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Nicolas Hervieu

@nicolas.eurosky.social
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Droit public & droit européen des droits de l'homme | Professeur affilié à l'Ecole de droit de Sciences Po et enseignant à l'Université d'Evry. Entre autres. => bit.ly/4nWr817

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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 4h
Qui aurait cru qu'un électeur RN prêt à voter pour un parti xénophobe fondé (hier) par des Waffen SS & un antisémite multi-condamné ne verrait aucun problème à voter pour un parti dirigé (aujourd'hui) par un antisémite ? La surprise est totale (non).
Capture d'écran d'une page du Parisien

ReportageReportagePolitique
« Ça ne changera pas mon vote » : malgré la polémique, les électeurs de Bardella croient encore en lui
Deux semaines après la révélation par Mediapart de propos antisémites attribués à Jordan Bardella, les sympathisants RN semblent faire front derrière lui. Un sondage affirme que son image se serait cependant détériorée aux yeux des Français.

Par Quentin Laurent 
Le 12 octobre 2026 à 13h59
Jordan Bardella (ici le 18 septembre), semble empêtré dans une séquence médiatique sans fin depuis les révélations de propos antisémites par Médiapart. LP/Frédéric Dugit
Jordan Bardella (ici le 18 septembre), semble empêtré dans une séquence médiatique sans fin depuis les révélations de propos antisémites par Médiapart. LP/Frédéric Dugit
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 13h
Sexisme : Le licenciement d'un salarié pour avoir fait, sur la scène d'un évènement public, une « blague » sexiste sur une cliente est validé. Car ces propos étaient « totalement inadéquats ». Et ont humilié la cliente, qui a alors cessé sa collaboration (300k €/an de perte...). => bit.ly/4yLU9CL
Les propos critiqués, par lesquels le salarié a indiqué qu'il avait pu obtenir le contrat pour lequel un prix lui était remis, en prenant un café avec la représentante de la société cliente puis en montant avec elle dans une chambre, sont sexistes. Le salarié produit des attestations, dont il résulte que certaines des personnes présentes n'ont pas trouvé la blague choquante car dans le prolongement du ton d'humour des prises de parole. L'employeur verse au débat a contrario des attestations dont il résulte que la représentante visée de la société [5], Madame [M] [A], a immédiatement et vivement contesté ces allégations, que « cette annonce a créé un malaise général » et a généré des conversations lors de la soirée et le lendemain, ainsi qu'un « bad buzz » pendant plusieurs mois. Dans un échange de mails avec l'employeur le 2 août 2018, Madame [M] [A] a fait état « de l'humiliation et du préjudice subit » tout en indiquant ne plus « avoir envie de m'épiloguer à nouveau sur le sujet ».

La cour considère que les propos, tenus en présence de la personne concernée lors d'un évènement professionnel comportant un public de plusieurs centaines de personnes, dont des clients, prospects et prestataires de son employeur, et entendus de tous puisque le salarié se trouvait mis en lumière sur l'estrade, sont en totale inadéquation avec le contexte.
Il résulte de l'ensemble de ces éléments que les propos tenus ont eu un impact négatif pour l'image de l'entreprise.

La sanction de l'auteur de propos sexistes, totalement inadéquats avec le contexte professionnel dans lequel ils ont été tenus et qui ont porté atteinte à l'image de l'entreprise, était en conséquence nécessaire et la mesure de licenciement est proportionnée au but poursuivi par l'employeur de protection de ses intérêts.
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 11/10/2026
Sexisme & médecine : Le Conseil d'Etat valide un refus d'inscription au tableau de l’ordre des médecins. Car l'intéressé a tu une sanction passée pour harcèlement sexuel & propos sexistes dans ses fonctions universitaires. Peu importe que les victimes n'étaient pas des patients. => bit.ly/4dyTA6I
3. Il ressort des termes de la décision attaquée que, pour refuser l’inscription de M. Aide au tableau de l’ordre des médecins tenu par le conseil départemental de la Seine-Maritime au motif qu’il ne remplissait pas la condition de moralité exigée par les dispositions de l’article L. 4112-1 du code de la santé publique, citées au point 1, la formation restreinte du Conseil national de l’ordre des médecins s’est fondée sur la circonstance que l’intéressé n’avait pas mentionné, dans le questionnaire joint à sa demande d’inscription, avoir fait l’objet d’une sanction d’abaissement d’échelon prononcée par la juridiction disciplinaire compétente à l’égard des personnels enseignants et hospitaliers des centres hospitaliers et universitaires et des personnels enseignants de médecine générale le 30 mars 2023 pour des faits de harcèlement sexuel et la tenue de propos sexistes. En refusant pour ce motif d’inscrire M. Aide au tableau de l’ordre, alors même que les faits sanctionnés étaient sans lien avec la qualité des soins dispensés aux patients et qu’il avait, en revanche, déclaré la sanction prononcée à son encontre le 29 décembre 2023 par la chambre disciplinaire de première instance de Normandie de l’ordre des médecins d’interdiction d’exercice pour une durée de douze mois, dont neuf assortis du sursis, la formation restreinte du Conseil national de l’ordre des médecins, dont la décision est suffisamment motivée et a pris en compte les circonstances de l’espèce, n’a pas fait une inexacte application des dispositions de l’article L. 4112-1 du code de la santé publique.

4. Il résulte de ce qui précède que M. T... n’est pas fondé à demander l’annulation de la décision qu’il attaque.
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 11/10/2026
« Je pourrais dire les choses les plus stupides et vous applaudiriez ». Et ils applaudissent encore… (🫠) Sans doute l’une des mises en abyme politique les plus vertigineuses de l’ère contemporaine : L’idiocratie & le cynisme en totale symbiose.
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Reposted by Nicolas Hervieu
Projet Arcadie @projetarcadie.com · 10/10/2026
Marie-France Lorho, condamnée et inéligible, intègre la commission chargée des immunités parlementaires.
projetarcadie.com
Inéligible, Marie-France Lorho intègre la commission chargée des immunités - Projet Arcadie
Marie-France Lorho, condamnée et inéligible, intègre la commission chargée des immunités parlementaires.
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 10/10/2026
Audiencé ?
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 10/10/2026
Important rappel : La Cour européenne des droits de l'homme a récemment jugé que le seul fait pour un manifestant de porter une visière en plastique (pour se protéger) ne peut, en principe, être sanctionné. Sauf à prouver *concrètement* que cela représente une menace pour la sûreté publique.
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 10/10/2026
A comparer avec les récentes suspensions d'interdictions préfectorales comparables, mais qui s'étendaient à tout un département. (Reste la question de la légitimité même d'une telle interdiction, qui vise le seul « port d'équipements de protection »...)
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 10/10/2026
Mobilisation lycéenne : En référé, le Conseil d'Etat valide l'interdiction (à Paris, 92, 93,94) du « port d'équipements de protection » contre la police. Car la mesure est jugée justifiée & bornée dans : - L'espace (100 mètres autour des lycées & universités) - Le temps (2 jours) => bit.ly/4dPOAeb
2. Par un arrêté du 7 octobre 2026, le préfet de police a interdit le port d’équipements de protection destinés à mettre en échec tout ou partie des moyens utilisés par les représentants de la force publique pour le maintien de l’ordre public dans un rayon de 100 mètres autour des lycées et des établissements d’enseignement supérieur à Paris, dans les Hauts-de-Seine, en Seine-Saint-Denis et dans le Val-de-Marne, le jeudi 8 octobre et le vendredi 9 octobre 2026. L’association Vigie Liberté relève appel de l’ordonnance du 8 octobre 2026 par laquelle la juge des référés du tribunal administratif de Paris a rejeté sa demande tendant à la suspension, sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, de l’exécution de cet arrêté.

6. Il résulte des éléments versés au dossier dans le cadre de l’instruction conduite par le juge des référés du tribunal administratif de Paris que la mesure d’interdiction contestée a été prise par le préfet de police alors que sont constatés, depuis plusieurs jours, de nombreux débordements accompagnant des rassemblements spontanés ou organisés aux abords des établissements d’enseignement dans le cadre du mouvement de mobilisation lycéenne, se traduisant par de nombreuses dégradations de biens et actes de violence. L’arrêté contesté se borne à interdire, pendant deux jours et aux abords immédiats des lycées et établissements d’enseignement supérieur, le port d’équipements de protection qui, visant à faire échec aux moyens utilisés dans le cadre des opérations de maintien de l’ordre, sont de nature à contribuer à la persistance de comportements susceptibles de troubler gravement l’ordre public. Contrairement à ce qui est soutenu, une telle mesure, par elle-même, ne porte pas atteinte à la liberté de réunion, à la liberté de manifestation et à la liberté d’aller et venir. Eu égard à son objet et à sa portée limitée, ainsi qu’aux risques de troubles à l’ordre public à l’occasion des rassemblements et manifestations des lyc…
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 09/10/2026
Notons un passage savoureux, où le juge des référés met à nu l'activité de ces pseudos « chroniqueurs » de télévision & radio : « Choisis pour leur personnalité et leur tempérament et non pour leur expertise ». (🎯)
communiqués aux chroniqueurs, choisis pour leur personnalité et leur tempérament et non pour leur expertise, la veille ou le jour même de l'émission afin de garantir l'authenticité et la spontanéité de leurs prises de paroles. Eu égard à la nature de cette activité
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 09/10/2026
Discipline des enseignants : En référé, la sanction d'exclusion (12 mois dont 6 avec sursis) de Barbara Lefebvre est validée. Car, enseignante, elle était aussi « chroniqueuse » sur RMC : - Sans autorisation de cumul - Et a tenu des propos outranciers envers les gens du voyage. => bit.ly/4hC0iv4
2. Professeur certifiée d'histoire-géographie affectée au collège Pasteur à La Celle-Saint-Cloud, Mme C... demande la suspension de la décision du 3 septembre 2026 par laquelle le ministre de l'éducation nationale lui a infligé la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de douze mois, dont six avec sursis, pour avoir, d'une part, exercé une activité régulière de chroniqueuse dans une émission radiophonique sans y avoir été autorisée et, d'autre part, prononcé, dans le cadre de cette émission, des propos outranciers à l'encontre des gens du voyage.
3. En premier lieu, d'une part, il est constant que la requérante a participé entre 2019 et le mois de juillet 2026 à l'émission radiophonique « Les grandes gueules » sur Radio Monte-Carlo en qualité de chroniqueuse et qu'elle n'a pas sollicité, pour ce faire, d'autorisation de cumul en dépit des demandes que l'administration lui a adressées le 7 avril 2025 et le 23 janvier 2026. Il ressort des pièces du dossier et notamment de l'audition de la productrice de l'émission devant la commission administrative paritaire académique, que cette activité consistait à commenter des sujets d'actualité et des faits de société qui étaient communiqués aux chroniqueurs, choisis pour leur personnalité et leur tempérament et non pour leur expertise, la veille ou le jour même de l'émission afin de garantir l'authenticité et la spontanéité de leurs prises de paroles. Eu égard à la nature de cette activité ainsi qu'à son caractère régulier, le moyen tiré de ce qu'elle doit être regardée, comme une œuvre de l'esprit, à l'instar des conférences, allocutions, sermons, plaidoiries et autres œuvres de même nature, pour l'exercice de laquelle l'administration ne pouvait pas, sans méconnaître l'article L. 123-1 du code général de la fonction publique, exiger une autorisation de cumul, ne crée pas un doute sérieux sur la légalité de la décision.
4. D'autre part, il ressort des pièces du dossier que, le 8 avril 2024, la requérante a tenu à l'ante…
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 09/10/2026
Mobilisation lycéenne : Des interdictions préfectorales de « port d'équipements de protection » contre la police sont suspendues. Car ces mesures sont bien trop générales & portent donc une atteinte grave aux libertés fondamentales. [TA de Lyon & TA d'Amiens, 8 oct. 2026, n° 2613629 & 2604989]
9. L’article 1er de l’arrêté de la préfète de l’Aisne CAB n°2026/448 en date du 7
octobre 2026 interdit selon ses propres termes, pour la journée du 8 octobre 2026 de 7h à 21h,
«sauf pour les personnes en justifiant l’exercice pour leur activité professionnelle, le port et le
transport, sans motif légitime, (…) d’équipements de protection destinés à mettre en échec tout ou
partie des moyens utilisés par les représentants de la force publique ( …) dans les communes de
Laon, Saint-Quentin, Chauny, Château-Thierry et Villers-Cotterêts »» Cette interdiction
particulière n’est ainsi pas limitée aux abords immédiats des établissements scolaires susceptibles
d’être concernés par des troubles à l’ordre public au cours de la journée du 8 octobre 2026 et
concerne au contraire non seulement tous les cortèges et défilés se réunissant dans ces communes
au cours de cette journée de mobilisation nationale, y compris ceux déclarés et autorisés et pour
lesquels aucun trouble n’est prévisible, mais également l’ensemble de l’espace public de toutes les
principales villes de l’Aisne. Cette interdiction ne prévoit par ailleurs aucune exception précise
autre que de nature professionnelle, notamment en matière médicale ou de sécurité routière. En
outre, elle ne définit en rien ce que constituent pour son sens et son application les « équipements
de protection destinés à mettre en échec tout ou partie des moyens utilisés par les représentants
de la force publique », alors que ce terme particulièrement englobant peut recouvrir des objets du
quotidien ne présentant en eux-mêmes aucun risque tant pour leurs porteurs que pour les membres
des forces de l’ordre, tels que du sérum physiologique, des masques chirurgicaux ou, encore, des
bonnets et des écharpes. Enfin, comme le fait valoir à raison l’association requérante, est déjà
prohibé le fait pour une personne, au sein ou aux abords immédiats d'une manifestation sur la voie
publique, de dissimuler volontairement son visage afin de ne pas être…
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 09/10/2026
Et si jamais les révélations supplémentaires de @mediapart.fr ne suffisaient pas déjà, celles du @lecanardenchaine.fr en remettent une couche. (Tout acteur public devrait le savoir depuis Cahuzac : Mentir frontalement ne permet jamais de tenir bien longtemps)
lecanardenchaine.fr
Ecrits antisémites : Jordan Bardella a effacé un profil Facebook pour tenter de sauver sa tête | Le Canard enchaîné
Le président du RN continue d’affirmer que ses comptes Facebook personnels n’existent plus depuis longtemps. Mais alors, pourquoi s’est-il connecté à l’un d’eux…
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 09/10/2026
« Je laisse chacun se faire une opinion et le temps révélera sans doute la vérité. » disait Jordan Bardella hier soir. Le temps fut donc très court avant la révélation (définitive) de la vérité. Antisémitisme débridé + mensonges éhontés : Et pourtant, toujours à la tête du RN. C'est significatif.
Obsédé par une prétendue « mainmise » des juifs sur la finance internationale et le gouvernement socialiste de l’époque, Jordan Bardella écrit, à 22 h 52 : « J’étais sur internet, je lisais un truc intéressant ; tu savais que le conseiller économique d’Hollande était employé de la banque Rotschild ? » Le jeune frontiste fait ici référence à un certain Emmanuel Macron, alors secrétaire général adjoint de l’Élysée après être effectivement passé par la banque Rothschild. Cette information est publique depuis des mois, mais Jordan Bardella vient de la découvrir.

Or, deux minutes seulement avant de l’écrire dans la conversation Facebook, le même Jordan Bardella publie sur son compte Twitter, à 22 h 50, le post suivant pour diffuser la même information : « Le Conseiller Économique de François Hollande, employé par la Banque Rotschild », renvoyant vers un article du magazine Challenges paru un an plus tôt. Outre la concordance implacable en termes de date et d’horaire, dans les deux cas, Jordan Bardella utilise les mêmes termes et se trompe dans le nom de la banque : il écrit « Rotschild » au lieu de « Rothschild ».
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 09/10/2026
Il y a ceux qui revendiquent un "contrôle" des parents sur l'éducation des enfants à la sexualité & la prévention des violences sexuelles. Et il y a cette statistique : 55 % des victimes mineures de violences physiques & sexuelles ont subi ces faits dans le cadre familial.
interieur.gouv.fr
Victimes de violences physiques et sexuelles enregistrées : en hausse en 2025, en particulier pour les violences physiques envers les mineurs
En 2025, les services de police et de gendarmerie nationales ont enregistré, au titre de crimes et de délits, 473 000 victimes de violences physiques, dont 114 500 sont mineures (24 %) et 132 300 vict...
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 09/10/2026
Education à la vie affective & la sexualité : Le Conseil d'Etat juge que les parents n'ont pas à donner leur « accord » sur le contenu des séances au collège & lycée. (L'objectif étant aussi de sensibiliser les élèves aux violences sexistes & sexuelles. Jusqu'au sein des familles) > bit.ly/4jKsDRd
9. La CNAFC soutient que le programme d'éducation à la sexualité – éduquer à la vie affective et relationnelle à l'école maternelle et à l'école élémentaire, éduquer à la vie affective et relationnelle, et à la sexualité au collège et au lycée –, tel que défini par l’arrêté du 3 février 2025, ne comporte pas les dispositions nécessaires à l’application des dispositions citées aux points 7 et 8, en ce qu’il ne distingue pas le rôle des parents de celui des autres adultes de confiance et qu’il ne prévoit pas l’association et l’accord des parents à la définition des modalités de mise en œuvre des séances consacrées à cet enseignement ni de concertation avec les parents quant au choix des partenaires extérieurs susceptibles d’intervenir devant les élèves.

10. Toutefois, d’une part, les dispositions de l’arrêté du 3 février 2025 ont pour objet de définir, dans le cadre défini par les dispositions législatives citées aux points 1 à 3 et, ainsi que le rappelle dans son préambule l’annexe à cet arrêté « en complément du rôle des parents et des familles des élèves », les objectifs d’apprentissage du programme d’éducation à la vie affective et relationnelle à l’école maternelle et à l’école élémentaire et d’éducation à la vie affective et relationnelle et à la sexualité au collège et au lycée ainsi que les modalités générales de cet enseignement, dans le cadre de l’enseignement obligatoire. Elles n’ont ni pour objet ni pour effet de porter atteinte à l’exercice de l’autorité parentale ou à l’action éducative des familles et n’appellent donc pas de précisions complémentaires à ce titre.

11. D’autre part, ni les dispositions citées au point 8, ni aucune autre n’ont pour portée d’imposer que les parents d’élèves soient informés à l’avance sur les séances d’éducation à la sexualité ni qu’ils participent à la définition des modalités de mise en œuvre de ces séances ou donnent leur accord sur ces modalités ni qu’ils soient associés au choix des intervenants extérieurs. Au demeura…
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 09/10/2026
Il n'y a que deux autres pays qui pratiquent les exécutions publiques : - L'Afghanistan - L'Iran Ils vont donc être rejoints par... les Etats-Unis de Trump. Lesquels vont même les surpasser, en poussant le voyeurisme hideux jusqu'à diffuser le tout en ligne. Toujours plus loin dans l'abjection.
20minutes.fr
L’exécution de l’auteur d’une tuerie aux États-Unis sera diffusée en direct
Le Pentagone a annoncé jeudi que l'exécution de Nidal Hasan, auteur de la tuerie sur la base militaire de Fort Hood au Texas en 2009, serait diffusée en direct
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 08/10/2026
Qu’est-ce que l’audace ? C’est clamer son « empathie pour la jeunesse de France » quand on est si lourdement responsable de son mal-être actuel.
Capture d’écran d’un message de Jean-Michel Blanquer sur X ce 8 octobre 2026


La crise actuelle est révélatrice d’abord d’une inquiétude très compréhensible de la jeunesse face aux périls et défis du monde actuel, écologiques, géopolitiques, technologiques et sociaux. La réponse ne 

Photo de la vidéo avec les mots « Mon empathie pour le jeunesse de France »
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Reposted by Nicolas Hervieu
Olivier Bénis @olivierbenis.net · 07/10/2026
URGENT : si vous avez un plan pour trouver un appartement rapidement dans le 93, pour mettre une amie et ses deux enfants en bas âge à l'abri d'un mari violent, contactez-moi en MP. Merci infiniment !
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 07/10/2026
C'est l'occasion d'un utile rappel : Certes, les agents publics syndicalistes (notamment policiers) disposent d'une liberté d'expression plus ample. Mais cela ne les autorise pas à violer leurs obligations déontologiques en déversant des insanités sur les réseaux sociaux...
13. Si les agents publics qui exercent des fonctions syndicales bénéficient de la liberté d'expression particulière qu'exigent l'exercice de leur mandat et la défense des intérêts des personnels qu'ils représentent, cette liberté doit être conciliée avec le respect de leurs obligations déontologiques, notamment, pour les fonctionnaires actifs des services de la police nationale, de dignité et de loyauté envers les institutions de la République. En particulier, des propos ou un comportement agressifs à l'égard d'un supérieur hiérarchique ou d'un représentant des institutions sont susceptibles, alors même qu'ils ne seraient pas constitutifs d'une infraction pénale, d'avoir le caractère d'une faute de nature à justifier une sanction disciplinaire.
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 07/10/2026
Discipline des policiers : Les messages outranciers, agressifs & diffamatoires publiés sur Twitter/X par un policier syndicaliste sont fautifs. Cela exige donc une sanction. Mais sa révocation (sanction la plus lourde possible) est annulée, parce que jugée disproportionnée. => bit.ly/4j4uLmJ
14. Il ressort des pièces du dossier, que l'ensemble des propos reprochés à M. A..., dont la matérialité n'est pas contestée, excèdent, en raison de leur virulence, de leur outrance et de leur caractère agressif, outrageant ou diffamatoire, notamment envers des représentants des institutions, les limites de la liberté d'expression particulière dont bénéficie un représentant syndical et constituent, par suite, une violation de son devoir de réserve et de ses obligations de dignité, d'exemplarité, de neutralité et de loyauté, en méconnaissance des dispositions précitées des articles L. 121-1 du code général de la fonction publique, R. 434-2, R 434-12 et R. 434-29 du code de la sécurité intérieure, 29 du décret du 9 mai 1995 et 113-2 et 113-10 du règlement général d'emploi de la police nationale annexé à l'arrêté du 6 juin 2006 et, dès lors, des fautes de nature à justifier une sanction. Il en résulte que M. A... n'est pas fondé à soutenir que la sanction attaquée est entachée d'une erreur de qualification juridique des faits qui lui sont reprochés.

15. Toutefois, il ressort des pièces du dossier que M. A..., âgé de cinquante ans à la date de la décision attaqué, n'avait, au cours de sa carrière, jamais fait l'objet de sanction disciplinaire et avait toujours donné pleine satisfaction dans sa manière de servir, étant même décoré de la médaille d'honneur de la police nationale le 31 décembre 2021, que bon nombre des propos qui lui sont reprochés, exprimés en sa qualité de représentant syndical au cours de l'année 2021 dans le contexte de la lutte contre la pandémie de Covid-19 que les agents de la police nationale était chargés de faire appliquer, ne sont pas dépourvus de tout lien avec les conditions d'exercice des fonctions des policiers et que d'autres sont en lien avec les enquêtes engagées contre lui, que les propos reprochés à M. A..., simple gardien de la paix, alors déchargé d'activité à 70 % en raison de l'exercice d'un mandat syndical, n'ont pas nui au bon fo…
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 06/10/2026
Voici donc l'alternative : - Soit les policiers ont menti à la prefecture pour couvrir leur comportement; - Soit la préfecture a menti à la presse pour couvrir le comportement des policiers. Dans tous les cas, c'est indigne.
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 06/10/2026
« Oui mais le contexte ! » avait dit la préfecture (pour excuser les policiers). Ok. Alors voici le (vrai) contexte : « A trois reprises au moins, dans deux lieux et à trois moments différents, des policiers ont diffusé du gaz lacrymogène depuis un véhicule en mouvement en direction de lycéens »
liberation.fr
Policiers gazant des lycéens depuis une voiture à Troyes : de nouvelles vidéos mettent à mal la version de la préfecture
Le préfet de l’Aube justifie les images d’un véhicule de police fonçant sur des ados par la nécessité de «préserver l’intégrité physique» des policiers. Mais des vidéos retrouvées par «CheckNews» cont...
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 06/10/2026
Mobilisation lycéenne : En référé, l'interdiction préfectorale de tout rassemblement devant une série de lycées (surtout à Saint-Etienne) est suspendue. Car il s'agit d'« une interdiction générale et absolue » ni nécessaire, ni proportionnée. [TA Lyon, 6 oct. 2026, Sud Education & al. n° 2613402]
5. Le respect des libertés de manifestation, de réunion, d’aller et venir et d’expression,
qui ont le caractère de libertés fondamentales, doit être concilié avec l’exigence constitutionnelle
de sauvegarde de l’ordre public. Il appartient à l’autorité investie du pouvoir de police d’apprécier
le risque de troubles à l’ordre public et, sous le contrôle du juge administratif, de prendre les
mesures de nature à prévenir ces troubles, dont, le cas échéant, l’interdiction de la manifestation
si une telle mesure présente un caractère adapté, nécessaire et proportionné aux circonstances, en
tenant compte des moyens humains, matériels et juridiques dont elle dispose. Une mesure
d’interdiction, qui ne peut être prise qu’en dernier recours, peut être motivée par le risque de
troubles matériels à l’ordre public, en particulier de violences contre les personnes et de
dégradations des biens, et par la nécessité de prévenir la commission suffisamment certaine et
imminente d’infractions pénales susceptibles de mettre en cause la sauvegarde de l’ordre public

même en l’absence de troubles matériels.
6. Les arrêtés attaqués interdisent tout rassemblement de personnes, sans préciser leur
nature, aux abords des huit établissements visés par les requérants, sans préciser le périmètre de
l’interdiction, pour une durée indéterminée, sans prise en compte des nécessités de protection de
l’ordre public, constitue une interdiction générale et absolue qui n’apparaît ni nécessaire ni
proportionnée à la préservation de l’ordre public. Ils portent une atteinte manifestement illégale à
la liberté de manifester.
7. La condition d’urgence étant satisfaite en l’espèce pour les mêmes motifs, il y a lieu de
suspendre l’arrêté du 1er octobre 2026 dans son intégralité et l’arrêté du 2 octobre 2026 en tant
qu’il interdit tout rassemblement aux abords des lycées Simone Weil de Saint-Priest en Jarez,
Honoré d'Urfé, Étienne Mimard, Claude Fauriel et Monnet Fourneyron de Saint-Étienne, François
Mauriac – For…
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 06/10/2026
L'extrait de l'analyse de Xavier Crettiez sur « le coût de la participation à la mobilisation » :
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https://www.lemonde.fr/politique/article/2026/10/06/mouvement-des-lycees-impuissant-l-executif-a-la-merci-d-un-embrasement_6788869_823448.html
Avec plus de 5 000 interpellations et une dizaine d’enquêtes lancées auprès de l’inspection générale de la police nationale pour des faits présumés de violences policières, la proportionnalité des interventions est d’ores et déjà questionnée. « Le risque, c’est que le gouvernement soit tenté, exactement comme avec les “gilets jaunes”, de faire monter le coût de la participation à la mobilisation. Et une bonne façon de faire monter ce coût, c’est d’accroître le niveau de répression, estime Xavier Crettiez, professeur de science politique à Sciences Po Saint-Germain-en-Laye. Le mouvement des “gilets jaunes” s’est arrêté parce que cela devenait pour beaucoup trop dangereux de manifester avec des milliers d’interpellations, des dizaines de personnes éborgnées ou aux mains explosées. » Si les débordements persistaient, Sébastien Lecornu n’aura pas d’autre choix, estime-t-on au sein de l’exécutif, que de s’adresser directement aux Français et d’endosser la crise.
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 06/10/2026
« Le mouvement des “gilets jaunes” s’est arrêté parce que cela devenait pour beaucoup trop dangereux de manifester avec des milliers d’interpellations, des dizaines de personnes éborgnées ou aux mains explosées. » Or, la même stratégie mortifère est en train d'être utilisée envers... des lycéens.
lemonde.fr
Un gouvernement fébrile, à la merci d’un embrasement qu’il n’a pas vu venir
La journée de mobilisation de mardi inquiète au sommet de l’Etat, alors que la tension n’a cessé de croître en près de trois semaines d’actions et que l’exécutif semble avoir pour l’instant donné la p...
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 06/10/2026
Cette solution (classique) est l'occasion de rappeler une évidence niée récemment par certains (pour tenter de sauver Bardella) : Le droit au respect de la vie privée des acteurs politiques peut évidemment s'effacer face à la liberté d'informer. Lorsqu'un débat d'intérêt général est en jeu.
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 06/10/2026
Vie privée & liberté d'informer : La publication par Paris Match des photos de Charles Alloncle avec sa collaboratrice (qualifiée de "compagne") porte certes « atteinte au droit à l'image ». Mais était liée à « un débat d'intérêt général ». Donc la liberté d'information prime. => bit.ly/3VsFFc9
La société défenderesse ne justifie, ni ne se prévaut, d'aucune autorisation donnée par [Q] [L] ni par [F] [B] pour voir les photographies les représentant publiées en illustration de l'article litigieux, étant observé que leur captation dans un lieu, fût-il public, ne dispensait pas la société défenderesse d'obtenir leur accord pour pouvoir les capter et les utiliser comme elle l'a fait.

L'atteinte au droit à l'image des demandeurs est ainsi établie.
La société défenderesse fait cependant valoir que l'atteinte portée au droit de [Q] [L] et [F] [B] au respect de leur vie privée et de leur droit à l'image est justifiée par l'existence d'un débat d'intérêt général.
S'il est exact que l'article n'évoque aucunement les lois pour la confiance dans la vie politique du 15 septembre 2017 interdisant notamment aux parlementaires d'employer en qualité d'assistant parlementaire des membres de leur famille proche ainsi que leur conjoint ou concubin, il résulte des pièces n°10 et 12 de la défenderesse qu'à la suite de l'article querellé, la présidente de l'Assemblée nationale a saisi le déontologue de cette institution pour « vérifications » (pièce n°10 en défense : article « Des photos volées de [U] [L] et sa collaboratrice sèment le trouble à l'Assemblée nationale », Le Monde, 22 mai 2026), lequel a conclu à l'absence de manquement à la loi précitée (pièce n°12 en défense : article « Photos de [U] [L] et sa supposée « compagne » : le déontologue de l'Assemblée conclut à l'absence de manquement », Le Figaro, 29 mai 2026).
L'information révélée par l'article, et dont s'est emparée la présidente de l'Assemblée nationale, l'estimant suffisamment sérieuse pour qu'il soit procédé à la vérification de l'absence d'irrégularité dans la situation des demandeurs au regard des exigences de la loi du 15 septembre 2017, a ainsi, à l'évidence, contribué à nourrir un débat d'intérêt général relatif à la probité de cet élu, que sa qualité et sa notoriété exposait à intérêt attentif du public.…
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 05/10/2026
Et voilà, pari gagné. Le grand bingo des idées liberticides, c'est un jeu devenu tellement prévisible.
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 05/10/2026
Au passage, ce papier est l'un des rares à exposer les motivations des lycéens : - Manque de personnel & enseignants non remplacés - Classe en sureffectif - Emplois du temps surchargés - Parcoursup Que des éléments très objectifs & concrets. Et tous liés aux politiques menées ces derniers années.
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 05/10/2026
« Les mobilisations lycéennes sont des mouvements sociaux qui ne sont pas pris au sérieux » D'où la posture commode du pouvoir : « En faisant passer les lycéens pour des fauteurs de troubles manipulés, on s’exonère auprès de l’opinion de la nécessité de leur apporter des réponses » Tout est dit.
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 04/10/2026
« C'est une bande de fils de pute débiles. » Ainsi parle le Président des Etats-Unis, pour cibler une large partie de ses propres concitoyens. Le tout, sous les vivats de la foule. Le plus frappant ? Plus aucune réaction véritable dans les médias & l'opinion publique. L'abjection devenue banale.
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 04/10/2026
static.klipy.com
Admiral Ackbar: It's A Trap Meme
ALT: Admiral Ackbar: It's A Trap Meme
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 04/10/2026
(Remarquons qu'à leurs yeux, l'Alsace-Moselle fait partie du « peuple allemand »...)
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 04/10/2026
Comme c'est surprenant : Les héritiers politiques des nazis ont exactement les mêmes idées que les nazis. Une fois de plus, vraiment, qui aurait pu prédire ?
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 04/10/2026
La mansuétude du juge s'explique sans doute par la nature du litige (où le justiciable fait déjà l'objet d'une saisie attribution sur ses comptes). Une forme de jugement en équité, donc.
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 04/10/2026
Justice & IA : Un tribunal judiciaire refuse de condamner un justiciable pour recours abusif. Car si sa contestation est irrecevable, c'est la faute... des logiciels d'IA. Lesquels « véhiculent des informations erronées sur la manière de contester les procédures d'exécution ». => bit.ly/4zaNJN7
En l'espèce, il ressort de l'acte de dénonciation du procès-verbal de saisie-attribution en date du 6 novembre 2025, qu'il est indiqué expressément que la contestation doit être portée devant le Juge de l'Exécution de [Localité 2] par voie d'assignation, et que, la contestation doit être dénoncée par lettre recommandée avec accusé de réception au commissaire de justice qui a pratiqué la saisie-attribution, et qu'à défaut, elle est irrecevable.
Ainsi, la saisine de la présente juridiction par lettre simple et sans dénonciation faite au commissaire de justice 

Sur la demande au titre de l'article 32-1 du Code de Procédure Civile
L'article 32-1 du Code de Procédure Civile dispose : "Celui qui agit en justice de manière dilatoire ou abusive peut être condamné à une amende civile d'un maximum de 10 000 euros, sans préjudice des dommages-intérêts qui seraient réclamés."
Il conviendra de rejeter la demande de ce chef en l'absence de preuve de ce que Monsieur [X] [Y] a agi de façon dilatoire ou abusive alors que les logiciels d'intelligence artificielle véhiculent des informations erronées sur la manière de contester les procédures d'exécution.
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 03/10/2026
(Au passage, en 2009, la jurisprudence pénale n’avait pas encore pleinement intégré l’obligation de prise en compte de la liberté d’expression. Après quelques condamnations par la CEDH, cela a changé depuis début 2020. Les mêmes faits commis en 2026 n’auraient donc probablement pas été condamnés)
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 03/10/2026
Pour mémoire :
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 03/10/2026
- Depuis des années, le droit est clair : Les forces de l'ordre doivent *tous* porter leur RIO, mais ce n'est pas le cas. - En 2023 : Le Conseil d'Etat enjoint au ministre d'agir. - Avril 2026 : Nouvelle injonction ! - Aujourd'hui ? Cette obligation est encore violée par policiers & gendarmes...
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 03/10/2026
C'est une plainte du « Syndicat national des médecins homéopathes français » qui fut à l'origine des poursuites disciplinaires (devant les instances ordinales des médecins) contre les signataires de la tribune. Après de nombreux rebondissements, le @conseil-etat.fr y met donc un coup d'arrêt.
lemonde.fr
Après une tribune visant les médecines alternatives, les homéopathes saisissent l’ordre des médecins
« Nous avons déposé des plaintes pour non-confraternité, non-respect du code de déontologie », a déclaré le président du Syndicat national des médecins homéopathes français.
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 03/10/2026
Critique des « fake médecines » : Le Conseil d'Etat annule l'avertissement infligé à un médecin. Pour avoir co-signé une tribune contre les « thérapies dites "alternatives" ». Or, cette critique (liée à « sujet d’intérêt général ») relève de la liberté d’expression des médecins. => bit.ly/3VqbN00
1. Il ressort des pièces du dossier soumis aux juges du fond que M. O... a cosigné, avec cent-vingt-trois autres professionnels de santé, une tribune, publiée dans un quotidien national, intitulée « Comment faire face à la montée des fake médecines » et mettant en cause les « thérapies dites « alternatives » ». Le Syndicat national des médecins homéopathes français a porté plainte à ce titre contre M. O... devant la chambre disciplinaire de première instance du Nord Pas-de-Calais de l’ordre des médecins. Par une décision du 26 février 2020, la chambre disciplinaire a rejeté sa plainte. Par une ordonnance du 29 juillet 2025 contre laquelle le conseil départemental du Nord de l’ordre des médecins et M. O... se pourvoient en cassation, le président de la chambre disciplinaire nationale de l’ordre des médecins a annulé cette décision et infligé à M. O... la sanction de l’avertissement.



8. Il ressort toutefois des pièces du dossier soumis au président de la chambre disciplinaire nationale que, ainsi que le relève l’ordonnance attaquée, cette tribune s’inscrit dans un débat ancien et récurrent sur le sujet d’intérêt général tenant à l’efficacité des pratiques de soins non conventionnelles et se réfère à des informations scientifiquement documentées. Par ailleurs, cette tribune se borne à faire valoir le point de vue de ses signataires sur la caution accordée à ces pratiques et les risques qui y sont associés dans des termes qui, s’ils visent à susciter le débat, restent impersonnels, sans revêtir un caractère outrageant ou diffamatoire, et qui n’étaient pas de nature à créer une perte de confiance dans la parole du corps médical ou à faire naître un risque pour le public. Par suite, en jugeant que cette tribune excède les limites que les exigences déontologiques précédemment rappelées justifient d’apporter à la liberté d’expression des médecins et que sa signature constituait, dès lors, un manquement à ces obligations déontologiques, le président de la chambre discipli…
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 03/10/2026
Et le célèbre point « Oui mais le contexte ! » vous est joyeusement offert par la préfecture de l'Aube. Ce qui est sans doute plus inquiétant. Car finalement, la hiérarchie de ces policiers leur envoie un message clair : En cas « de fortes tensions », vous pouvez faire (vraiment) n'importe quoi.
france3-regions.franceinfo.fr
Vidéo d'une voiture de police diffusant du gaz lacrymogène sur des lycéens : une "séquence isolée de son contexte" selon la préfecture
La vidéo d'une voiture de police roulant à vive allure face à des manifestants, en diffusant du gaz lacrymogène, a été largement partagée sur les réseaux sociaux ces dernières heures. Les faits ont eu...
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 02/10/2026
<= (Déjà dans les starting blocks vers sa librairie préférée)
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 02/10/2026
C'est bien connu. Disperser à la volée de la lacrymo tout en fonçant, sirènes hurlantes, dans la foule juvénile est une technique de maintien de l'ordre enseignée dans toutes les écoles de police. Parfaite application des règles de recours à la force, strictement nécessaire et proportionné. (🫠)
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Reposted by Nicolas Hervieu
Pierre Januel @pjanuel.bsky.social · 02/10/2026
Une mesure qui risque de coûter cher aux parents d'agriculteurs.
Darmanin demande aux procureurs de faire "payer" aux parents les réparations des dégâts provoqués par leurs enfants.
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 02/10/2026
Diffamation & violences sexuelles : La Cour de cassation valide la condamnation d’une femme. Pour avoir publié sur Facebook : « Un violeur qui court contre les violences faites aux femmes. La meilleure de l'année celle la. Procédure en cours» Mais sans base factuelle suffisante. => bit.ly/3Tyx0Eg
Faits et procédure

1. Il résulte de l'arrêt attaqué et des pièces soumises à l'examen de la Cour de cassation ce qui suit.

2. M. [V] [E] a porté plainte et s'est constitué partie civile contre Mme [M] [H] du chef de diffamation publique envers un particulier pour avoir publié notamment les propos suivants le 11 décembre 2019, sur la page fan du compte Facebook de M. [E] : « Un violeur qui court contre les violences faites aux femmes. La meilleure de l'année celle la. Procédure en cours. » ;

3. A l'issue de l'information, Mme [H] a été renvoyée devant le tribunal correctionnel dans les termes de la plainte initiale.

4. Par jugement du 6 juillet 2023, le tribunal a relaxé Mme [H] pour une partie des propos et l'a déclarée coupable de diffamation publique s'agissant de la publication du 11 décembre 2019, l'a condamnée à 500 euros d'amende avec sursis et a prononcé sur les intérêts civils.

5. Mme [H] a relevé appel de ce jugement.

10. Les griefs ne sont pas fondés pour les motifs qui suivent.

11. En premier lieu, la cour d'appel a exactement relevé, à partir des pièces produites qu'elle a analysées de manière détaillée, sans faire peser sur la requérante, dont elle a rappelé qu'elle n'était ni juriste ni journaliste, une charge de la preuve excessive en exigeant qu'elle rapporte la preuve des faits qu'elle entendait dénoncer, que les propos litigieux portant sur l'accusation de viol et l'existence d'une procédure en cours à l'encontre de M. [E] ne reposaient pas sur une base factuelle suffisante et excédaient ainsi les limites admissibles de la liberté d'expression.

12. En second lieu, au regard de la gravité de l'imputation et de sa formulation sans nuance, elle a retenu à bon droit l'absence de prudence dans l'expression.

13. Il s'ensuit que, même si c'est à tort que la cour d'appel a recherché si les propos tenus par la prévenue relevaient d'un débat d'intérêt général, alors que celle-ci agissait en qualité de victime alléguée des faits de viol qu'elle dénon…
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 01/10/2026
Et comme toujours, on va se rendre compte (trop tard) que c'était une *super mauvaise idée* que d'avoir ouvert la boîte de Pandore au nom des « circonstances exceptionnelles »...
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 01/10/2026
« "Des groupes se sont formés sur Snapchat pour nous informer du blocus. Le bouche-à-oreille a bien fonctionné", expliquent Kanou et Wiam ». Je lance les paris : Quelqu'un va bientôt appeler au blocage des réseaux sociaux pour contrer « l'émeute ». (PS : Le Conseil d'Etat a validé l'idée en 2025)
lemonde.fr
Blocage des lycées : en banlieue parisienne, les élèves veulent se faire entendre sur leur quotidien et « contre l’injustice »
Devant les lycées Le Corbusier d’Aubervilliers et Jean-Jaurès à Montreuil, en Seine-Saint-Denis, les lycéens réfutent l’instrumentalisation politique, dénoncent le manque de moyens et expriment leur s...
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Nicolas Hervieu @nicolas.eurosky.social · 01/10/2026
En pur droit, non : Le @conseil-etat.fr est indépendant & le Gouvernement n'a aucun pouvoir direct pour l'empêcher de statuer au contentieux à son rythme.
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