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Éditions de la rue Dorion

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À Tiohtià:ke/Montréal. Poésie, littérature et essais en histoire et en philo, critiques radicales et menées révolutionnaires de tout acabit. ruedorion.ca

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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 21/09/2026
Les Éditions de la rue Dorion seront présentes avec des livres de Moult éditions et de Nœuds éditions. Foire du livre révolutionnaire. 27 septembre 2026 12h à 17h CEDA, 2515 rue Delisle
L'illustration sur fond rouge vif présente un livre à la couverture jaune où il est écrit FOIRE DU LIVRE, carré d'une bande bleur où il est écrit RÉVOLUTIONNAIRE.
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 11/09/2026
Des encouragements de notre part pour Harri et ses projets dont nous comptons bien faire partie dans un avenir proche !
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 02/09/2026
Le Festival Defund La Police est une journée pour mettre de l’avant le travail des groupes et organisateurices communautaires qui luttent contre le système d’injustice pénale et offrent des alternatives transformatrices. C'est gratuit, familial, et ouvert à tous et toutes! #ACAB #1312 #Abolition
Une illustration au style naïf montrant une vue en coupe de l’édifice des soeurs hospitalières, avec des personnages à l’intérieur : une personne lit, une autre transporte de la nourriture, des gens s’entraident. À l’extérieur, sur le gazon, une voiture de police abandonnée dans laquelle poussent des fleurs. Les indications : Festival Defund la police. 12 septembre 2026. 10-19h. Cité des hospitalières, 251 des Pins. Ajout des Éditions de la rue Dorion : Nous aurons le plaisir d’être présent·es au festival !
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 21/08/2026
Le collectif des Éditions de la rue Dorion a endossé cette lettre signée par plus de 130 organismes et 1400 citoyen·nes demandant que la métropole suspende l’ensemble de ses liens avec Israël. #CestunGenocide #FreePalestine
pivot.quebec
La Ville de Montréal doit suspendre ses liens avec Israël
Il y a bientôt 40 ans, la Ville de Montréal rompait tout lien avec l’apartheid sud-africain, ce qui lui valut d’être saluée par Nelson Mandela comme une « ennemie de la tyrannie raciste ». Devant le g...
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 17/08/2026
700 artistes et travailleur·ses culturel·les, dont le collectif des Éditions de la rue Dorion, ont signé la déclaration anti-apartheid des artistes québécois en solidarité avec le peuple palestinien. mtlantiapartheid.ca/club-a-a-a
mtlantiapartheid.ca
Club anti-apartheid des artistes québécois | MTL Anti-Apartheid
Artistes, déclaration, anti-apartheid
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Reposted by Éditions de la rue Dorion
Béranger Enselme @benselme.bsky.social · 11/08/2026
Solidarité avec Bochra Manaï
lapresse.ca
Poursuite en diffamation | L’ex-commissaire Bochra Manaï réclame 125 000 $ à un organisme juif
Quelques mois après avoir quitté la Ville de Montréal, l’ex-commissaire à la lutte contre le racisme et la discrimination, Bochra Manaï, réclame 125 000 $ au Centre consultatif des relations juives et...
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 10/08/2026
Approbation des épreuves ! Merci à Sabine et Chadi de l'imprimerie Katasoho pour le choix des papiers et des encres.
Photo en plongée de la table de travail à l'imprimerie solidaire Katasoho : le carton noir des pages couverture (par encore reliées) de Kaddish des mouches d'Olivia Tapiero.
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 10/07/2026
Édition fleuve. Foire de fanzine, BD et art imprimé. Samedi 25 et dimanche 26 juillet. Église de Saint-Simon, comté des Basques, Bas du fleuve. On sera là avec les copaines.
Le visuel d'Édition fleuve est l'illustration d'un levé de soleil couleur orange et trois vagues blanches.
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 05/07/2026
Kaddish des mouches, le nouveau livre d'Olivia Tapiero, en librairie le 25 août. #antizionist #NotInMyName #ItsAGenocide #antifaciste #poesie #SolidarityWithLebanon #Liban #Gaza #FreePalestine #PalestineLibre
Kaddish des mouches est une prière : une parole qui, comme les yeux témoins des massacres, alterne entre le monde des morts et celui des vivants. Sa langue abîmée et incantatoire naît d’une perspective juive antisioniste, qui s’articule contre les colonies de peuplement, les génocides commis au nom du Lieu. Le texte se déplie là où le langage s’arrête, à force de vies coupées et de détournements totalitaires du sens. En se scindant, en butant sur ses propres consonnes, sa voix embrasse une violence de tous temps, étreint les mort·es passé·es et à venir.

Kaddish des mouches
En librairie
le 25 août

À gauche, une photo d'Olivia Tapiero, vêtue de noir sur fond noir, on ne voit que sa tête penchée sur un table de mixage dont elle manipule les boutons (crédit Lina Nour). À droite, la couverture du livre. En gris sur fond noir : Olivia Tapiero / Kaddish des mouches / Éditions de la rue Dorion, Éditions du commum ; l'illustration centrale (de couleur grise) est un fragment d'un manuscrit de la mer Morte (plaque 177/Vrs, fragment 1, no d’archive B-511791), où l’on devine une série de carctères anciens (en hébreu, en araméen ou en grec).
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 17/06/2026
Avec M Éditeur, Temps libre, revue Liberté @revueliberte.bsky.social, Left Wing Books, Moult éditions, Éditions Désordre @editionsdesordre.bsky.social et Daedalus.
Sur fond noir, en bleu, l'illustration d'une guillotine. Au dessus : Samedi 20 juin 2026. 220 Villeray. Foire des livres de gauche. 2e édition. La Courtepointe. M Éditeur – Éditions de la rue Dorion – Temps libre – revue Liberté – Left Wing Books – Moult éditions – Éditions Désordre – Daedalus (ajouté : C'est ce samedi !))
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 15/06/2026
Les caméras corporelles : un dispositif au service de la bureaucratie de al punition. ➡️ Enquête indépendante sur le racisme dans la police ➡️ Pas de solutionnisme technologique ➡️ Abolition


Police raciste et caméras corporelles
Deux des cinq critères de Mariame Kaba pour évaluer si une « réforme » de la police va dans le sens de plus de droits pour nous et moins de pouvoir pour la police : 
1. Attribue-elle plus de ressources financières à la police ? Si oui, vous devriez vous y opposer.
2. Est-elle principalement axée sur la techno­logie ? Si oui, vous devriez vous y opposer parce que cette technologie est plus susceptible de se retourner contre les citoyen·nes que d’être utilisée contre les policiers. 

Couverture: En attendant qu'on se libère. Vers une justice sans police ni prison, par Mariame Kaba; préface de Délice Mugabo. Sur fond bleu nuit étoilée, le dessin d'un soleil qui se lève. (Illustration Monica Trinidad)
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 14/06/2026
Des caméras corporelles : fausse bonne idée. ➡️ Enquête indépendante sur le racisme dans la police ➡️ Pas de solutionnisme technologique ➡️ Abolition ruedorion.ca/la-camera-di...


La « découverte » d’un groupe de policiers plus ­racistes encore que la moyenne de leurs collègues est l’occasion pour des personnes et des organisations se posant comme progressistes, libérales ou réformatrices de proposer que les corps de police soient équipés de caméras ­corporelles.
C’est une fausse bonne idée, et cela pour plusieurs raisons, comme l’explique Alec ­Karakatsanis dans ce court ouvrage paru en septembre dernier.

Enquête indépendante sur le racisme dans la police 
Pas de solutionnisme technologique
Abolition

Le couvert du livre : 
La couverure du livre : Sur fond blanc uni L’auteur : Alec Karakatsanis.  Le titre : La caméra d’intervention Le sous-titre : La caméra corporelle au service de la bureaucratie policière  Au centre, l’illustration d’une camera corporelle que portent les policier, barrée du symbole “interdit” (un cercle rouge traversé d’une barre rouge) En bas :  Traduction de René Lemieux  Préface de Ted Rutland  Éditions de la rue Dorion / Atelier téméraire
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 06/06/2026
𝗨𝗻 𝘀𝗮𝘂𝘃𝗲𝘁𝗮𝗴𝗲 𝗽𝗮𝗿 𝗹𝗲𝘀 𝗺𝗼𝘁𝘀 Yahya AL Hamarna, On ne bombardera jamais ma voix La critique de Yannick Marcoux dans Le Devoir. ruedorion.ca/on-ne-bombar...
Un sauvetage par les mots

Yahya AL Hamarna, On ne bombardera jamais ma voix 

C’est à travers un rideau de larmes que l’on entre et que l’on referme le recueil de Yahya AL Hamarna, On ne bombardera jamais ma voix. La littérature dépasse le contexte d’écriture, mais comment être indifférent à l’actualité qui terrasse la Gaza que le poète met en mots et d’où, malgré les morts, les décombres et les bombes, il refuse de mettre l’espoir en faillite ? À l’horreur, il oppose une verve simple, digne de la légitimité de ses requêtes : « je ne demande rien de plus / que le chant des oiseaux ». Sonné et néanmoins lucide dans « ce chaos sans limites », il semble, par la force de ses mots, inatteignable : « tomber n’est qu’une autre / manière de rester en vie ». Sa poésie est une rencontre qui s’étire dans l’avenir, où il nous invite à le retrouver. « Quand je survivrai », ose-t-il affirmer. Comment avons-nous pu nous égarer au point de rendre la vie aussi improbable ? Ce recueil, rendu possible par le travail bénévole d’un grand nombre, est une œuvre humanitaire, un hommage à la force des mots, une main à saisir.

	Yannick Marcoux, Le Devoir (6 juin 2026)

★ ★ ★ 1/2
Traduit par Elissa Kayal et Nada Sattouf, révisé par Alycia ­Dufour, Éditions de la rue Dorion/éditions Burn~Août, ­Montréal/Paris, 2026, 95 pages
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Reposted by Éditions de la rue Dorion
Margot Giacinti @margotgiacinti.bsky.social · 01/06/2026
J-7 🍁 Causerie virtuelle sur les faces cachées du #féminicide (perspectives Canada-France) lundi 8 juin 2026 à 18h (heure française)/ 12h (heure québécoise) Organisée par @ruedorion.ca Pour s'inscrire 👇 us02web.zoom.us/meeting/regi...
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 30/05/2026
Au Marché de la poésie de Montréal ce soir samedi jusqu'à 20h et dimanche de 11h à 17h !
La table des Éditions de la rue Dorion au Marché de la poésie de Montréal. La nappe est rose et on voit une cinquantaine de livres en démonstration.
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 28/05/2026
Le 8 juin 2026 à 12 h au Québec, à 18 h en France Causerie virtuelle / perspective internationale Les faces cachées du féminicide Avec Margot Giacinti (Lyon), Nawel Hamidi (Ottawa), Justine Bouvier (Montréal) et Miriam Hatabi (Montréal) @divergences.bsky.social
Le 8 juin 2026 à 12 h au Québec, à 18 h en France
Causerie virtuelle / perspective internationale
Les faces cahées du féminicide
Margot Giacinti (Lyon), chercheuse en science-po, autrice de l’ouvrage Le commun des Mortelles (2025)
Nawel Hamidi (Ottawa), chercheuse et avocate, sociologie du colonialisme et des sociétés autochtones 
Justine Bouvier (Montréal), responsable du dossier de la lutte aux violences à la Table des groupes de femmes de Montréal
Animation Miriam Hatabi (Montréal) doctorante en science-po, membre de la Ligue des droits et libertés et du comité d’édition des Éditions de la rue Dorion
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La miniature de la couverture des Éditions  de la rue Dorion : 
Une miniature de la couverture : 
Sur fond noir uni
L’autrice : Margot Giacinti
Le titre : Le commun des mortelles
Le sous-titre : Faire face au féminicide 
Au centre, l’illustration d’une femme, de dos, faisant face à une immense flamme orange et jaune.
En bas : 
Postface de Nawel Hamidi 

La miniature de la couverture Divergences :
Sur fond saumon/corail, les mêmes infos plus, en bas : 

Les meurtres de femmes parce qu’elles sont des femmes, autrement dit les féminicides, ont une histoire trop longue. Plusieurs générations de féministes, depuis la fin du xixe siècle, ont dénoncé à leur façon le caractère genré de ces phénomènes. C’est d’abord à elles que cet ouvrage rend hommage en retraçant leurs combats et leur pensée. C’est ensuite à l’expérience des victimes qu’il s’intéresse. Loin de subir passivement ces formes extrêmes de la domination masculine, celles-ci se sont souvent efforcées de dénoncer, de résister, d’agir contre leurs agresseurs. L’examen des archives (policières, judiciaires, médiatiques) met en lumière, de la Révolution française à aujourd’hui, des centres-villes aux campagnes, des classes bourgeoises aux classes laborieuses, des relations intimes aux meurtres crapuleux, les grands traits d’un fait social tristement structurel.
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 13/05/2026
Notre collectif soutient la campagne “Les TDS contre-attaquent. Grève du travail du sexe 2026”. Rassemblement samedi 23 mai à 15h, Place de la Paix (rue St-Laurent entre le club Soda et le quartier chinois). Q&A “Pourquoi fait-on la grève“ : cats-swac-mtl.org/2026/04/29/q...
Sur fond rose pâle, en lettre rose foncé : Sex workers strike back ! TDS en grève ! Au centre : une dague de style médiévale (ailée). La date 23 mai / May 23.
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Reposted by Éditions de la rue Dorion
Éditions Daronnes @editionsdaronnes.bsky.social · 12/05/2026
🔥 NOUVELLES DATES de rencontres avec @lou-uz.bsky.social pour la sortie en France du livre "Le hijab, leur obsession et nous", co-édité avec @ruedorion.ca nsdelaruedorion & illustré par @oversherine.bsky.social N'hésitez pas à venir à la rencontre de l'autrice pour échanger sur ce nouvel ouvrage !
Visuel avec mention "Agenda" en haut à gauche, la couverture du livre barré d'un tampon "Nouvelles dates" et en sous-titre "Rencontres avec Liza HammarLes rencontres à venir avec Liza Hammar (où vous pourrez découvrir et acheter le livre tout de suite ! ) : 
Samedi 16 Mai - 17h 
Librairie Des Feuilles d'Oliviers
23 boulevard de l'Europe 
Centre Commercial Les Nations 
54500 Vandoeuvre-les-Nancy
Jeudi 21 mai - 19h30  
Rerenga Wines
3 rue de la Fidélité, 75010 Paris
Vendredi 22 mai - 19h
Librairie Terra Nova 
18 rue Gambetta, 31000 Toulouse
Samedi 23 mai - 18h
Avec EMF Toulouse (Etudiants Musulmans de France)
Salle Antoine Osète
6 rue du Lieutenant Colonel Pélissier
31000 Toulouse 

Jeudi 28 mai - 19h
Librairie Tulitu 
Rue de Flandre 55, 
1000 Bruxelles, Belgique
Samedi 6 juin
Librairie La Tache Noire, avec le CCIS
(Collectif contre l'islamophobie de Strasbourg)
 1 Rue de Zurich, 67000 Strasbourg

Samedi 13 juin
Shed Marseille 
9, rue Albert Chabanon
13006 Marseille

Jeudi 18 juin
Violette&Co 
52 rue Jean-Pierre Timbaud
75011 Paris
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 13/05/2026
C'est un rendez-vous ce samedi à partir de 10h ! CEDA 2515 rue Delisle, métro Oscar-Peterson. Avec @divergences.bsky.social et Moult Éditeur.
DESCRIPTIF POUR ACCESSIBILITÉ. L’illustration d’une personne assise par terre, lisant un livre à la lueur de constellations étoilées. Le livre est marqué du A de l’anarchie. En écriture manuscrite : Dans le Constellation, un festival anarchiste à Montréal du 14 au 20 mai 2026. SALON DU LIVRE, 16 mai 2026 de 10h à 17h. Weekend @ CEDA 2515 rue Delisle. Métro Lionel-groulx, Free Open to all, symbole de fauteuil roulant – Children on site. Full schedule : constellation.net
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 08/05/2026
“Déplacer la figure totalisante de la victime“ et “complexifier la violence“ : du bon usage du cadre d'analyse de Verónica Gago appliqué à la vague de féminicides qui terrorise les femmes et les filles en Haïti. ruedorion.ca/la-puissance...
cetri.be
Haïti : puissance féministe – Centre tricontinental
En 2025, plus de huit mille cas de violences basées sur le genre ont été recensés en Haïti, soit une augmentation de 25% par rapport à l'année précédente [1]. Encore ne s'agit-il là que des incidents…
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 08/05/2026
Le salon du livre anarchiste se tient le samedi 16 mai à partir de 10h au CEDA, 2515 rue Delisle (métro Oscar-Peterson). #AnarchistBookFair #SalonDuLivreAnarchiste
L'illustration d'une soucoupe volante de couleur rose. Le faisceau qu'elle émet, de couleur rouge, attire des objets : un masque de lucha libre, un walkie-talkie, une fleur, un cocktail molotov, des aiguilles à tricoter, une pince monseigneur, un livre marqué du A de l'anarchie. Il y a des étoiles jaunes. La soucoupe est surmontée d'une antenne émettant des ondes. En écriture : CONSTELLATION un festival anarchiste à Montréal. 14 au 20 mai 2026. Au bas de l'image : ÉVIDEMMENT, NOUS SERONS LÀ.
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 04/05/2026
Pour Liza Hammar, « l’important est de mettre de l’avant ”la subjectivité politique des femmes qui portent [le hijab] et qui œuvrent, par-delà les significations assignées, par des détournements et des subversions, à créer le sens qui est le leur”, écrit-elle dans le livre ». @lou-uz.bsky.social
pivot.quebec
Que signifie le port du hijab dans une société islamophobe?
Un nouveau livre interroge l’obsession politique sur le hijab et propose une réflexion collective menée par les féministes musulmanes.
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Reposted by Éditions de la rue Dorion
Éditions du remue-ménage @remue-menage.bsky.social · 04/05/2026
Annvor Seim Vestrheim, Mélissa Blais et Francis Dupuis-Déri dans @telerama.bsky.social cette semaine ! #virilisme #masculinisme #antiféminisme #incels www.telerama.fr/debats-repor...
telerama.fr
D’où vient le masculinisme ? Aux origines de ces mouvances en guerre contre les femmes
Pro-hommes, pick-up artists, incels… ils se disent humiliés par une époque qu’ils jugent trop favorable au sexe opposé, prônent le retour à un ordre traditionnel. Mais si les masculinistes gagnent du ...
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Collectif Emma Goldman @cegsaglac.bsky.social · 04/05/2026
En condamnant des actions symboliques alors que nous subissons quotidiennement la violence du capitalisme, le parti ne fait que donner des munitions à la droite et à l'extrême droite. On est loin de l'époque d'Amir Khadir, qui n'hésitait pas à lancer des chaussures sur l'effigie de George W. Bush.
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 02/05/2026
La réplique de Liza Hammar à Jean-François Lisée que vous ne lirez pas dans Le Devoir. @editionsdaronnes.bsky.social @lou-uz.bsky.social
LE TEXTE ALTERNATIF COURT SUR QUATRE IMAGES BIEN QU'IL NE CONCERNE QUE LES TROIS DERNIÈRES.

Le Devoir, mardi 28 avril :
Nous avons le plaisir de vous transmettre ici une réponse au texte de Jean François Lisée publié le 25 avril dans Le Devoir intitulé « Intense signal religieux », lequel parlait de l’établissement d’un “cordon sanitaire” anti-­Islam autour des écoles et des garderies. L’expression empruntée à l’épidémiologie n’est pas passée inaperçue. Nous vous proposons ici la réponse d’une femme concernée.
Liza Hammar est doctorante en littérature et militante antiraciste. Elle a fait paraître chez nous, le 7 avril dernier, le livre Le hijab, leur obsession et nous, un petit ouvrage où elle analyse la radicalisation de l’islamophobie, avec ses contours virilistes et complotistes et son nationalisme acerbe. Il y a est question de la domination des corps et des pensées des femmes musulmanes, de leur exercice du libre arbitre et de leur agentivité propre.
Nous estimons que ce texte de Liza Hammar, certes animé d’une certaine exaspération (que d’ailleurs on comprendra) est une réponse à la fois nécessaire et mesurée aux propos de M. Lisée.
Dans l’espoir que vous pourrez la faire paraître, nous vous prions d’accepter nos cordiales salutations
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Les femmes portant le hijab n’ont pas besoin d’être éclairées sur leurs pratiques religieuses et vestimentaires, ni par une loi ni par aucun homme.
Par Liza Hammar. L’autrice est doctorante en études littéraires à l’Université du Québec à Montréal. Elle vient de faire paraître l’ouvrage Le hijab, leur ­obsession et nous (Daronnes et Éd. de la rue Dorion).
« Combien de femmes musulmanes voilées étaient-elles prêtes à quitter leur emploi plutôt que de se conformer à la nouvelle loi sur la laïcité interdisant, pour les nouvelles embauchées, le port de signes religieux dans les services de garde et de soutien scolaires ? » demande Jean-François Lisée dans sa chronique du 26 avril dernier (« Intense signal religieux »). Challenge : s’intéresser aux réalités vécues par les femmes musulmanes 
Les vraies questions à se poser sont : que coûte une telle loi aux personnes qui la subissent ? Quel est le prix d’une loi qui empêche des femmes de se vêtir comme elles le souhaitent au travail ? Quelles conséquences pour la démocratie, l’égalité et la justice ? Pour les droits des femmes ? Pour les travailleuses et leurs conditions de travail ? 
Dans certains des cas, les femmes visées par cette loi sont contraintes à travailler ailleurs afin de ne pas subir une restriction directe de leur liberté. Dans d’autres cas, elles sont obligées de s’y soumettre et de se dévoiler chaque jour pour simplement pouvoir travailler. 
Presque partout, on semble considérer comme une évidence que le hijab est une atteinte à la laïcité, alors que rien ne permet de le démontrer. Au risque de faire trembler les murs : les femmes portant le hijab sont des humains comme les autres, des travailleuses comme les autres, aux convictions et aux opinions diverses et variées, comme les autres. Et alors, comme tout le monde, nous, femmes pratiquant le hijab au quotidien, savons faire preuve de neutralité dans notre manière de délivrer un service. En quoi invisibiliser son appartenance religieuse permettrait-il de rendre les services plus neutres ?  Puisqu’invisibles ou pas, les femmes musulmanes sont musulmanes.C’est peut-être cela qui gêne, au fond. L’islam et ses croyant·es. L’islam, cette fameuse religion patriarcale – comme si des religions féministes avaient déjà vu le jour dans notre monde où rien n’est plus vieux et universel que la domination masculine… Oui, les interprétations dominantes dans les religions sont patriarcales, y compris dans la tradition islamique. Rien de neuf ici. Les féministes musulmanes, qui pour certaines portent le hijab, le répètent depuis des siècles. Cependant, aux interprétations patriarcales des textes religieux, les féministes musulmanes, comme les autres féministes croyantes, opposent des interprétations féministes des textes religieux. En matière de libération des femmes, ces dernières n’ont jamais attendu un quelconque éclairage extérieur avant de s’emparer d’outils critiques. C’est étonnant d’étaler autant d’ignorance devant une si riche littérature produite par des femmes qui éprouvent leur vie et la transforment en savoir.
Pour ma part, j’aimerais que l’on ramène ce débat à un peu plus de matérialité. À quand des discussions sérieuses sur les effets concrets de ces lois discriminatoires ? Sur les centaines de travailleuses menacées, précarisées ? Certains préfèrent, piètrement, philosopher sur les raisons de leur refus de céder. Pourtant, les choses sont simples : il ne s’agit que d’offensives réactionnaires, visant des travailleuses, des femmes musulmanes. Et cela ne peut qu’affaiblir les intérêts des travailleur·ses en général, nos libertés individuelles et collectives en général.
Les musulmanes ne sont pas un virus : votre islamophobie l’est 
Jean-François Lisée évoque un désir de « cordon sanitaire laïque »… À l’origine, l’on parlait de cordon sanitaire vis-à-vis de l’extrême droite et de ses idées fascistes. Dorénavant, les idées fascistes sont tellement populaires que cette métaphore épidémiologique peut être reprise sans honte pour justifier l’exclusion des musulmanes. 
Présenter l’islam comme un virus duquel il faudrait se prémunir est une des figures rhétoriques les plus prisées de l’extrême droite. En plus d’afficher un racisme crasse, elle révèle une intention tacite : si les musulman·es sont un virus, alors il convient de les combattre pour la survie d’un « nous » exclusif.
Suivant cette logique, si nous sommes un virus, vouloir notre disparition n’est pas de la haine, mais de l’autodéfense. J’écris ces mots avec beaucoup de gravité. Ces formes d’islamophobie, banalisées, relèvent d’un racisme conspiratoire extrêmement inquiétant, notamment au regard de la montée du fascisme que l’on observe à l’échelle internationale. 
Ne soyons pas dupes : derrière ces raisonnements en faveur d’une laïcité dévoyée se nichent des projets de société où les libertés individuelles et collectives n’ont aucune légitimité, où les savoirs des femmes quant à leurs propres pratiques ne sont plus écoutés, où l’on peut exclure et exploiter pour « libérer ».
																				Liza Hammar
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Éditions Daronnes @editionsdaronnes.bsky.social · 22/04/2026
🗓️ AGENDA RENCONTRES ! Dans deux semaines, ce sera la sortie du livre « Le hijab, leur obsession et nous » de @lou-uz.bsky.social, co-édité avec @ruedorion.ca Retrouvez l’autrice le 6 Mai à 19h30, à la librairie Le Monte-en-l’air (Paris 20), pour une soirée de lancement animée par Marc Jahjah.
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 19/04/2026
Le journaliste Nouri Nesrouche de La Converse a rencontré Liza Hammar en entrevue.
laconverse.com
Dépasser les idées reçues : la chercheuse Liza Hammar recadre le débat sur le voile | Articles | La Converse
Liza Hammar critique le débat sur le hijab, déconstruit le “choix” et expose les effets des lois comme la loi 21.
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Reposted by Éditions de la rue Dorion
Louz @lou-uz.bsky.social · 25/03/2026
Le 7 mai en France. Le 9 avril au Québec. Aux @editionsdaronnes.bsky.social & @ruedorion.ca 💖
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 22/03/2026
📔LE HIJAB, LEUR OBSESSION ET NOUS DE LIZA HAMMAR 📯 Notre animatrice pour le lancement : 𝗙𝗲𝗹𝗹𝗮 𝗛𝗮𝗱𝗷 𝗞𝗮𝗱𝗱𝗼𝘂𝗿 📅 Jeudi 9 avril 2026 à 18h30 📍Grand atelier – Bâtiment 7 (1900 Le Ber, Mtl) Sa bio dans le texte ALT pour accessibilité #Antiracisme #Islamophobie #FuckPatriarchy #feminisme
Photographie de Fella Hadj Kaddour. Plan rapproché, elle regarde la caméra et porte un tricot orange. 

Originaire d’Alger, Fella a poursuivi une maîtrise en France puis un doctorat en science politique à l’Université de Montréal,  un parcours marqué par des circulations intellectuelles et politiques entre le l’Afrique du nord, l’Europe et l’Amérique du Nord. Ses recherches portent sur les dispositifs de répression des mouvements antiracistes et sur les formes contemporaines de contrôle social, à l’intersection de l’histoire coloniale, des théories critiques de la race et des études sur la surveillance et l’action collective. Attachée à la circulation des savoirs au-delà de l’université, elle collabore avec des collectifs de recherche et s’implique dans des projets de vulgarisation scientifique, notamment à travers la production et l’animation de baladodiffusions. Elle est également réviseuse pour la revue Saha (ساحة), où elle contribue à soutenir des espaces d’édition critique favorisant le dialogue entre savoirs académiques et luttes sociales.
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 15/03/2026
La théoricienne des médias McKenzie Wark diagnostique l’émergence d’un nouveau mode de production fondé sur le contrôle de l’information, la logistique, les capacités de calcul et la surveillance. ruedorion.ca/un-manifeste... En librairies
McKenzie Wark, “Un manifeste hacker”

La couverture du livre. Sur fond blanc, au centre, à la manière d'un panneau de signalisation, au milieu d'un cercle vert, l’icône d’un·e hackeur·se (l'illustration d'un personnage sans visage portant un capuchon et faisant face à un ordinateur portable). Au-dessus, le nom de l’autrice : McKenzie Wark ; le titre de l’ouvrage : Un Manifeste Hacker ; en dessous : Traduit par le Club Post-1984 Mary Shelley & Cie Hacker Band, Éditions de la rue Dorion / Météores.Dans ce manifeste des années 2000, la théoricienne des médias McKenzie Wark convoque Karl Marx, Guy Debord et Gilles Deleuze pour diagnostiquer l’émergence d’un nouveau mode de production fondé sur le contrôle de l’information, la logistique, les capacités de calcul et la surveillance. 
Un nouvel antagonisme prend forme entre « la classe vectorialiste » qui contrôle les vecteurs de l’information et « la classe hacker » qui lutte pour libérer l’information de la propriété. Cette reformulation de la pensée marxiste à l’ère du cyberespace et de la mondialisation prend acte de la révolte généralisée contre l’information marchandisée.
Wark scrute ce conflit à l’échelle globale, cerne les intérêts, affects et leviers de nouvelles 
alliances révolutionnaires et livre 
un texte prophétique sur les ruptures provoquées par l’économie 
numérique. 
La version révisée dans une perspective transhackféministe de ce texte ayant trop peu circulé paraît en Europe aux éditions ­Météores (Bruxelles).
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 13/03/2026
Avec une sélection de titres sur l'abolitionnisme pénal, carcéral et policier. Collectif 15 mars | Comité social Centre-Sud | 1710 Beaudry Ce 14 mars dès 12h30 #BrutalitéPolicière #JusticePourLesVictimes #AbolitionPolice
Sur fond beige, avec une étoile bourgogne dans le coin supérieur droit, le texte : "À l’invitation du Collectif 15 mars, les Éditions de la rue Dorion  seront présentes avec des livres au Comité social Centre-Sud 
(1710 Beaudry) ce 14 mars dès 12h30... dans le cadre des ateliers, discussions et panels sur les brutalités policières et leur impunité, la solidarité avec les pers. emprisonnées et les proches des victimes.
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 11/03/2026
À l’islamophobie qui domine les débats en Occident, Liza Hammar, en puisant dans son expérience intime et une riche littérature, oppose l’exercice du libre arbitre des femmes musulmanes. Paraît en Europe aux @editionsdaronnes.bsky.social Design couverture @oversherine.bsky.social
L’image de fond, réalisée par la graphiste et illustratrice Oversherine, est à dominante rose avec des touches de blanc. Elle est le résultat d’un cyanotype de fleurs (renoncule et eucalyptus) réalisé avec un foulard – les nuances de rose sont dues au mouvement du tissu. 

Lancement et discussion
Le hijab, leur obsession et nous
Avec l'autrice Liza Hammar
Jeudi 9 avril à 1830
Grand atelier du bâtiment 7
1900 rue Le Ber à Montréal
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 03/03/2026
Il y a dix ans, la militante hondurienne Berta Cáceres tombait sous les balles d'un commando de tueurs commandités par de puissants intérêts. @ninalakhani.bsky.social #JusticiaParaBerta #BertaVive
Sur fond vert, un portrait dessiné de Berta Cáceres, souriante. Détouré, le texte : Il y a dix ans jour pour jour, la leader autochtone et militante écologiste Berta Cáceres était assassinée en raison de son entêtement à défendre la communauté Lenca du Honduras contre un mégaprojet énergétique.   Comme dirigeante du Copinh Honduras, Berta Cáceres s’était fait de puissants, mais méprisables ennemis au sein des forces armées de ce pays, des groupes de narcotrafiquants, de la grande propriété terrienne et d’autres secteurs de l’économie extractiviste (de la mine au tourisme) jusqu’au système bancaire national et international.  Le faisceau des complicités  dans l’assassinat de celle qui  avait remporté le prix  Goldman et qui se savait  menacée est brillamment  exposé dans le travail de  la journaliste émérite  Nina Lakhani :  Qui a tué Berta Cáceres ?,  publié en France aux  Premiers matins de novembre  et au Canada aux  Éditions de la rue Dorion.
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 20/02/2026
Un carré de poussière d’Olivia Tapiero est en lice pour le Prix des Libraires 2026. Merci à la @librairielaliberte.bsky.social pour ce #MardiPoésie.
Le visuel de la librairie La Liberté : Dans un cercle, l’illustration d’un livre ouvert avec la mention #mardipoésie. Sur fond vert, la citation : « Ce n’est pas la taille de la particule qui détermine la poussière mais son temps de flottement. Les humains ne flottent pas, c’est sans doute le prix à payer pour appartenir à quelque chose. Si nous nous défaisions de notre humanité, nous pourrions apprendre à flotter, no human involved. » – Un carré de poussière, Olivia Tapiero, rue Dorion, page 135. Avec le logo de la librairie La Liberté. En dessous, sur fond vert, ajouté par les Éditions de la rue Dorion : « Un carré de poussière d’Olivia Tapiero en lice pour le Prix des Libraires 2026 »
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 13/02/2026
Le 25 février à 12h (h de l'Est); 11h à Mexico, 18h à Marseille. Présentation du livre “Le jeune Victor Serge“, de Claudio Albertani, avec Annick Stevens, sur zoom. Lien vers l'inscription : us02web.zoom.us/meeting/regi...
Sur fond jaune, un cercle dans lequel se trouve l'illustration d'un drapeau noir sur un ciel bleu.
Mercredi 25 février, en ligne
Rébellion et anarchie : 1890 - 1919
Avec, depuis Mexico, Claudio Albertani, militant libertaire, journaliste, professeur d’histoire et auteur de la biographie : Le jeune Victor Serge. Et et depuis l’Université populaire de Marseille, Annick Stevens philosophe, militante anarchiste, traductrice et présentatrice de l’Essai critique sur Nietzsche de V. Serge
11h à Mexico 12h à Montréal 18h à Marseille sur Zoom lien d’inscription en bio
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 10/02/2026
LA FAIM JUSTIFIE LES MOYENS – 2 Nous reproduisons ici le communiqué des Robins des ruelles émis le 4 février 2026 et qu’aucun média n’a encore publié. #ActionDirecte #FuckLeCapitalisme
Les Robins des ruelles frappent encore : vol de plusieurs milliers de dollars de nourriture redistribuée à la communauté

Mardi soir, 3 février 2026, les « Robins des Ruelles » sont revenu·es en force et ont dévalisé une épicerie de l’enseigne Rachelle Béry pour une valeur de plusieurs milliers de dollars de nourriture. Une soixantaine d’individus, portant des chapeaux et tuques ornés d’une plume rouge, sont rentrés en masse dans l’épicerie pour y remplir des sacs qu’ils ont ensuite emportés sans passer à la caisse. 
	Des tracts distribués aux employé·es et aux client·es qui étaient présent·es dans l’épicerie pendant l’action expliquent que l’intégralité du butin récolté sera redistribué à la communauté. Le groupe 

précise dans son communiqué que la nourriture a été distribuée dans différents frigos communautaires et devant des logements de HLM dans Hochelaga (photos jointes au communiqué).
 	Dans son communiqué, le groupe déclare : 
	« Chaque jour, nous travaillons comme des acharné·es simplement pour pouvoir nous permettre d’acheter de la nourriture dans des supermarchés qui font des profits démesurés. Lorsqu’avoir deux emplois ne permet même plus de se nourrir, de se loger et de prendre soin de sa famille, tous les moyens deviennent légitimes. On a décidé de résister contre un système qui est corrumpu et d’encourager celleux qui sont écoeuré·es comme nous à faire de même. Être un·e Robin des ruelles, c’est simple, c’est refuser qu’une poignée de CEO s’enrichissent sur notre dos, pendant que le reste de la population peine à se nourrir.» - Francis, membre des Robins des ruelles.
	Les épiceries Rachelle Béry appartiennent à la chaîne de distribution Sobeys, sous la propriété de la Empire Company Limited. Cette compagnie-mère agit dans deux secteurs : l’alimentaire et le développement immobilier. Le nouveau PDG de l’Empire, Pierre St-Laurent, a enregistré un salaire et des primes de 3.42 millions de dollars canadien depuis novembre dernier. Le salaire moyen d’un canadien pour 2025 est de 65 300 $. Sur le site de l’Empire, on lit : « Une famille qui nourrit les familles ». Ne nous laissons pas leurrer. La pauvreté est fabriquée par ceux qui détiennent le monopole du marché de l’alimentaire et de l’immobilier. 
	Dans leur communiqué, le groupe affirme d’ailleurs :
	
« Voler un voleur et redistribuer par la suite la totalité du butin, n’est pas de la charité, ni un geste moral ou chrétien. C’est un geste politique. Voyez dans notre action un appel à s’organiser ensemble contre la mafia de l’alimentaire. Comme plusieurs autres l’ont fait depuis l’action des pères Noël, participez vous aussi à reprendre à ceux qui profitent de notre faim. » - Francis, membre des Robins des ruelles.
	Cette action répond à l’appel lancé par les Soulèvements du fleuve à résister à l’empire alimentaire. Tant que le profit de quelques-uns primera, nous mangerons mal et trop peu, et certain·es n’auront plus de toit sur leur tête. Se défaire de l’emprise du marché sur notre subsistance, voilà l’horizon politique. Les Soulèvements du Fleuve sont clairs : pour nous donner les moyens de nos ambitions, il nous faut exproprier les chaînes d’épiceries, créer des cuisines collectives, changer les parkings en grands potagers, les champs de monoculture en garde-manger collectif, faire front contre les propriétaires. Ce monde ne leur appartient pas.
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 07/02/2026
Toutes nos félicitations et notre affection à Mara Montanaro qui voit son livre être traduit en portugais et publié à São Paulo chez Sobinfluencia ! @divergences.bsky.social @sobinfluencia.bsky.social
« Toutes nos félicitations et notre affection à Mara Montanaro qui voit son livre être traduit en portugais et publié à São Paulo chez Sobinfluencia ! » La couverture brésilienne du livre : la photo tramée en vert d’une femme dont on ne voit que le bas de corps ; elle porte des sandales et ce qui semble être un jupe traditionnelle bolivienne (pollera); en arrière plan, des boucliers de police. Le titre : Teoria feminista viajeras. En médaillon, une photographie de Mara Montanaro.
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 29/01/2026
Alec Karakatsanis est l'auteur de La caméra corporelle, un dispositif au service de la bureaucratie de la punition (rue Dorion, 2025). ruedorion.ca/la-camera-di...
ruedorion.ca
La caméra d'intervention
La caméra d'intervention, censée diminuer les abus commis par les forces policières, est en fait une arme supplémentaire dans l'attirail de surveillance et de répression contre les personnes pauvres o...
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 25/01/2026
Notre page FB (mais qu'est-ce vous foutez là, nous direz-vous), sert aujourd'hui de défouloir aux angry péquistes.
Sur fond rose foncé, la capture d'écran d'un commentaire Facebook de Daniel Vaillancourt surmontée du titre UN MONSIEUR BIEN ÉLEVÉ : « La rue Dorion, c'est bien la rue des sales BS ou personne veut aller vivre ? Pauvre petit gauchiste puant, fere donc ta sale yeule puante pourrrie. » La rue Dorion « réplique » avec une photographie d'un mur de ciment avec un graffiti : « FREE PALESTINE, FREE CONGO, FREE SUDAN, FREE TIGRAY, FREE SYRIA, FREE LEBANON »
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 24/01/2026
Hé ben @oiedecravan.bsky.social ça donne envie d'aller faire un tour de l'autre côté de la grande mare.
Fond violet foncé :
DIGRESSIONS [festival de vins vivants]
31.01.2026
Maisons d'édition
Éditions Divergences
Éditions Burn-Août
Idoine
Le Sabot
L'Oie de Cravant 
Chic Type éditions
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 24/01/2026
Des personnes à priori bien intentionnées mais complètement ignorantes proposent des “solutions“ dangereuses pour les personnes qu'elles disent vouloir protéger. Elles auraient avantage à se renseigner en lisant le livre d'Alec Karakatsanis “La caméra d'intervention“. ruedorion.ca/la-camera-di...
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 11/01/2026
Assassinat de la militante écologiste Berta Cáceres en mars 2016 : le Groupe interdisciplinaire d'expert·es indépendant·es (GIEI) expose ses conclusions ce lundi (en espagnol, en ligne). ruedorion.ca/qui-a-tue-be... 🗓 Lundi 12 janvier 🕐 10:00 am heure de l'Est 🎥 En vivo: youtube.com/@noticiasCanal8
ruedorion.ca
Qui a tué Berta Cáceres ?
Une défenseure autochtone contre l'extractivisme et les escadrons de la mort au Honduras. Par Nina Lakhani
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 24/12/2025
Nous reproduisons ici le communiqué des Robins des ruelles émis le 16 décembre 2025 et qu’aucun média n’a encore publié.
LA FAIM JUSTIFIE LES MOYENS
UNE LETTRE DES ROBINS DES RUELLES
Nous sommes les Robins des ruelles. Lundi soir, nous avons volé pour 3000$ de denrées alimentaires au Métro de la rue Laurier à Montréal, une chaîne d'épicerie ayant enregistré plus d'un milliard de dollars de profits pour l'année 2025. Nous avons déposé les aliments sous un sapin à la Place Simon-Valois dans Hochelaga-Maisonneuve.
Nous avons frappé là, mais ça aurait pu être ailleurs. Bien sûr, ce Métro est réputé comme étant « le plus cher de l'île », bien sûr les gardiens y frappent au besoin les clients qui volent, bien sûr cette succursale n'a pas hésité à évincer des locataires pour s'installer dans le quartier. Mais nous aurions pu choisir une autre cible. Vous en choisirez d'autres. Nous savons que nous ne sommes pas seules. N'importe qui peut s'organiser et devenir un Robin des ruelles. Ce geste était avant tout une invitation.
Le président de Métro, Éric Laflèche, s'octroie un salaire avec prime avoisinant les 6,1 millions de dollars, tandis que ses employées sont payées au salaire minimum pour surveiller d'autres pauvres en train de scanner leurs articles. Il faut se l'avouer, les caisses en libre-service apparues dans les dernières années n'ont rien de <<«libre>>. Clôturées, gardées et surveillées par une employée, des gardes de sécurité et des caméras dans tous les angles, difficile de faire plus étouffant. L'alarme rouge de la caisse se déclenche au moindre poids inexact sur la balance. Mais qu'en est-il du poids de la faim ?Ce mois-ci, nous avons vu des personnes pleurer à l'épicerie et arrondir leurs fins de mois avec de la nourriture en cannes; une aînée voler du thon au Dollorama; au pied d'une personne menottée devant un Maxi, un sandwich préparé en guise de preuve. Les Robins des ruelles sont à l'image de tous ces gens, pris dans un système qui profite de leurs ventres vides. Un système qui nous rappelle à tous les repas qu'il faut travailler pour vivre. Nous n'avalons rien de cela, c'est en autre chose que nous croyons.
Êtes-vous aussi fatigués que nous ? Nous sommes tannés de travailler jusqu'à l'épuisement seulement pour avoir de la misère à payer nos factures et notre panier d'épicerie. Nous ne voulons pas seulement survivre, nous voulons vivre. Et de cette vie, nous espérons bien plus. Comprenez bien, pas plus d'heures de travail ni plus de factures à payer. La réponse ne se trouve certainement pas dans l'effort palliatif des banques alimentaires et encore moins dans les différentes réformes qui ne font que faire tenir ce système déficient. Elle se trouve d'abord dans notre refus.
Nous répondons donc à l'appel des Soulèvements du Fleuve à riposter. Tant que le profit de quelques-uns primera, nous mangerons mal et trop peu, et n'aurons plus de toit sur nos têtes. Se défaire de l'emprise du marché sur notre subsistance, voilà notre horizon politique. Se défaire du monde de l'économie qui régit nos vies et de la confiance en « nos >> institutions dont nous n'attendons plus rien. Donnons-nous les moyens de nos ambitions : exproprions les chaînes d'épiceries, créons des cuisines collectives, changeons les parkings en grands potagers, les champs de monoculture en garde-manger collectif. Ce monde ne leur appartient pas.
Notre horizon doit se lier au tapage de nos pas fermes qui descendent dans la rue. Le prix du pain augmente et l'histoire se répète. Ceux qui espèrent n'entendre dans le présent que le silence de la paix sociale doivent se préparer à être déçus. [la fin en commentair…
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 21/12/2025
Index fabriqué main Claudio Albertani, Le jeune Victor Serge. Rébellion et anarchie 1890-1919 À paraître le 10 février 2026 ruedorion.ca/le-jeune-vic... En Europe : @libertalialivre.bsky.social
Sur fond bleu, trois images.
Au dessus, en blanc : Index fabriqué main
En dessous : À paraître le 10 février 2026

Première image, la photographie d’une page remplie de chiffres écrits à la main (des numéros de page).
Deuxième image : la page 329 du livre sur Victor Serge, avec deux colonnes de noms propres et de numéros de pages.
Troisième image, la couverture du livre : 

Claudio Albertani, “Le jeune Victor Serge. Rébellion et anarchie 1890 - 1919”

Un extrait de l'index : 
Benjamin, Walter 15
Bentham, Jeremy 210-211
Béra, Victoire Léodile (voir André Léo)
Bergson, Henri 137
Berkman, Alexandre 226
Berlin, Isaiah 46-47
Bertillon, Alphonse 166, 178, 181
Besteiro, Julián 236, 267
Blanc, Louis 71
Blanqui, Louis-Auguste 128, 139n3
Bloy, Léon 183
Boal, Evelio (Chispazos) 235
Boborkyne, Piotr 50
Boer, Camille 244
Boétie, Étienne de la 93, 99, 128
Bogrov, Dmitri 151
Bonnot, Jules 7, 16, 28n2, 65, 70n1, 123n4, 141, 157, 160-163, 178-185, 192-194, 198, 206, 253, 256, 289, 301
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 20/12/2025
Lancement à Ottawa de DEVENIR INUTILE. Pour une philosophie politique de la démission, de Pascale Devette & Justine Perron. Jeudi 15 jan 2026 à 18h, Atelier d’innovation sociale Mauril-Bélanger (U St-Paul, 95 Clegg, K1S 1C5). Le lieu est accessible. Détails dans le descriptif ALT de l'image.
Lancement à Ottawa
DEVENIR INUTILE
Pour une philosophie politique de la démission
De Pascale Devette & Justine Perron

quand
jeudi 15 janvier 2026 de 18h à 19h30

Où
Atelier d’innovation sociale  Mauril-Bélanger
Université Saint-Paul
95, rue Clegg, Ottawa, K1S 1C5
Le lieu est accessible

Une discussion collective aura lieu sous l’égide de Julie Paquette, professeure agrégée à 
l’École d’innovation sociale Élisabeth-Bruyère.

Un léger goûter et des breuvages seront offerts sur place.

Vos hôtes :
Le Centre de recherche sur les innovations et transformations sociales (CRITS)
Le Centre interdisciplinaire de recherche sur la citoyenneté et les minorités (CIRCEM)
Le Centre de recherche en éthique publique et gouvernance (CRÉPuG)
et les Éditions de la rue Dorion

L’illustration de Rosalie Lemire (@rosi_rose__) : un personnage en complet veston fuit par une sortie de secours une pièce sombre en laissant derrière lui un attaché-case ; d'autres personnages (des collègues de travail, uniformes et indéfinissables) sont entassés là pour monter un escalier. Dans l'ouverture de la porte où le personnage principal, en rouge, semble courir, on entrevoit un ciel bleu et clair.
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 16/12/2025
Parmi “le meilleur de la littérature en 2025“, la critique littéraire, autrice et travailleuse humanitaire Amélie Panneton a choisi “trois livres qui explorent les zones grises de la transmission“. @goldenmole.bsky.social ruedorion.ca/un-carre-de-...
Sur fond bleu, en haut à droite, le nom de la revue “Nouveau projet“, à gauche “Le meilleur de la littérature en 2025“. En dessous, le texte “Un carré de poussière. Olivia Tapiero. Inventif et mouvant, le dernier livre d’Olivia Tapiero ne ressemble qu’à lui-même. Ses poèmes en prose mènent l’enquête: les grands systèmes de pensée occidentale ne se sont-ils pas construits sur des violences dont ils sont complices? Loin d’être aride, le recueil est d’une beauté exigeante, qui frappe en plein dans le plexus solaire.“ La couverture du livre : le livre est couleur crème et est illustré au centre par une forme ronde constituée de ratures (ou de caviardage de document) ; en haut le nom de l’autrice Olivia Tapiero ; en dessous le titre Un carré de poussière ; en bas : Éditions de la rue Dorion.
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 16/12/2025
Yannick Marcoux, du Devoir, donne 4 étoiles au Pays sans bureau de poste de Agha Shaid Ali, traduit par Frédérick Lavoie (préface de Camille Auvray). L'ouvrage paraîtra en février 2026 aux Éditions blast.
https://www.ledevoir.com/lire/941103/notre-selection-poesie-mois-decembreLe pays sans bureau de poste

Sur fond couleur crème uni
L’auteur : Agha Shahid Ali 
Le titre : Le pays sans bureau de poste
Au centre, un dessin d’Alain Corne, des lignes horizaontales et verticales clairsemées, et une graphie à la main évoquant une écriture inexistante.
En bas : 
Poèmes traduits de l’anglais par Frédérick Lavoie
Préface de Camille Auvray
Éditions de la rue Dorion / blast
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 14/12/2025
“Défaire le suicidisme“ d’Alexandre Baril en Europe aux éditions Burn~Août. Lancement virtuel le 26 février 2026. Félicitations à l'auteur et aux collègues éditeurices pour cet extraordinaire développement ! editionsburnaout.fr ruedorion.ca/defaire-le-s...
La couverture de gauche (Burn~Août), sur fond violet foncé, uni, le titre Défaire le suicidisme (le mot “défaire“ est légèrement incliné de gauche à droite). Sous-titre : Une approche trans, queer et chip du suicide (assisté). Un texte sur deux colonnes est trop petit pour être lisible.

La couverture de droite (rue Dorion). Le même titre.

L’image en couverture présente une peinture aux doigts intitulée BLOOM!, du peintre italien Paolo Troilo. Le fond de la couverture est beige. Au milieu, une peinture hyperréaliste en noir et blanc montre un homme musclé nu penché vers l’arrière. Il semble flotter dans l’espace. Ses jambes et ses pieds sont repliés vers l’arrière et touchent presque ses fesses. Sa tête s’étend vers l’arrière et sa bouche est ouverte. Une longue trace de peinture noire descend depuis l’arrière de sa tête, comme s’il saignait. Ses bras sont grand ouverts et s’étendent des deux côtés de son corps, laissant son torse exposé. Une explosion de fleurs jaillit de sa poitrine. Les fleurs sont floues, mais présentent des couleurs vives par contraste avec le corps en noir et blanc et l’arrière-plan beige. Des fleurs bleues, jaunes, magenta, rouges et roses, ainsi que des éclaboussures de couleurs composent cette explosion démesurée. Les fleurs qui jaillissent de la poitrine de l’homme occupent la moitié de la page, du milieu vers le haut de l’image.
 
Contre l’arrière-plan beige, à environ un tiers du haut de la page, le titre principal du livre, Défaire le suicidisme, apparaît en lettres majuscules magenta en caractère gras, avec le sous-titre en lettres minuscules bleues, Une approche trans, queer et crip du suicide (assisté). Le nom de l’auteur, Alexandre Baril, est dans le coin en bas et à gauche de la page, en magenta, en caractères gras et en majuscules. En dessous, il est écrit en bleu et en minuscules « Traduit de l’anglais par Philippe Blouin », et sur la ligne suivante, « Préface de Robert McRuer ». Plus bas :  « Éditions de la rue Dorion ».
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Éditions de la rue Dorion @ruedorion.ca · 09/12/2025
Librairie éphémère. Ce samedi à de 11h à 17h à la Maison de la coopération (Québec). Avec, entre autres : Le Front pop !!!, La Guillotine, L’Idiot utile, Éditions Moult, Nœuds édition, Revue Liberté, rue Dorion.
Sur fond blanc (cloud dancer, dirait Pantone?), le texte : 13·12 Librairie éphémère et politique présentée par Brasse-Ville. Résistance Québec & les Greniers agricoles. Lieu / Maison de la coopération, 155 boul. Charest Est, G1K 3G6 Date / 13 décembre 2025 de 11h à 17h Avec, entre autres :  Le Front pop !!!, La Guillotine, L’Idiot utile, Éditions Moult, Nœuds édition, Revue Liberté, rue Dorion. En bas à droite, le logo de Brasse-Ville (des jambes en l'air, avec des bas résille).
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