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Fleur.

@opnivore.bsky.social
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Arnaud Vineski @arnaudvineski.bsky.social · 18/09/2026
Portrait de l’artiste en Guy Georges Décollation dans l’immédiat Faut en finir prise de tête
284
Fleur. @opnivore.bsky.social · 08/08/2026
Des nouvelles.
251
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Arnaud Vineski @arnaudvineski.bsky.social · 02/08/2026
avec ta Mort pleine de fleurs l’homme a toujours été fou l’amour de l’homme n’est pas parfait je n’ai pas assez pleuré j’aurai le cœur gros jusqu’à la mort les villes KADDISH, Allen Grisberg Trad. Sir Nicolas Richard
1127
Fleur. @opnivore.bsky.social · 23/06/2026
Portrait de ma grand mère.
0113
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Arnaud Vineski @arnaudvineski.bsky.social · 18/06/2026
les flyschs de grès ou bien de marne ce sont des flaches dans les ardennes ou des échardes des copeaux comme des larmes acérées qui font offense aux eaux laiteuses des souvenirs sédimentés
Ligne noire sur fond blanc Lignes noires sur fond blanc Lignes noires sur fond blanc Lignes noires sur fond blanc
51811
Fleur. @opnivore.bsky.social · 11/06/2026
Dicton de je ne sais pas qui, trouvé je ne sais plus où.
1236
Fleur. @opnivore.bsky.social · 09/06/2026
« Pourquoi on a coupé la tête du roi déjà, Si c’est pour se coltiner derrière tous ces désirs bourgeois ? » - L’envoûtante
472
Fleur. @opnivore.bsky.social · 16/05/2026
La cerisaie est en Fleur. C’est la grâce d’une tempête.
472
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Arnaud Vineski @arnaudvineski.bsky.social · 15/05/2026
Questa palude che ’l gran puzzo spira cigne dintorno la città dolente, u’ non potemo intrare omai sanz’ira. (Dante, Inferno, Canto IX, v. 31-33) Tu avais recopié ces vers dans les premières pages de ton carnet. C’était des notes, des images, du vent. Aujourd’hui, tu traduis ces vers « sanz’ira »
Gustave Doré, L’Enfer, chant IXMots sur une page Mots sur une page Mots sur une page, mais dans un italien un peu daté
1196
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Arnaud Vineski @arnaudvineski.bsky.social · 04/05/2026
nostalghia pendant la course la maladie est un retour il faut brûler les marc-aurèle avec de l’huile de baleine cours à te briser les rotules immole-toi à perdre haleine youtu.be/RuMcorghHqA?...
Juste une image Mots MotsMots
3187
Fleur. @opnivore.bsky.social · 02/05/2026
Intime collectif, croyance personnelle.
0132
Fleur. @opnivore.bsky.social · 26/03/2026
Livre II - Guerre et paix - Tolstoï
3183
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Arnaud Vineski @arnaudvineski.bsky.social · 12/03/2026
des souvenirs de saint sauveur c’est un sabbat de tous les diables autour des feux de walpurgis des oblations zone à défendre demain ça s’ouvre au pied-de-biche quinze sonnets aux pieds cassés (feat. Goethe)
Vers noirs sur fond blanc avec vignetageVers noirs sur fond blanc avec vignetageVers noirs sur fond blanc avec vignetageVers noirs sur fond blanc avec vignetage
3189
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Arnaud Vineski @arnaudvineski.bsky.social · 26/02/2026
brûle dehors brûle dehors mais brûle entière quand le travail te crame tu deviens une torche tu voudrais que ta tête se vide tu rêves de plonger tout ton visage dans des pensées ou dans des camélias mêlées aux barbelés
La Grande Ourse, premier cas avéré de burnout et de catastérisationLignes Lignes Lignes
42911
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Mami Regina George @aoifelavande.bsky.social · 25/02/2026
La tribune est sortie www.politis.fr/articles/202...
politis.fr
Affaire Deranque : « Nous, descendant·es de personnes déportées et résistantes, nous ne pouvons plus nous taire »
Des enfants, petits-enfants, ou arrière-petits-enfants de personnes ayant combattu le nazisme et Vichy et qui en ont été victimes disent leur colère de l'hommage rendu au militant d'extrême droite tué...
23277203
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Arnaud Vineski @arnaudvineski.bsky.social · 12/02/2026
Prendre racine dans le sillage de darwin et tous les jours passés à faire se répondre la proue de chaque nef comme autant de fanaux abominable mystère des plantes à fleurs
Mais viens, ô ma frégate, une heure avant ma mort.Mots sur une page Lignes comptées Lignes comptées
2174
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Arnaud Vineski @arnaudvineski.bsky.social · 04/02/2026
neufs sonnets sur les flancs de l’île aux esclaves chaque station un tour de vis combien de temps il lui faudra pour en finir avec hervé i have no precious time at al to spend nor services to do til you require nor dare i chide the world without end hour sonnet cinquante sept shakespeare
Larmes ou barreaux, on ne sait pas Quatorze lignes plus deux Quatorze ligne un peu de blanc Quatorze lignes un peu de vent et un clin d’œil à Jean Eustache
2246
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Arnaud Vineski @arnaudvineski.bsky.social · 27/01/2026
la souricière et la prison entre parenthèses un sur trois litanie poésie objective des lois le temps se referme sur toi dans le codex regularum soleil absent cadran aveugle
Les Baumettes, bâtiment A, cellule 2 087De la très haute pauvreté 
Règles et forme de vie
Cadran Vers en italiques, blanc Vers
3175
Fleur. @opnivore.bsky.social · 26/01/2026
La planète, vous la voulez bleue ou bien cuite ?
0111
Fleur. @opnivore.bsky.social · 24/01/2026
Ne plus croire en la fiabilité de la terre. . . . Privilège de la terre fiable.
381
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Arnaud Vineski @arnaudvineski.bsky.social · 23/01/2026
au beau milieu des plantes à fleur, merci pour ces graines ❤️
Photo d’un texte de Darwin, blanc, vignetage Photo d’un texte de Darwin, blanc, vignetage Photo d’un texte de Darwin, moins de blanc mais un peu quand même, vignetage
1113
Fleur. @opnivore.bsky.social · 23/01/2026
Mon amoureux a des poèmes qui lui tombent des bras.
4273
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Arnaud Vineski @arnaudvineski.bsky.social · 19/01/2026
enfance nue la grotte au loup deux sur deux entre parenthèses extraits d’une vie de guy georges tu te blottis dans les entrailles de la nuit comme jonas dans les boyaux du léviathan
Blanc, vers en italiques, vignetageVers, vignetage Vers en italique, vignetage
1204
Fleur. @opnivore.bsky.social · 16/01/2026
Se trouver dans une position délicate.
382
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Arnaud Vineski @arnaudvineski.bsky.social · 14/01/2026
enfance nue la grotte au loup entre parenthèses un sur deux faire voile pour le cap horn le léviathan de ton enfance un cri une baleine blanche comme les murs les choses te transpercent je ne sais pas comment tout ça tient mais ça tient extraits
Case de l’adaptation de Moby Dick par Denis Deprez et Jean Rouaud, beaucoup de blanc Tercet, septain, sizain, alexandrins et octosyllabes, vignetage Huitain, octosyllabes, blanc, vignetage Deux dizains, alexandrins, vignetage
3299
Fleur. @opnivore.bsky.social · 12/01/2026
Tout commence ainsi, une tisanière ancienne, un bouquet de fleurs blanches, un châle péruvien, quelques émotions russes, une soupe au goûter. Autour de nous, l’éthique, la décence, l’équilibre, s’en sont allés. Et détentrice d’un grand trésor, protéger mon ciel bleu.
1102
Fleur. @opnivore.bsky.social · 09/01/2026
La femme à tête de chou et des fruits cernés.
2153
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Arnaud Vineski @arnaudvineski.bsky.social · 07/01/2026
Lucrèce, extraits il pleut des caisses sous l’ombre écrasante des cèdres centenaires tout décaper à la javel staline en mode holodomor attention pas de ALT violences élisabéthaines Lasciate ogne speranza, voi ch’intrate’ 1
2218
Fleur. @opnivore.bsky.social · 01/01/2026
Guerre et paix - Livre deuxième - p.502 - Tolstoï
« — Si Dieu existe, si la vie future existe, la vérité existe aussi, et le bien ; et le bonheur suprême c'est de s'efforcer de les atteindre. Il faut vivre, disait Pierre, il faut aimer, il faut croire que nous ne vivons pas seulement aujourd'hui sur ce lambeau de terre, mais que nous avons toujours vécu et vivrons éternellement dans le tout (il montra le ciel). — Appuyé au parapet, le prince André, tout en écoutant Pierre, ne quittait pas des yeux le reflet rouge du soleil dans l'eau bleuissante.
Pierre se tut. Tout était calme, on n'entendait que le léger bruit des vagues qui heurtaient le fond du bac amarré. Il semblait au prince André que ce bruissement s'entremêlait aux paroles de Pierre disant : « C'est la vérité, crois. »
Il soupira et posa un regard d'enfant, lumineux et tendre, sur le visage de Pierre, empourpré et exalté, et cependant comme toujours intimidé devant la supériorité de son ami.
— Ah, si cela pouvait être ainsi ! s'exclama-t-il. Mais remontons en voiture. — En descendant du bac il regarda le ciel que Pierre venait de lui montrer et pour la première fois depuis Austerlitz il revit ce ciel infini, éternel, qu'il avait contemplé étendu sur le champ de bataille ; et quelque chose depuis longtemps endormi en lui, quelque chose de jeune et de joyeux, le meilleur de lui-même, s'éveilla dans son âme. Cela disparut aussitôt que le prince André retrouva les conditions habituelles de son existence, mais il savait que ce sentiment dont il n'était pas maître vivait en lui. Son entrevue avec Pierre marqua pour lui le début d'une vie qui, apparemment inchangée, était au plus profond de son être une vie nouvelle. »
162
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Arnaud Vineski @arnaudvineski.bsky.social · 14/11/2025
Quatre sonnets des souvenirs et des chardons comme des ronces sur les souches près du stade de Ben Aknoun ou dans le port de Brindisi youtu.be/Hgz9lxDe2K8?...
2187
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Arnaud Vineski @arnaudvineski.bsky.social · 03/11/2025
sylvie joseph l’enfance nue ce sont des vagues et pas des larmes qui refluent à la toussaint dans le jardin le ciel d’étain #ASE
1154
Fleur. @opnivore.bsky.social · 03/10/2025
Delay the sadness - Sharon Eyal youtu.be/W_WA8NfQVVA?...
youtu.be
Delay the Sadness // S-E-D - Sharon Eyal // trailer
YouTube video by sharoneyaldance
020
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Fleur. @opnivore.bsky.social · 18/09/2025
L’arrogance des horloges.
274
Fleur. @opnivore.bsky.social · 10/09/2025
L’amoureux est provocateur, et pourtant…
160
Fleur. @opnivore.bsky.social · 28/08/2025
« Des fleurs comme toi, ça pousse pas dans les jardinières. C’est pas une Fleur captive » dit l’amoureux. En pâte, se carapate des bouquets et des parterres.
2112
Fleur. @opnivore.bsky.social · 25/08/2025
Des visages, d’intérieur, en lumière et en contours. Une recherche, de la masse aux lignes.
051
Fleur. @opnivore.bsky.social · 23/08/2025
“La police a pour objet d’assurer le bon ordre, la sûreté, la sécurité, la salubrité publique”. (Extrait du décret du 14 décembre 1789, désormais codifié à l’article L2212-2 du CGCT). 1/10
264
Fleur. @opnivore.bsky.social · 06/08/2025
Le pinceau en suspens… Raconter les chants révolutionnaires russes entre femmes de chambres ? Ou bien ce jour de trouille, quand un client a failli me coincer dans sa chambre, entre lui en peignoir et la porte… Et puis merde, aujourd’hui, on n’a pas envie de raconter des histoires.
2114
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Arnaud Vineski @arnaudvineski.bsky.social · 05/08/2025
« Sur cela il n’y a lieu que de se retourner, de sorte que nous ayons l’allure et la contenance de quelqu’un qui s’éloigne, la silhouette, oui, désolée par avance d’un voyageur qui s’éloigne. » Derniers vers des Cavales, 2, d’Hervé Micolet
0102
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Arnaud Vineski @arnaudvineski.bsky.social · 03/08/2025
ballades du quinze thermidor en ouvrant un sourire comme on ouvre un rideau tu laisses s’échapper un peu de la lumière qui nous reste parfois en travers de la gorge les mots s’envoleront tu peux fermer la bouche ils iront s'abîmer contre la stratosphère et on verra sur nous pleurer leurs étincelles
BALLADES DU QUINZE THERMIDOR


UN



les champs offraient aux vents leurs tripes duveteuses
autour d’un chemin sec comme une mer de sel
sous une averse de lumière tu renifles
de pauvres lambeaux d’ombre aux fraîcheurs damassées
tu as dormi entre les murs déchiquetés
d’une abbaye ouverte à tous les vents
un lituanien y bramait douloureusement
une complainte portugaise et lamentable
le soleil se brisait entre les pierres oranges
qu’as-tu appris de consistant dans cette vie
ouvre les yeux tu n’es le frère de personne


tu montes à l'échafaud les images s’agitent
dans tes yeux se noie le murmure des étoiles
entre les feuilles entre les nombres entre les lettres
entre chacun des souvenirs qui s’enchevêtrent
autour des mêmes feux autour des mêmes ruines
mais tu sais déchiffrer la grammaire des nuits
un corps comme le tien se glisse entre leurs cordes
tu regardes la nuit qui à tes pieds se tord 
les pattes en l’air comme une chienne en gémissant
tu ne veux plus dormir ni remâcher ces rêves
ouvre les yeux ferme la bouche et laisse faire

avant que l’aube n’arrache de ses dents molles
les moignons de nuit bleue qui s’étirent encore
tu veux sentir la rue mouiller sous tes pieds nus
le fleuve étale son tronc flasque de murène
entre ses rives chancelantes engourdies
tu connais tous les coins où les pouilleux retiennent
encore un peu d’ivresse encore un peu de nuit
tous les parkings tous les bosquets où ils s’enterrent
dans un bac à fleur du passage saint-christophe
patrick et alain ont installé leurs cartons
parfois une voiture passe au ralenti
tu peux ouvrir les yeux ce ne sont pas tes frères



la mort qui vient tu la regardes dans les yeux
la mort elle a le regard creux des militants
toutes les nuits depuis toujours toutes les nuits
le même carrousel sous tes paupières rouges
ouvre les yeux tu n’es le frère de personne
DEUX


cinq heures du matin l’obscurité décuve
les murs claquent des dents dans les lambeaux de nuit
qui s’accrochent aux cous comme des serpentins
un froid criard te mord le crâne à l’arme blanche
ton coeur est aussi lourd qu’une pierre endurcie
tu ouvres dans ces gorges un douloureux sourire
en regardant le ciel tu rêves de glisser
ta main dans le tamis vorace des étoiles
pourquoi les souvenirs se perdent dans un puits
tu peines à voir le corps calciné de ta mère
tu ne te souviens plus du ventre de mia
ouvre les yeux tu n’es le frère de personne


tes yeux ne quittent pas la bouche de patrick
ses cheveux gris et secs tombent sur ses épaules
il porte un bouc noué comme un foetus de paille
et pleure ses enfants qu’il n’a jamais revus
il raconte sa vie tu ne l’écoutes pas
j’étais jamaïcain dans des vies antérieures
tu vois remuer ses lèvres sa pomme d’adam
mais patrick ne sait pas s’arrêter de parler
il empoigne ton bras et tu bondis sur lui
la gorge est une chrysalide délicate
tu la sens se briser dans le creux de ta main
ouvre les yeux ferme la bouche et laisse faire


mon frère il faut que le sang coule sans délai
tu enfonces ton poing dans sa bouche meurtrie
tu enfonces ton poings et arraches sa langue
à l’aide d’un tesson que tu trouves par terre
tu dessines un sourire entre ses deux oreilles
les spasmes agitent encore sa pomme d’adam
la souris prise au piège dans le corps du serpent
tu sens sur ton poignet des nappes de sang chaud
il faudrait décoller la tête du noyé
et libérer le papillon du cartilage
avec tes dents avec tes doigts tu le délivres
c’est la terreur ouvre les yeux laisse-toi faire


bientôt sur le marché les premiers maraîchers
vont sortir leurs tréteaux des camionnettes grises
garées en double file autour des peupliers
le rémouleur ne s’est pas encore installé
un arabe enjambe des cageots de choux-fleur
une gitane éventre des boîtes à chaussures
tandis qu’un moustachu embroche des poulets
en les voyant tu sens la faim te charcuter
quand les premiers clients arpentent les allées
le jour crache déjà ses haleines chargées
les peupliers aux fronts ridés perdent leur peau
tu peux ouvrir les yeux la nuit s’est retirée



en passant devant l’immaculée conception
tu vois des prêtres en sueur enculer des enfants
les carcasses noircies des voitures se suivent
comme des cotillons après une kermesse
et tu craches en riant sur la stèle grisâtre
tu peux fermer les yeux ce ne sont pas tes frères
3143
Fleur. @opnivore.bsky.social · 03/08/2025
Bout d’été dans la famille, la voix de papa, le bar du village, nos chants partagés.
491
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Arnaud Vineski @arnaudvineski.bsky.social · 25/07/2025
Christophe Tarkos, Le Petit bidon et autres textes, P.O.L., formatpoche, pp. 38-40
052
Fleur. @opnivore.bsky.social · 19/07/2025
0123
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Arnaud Vineski @arnaudvineski.bsky.social · 18/07/2025
De Rerum Natura, Livre VI, 96-297 Traduit du latin par Marie Cosnay (❤️) in Po&Sie Météorologiques, Juin 2025 « Ça fait éclair, quand les nuages secouent, en leur course, des semences de feu, comme si une pierre frappait la pierre ou le fer – car alors la lumière 1 po-et-sie.fr/le-sommaire-...
2143
Fleur. @opnivore.bsky.social · 11/07/2025
2324
Fleur. @opnivore.bsky.social · 12/06/2025
Le passage des lunettes. Le monde aura t-il toujours les mêmes couleurs ?
061
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Fleur. @opnivore.bsky.social · 03/06/2025
162
Fleur. @opnivore.bsky.social · 30/05/2025
162
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Arnaud Vineski @arnaudvineski.bsky.social · 23/05/2025
sonnet déchiré numéro quatre-vingt treize treizième variation sur des mots de saint-just quel langage vais-je vous parler comment peindre le mal qu’un mot recèle ou bien qu’un mot corrige déchirer un sonnet comme une écorce vide au cul des nuits américaines
Version provisoire Deuxième prise Première prise
3186
Fleur. @opnivore.bsky.social · 22/05/2025
« Et elle soulageait ainsi la peine de son cœur qui chantait en frémissant dans sa poitrine, comme une corde tendue…
1102