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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 02/10/2026
🟡 🐎 🟡 AUJOURD’HUI EN LIBRAIRIE Djuna Barnes — La Passion NOUVELLE ÉDITION Traduction et avant-note de Monique Wittig. Suivi de « Bien la peine » par Étienne Dobenesque. 978‑2‑35654‑141-3 | 144 p. | 11,5 × 17 cm | 16 € Les 9 nouvelles réunies dans La Passion nous montrent des hommes et des femmes ↓
Photographie de couverture de La Passion de Djuna Barnes (traduction Monique Wittig) Typographie noire sur papier de couleur jaune.Photographie du livre La Passion de Djuna Barnes (traduction Monique Wittig) montrant un extrait de l'avant note de Monique Wittig à La Passion : « …catégorisation touchant à la réalité sociologique de leur groupe. Ne serait-ce simplement que l’affirmation à l’existence : combien d’homosexuels ou de lesbiennes ont été avant eux pris pour thème de la littérature en général ? Qu’y a-t-il en littérature entre Sappho et L’Almanach des dames de Barnes ? Rien.
VI. Le contexte unique de Djuna Barnes suivant l’angle minoritaire est Proust à qui elle se référence dans L’Almanach des dames. Djuna Barnes elle-même est notre Proust (et non pas Gertrude Stein). Une différente sorte de traitement a été départie cependant à l’oeuvre de Proust et à l’oeuvre de Barnes : l’une, celle de Proust, triomphant de plus en plus jusqu’à être maintenant classique, l’autre, celle de Barnes, apparaissant par éclairs puis disparaissant. L’oeuvre de Barnes est mal connue, méconnue en France, mais aussi aux États-Unis. On peut dire que stratégiquement Barnes est néanmoins plus importante que Proust. Et comme telle sans cesse menacée de disparition. Sappho de même a disparu. Platon, non. On voit bien quel est l’enjeu et quel est « le nom caché », le nom que Djuna Barnes elle-même abhorre. Sodome est puissante et éternelle disait Colette, Gomorrhe n’existe pas. Le Gomorrhe de L’Almanach des dames, de Le Bois de la nuit, de Cassation et de La Grande Malade est un démenti éclatant aux dénégations de Colette, »Photographie du marque-page de La Passion de Djuna Barnes (traduction Monique Wittig). Typographie noire sur papier de couleur jaune, on y lit la citation : « Elle était tout en plumetis, avec un corsage très serré et sur le corsage, entre les seins, il y avait, brodé au fil très fin, un agneau égorgé. »
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 30/09/2026
✨ La constellation Ypsilon — celles et ceux qui connaissent la maison savent que des liens inattendus lient les titres du catalogue. Aujourd’hui, autrices, artistes, et siphon tordu. Tout ne commence pas idéalement pour Else Plötz, fuyant la Pologne pour Berlin à l'âge de 16 ans, rompant les ↓
Photomontage des portraits d’Else von Freytag-Loringhoven, Marcel Duchamp et Djuna Barnes. Sur fond de papier jaune, leurs noms composés dans une typographie noire.
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 29/09/2026
Samedi 03/09 à 15h à la Halle St-Pierre Rencontre « Alejandra Pizarnik et la psychanalyse » avec Justine Arnal, autrice et psychologue clinicienne, et Isabella Checcaglini, éditrice, à l’occasion de la publication du tome 3 du Journal de la poète culte argentine Pizarnik dont seront lus des extraits
Flyer rencontre « Alejandra Pizarnik et la psychanalyse » : photo portrait de Justine Arnal et Alejandra Pizarnik
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 16/09/2026
📚 Les inoubliables : Tous les mois, la maison vous raconte un ouvrage du fonds, à ne jamais oublier. Lorsque le regard de l’écrivaine sicilienne Maria Attanasio se pose sur le destin d’une femme capitale (comme Rosalie dans La fille de Marseille) et oubliée par l’Histoire, il reste peu de temps ↓
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 09/09/2026
🟢🟣🟡 Nous serons présentes à la 6e édition du Poetik Bazar, le marché de la poésie de Bruxelles, les 18, 19, 20 septembre 2026 aux Halles de Schaerbeek. 🟢🟣🟡 « Rencontre avec des éditrices de poésie » le sam. 19/09 à 14h15. 🔗 infos pratiques : www.poetikbazar.be/fr
Flyer logo du Poetik Bazar #6Flyer rencontre « éditrices de poésie » : Rencontre avec des éditrices de poésie
Samedi 19.09 đe 13h15 à 14h15
Bibliothèque de la MDA
Avec Isabella Checcaglini, Claire Stavaux, Juliette Rousseau & Mélanie Godin (photo portrait noir et blanc de chacune).
Respectivement directrices des éditions
Ypsilon, L'Arche, les Éditions du Commun
& de l'Arbre de Diane.
Entre défis dans l'édition indépendante et la passion pour leurs catalogues, ces quatre éditrices explorent les enjeux et les joies de leur métier. Une occasion unique de découvrir les coulisses de ces maisons qui façonnent la poésie contemporaine.
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 09/09/2026
➤ Jeudi 17 sept. à 19h30 à Tropismes (Bxl), rencontre animée par Anne-Lise Remacle avec le traducteur de « My Book », Étienne Dobenesque, Éric Fassin et Joanna Masó, auteurs de la monographie « L’art, c’est la vie. EvFL critique de Duchamp » (Macula) Réserver : www.tropismes.com/agenda/dans-...
Flyer soirée Else con Freytag Loringhoven à la librairie Tropismes à Bruxelles le jeudi 17/09 (photo noir et blanc de la librairie Tropismes « Baronne Dada », les deux couvertures des livres concernés par la soirée, informations pratiques typo noire sur fond jaune)
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 04/09/2026
🟡 🟡 AUJOURD’HUI EN LIBRAIRIE 🟡 🟡 Else von Freytag-Loringhoven — My Book Traduction et notes d’Étienne Dobenesque. Édition bilingue. INÉDIT | ISBN 978‑2‑35654‑140-6 | 304 p. | 11,5 × 17 cm | 20 € Lire la présentation complète 🔗 ypsilonediteur.com/catalogue/my...
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 17/07/2026
📙📙 [ À LIRE : ] « Harlem in Fire » — Canne de Jean Toomer et la revue Feu!! lus par Étienne Leterrier dans le dernier numéro du Matricule des anges ypsilonediteur.com/catalogue/ca...
En-tête de l’article « Harlem in Fire » d’Étienne Leterrier dans le dernier numéro du Matricule des anges. Portrait dessiné de Jean Toomer par Winold Reiss (1925). « Deux textes réédités chez Ypsilon illustrent l’audace moderniste et la force poétique de la Harlem Renaissance : un feu qui couve des champs de canne à sucre de Géorgie jusqu’aux trottoirs de New York. »
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 17/07/2026
📕 Natalia Ginzburg au cœur du nouveau numero du Matricule des Anges 📕 Chez Ypsilon éditeur : ypsilonediteur.com/auteurs/nata...
Couverture du numero d’été du Matricule des anges. Portrait photographique noir et blanc de Natalia Ginzburg
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 17/07/2026
Unique texte théâtral de Pizarnik, Les perturbés dans les lilas revisite Fin de partie de Beckett dans une variation burlesque et poignante autour du temps qui passe, de la solitude et de la création. Un spectacle jubilatoire et sensible qui porte une écriture rare au plateau. www.festivaldelolmu.fr
Affiche des Perturbés dans les lilas d’Alejandra Pizarnik au festival de L’Olmu, photographie monochrome orange de la distribution en costume :

Les perturbés dans les lilas

📆 Le 5 et 7 août à 19h
📍Cour de l'école primaire
🎟️ Billetterie gratuite pour le 5 août: https://www.helloasso.com/associations/theatre-de-l-olmu/evenements/les-perturbes-dans-les-lilas

🎟️ Billetterie gratuite pour le 7 août: https://www.helloasso.com/associations/theatre-de-l-olmu/evenements/les-perturbes-dans-les-lilas-1

Unique texte théâtral de la poétesse argentine Alejandra Pizarnik, Les perturbés dans les lilas revisite Fin de partie de Beckett dans une variation burlesque et poignante autour du temps qui passe, de la solitude et de la création. Un spectacle jubilatoire et sensible qui porte une écriture rare au plateau.

Distribution:
Texte: d'Alejandra Pizarnik 
Traduction: Étienne Dobenesque, Ypsilon.éditeur, 2024
Mise en scène: Milena Mc Closkey 
Assistanat à la dramaturgie et direction d'acteur·ice·s: Emilia Fullana Lavatelli
Avec: Kévin Blanchard, Santiago Montequín,Thomas Nolet et Fanny Poey-Lafrance
Scénographie: Maoh Guillaume 
Création costumes: Paloma Donnini Créationsonore et régie: Owen Moran 

Culture Corse Mairie d'Olmeto - Paesi d'Ulmetu Cullettività di Corsica
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 15/07/2026
CÉSURE ESTIVALE du 15 juillet au 30 août 2026 inclus. / Toute commande passée sur notre site ypsilonediteur.com pendant cette période sera trai­tée dès notre retour le 1er septembre 2026. // Vous pouvez toujours trou­ver nos livres chez votre libraire ou sur placedeslibraires.fr
Photographie d'un coucher de soleil en Sardaigne
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 15/07/2026
[ 🟣 🟣 🟣 À LIRE : ] Le troisième volume du Journal d’Alejandra Pizarnik dans les brèves critiques du journal Le Monde, lu par Nils C. Ahl : « À mesure qu’elle s’approche de la mort, Alejandra Pizarnik (1936-1972) semble laisser vagabonder sa plume. La phrase s’indiscipline, les entrées sont ↓
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 25/06/2026
Il y a 100 ans, le 25 juin 1926, naissait Ingeborg Bachmann — en Autriche, à Klagenfurt, la ville de son cher Musil. Poète, romancière, dramaturge, philosophe, elle est l’autrice d’une œuvre qu'on continue de découvrir, lire, admirer, interroger, aussi mystérieuse et inéluctable que la mort qui ↓
Portrait photographique noir et blanc d’Ingeborg Bachmann.
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 17/06/2026
✨ La constellation Ypsilon — celles et ceux qui connaissent la maison savent que des liens inattendus lient les titres du catalogue. Aujourd’hui, auteurs et dictateurs forment de jolis couples. En 1962, l’écrivain mexicain Carlos Fuentes s’insurge dans une conférence au Chili contre les ↓
Photomontage sur fond de papier vert de portraits en noir et blanc d’Augusto Roa Bastos, Alejo Carpentier, Carlos Fuentes et Gabriel Garcia Marquez dans les années 1960. Chaque nom est indiqué en typographie à côté des photographies.
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 05/06/2026
📚 Les finalistes du 80ᵉ Prix Strega ont été annoncés : Maria Attanasio est présente dans la « dozzina » et Michele Mari dans la « sestina », déjà lauréat du Premio Strega Giovani (prix des jeunes lecteurs). Voir la liste complète sur le site d’Il Premio Strega : premiostrega.it/PS/libri/
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 03/06/2026
📚 Tous nos livres (ou presque) sont là ! 📚 C’est parti pour le Marché de la Poésie place Saint-Sulpice — stand 601 avec les Éditions du Chemin de fer et L'Arche jusqu’à dimanche.
Photo des livres d’Ypsilon sur la table du stand 601 du marché de la poésie Luc et Quentin devant le standIsabella devant le stand
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Reposted by Ypsilon éditeur
Môsieur J. @mosieurj.eurosky.social · 01/06/2026
Lecture du jour #LivreEnPapier : Le bleu ne te va pas - Judith Schalansky @ypsilonediteur.bsky.social www.instagram.com/p/DZDnNyVxber/?
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 27/05/2026
📚 Les inoubliables : Tous les mois, la maison vous raconte un ouvrage du fonds, à ne jamais oublier. Ingeborg Bachmann fut certes poétesse, nouvelliste, essayiste, autrichienne, philosophe, romancière. Mais surtout, avant tout, lectrice. Née en 1926 d’un père qui s’engage très tôt aux côtés des ↓
Photographie du livre d’ingeborg Bachmann, « Le dicible et l’Indicible » (traduction de Michèle Cohen-Halimi) posé sur une table à côté d’un carnet de notes ouvert où sont posés un criterium bleu ainsi que le marque-page du livre présentant 4 essais « radiophoniques » du livre : « L’homme sans qualités », « Le dicible et l’indicible — La philosophie de Ludwig Wittgenstein », « Le malheur et l’amour de Dieu
— Le chemin de Simone Weil, « Le monde de Marcel Proust — Regards sur un pandemonium ».Photographie d’une page intérieure du livre d’ingeborg Bachmann, « Le dicible et l’Indicible » (traduction de Michèle Cohen-Halimi) l’extrait de l’essai « L’homme sans qualités » indiquant :
«  SPEAKER 1. — Avant de nous consacrer au rhème choisi, nous devons chercher à savoir qui était Robert Musil. Nous nous interrogeons
parce qu'il s'agit d'un nom qui est depuis longtemps connu de certains cercles et que certaines histoires de la littérature lui consacrent un paragraphe, aussi bref soit-il, et enfin, raison qui nous paraît plus importante, parce qu'une grande maison d'édition allemande vient de rééditer son œuvre, qui avait disparu des librairies.
SPEAKER 11. — Robert, baron von Musil, né en 1880 à Klagenfurt en Autriche, mort en 1942 à Genève. Un roman, Les Désarrois de l'élève Törless (1906), retint l'attention de la critique littéraire allemande par son innovation psychologique et fit sensation par son
seul contenu puisqu'il osait exposer les désarrois d'un jeune homme en pleine puberté. Bien que Musil par la suite, prît explicitement ses… »Photographie d’une page intérieure du livre d’ingeborg Bachmann, « Le dicible et l’Indicible » (traduction de Michèle Cohen-Halimi) l’extrait de l’essai « L’homme sans qualités » indiquant : 
« SPEAKER 11. — Un jeune homme dont nous savons qu'il est un homme ordinaire – comme nous – et qu'il s'est confronté à divers
projets professionnels revient un jour à Vienne, en 1913, à un moment où sa vie semble conduire au néant. Il se souvient qu'on accorde au pays natal le mystérieux pouvoir de donner des racines aux hommes…
MUSIL. — “.. et il s'y installa avec les sentiments d'un promeneur qui s'assied sur un banc pour l'éternité tout en pressentant déjà qu'il ne va pas tarder à le quitter.”
SPEAKER Il. — Comme ses moyens le lui permettent, il loue un petit palais et décide de prendre congé de sa vie pendant un an.
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 17/05/2026
🟣🟣🟣 À l’occasion de la parution du 3e et dernier volume du Journal d’Alejandra Pizarnik, rencontre avec son éditrice en français, Isabella Checcaglini d’Ypsilon éditeur. RDV le jeudi 21 mai à 19h30 à la Librairie L’Atelier rue du Jourdain (Paris 20e). 🟣🟣🟣 ypsilonediteur.com/ephemeride
Flyer soirée Pizarnik à la librairie L’Atelier (Paris 20e)
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 13/05/2026
✨ La constellation Ypsilon — celles et ceux qui connaissent la maison savent que des liens inattendus lient les titres du catalogue. Aujourd’hui, une jeune poétesse argentine. Alejandra Pizarnik arrive en France en 1960, à 24 ans, et y passe 4 ans. Ce seront « ses seules années de plénitude et ↓
Photomontage des portraits en noir et blanc d’Alejandra Pizarnik, Octavio Paz, André Breton et Georges Bataille. En superposition, leurs noms sont typographiés en couleur lilas.
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 07/05/2026
[ 🟣 EN LIBRAIRIE 🟣 ] Alejandra Pizarnik — Journal III. Derniers cahiers 1964-1972. Traduction et postface de Clément Bondu. 344 p. | ISBN 978-2-35654-134-5 1964 — « Je suis en passe de finir mon journal. Après, j’aimerais dire adieu pour longtemps à la littérature. » ↓
Photographie du dernier volume du Journal d‘Alejandra Pizarnik « Derniers cahiers 1964-1972 ». À l’arrière-plan, mise en scène de tous les volumes de Pizarnik publiés par Ypsilon éditeur.Photographie du dernier volume ouvert à la page 11 du Journal d‘Alejandra Pizarnik « Derniers cahiers 1964-1972 ». À l’arrière-plan, mise en scène de tous les volumes de Pizarnik publiés par Ypsilon éditeur. On lit dans la page : « Avant toute chose, le vers d’Artaud : Il fallu d’abord avoir envie de vivre. »Mise en scène de tous les volumes de Pizarnik publiés par Ypsilon éditeur, et notamment les 3 volumes du Journal dont on aperçoit les dos côte à côte.
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 30/04/2026
[ 🌊 À ÉCOUTER : ] Dans Paroles de libraires, Sébastien de la Fnac Bercy présente pour @actualitte.bsky.social « Le bleu ne te va pas » de Judith Schalansky, sélectionné pour le Prix littéraire Frontières organisé par l’Université de Lorraine (tinyurl.com/34efu3vd). actualitte.com/article/1307...
actualitte.com
“On ne peut pas porter du bleu quand on est une petite fille”
Sélectionné pour le Prix Frontières, le texte de Judith Schalansky, traduit par Lucie Lamy, déploie une traversée singulière entre souvenirs d’enfance e...
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 29/04/2026
Heureuses de célébrer les 90 ans de notre chère autrice Alejandra Pizarnik (sacrée Taureau, née le 29 avril 1936) avec la publication du troisième et dernier tome de son Journal, qu’elle aura tenu jusqu’au dernier jour de sa vie – Journal III. Derniers cahiers 1964-1972. ↓
Photographie du Journal III d’Alejandra Pizarnik : « derniers cahiers 1964-1972 » paru chez Ypsilon éditeur, traduit par Clément Bondu. La couverture est en deux couleurs : gris et lilas sur papier blanc, le livre est posé sur un autre livre jaune et sur un carton.
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 19/04/2026
En bonne compagnie !!
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 17/04/2026
[ À LIRE : ] L’entretien d’Agnès Levécot et d’Ilda Mendes dos Santos à propos des Trois Maria et de la traduction des « Nouvelles lettres portugaises » par Marie Sobral pour lepetitjournal.com lepetitjournal.com/lisbonne/com...
Portrait photographique noir et blanc des Trois Maria (Maria Isabel Barreno, Maria Teresa Horta et Maria Velho da Costa), autrices des « Nouvelles lettres portugaises », image de la couverture du livre paru chez Ypsilon éditeur et traduites par Agnès Levécot et Ilda Mendes dos Santos.
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 16/04/2026
📚 Les inoubliables : Tous les mois, la maison vous raconte un ouvrage du fonds, à ne jamais oublier. Peu de livres posent une condition avant d'accepter d'être ouverts. La Libellule (1969) exige d’être lue d'une traite. L'autrice le conseille, la traductrice (Marie Fabre) le confirme : il faut ↓
Photographie de la couverture du livre La Libellule d’Amelia Rosselli traduit par Marie Fabre et paru chez Ypsilon éditeur, mentions du livre imprimées en noir sur papier rouge. En arrière-plan une table de café avec une tasse, un verre, une bouteille et un livre posé montrant en détail la couverture reproduisant une peinture de Dante Gabriel Rossetti.Photographie d’une double page intérieure du livre La Libellule d’Amelia Rosselli traduit par Marie Fabre et paru chez Ypsilon éditeur, on peut lire  : « LA LIBELLULE (Panégyrique de la Liberté) / (1958) / La sainteté des saints pères était un produit si / changeant que je décidai d’écarter le moindre doute / de ma tête par trop trop claire et de prendre / l’élan pour un adieu plus difficile. Ce fut alors / que le saint siège fit brigue de s’élancer par-dessus / les fossés, comment ne sais, mais j’en restai hallucinée. / Et ce fut alors que les pauvres dépouilles de nos morts […] »Photographie d’une double page intérieure du livre La Libellule d’Amelia Rosselli traduit par Marie Fabre et paru chez Ypsilon éditeur, on peut lire, les passages entre crochets sont soulignés : « des anges qui veulent mon salut, mais le sang / est doux au péché et il veut mon salut; les / cris des anges qui veulent mon salut, / qui veulent mon péché! qui veulent que je / tombe imberbe dans ton sang cri de l’ange. / J’entends les cris des anges qui disent adieu, / je l’ai déniaisé celui-ci, je reviens cet après-midi. / J’entends les après-midis se faire délavés d’amour et de / sens, [j’entends les après-midis protester. J’entends les / anges infâmes m’appeler à la pitié, j’entends la / sève se replier vers l’arrière, vers les pères fatigués,] / j’entends la pitié m’enrôler avec toute la pitié, / toute la tablée préparée, aux abîmes de la pitié, / à l’hymne national dégradé, à l’abîme de la / volonté. [J’entends la limace partager son sang avec / les plus innocents grumeaux de la terre basse, creuse, / désapparue,] j’entends l’innocence se transformer en / maladie, [j’entends l’enfer s’emparer des meilleurs.] […] »Photographie d’une double page intérieure du livre La Libellule d’Amelia Rosselli traduit par Marie Fabre et paru chez Ypsilon éditeur, on peut lire, les passages entre crochets sont soulignés : « Et maintenant qu’embrassée je l’ai eue, se reflète / dans ma tête [un sanglot de vie perdue, le / psaume de la jeunesse]. Alors embrassée je l’avoys / sans amour, reconnaissance perdue parmi les roches / dérobées. L’enfer aux trousses encore je l’embrassais / tendu [comme un brin de paille se contentant hélas / d’une misérable étable. Puisse la nuit descendre / amoureusement sur elle, et serrer taquine ma / vieillesse sans amour.] Mais si de ta vacuité / ne sort aucun amour, moi je ne reste pas, les / bras écartés au soleil, tes bras écartés / sans amour. Embrassée je l’avays dans une étreinte / sans amour, dans une nuit sans fond, sans / fond d’amour. Et je t’appelle t’appelle t’appelle / sirène, j’y suis seul. Et tu sonnes et résonnes et […] »
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 07/04/2026
📖 🚲 RDV ven. 10/04 chez Elizabeth&Jo à Plougastel pour une soirée hommage à la poésie de May Ayim. Rencontre avec Jean-Philippe Rossignol et Lucie Lamy, traducteurs. Et projection du film de Maria Binder sur M. Ayim — plus d’informations sur la page des Cafés-Librairies de Bretagne : buff.ly/2JfX9AK
Flyer soirée hommage à May Ayim : portrait photographique de l'autrice. Texte : May Ayim (1960-1996) Afroféministe, poétesse, performeuse et activiste. Logo librairie café Elizabeth & Jo.VENDREDI 10 AVRIL, 19H / Elizabeth & Jo · librairie café · 16 bis rue de l'Église · 19470 Plougastel-Daoulas. Réservation à la librairie tél. 02 98 38 62 06 / En présence des traducteurs de May Ayim : Jean-Philippe Rossignol et Lucie Lamy. Projection, lectures et discussion. Reproduction des couvertures de ses livres parus chez Ypsilon éditeur : « Nouveau départ » et « blues en noir et blanc ». Une soirée organisée par : logo Fédération des cafés-libraires de Bretagne.
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 01/04/2026
✨La constellation Ypsilon — celles et ceux qui connaissent la maison savent que des liens inattendus lient les titres du catalogue. Aujourd’hui, de l’art, des chevaux, des chiens. Peggy Guggenheim, c’est cette immense collectionneuse d’art, perpétuellement entourée de chiens, qui, un soir de fête ↓
Photomontage avec 3 portraits photographiques en noir et blanc de Peggy Guggenheim (assise en diagonale dans sa galerie le bras pendant), Leonora Carrington (dans son appartement à Greenwich Village en train de fumer au lit) et Djuna Barnes (bien apprêtée qui regarde de côté avec un chapeau droit et une fleur au col de sa veste de tailleur, le manteau découvrant nonchalamment l'épaulette). Sur un fond de couleur tabac, les photos se superposent et les noms de chacune sont composés en typographie vert amande.
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 18/03/2026
📚 Les inoubliables : Tous les mois, la maison vous raconte un ouvrage du fonds, à ne jamais oublier. Alejo Carpentier est un écrivain cubain. C'est un nom français, nous direz-vous. Certes : Carpentier naît en Suisse (1904) d’une mère professeur de russe et d’un père français passionné par ↓
Photographie de la couverture d’Ékoué-Yamba-Ó d’Alejo Carpentier traduit par René L.F. Durand. Une main tient le livre fermé sur une table en bois, un critérium vert et violet est posé côté droit. On voit le détail d’un verre en haut à droite de la photo. La couverture du livre est imprimée en noir sur vert vif dans une typographie étroite aux empattements carrés.Photographie d'une page intérieure d’Ékoué-Yamba-Ó d’Alejo Carpentier traduit par René L.F. Durand. Le texte indique : « Mais ils avaient, par atavisme, une conception de l’univers qui acceptait la possible nature magique de n’importe quel fait. Et en cela résidait leur confiance en une logique supérieure et dans le pouvoir de pénétrer et d’utiliser les éléments de cette logique, qui ne se montrait nullement hostile. Dans les sensations orphiques provoquées par une cérémonie de sorcellerie ils retrouvaient la tradition millénaire — vieille comme le chien qui aboie à la lune —, qui permit à l’homme, nu sur une terre encore mal remise de ses dernières convulsions, de trouver en lui-même des défenses instinctives contre la cruauté de l’univers. [souligné] Ils gardaient la profonde sagesse d’admettre l’existence des choses dans l’existence desquelles on croit. [/souligné] Et si quelque pratique de sorcellerie ne donnait pas les résultats escomptés, la faute devait en être attribuée aux fidèles, qui, à y bien réfléchir, oubliaient toujours un geste, un attribut ou une attitude essentielle.
… Même quand Menegildo n’avait que quelques piécettes dans son mouchoir noué, il n’oubliait jamais d’apporter à l’usine, chaque
semaine, un petit pain qu’il attachait avec un ruban derrière la porte de la case, pour que l’Esprit-Saint en suçât la mie.
Et tous les sept jours, lorsque les ténèbres envahissaient les champs, l’Esprit-Saint prenait corps dans le petit pain et acceptait
l’humble offrande de Menegildo Cué. »Photographie d'une page intérieure d’Ékoué-Yamba-Ó d’Alejo Carpentier traduit par René L.F. Durand. Le texte indique : « 1 / Paysage (a) / Anguleux, aux lignes dépouillées telle figure de théorème, le bloc de l’usine à sucre San Lucio s’élevait au centre d’une large vallée bordée par une crête de collines bleues. Le vieil Usebio Cué avait vu pousser le champignon d’acier, de tôle et de ciment sur les ruines d’anciens moulins à sucre ; il avait assisté, année après année, avec une sorte de frayeur admirative, aux conquêtes de l’espace effectuées par l’usine. Pour lui la canne à sucre n’avait aucun mystère. À peine surgissait-elle entre les grumeaux de terre noire, son développement se déroulait sans surprise. Le bonjour de la »
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 04/03/2026
✨La constellation Ypsilon — celles et ceux qui connaissent la maison savent que des liens inattendus lient les titres du catalogue. Aujourd’hui, bataille rangée chez les poètes en rupture. Reims, années 1920 : quatre jeunes lycéens et apprentis poètes se rencontrent au lycée et se lancent ↓
Montage photographique avec les portraits noir et blanc de René Daumal, Roger Gilbert-Lecomte et André Breton. Dessin de « Bubu ». Logo d’Ypsilon éditeur.
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 18/02/2026
📚 Les inoubliables : Tous les mois, la maison vous raconte un ouvrage du fonds, à ne jamais oublier. En 1948, l'auteur trinidadien Cyril Lionel Robert James reçoit un ordre d'expulsion des États-Unis. Migrant illégal, engagé dans des « activités politiques subversives » (il est trotskiste et ↓
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 12/02/2026
[ 📙📙📙 À LIRE : ] « Le blues usé », « Canne » et « Feu !! Harlem mille-neuf-cent-vingt-six », par Cécile Dutheil de la Rochère dans AOC ➡️ ypsilonediteur.com/ephemeride/l...
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 06/02/2026
[ 📙 EN LIBRAIRIE ! ] Pour célébrer la Renaissance de Harlem, 1er mouvement artistique et littéraire Noir américain à affirmer l’existence et l’excellence de la culture africaine‑américaine, nous publions 3 œuvres emblématiques ↓
Photographie des trois couvertures, de gauche à droite : Canne de Jean Toomer — trad. Jean Wagner — (figuration d'un soleil couchant orange-rouge), Le blues usé de Langston Hughes — trad. Julien Tribotté — (illustration de Miguel Covarrubias d'un pianiste Noir en train de jouer du piano), Feu !! Harlem mille-neuf-cent-vingt-six — trad. Étienne Dobenesque — (illustration d'Aaron Douglas d'un visage noir stylisé qui porte une boucle d’oreille en forme de sphinx)
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 03/02/2026
[ 📙 À LIRE SUR @aoc-media.bsky.social 📙 ] « Ypsilon fêtent l’anniversaire de Harlem Renaissance. De ce bouillonnement artistique et intellectuel afro-américain des années 1920, on connaît les noms de Zora Neale Hurston, W.E.B. Dubois, Bessie Smith… et Langston Hughes. » aoc.media/fiction/2026...
aoc.media
Le blues usé - AOC media
Les éditions Ypsilon fêtent l’anniversaire de Harlem Renaissance. De ce bouillonnement artistique et intellectuel afro-américain des années 1920, on connaît les noms de Zora Neale Hurston, W.E.B. Dubo...
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 01/02/2026
💥 HAPPY BIRTHDAY LANGSTON HUGHES ‼️ Né le 1er février 1901 à Joplin, Missouri, le grand poète américain aurait eu 125 aujourd'hui. Pour son anniversaire – et le 100 ans de la Renaissance de Harlem – à cette occasion ↓
Portrait dessiné de Langston Hughes par Winold Reiss.
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 29/01/2026
[ 🟪 RDV 🟪 ] Dans le cadre de « La Voix des indés » — le Festival de l'édition indépendante en bibliothèque — rencontre et lecture le samedi 31 janvier autour de la vie et de l’œuvre d’Alejandra Pizarnik pour (re)découvrir l’une des grandes voix de la poésie. Sur réservation : tinyurl.com/3nps5r8w
Flyer soirée Pizarnik / Portrait photographique d'Alejandra Pizarnik, fond de papier couleurs lilas, informations pratiques
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 28/01/2026
✨ La constellation Ypsilon — celles et ceux qui connaissent la maison savent que des liens inattendus lient les titres du catalogue. Aujourd’hui, Umberto Saba, un illustre protégé, et un irlandais épouvantable. À Trieste, en 1904, deux hommes arrivent (pas en même temps). ↓
Photographie d'Umberto Saba et de sa librairie de Trieste, photographie de James Joyce et Sandro Penna sur fond de papier rouge. Logo d'Ypsilon éditeur
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 16/01/2026
Nous apportons tout notre soutien à la librairie Violette & Co
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 14/01/2026
📚 Les inoubliables : Tous les mois, la maison vous raconte un ouvrage du fonds, à ne jamais oublier. En 1922, le journaliste et critique littéraire Waldo Frank entreprend un voyage dans le Sud des États-Unis avec son ami Jean Toomer, futur fer de lance de la Harlem Renaissance. Ce dont ils sont ↓
Photographie de la couverture du livre Jour de fête de Waldo Frank pardu chez Ypsilon éditeurPhotographie d'une page intérieure de Jour de fête de Waldo Frank. L’extrait indique : « Main street combat la nuit. Irrégulière et cassante, le long de la chaussée calleuse, Main Street combat la nuit. Lampes électriques, devantures de drogueries, cinéma, magasins spécialisés, renforcements et saillies des façades des maisons… tailladent la nuit comme une hideuse lame : mettent la nuit en déroute et sur la chaussée gisent les fragments de ses épaisses… ombres… comme des esquilles. »
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 13/01/2026
[ 🔵 🌊 À LIRE : ] Isabelle Rüf, « L’appel du large depuis la plus tendre enfance », à propos du Bleu ne te va pas de Judith Schalansky dans Le Temps. ➡️ ypsilonediteur.com/catalogue/le...
Photographie de l’article d’Isabelle Rüf à propos du Bleu ne te va pas de Judith Schalansky dans Le Temps « L’appel du large depuis la plus tendre enfance »
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 06/01/2026
[ 📗 À LIRE : ] La note de lecture des « Nouvelles lettres portugaises » de Marie-José Cameleyre pour la revue Sigila. ➡️ www.ypsilonediteur.com/catalogue/no...
ypsilonediteur.com
Sigila – Marie-José Cameleyre, Note de lecture des Nouvelles lettres portugaises, Sigila – Ypsilon éditeur
Marie-José Cameleyre, Note de lecture des Nouvelles lettres portugaises, Sigila | LA CHOSE[^Lors de nos rencontres régulières à Lisbonne pour la traduction de Dores, il nous arrivait avec Maria Velho…
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 06/01/2026
[ 📕 À LIRE : ] « Une époque haïssable et admirable, par Natalia Ginzburg, écrivaine » sur le blog de Fabien Ribery, L’Intervalle. ➡️ lintervalle.blog/2025/12/27/u...
lintervalle.blog
Une époque haïssable et admirable, par Natalia Ginzburg, écrivaine
Amarcord, 1973, Fellini « Je n’aime pas du tout cette époque où il me faut vivre. Je ne sais si j’en aurais préféré une autre parce qu’il est impossible de le savoir. Je sais seulement que je …
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 20/12/2025
[ 📕 À LIRE : ] Jérôme Duwa à propos de Vie imaginaire de Natalia Ginzburg dans le dernier numéro d’art press
Image de l’article de Jérôme Duwa à propos de Vie imaginaire de Natalia Ginzburg:  À l’exception du dernier, qui donne son titre à cet ouvrage inédit en français, les articles recueillis dans ce volume ont été écrits par Natalia Ginz-
burg (1916-1991) pour La Stampa et Il Corriere della sera, au début des années 70. Inutile de comparer avec les standards actuels de l’écriture de presse. Dès les premières pages, un ton s’impose, celui d’une écrivaine qui entend dire le fond de sa pensée à un public n’aimant pas les “idées factices” mais s’imaginant devoir les aimer. Ginzburg ne scelle pas son sentiment au sujet de l’époque dans laquelle il lui faut vivre: “Je ne la juge
pas: je la hais.” Cependant, dans ce moment historique des “années de plomb”, que le texte intitulé “Le tunnel” restitue en donnant forme à sa colère, elle n’oublie pas que des “choses essentielles et précieuses”existent dans les arts. N’est-ce pas le rôle du critique d’être animé par cette conscience divisée, à la fois irascible et vigilante à l’égard de ce qui doit mobiliser une attention que “rien au monde” ne saurait distraire? Ginzburg assiste à la prolifération des voitures dans Rome, au développement d’un consumérisme appauvrissant jusqu’à l’imaginaire enfantin (La magie de Noël), parce que l’idée désormais triomphante s’implante que “tout peut faire mal aux enfants” (Sans fées ni enchanteurs). Au critique incombe la tâche de défendre, par exemple, La Storia (1974) d’Elsa Morante ou les films d’Ingmar Bergman. Mais Ginzburg s’astreint en outre à la fermeté pour dire en quoi Pavese, qui fut son ami, a été odieusement défiguré dans une pièce de théâtre à succès. Elle ose aussi écrire dans quelle mesure le dernier livre de Moravia ne lui plaît pas, sans néanmoins négliger d’exprimer sa dette à l’égard de ses Indifférents (1929), une œuvre libératrice et initiatrice à l’époque d’une Italie pétrifiée par le fascisme.
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 18/12/2025
[ 📘 🌊 À LIRE : ] Alain Nicolas, « Judith Schalansky, la petite fille qui n’a pas été “matelote” », @humanite.fr ➡️ www.humanite.fr/culture-et-s... ➡️ ypsilonediteur.com/catalogue/le...
Image de l’article : « Judith Schalansky, la petite fille qui n’a pas été “matelote” », par Alain Nicolas dans L’Humanité
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 18/12/2025
Césure hivernale du 19 décembre 2025 au 5 janvier 2026 inclus. Toute commande passée pendant cette période sera traitée dès notre retour. Vous pouvez toujours trouver nos livres chez votre libraire ou sur placedeslibraires.fr
« L’Extraction de la pierre de folie » de Jérôme Bosch (ca. 1494) : scène allégorique montrant un homme assis, maintenu immobile, tandis qu’un personnage lui ouvre le crâne pour en extraire la « folie », entouré de figures symboliques. Tableau dont le titre fait écho à celui du recueil d’Alejandra Pizarnik.
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François Fourchaume @ffourchaume.hammicus.org · 15/12/2025
Peut-être mon acquisition favorite, merveilleuse, de l’année, « les cendres de Gramsci » chez @ypsilonediteur #Littérature #Poésie
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 17/12/2025
📚 Les inoubliables : Tous les mois, la maison vous raconte un ouvrage du fonds, à ne jamais oublier. Il y a quelque chose d'anachronique, aujourd'hui, à parler de dictature. De mauvais souvenirs, ou des échos lointains, rien de plus. Seulement, dans l'Italie de 1950, on sort tout juste de ↓
Photographie de la couverture des Fables de la dictature de Leonardo Sciscia, trad. Jean-Noël Schifano. Couverture rouge, livre posé sur une table en mosaïque.Détail d'une page intérieure des Fables de la dictature de Leonardo Sciascia (trad. Jean-Noël Schifano) : « À l’interieur du pière, un de ces pièces en forme de cage, le rat restait calme, plein de dégoût et d’ennui. L’homme entra dans la cuisine et se mit à l’observer. Quand il rencontra le regard de l’homme, le rat compris qu’on lui choisissait un genre de mort. “Le pauvre”, pensa-t-il, "il y pense plus que moi qui dois mourir.“ »
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Montag22 @montag22.bsky.social · 10/12/2025
C’matin, m’suis plongé dans le livre de Judith Schalansky : " Le bleu ne te va pas " ( Blau steht dir nicht) C’est traduit par Lucie Lamy Publié chez @ypsilonediteur.bsky.social #lecture #littérature
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 09/12/2025
🌊 Merci à Romeu et Paul de la librairie Le Silence de la mer à Vannes —
Photographie de la couverture du Bleu ne te va pas de Judith Schalansky, texte du bandeau : « Jenny rend visite à ses grands-parents qui habitent au bord de la mer, “là où les autres [partent] en vacances”. Prise d'admiration pour les marins, elle souhaite en faire son métier. Mais une fille ne devient pas matelot.
Est-ce qu'elle n'écrirait pas alors, pour voyager à sa manière, et “être son propre capitaine”? Le livre nous embarque à travers les époques, on circule en bateau et dirigeable, on marche en Europe et en Amérique, on se laisse porter à la force des souvenirs et d'un imaginaire sans frontières. Avec une écriture magnétique et documentaire pour guide, Judith Schalansky s'avère capable de naviguer dans ce qui a disparu. — Romeu & Paul »
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Ypsilon éditeur @ypsilonediteur.bsky.social · 03/12/2025
✨ La constellation Ypsilon—celles et ceux qui connaissent la maison savent que des liens inattendus lient les titres du catalogue. Aujourd’hui, Monique Wittig, New York et la dictature de Salazar. Comment, par l’écriture, trouve-t-on l’universel dans une situation “minoritaire” ? En 1973, ↓
Montage sur fond de papier jaune des portraits photographiques en noir et blanc des Trois Maria (Maria Isabel Barreno, Maria Teresa Horta, Maria Velho da Costa), Monique Wittig et de Djuna Barnes. Logo d'Ypsilon éditeur.
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