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Des projets de recherche tentent de limiter la propagation et de réduire les dommages causés aux cultures par la punaise invasive Halyomorpha halys
En septembre et en octobre, un insecte à la silhouette caractéristique peut soudain sembler beaucoup plus présent autour de la maison. Sur les plantes du jardin, mais aussi sur les façades exposées au soleil, les rebords de fenêtres ou à proximité des ouvertures, les punaises commencent à se faire remarquer. Parmi elles figure la punaise diabolique, Halyomorpha halys, une espèce invasive originaire d’Asie arrivée en France en 2012.
Cet insecte va devenir beaucoup plus visible en octobre, ne l’écrasez pas ! - Le Parisien Jardin
Par Solène Bonnet
Le 28 septembre 2026 à 11h55
"Ce regain de visibilité n’est pas un hasard. La nouvelle génération de punaises diaboliques atteint le stade adulte à la fin de l’été. Puis, à l’approche de l’automne, ces insectes recherchent des endroits secs et protégés où passer l’hiver. INRAE indique qu’elles peuvent alors pénétrer parfois en très grand nombre dans les habitations.
Une rencontre peu agréable, mais qui ne représente pas un danger pour les occupants : la punaise diabolique est considérée comme inoffensive pour l’être humain."
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Agiir - Punaise diabolique
https://ephytia.inrae.fr/fr/C/20532/Agiir-Punaise-diabolique
"... La Punaise diabolique est également connue pour envahir parfois en très grande quantité les habitations en automne, lorsqu’elle recherche un abri pour hiverner."
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ndé
étude récente
Solutions et stratégies pour maîtriser Halyomorpha halys - INRAE - Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement, version 1 (06-10-2025) mise en ligne le 12 mai 2026 https://hal.inrae.fr/hal-04946788
Contexte : La punaise diabolique Halyomorpha halys, ou punaise marbrée, originaire d'Asie de l'Est, a été signalée pour la première fois en Suisse en 2004, puis en Italie en 2007 et en France en 2012. Elle s'est rapidement répandue sur le territoire, en particulier dans les régions productrices de fruits et de légumes, où elle représente une menace pour l'ensemble des cultures et vergers.
Études : Outre la mise en place de mesures de surveillance, des projets de recherche étudient les moyens de gestion possibles pour tenter de limiter la propagation et de réduire les dommages causés aux cultures par la punaise invasive Halyomorpha halys.
Résultats : Différents outils permettent d'identifier, localiser et suivre les populations (plantes sentinelles, pièges, battages...). Peu de solutions de contrôle efficaces à 100% existent: si les filets offrent de bons résultats, il faut que leur installation soit précoce et n'offre aucune voie d'entrée. Plusieurs substances actives s'avèrent efficaces (pyréthrinoïdes, spinosad, azadirachtine), mais ces produits ne disposent pas forcément d'autorisation sur punaises ou présentent certaines contraintes (gestion de la résistance, préservation des auxiliaires). l..'.observation des stades à traiter permet d'envisager des stratégies « d'attract and kill » à l'aide de plantes-pièges ou de « Crop Perimeter Restructuring programmes (CRP) ». En biocontrôle, les micro-organismes en sont encore au stade d'essais en laboratoire. Parmi les macro-organismes utiles, les parasitoïdes Trissolcus et Anastatus bifasciatus s'avèrent prometteurs. Les opérations de primo-introduction sont initiées.