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Nicolas

@frenz04.bsky.social
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Letterboxd : boxd.it/7owQl Mydramalist : mydramalist.com/profile/Nicolasquen… passionné de cinéma asiatique Kdramas et jdramas

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Reposted by Nicolas
🧧 HONGBAO @hongbao.wongkarwaifu.com · 4h
Aujourd'hui dans votre newsletter 100% gratuite consacrée au cinéma d'Asie : 🇰🇷 Le Jour de son retour 🇰🇷 Le FFCP se précise 🇹🇼 La Porte des Dieux 🇯🇵 Rintaro en Blu-ray Je voulais écrire un édito sur l'IA au Centre Culturel Coréen mais je suis malade et j'en avais marre de me battre contre des moulins.
hongbao.wongkarwaifu.com
🧧 Hong sans le sou
On fait le point sur le plus flou des réalisateurs sud-coréens : Hong Sang-soo sort un nouveau film au cinéma.
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 09/10/2026
Quelques touches d’humour et la présence adorable de sa fille viennent apporter de la légèreté à ce récit ancré dans le Shizuoka de la fin des années 1970. Fujiko impressionne par sa force de caractère et sa résilience, à l’image du mont Fuji dont elle porte le nom.
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 09/10/2026
À la réalisation comme au scénario, Taichi Kimura aborde le féminisme avec authenticité et naturel, à travers le portrait d’une femme indépendante dans une société japonaise encore profondément patriarcale.
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 09/10/2026
boxd.it/gHgNFT En 1977, une jeune mère doit affronter seule les difficultés du quotidien, entre précarité financière, mari irresponsable et belle-famille qui tente de lui arracher sa fille. Malgré les épreuves, elle se bat sans relâche pour offrir une vie meilleure à son enfant.
Affiche du film FUJIKO, réalisé par Taichi Kimura. Une jeune femme se tient sous un parapluie, vêtue d’une veste en jean et d’un pantalon ample, avec un sac à dos et un sac en cuir brun. Elle tient des documents dans ses mains. La scène est présentée sur un fond jaune vif, avec le titre « FUJIKO » en grandes lettres noires en bas de l’affiche.
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 05/10/2026
Il y a quelque chose de profondément attachant dans cette énergie : c’est brutal, parfois complètement irresponsable, mais aussi incroyablement vivant.
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 05/10/2026
Ces personnages veulent simplement échapper à un environnement dans lequel ils ne peuvent plus vivre, et lorsqu’ils comprennent que la seule manière d’y parvenir est de sortir des règles, ils foncent sans jamais vraiment regarder derrière eux.
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 05/10/2026
boxd.it/gCWuXj Ce qui m’a le plus marqué dans All Greens, c’est la manière dont le film aborde la délinquance de sa jeunesse. Ici, il ne s’agit ni de faire la fête ni de se perdre sans savoir quoi faire de sa vie.
Affiche du film japonais montrant trois jeunes femmes vêtues de combinaisons vertes, debout dans une serre remplie de plantes et de matériel de jardinage
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🧧 HONGBAO @hongbao.wongkarwaifu.com · 04/10/2026
Aujourd'hui dans votre newsletter 100% gratuite consacrée au cinéma d'Asie : 🇯🇵 Mikusu Modan 🇨🇳 Le Jardin de Madame Hu 🇹🇼 War on Screen 🇨🇳 Zhang Ziyi au Festival Lumière 🇰🇷 Le Festival du Film Coréen à Paris 🇯🇵 Les Saisons Hanabi 🇰🇷 Le Festival de Busan 🇯🇵 Sailor Suit and Machine Gun
hongbao.wongkarwaifu.com
🧧 Les Traboules du Dragon
Zhang Ziyi illuminera la Halle Tony Garnier le 11 octobre, le temps d'une projection de Tigre et Dragon.
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 04/10/2026
Moi je pense le contraire haha pour un été en hiver je trouve même que c’est l’un c’est meilleurs, il est magnifique, je le préfère a jusqu’à l’aube
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 02/10/2026
Ça sera une découverte pour moi
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WŎMEN @women.wongkarwaifu.com · 26/09/2026
Notre épisode de rentrée est disponible ! On discute près de deux heures de cinéma mongol, et plus précisément de deux réalisatrices qui mettent en scène un pays tiraillé entre les traditions d'une culture nomade et la mondialisation à marche forcée : Lkhagvadulam Purev-Ochir et Zoljargal Purevdash.
wongkarwaifu.com
Steppes by steppes : le coming-of-age mongol
Ce mois-ci, WŎMEN pose ses valises en Mongolie pour un épisode double.
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WongKarWaifu @wongkarwaifu.com · 22/09/2026
Je n'avais jamais partagé mes deux textes publiés dans l'anthologie hongkongaise de 24 Images en juin dernier : un sur Farewell China de Clara Law, l'autre sur Limbo de Soi Cheang. Bonne lecture !
Clara Law est une réalisatrice singulière dont l'oeuvre est malheureusement très mal distribuée dans le monde occidental. Farewell China est un de ses films les plus connus, écrit par son mari Eddie Fong. Il traduit à merveille les questionnements et les angoisses existentielles des diasporas chinoise et hongkongaise, quelques années avant la rétrocession de Hong Kong. Maggie Cheung incarne Hung, une jeune maman qui émigre à New York dans le but de subvenir aux besoins de son mari Nansan (Leung Ka-Fai) et de leur fils. Après quelques mois à échanger des lettres avec son conjoint dans lesquelles la jeune femme confie son mal-être en terre étrangère, elle écrit soudain qu'elle souhaite divorcer puis cesse abruptement de donner des nouvelles. Nansan décide alors de partir en quête de son épouse disparue. Sur place, il découvre une ville hostile aux immigrés, où l'absence de lien social et les écarts de richesse révèlent bien vite les limites du système capitaliste. Alors qu'il remonte la piste de sa femme disparue, Nansan commence à comprendre : la solitude et la violence ont brisé l'esprit de la jeune femme,
Dire adieu à la Chine, ce n'est pas seulement quitter un État totalitaire, c'est aussi laisser en arrière une part de soi que l'on ne peut pas emporter aux États-Unis. Profondément nihiliste, le film ne cache rien des difficultés liées à l'immigration de Hung et Nansan. Il n'y a nulle part où aller : rester à New York est sans espoir, retourner en Chine est impossible. En décidant d'aller vivre ailleurs, on ne quitte pas seulement un lieu, on laisse derrière soi une culture, des gens, une manière de vivre, des souvenirs d'enfance et des plats familiers. Pourtant, la fuite semblera bientôt inévitable pour les artistes hongkongais dans le contexte de la rétrocession. En témoignent des films comme Full Moon in New York et Song of Exile. Comme pour parachever une prophétie autoréalisatrice, Clara Law et Eddie Fong immigreront ainsi en Australie cinq ans plus tard.D'une violence aussi omniprésente que stylisée, Limbo est le diamant noir de Soi Cheang. C'est une histoire de chasse à l'homme dans les bas-fonds d'une ville poisseuse et malfamée. Un tueur en série rôde entre les bennes à ordures et les voitures bandonnées, à l'ombre de lourds édifices de béton. Sur les traces du meurtrier, on suit un détective vétéran (Gordon Lam), hanté par la mort de sa femme. Pour l'assister dans son enquête, la brigade criminelle de Hong Kong dépêche un jeune loup inexpérimenté (Mason Lee, le fils d'Ang) qui va tâcher d'appliquer la lettre et I'esprit de la loi malgré les méthodes brutales de son partenaire. C'est un tandem vieux comme le monde et les quelques péripéties de l'intrigue ne bousculent pas non plus les poncifs du genre: Limbo est un polar comme on en a déjà vu des dizaines, qui emprunte beaucoup à ses pas si lointains cousins de Chine continentale. On pense beaucoup aux films de Diao Yinan, comme Black Coal ou Le lac aux oies sauvages.
La comparaison avec le néo-noir chinois ne s'arrête d'ailleurs pas à l'intrigue policière ou au décor urbain : Limbo est un film qui maltraite ses personnages, à commencer par son protagoniste féminin (Liu Yase). Prise entre le marteau et l'enclume, elle subit la traque autant qu'elle y participe. Si l'on pourrait regretter cette violence gratuite et misogyne, elle s'inscrit toutefois dans le déroulé logique d'un film sous haute tension dans les quartiers pauvres abandonnés des pouvoirs publics. Au-delà de son propos politique, Limbo est avant tout un choc visuel grâce à son noir et blanc magnifique, à sa mise en scène impeccable et à ses décors extrêmement travaillés. On suffoque avec les personnages sous un soleil de plomb dont les rayons pénètrent péniblement les ruelles sombres des bas quartiers. On ressent presque le besoin de prendre une douche pour se laver de toute cette crasse malgré la pluie torrentielle, pareille à celle du Spleen de Baudelaire, qui tombe lors du combat final.
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WongKarWaifu @wongkarwaifu.com · 21/09/2026
Nous sommes lundi. Il n'existe pas de meilleur remède au blues du début de semaine que de rire aux dépens des autres. Aussi, je vous invite à écouter notre nouvel épisode sur les folles aventures cinématographiques de Takeshi Kitano pour que nous n'ayons pas souffert inutilement. En avant la zumba !
wongkarwaifu.com
Takeshi Kitano - Épisode 4
Un quatrième épisode de DIS-COR-DIA consacré au célèbre cinéaste japonais.
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 20/09/2026
Bonjour je vous partage mon compte MyDramaList mydramalist.com/profile/Nico...
mydramalist.com
Nicolasquentin's Profile - MyDramaList
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 20/09/2026
boxd.it/gnxOlT J’ai vraiment eu l’impression de faire un voyage aux côtés de Gohan et de ses trois maîtres, en découvrant avec eux leurs parcours de vie et les différentes épreuves qu’ils traversent. Chaque segment possède son propre petit côté slice of life, avec une ambiance qui lui est propre.
Gohan film thaïlandais réalisé par Chayanop Boonprakob, Baz Poonpiriya et Atta Hemwadee on voit un homme avec un chien dans les bras derrière lui, le ciel et des nuages
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 20/09/2026
boxd.it/gllAoH 2 ème volet de la trilogie vietnamienne du réalisateur avec L'Odeur de la papaye verte et a la verticale de l étè. Cyclo est un film de gangsters désespéré, raconté à travers le prisme de la pauvreté et de la détresse. C'est une œuvre d'une grande puissance, mais extrêmement sombre.
Cyclo film de Trần Anh Hùng sorti en 1995.
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 20/09/2026
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 20/09/2026
Bon courage j’espère que ça va aller mieux
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🧧 HONGBAO @hongbao.wongkarwaifu.com · 20/09/2026
Aujourd'hui dans votre newsletter 100% gratuite consacrée au cinéma d'Asie : 🇳🇵 Les Éléphants dans la brume 🇯🇵 L'Ange déchu de l'asphalte 🇮🇳 Dorothy 🇨🇳 Zhang Yimou à Busan 🇰🇷 FFCP × Musée Guimet 🇨🇳 Coming of Age 🇰🇷 The World of Love 🇯🇵 Love on Trial 🇯🇵 Makoto Shinkai 🇰🇷 Ciné Club Corée 🇰🇷 Une reco' de bouquin
hongbao.wongkarwaifu.com
🧧 Népal meilleur film qui veut
Les Éléphants dans la brume, du cinéaste népalais Abinash Bikram Shah, sort cette semaine au cinéma.
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 19/09/2026
boxd.it/gld5WH 200 Cigarettes from Now de Ma Tianyu réussit à dépeindre la femme en quête de liberté sous toutes ses formes Le film suit une jeune Chinoise qui s'est installée aux États-Unis avec son meilleur ami bisexuel afin de devenir scénariste.
Affiche de film sombre et colorée montrant une jeune femme blonde assise dans un bar ou un espace nocturne, superposée à des images de personnes, de cigarettes et de lumières urbaines. Le titre « 200 Cigarettes » est affiché en grandes lettres blanches, avec la mention « A Film By Tianyu Ma
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 19/09/2026
boxd.it/gkycAr Un film à la fois onirique et méditatif. J’ai beaucoup aimé la manière dont le film nous fait voyager à travers le temps et l’espace, jusqu’à donner l’impression qu’un même lieu peut en contenir plusieurs à la fois.
Affiche de film en noir et blanc montrant un jeune homme accroupi sur un terrain sablonneux, tenant un petit objet dans sa main. En arrière-plan, une plage ou un paysage désertique avec de la végétation et des dunes. Le titre « BLESSED LAND » apparaît en grandes lettres au centre,
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Djoulf @djoulf.bsky.social · 19/09/2026
#TheScandal (2026) 🇰🇷 Amateurs de prudes romances passez votre chemin parce que notre Wookie nous dévoile bien plus que son talent d'acteur dans ce drama. L'oeuvre épistolaire de Laclos inspire cette version à la sauce Joseon plutôt plaisante. #SonYeJin et #Nana y font aussi de belles performances.
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 19/09/2026
boxd.it/gkvqWZ Nicolas Graux et Trương Minh Quý ont réalisé ce film avec une profonde humanité. Ils n’enregistrent pas la vie, ils l’écoutent. Chaque scène semble être un fragment de temps sauvé de l’oubli.
Affiche du documentaire « Hair Paper Water », avec une illustration abstraite de personnages et de formes végétales peintes sur un fond beige. Le titre, écrit à la main en rouge, apparaît à droite.
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 19/09/2026
boxd.it/gjwWP5 C'est sidérant de constater que Little Zombies conserve une énergie aussi incroyable pendant deux heures. J'avais peur, au début, que le film ne s'essouffle. Mais non. Il ne lâche rien. Chaque scène est une pure merveille.
Affiche de film en français, « Little Zombies », réalisé par Makoto Nagahisa. On y voit quatre adolescents devant un grand mur bleu couvert du titre « LITTLE ZOMBIES » peint en jaune.
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 19/09/2026
Récemment j’ai fini à demain au bureau sur Prime, pas vraiment original, mais rafraîchissant comme série
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 17/09/2026
static.klipy.com
Moonbyul Winks
Alt: Moonbyul Winks
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 17/09/2026
Double banger
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WongKarWaifu @wongkarwaifu.com · 16/09/2026
Ma liste de recommandations de films réalisés (et souvent écrits !) par des femmes a atteint les 200 entrées, alors je me suis dit que j'allais la partager à nouveau ! Jetez-y un œil si vous voulez découvrir un cinéma audacieux, malheureusement toujours trop rare et aussi divers que ses créatrices !
boxd.it
✨ directed by women
pretty self-explanatory: films I enjoy, made by women (notes in French)
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Reposted by Nicolas
Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 15/09/2026
boxd.it/giW0lf Le documentaire Hair paper water... de Nicolas Graux et Trương Minh Quý, avec ses superbes images, explore la question de la transmission d'une culture et d'un langage, au travers surtout de l'oralité.
Affiche de Hair paper water. ça évoque un papier type parchemin, au grain marqué, beige assez prononcé, sur lequel une peinture/collage assez abstraite est figurée, dans laquelle on devine des formes, des ôles...Le titre est écrit en rouge à la main, en lettres maladroites comme par une personne encore mal à l'aise avec l'écrit, d'ailleurs on voit qu'une première tentative pour écrire "paper" a été barrée
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 12/09/2026
J’espère vraiment que ce sera bien
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 10/09/2026
boxd.it/gfMHQN Sheep in the Box est un film qui mêle douceur et douleur sans jamais vraiment choisir entre les deux. On se laisse porter par la beauté des images et des dialogues, mais quelque chose résiste. Kore-eda retrouve ici ce regard si particulier sur les familles, posé sans jugement
Affiche de film montrant en gros plan le visage de profil d’une personne allongée, les yeux fermés et tourné vers le ciel, sur un arrière-plan flou aux teintes vertes et jaunes. Le titre « SHEEP IN THE BOX » apparaît au centre, avec la mention du réalisateur Hirokazu Kore-eda et du Festival de Cannes 2026.
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 09/09/2026
@women.wongkarwaifu.com un jour peut être hehe
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 09/09/2026
J’y repense souvent à ce film, the third wife de la réalisatrice Ash Mayfai. L’un des plus beaux films vietnamiens (2018)
Une main et fleur, la surface de l’eau depuis un bateau, créant de petites vagues dans une lumière douceUne Statue sur un toit  derrière elle on y voit la lune au milieu du ciel nocturne brumeux.Une femme regarde depuis sa fenêtre, près d’une lampe à huile l’obscuritéDeux bateaux traversent une rivière calme au cœur d’un paysage montagneux au crépuscule.
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 08/09/2026
C’est un petit bijou doux-amer, à la fois triste et magnifique. Il m’a ramené à des rêves que j’avais autrefois, avant de les abandonner, mais aussi à ces amitiés perdues en chemin, celles qu’on aimerait parfois retrouver sans jamais vraiment y parvenir.
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 08/09/2026
qui marquent notre culture. Tout fonctionne ici : les couleurs et les images sont magnifiques, les personnages bouleversants de sincérité, et la musique accompagne parfaitement cette sensation douce-amère de grandir de changer et parfois de prendre des chemins différents de ceux qu’on imaginait.
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 08/09/2026
boxd.it/gdrodR Look Back de Kore-eda est une véritable déclaration d’amour, aussi belle que déchirante, à l’art, à la passion et à l’amitié.Un hommage touchant à toutes ces personnes de l’ombre qui contribuent, sans toujours être reconnues à faire vivre les grandes histoires
Deux jeunes filles dorment côte à côte sur une table couverte de dessins et de matériel artistique, dans une pièce baignée de lumière chaude. Le titre Look Back apparaît en blanc au bas de l’image.
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 08/09/2026
la manière dont on peut les utiliser, les consumer, les briser, mais aussi comment ils peuvent finalement devenir ce qui nous maintient debout.
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 08/09/2026
boxd.it/gcN1jn Lee Chang-dong  revient avec possible love un film d’une grande finesse, qui questionne jusqu’où l’on est prêt à aller pour trouver sa place, quitte à se plier aux codes et aux attentes du statu quo. C’est une œuvre immense sur les liens qui nous unissent
Affiche du film Possible Love : deux personnes se tiennent à distance dans une végétation dense au crépuscule, sous une grande lune. Le titre apparaît en écriture manuscrite blanche, avec des informations de sortie en bas.
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 08/09/2026
Parfois, il y a quelques exceptions comme des films du Vietnam, Thaïlande, ou même la Mongolie et le Bhoutan mais ça se compte même pas sur les doigts d’une main en France.
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 07/09/2026
En plus d’y avoir vécu le cinéma vietnamien regorge de plusieurs perles et c’est aussi un pays magnifique, dont malheureusement pas beaucoup de films arrivent jusqu’à chez nous je partage aussi ma liste ici boxd.it/W7qmE
boxd.it
Films vietnamiens
A list of 21 films compiled on Letterboxd, including Việt and Nam (2024), The Third Wife (2018), Ky Nam Inn (2025), The Vertical Ray of the Sun (2000) and The Scent of Green Papaya (1993).
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Reposted by Nicolas
🧧 HONGBAO @hongbao.wongkarwaifu.com · 07/09/2026
J'ai une bonne et une mauvaise nouvelle. 🙂 Vous êtes de plus en plus nombreux·ses à me lire chaque semaine. 🙁 Je suis donc obligée de changer de formule d'abonnement à Ghost, ce qui me coûte à nouveau des sous. Alors sans plus de cérémonie : à vot' bon coeur !
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 04/09/2026
Vu hier et j’ai bien aimé
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 28/08/2026
boxd.it/g3B757 Sur l’île de Jeju, en Corée du Sud, un groupe de femmes, pour la plupart âgées, appelées les « haenyeo », plongent dans l’océan sans bouteilles d’oxygène afin de récolter des fruits de mer qu’elles vendent ensuite au sein de leur communauté. tradition devenue un véritable mode de vie
Affiche de The Last of the Sea Women, montrant un groupe de femmes en combinaison de plongée orange et noire, entourées de filets et de bouées orange. Le titre blanc est inscrit au centre de l’image.
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 28/08/2026
boxd.it/g3fShv La grande force Kwaidan ne réside pas seulement dans ses histoires si sobres en apparence qui font tout le charme du folklore japonais mais dans sa mise en scène, sa composition d'image et la maitrise impeccable de la camera par Kobayashi
Affiche du film japonais Kwaidan, réalisé par Masaki Kobayashi, composée de plusieurs scènes mystérieuses et fantastiques, avec un visage spectral au centre et le titre « KWAIDAN » en grandes lettres blanches.
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 28/08/2026
boxd.it/g38wOj Verdoyant et luxuriant, sous un soleil d’été ardent, avec le chant strident des cigales et des journées qui s’écoulent sans une goutte de pluie, le quotidien de Koura semble en apparence d’une grande banalité. Pourtant, il reste constamment assombri par les blessures du passé
Affiche du film On Summer Sand montrant quatre personnes assises dans une pièce lumineuse devant de grandes fenêtres donnant sur un paysage montagneux japonais. Le titre apparaît en grandes lettres blanches en bas de l’image.
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 26/08/2026
Il est cool le Yuen Woo-ping
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 25/08/2026
boxd.it/g1jXd9 Ghost in the Cell transforme la prison en un terrain de jeu visuel à la fois simple et fascinant, il ose aller dans le brutal et le gore, tout en gardant une vraie élégance visuelle. C’est violent, mais ça reste beau et esthétique. es blagues fonctionnent à plusieurs moments
Affiche de film montrant des détenus vêtus de jaune dans une prison sombre et chaotique, certains au sol tandis que d’autres semblent paniqués. Le titre « Ghost in the Cell », réalisé par Joko Anwar, apparaît en grandes lettres orange en haut de l’affiche, avec une main surgissant entre les lettres.
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 25/08/2026
boxd.it/g0Bb3H La caméra reste presque entièrement confinée à l’intérieur d’un ancien bordel, nous restons ainsi auprès des prostituées, dans leurs moments de repos, pendant les repas et au fil de leurs confidences.
Affiche de film montrant une femme cambodgienne de profil, bras croisés, devant un mur vieilli. Le titre « Le papier ne peut pas envelopper la braise » apparaît en grandes lettres rouges sur la gauche.
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Nicolas @frenz04.bsky.social · 25/08/2026
boxd.it/fZqV5t A Woman Called Mother ne propose pas quelque chose de fondamentalement différent des autres films d’horreur indonésiens. On retrouve encore des thèmes et des objectifs assez similaires. Mais c’est justement grâce à son exécution que le film devient vraiment spécial.
Affiche sombre du film A Woman Called Mother. Une femme vue de dos est assise à table entre deux jeunes personnes, tandis qu’un miroir derrière elle reflète trois autres convives
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Reposted by Nicolas
Nicolas @frenz04.bsky.social · 21/08/2026
boxd.it/fWktej Sous la pression d’un environnement conservateur et des relations familiales traditionnelles, leur amour homosexuel semble finalement ne trouver aucune issue. Bien que leur amour l’une pour l’autre soit infini, leurs modes de vie s’éloignent peu à peu
Affiche du film Whispering of the Moon, montrant un gros plan intime de deux personnes enlacées dans un lit. Une personne aux cheveux noirs couvre partiellement le visage de l’autre. L’image adopte un style photographique chaleureux, doux et légèrement flou. Le titre du film apparaît en lettres manuscrites blanches.
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