À Prague comme à Paris, Marina Ivanovna Tsvetaïeva se sent marginalisée. L’émigration russe ne l’accueille pas pleinement ; on lui reproche son style abrupt, son refus d’adhérer aux canons esthétiques des revues émigrées. Elle-même note : « Je suis étrangère parmi les étrangers. » Cette solitude […]
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