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Une expérimentation dans un séminaire de traduction littéraire / japonais-français – La main de Thôt
Cet article est le compte-rendu d’une expérimentation menée dans un cours de traduction littéraire, dans un cursus de Master de japonais (LLCER). Trois étudiants, sur une promotion de dix, ont utilisé des logiciels destinés au grand public (ChatGPT, DeepL) pour produire des traductions automatisées, améliorées par des prompts et un travail de post-édition. L’objectif est d’observer si ces outils peuvent apporter un avantage au travail de traduction, et à quelles conditions. Cet exercice a porté sur un extrait d’une courte nouvelle de Kajii Motojirô, Sous les cerisiers (1928). Après avoir passé en revue quelques difficultés du texte et comparé les réussites et échecs des traducteurs avec ou sans aide d’un logiciel, j’observe plus en détail l’usage des prompts et le travail de post-édition effectué.