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Policier Présumé

@violentpolicier.bsky.social
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Saltimbanque de la contravention, rédacteur de procès-verbaux et de proses indigestes, joueur d'instruments de torture (je joue très mal du piano, par exemple). Pour vous servir.

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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 1h
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 9h
Projection en avant-première dans plusieurs salles de France à l'issue de laquelle l'équipe du film, scénariste, réalisateur, acteur et producteur, étaient présents à Lyon pour en expliquer l'écriture et la création. Un bon moment de ciné pour un personnage jamais traité sur grand écran. Important.
L'équipe du film "Moulin" à l'issue de sa projection en avant-première pendant le festival Lumière à Lyon.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 9h
Les derniers jours de Jean Moulin, très peu documentés, restent propices à une libre interprétation pour décrire le combat d'un seul homme face à la terreur nazie, ou de tout un pays face à un seul bourreau, Klaus Barbie. Réalisation puissante, Lars Eidinger saisissant et Lellouche convaincant.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 9h
#16 Moulin, de László Nemes (2026). Avec Gilles Lellouche et Lars Eidinger. En juin 1943, celui qui se cache sous plusieurs noms tente de réunifier l'Armée secrète. Mais il est arrêté par la gestapo, à Lyon. Si Klaus Barbie découvre qui il est, ses efforts seront réduits à néant, et le pays perdu.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 10h
Belle restauration et projection bienvenue pour l'un des ambassadeurs du cinéma grec (rétrospective au festival cette année). Le film reste parfois un peu long, la musique ne le sauvant pas toujours du manque de rythme. Une idée originale et une destinée particulière à l'instar du Fanfaron. Curieux.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 10h
#15 L'Ogre d'Athènes, de Nikos Koundouros (1956). Un homme insignifiant qui prévoit de passer Noël seul devient l'ennemi public numéro 1 quand la photo d'un gangster est publiée dans le journal et lui ressemble trait pour trait. Il se réfugie dans un bar miteux où il est pris pour un roi.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 18h
Critique acerbe des comportements et des positions hypocrites durant l'occupation, le récit perd un peu de force à mesure que le dénouement arrive, au départ des allemands. Bernard Blier reste une valeur sûre malgré l'habitude des seconds rôles et des polars ou des comédies moins noires. Joli.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 18h
#14 Arrêtez les tambours !, de Georges Lautner (1961). Avec Bernard Blier. Un médecin de village durant l'occupation venant en aide à un officier allemand et un parachutiste anglais a du mal à faire accepter sa neutralité dans un village où tout le monde juge l'autre sans en faire vraiment plus.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 20h
Scola scénariste dans le cinéma italien bouillonnant des années 60. Une aventure autour du temps qui passe, des regrets, des saveurs de la jeunesse à la nostalgie de l'âge. Derrière Vittorio Gassman qui prend l'espace, Trintignant découvre le profit de la vie irréfléchie au son du klaxon. Pétillant.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 20h
#13 Le Fanfaron, de Dino Risi (1962). Avec Vittorio Gassman et Jean-Louis Trintignant. Un 15 août, Rome à l'arrêt, un étudiant introverti se retrouve trimballé par un inconnu exubérant dans un road trip au coeur de l'Italie. Malgré lui, malgré eux, ils vont plonger dans leur vie privée.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 12/10/2026
Adaptation fidèle du livre futuriste d'Orwell (1948), le film sort l'année de son titre. Plongée terrifiante dans un régime totalitaire qui contrôle autant la vérité que l'ennemi, tant et si bien qu'on doute qu'il existe. Belle restauration pour une œuvre singulière, actuelle mais difficile d'accès.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 12/10/2026
#12 1984, de Michael Radford (1984). Avec John Hurt et Richard Burton. Londres dystopique dans lequel Big Brother contrôle le peuple et voit tout. Winston Smith questionne les vérités qu'il crée lui-même dans le ministère qui l'emploie mais dans un monde qui condamne les pensées, il est en danger.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 12/10/2026
J'ai oublié : Jaoui en fin de projection et Zhang Ziyi en début de la sienne pour présenter les films. L'une plus familière à l'image de son cinéma et l'autre plus réservée a évoqué malgré tout son transit pendant le tournage à vivre au rythme de la campagne et en l'absence de toilettes. Précieux.
Agnès Jaoui après la projection d'Un air de Famille, de Klapisch, lors du festival Lumière à Lyon. (Pathé Bellecour)Zhang Ziyi avant la projection de The Road Home, de Zhang Yimou, lors du festival Lumière à Lyon. (Pathé Bellecour)
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 12/10/2026
Premier grand rôle pour Zhang Ziyi (Tigre et Dragon, Mémoire d'une geisha...), le film est construit sur un noir et blanc pour le présent autour de la mort et une belle couleur pour le passé autour de l'amour. Un bel écrin pour une belle histoire d'amour dans la Chine rurale.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 12/10/2026
#11 The Road Home, de Zhang Yimou (1999). Avec Zhang Ziyi. Un homme revient dans son village natal à la mort de son père. L'occasion pour nous raconter comment ses parents se sont rencontrés, se sont aimés, et comment sa mère veut l'honorer lors de son dernier voyage.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 12/10/2026
Tiré d'une pièce écrite par Bacri et Jaoui, ce quasi huis clos de PMU propose des échanges truculents entre des personnages à la langue bien pendue. Klapisch s'installe comme un réalisateur à suivre et le duo Bacri/Jaoui confirme une écriture rythmée, incisive et drôle. Une belle énergie.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 12/10/2026
#10 Un air de famille, de Cédric Klapisch (1996). Avec J-P Bacri, J-P Darroussin, Agnès Jaoui, Catherine Frot. Henri, patron de bar, doit voir sa famille comme tous les vendredis. Une rupture, un anniversaire et un passage télévisé vont déclencher des tensions et des heurts sans précédent.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 12/10/2026
Le cinéma de Scola explore l'Italie dans son histoire et dans ses êtres en y intégrant une nostalgie et un amour du cinéma (De Sica et Mastroianni en caméo) en particulier et de l'art en général. Envolées des dialogues, baffes jouissives et relations tumultueuses précieuses. Une belle œuvre.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 12/10/2026
#9 Nous nous sommes tant aimés !, de Ettore Scola (1974). Avec Nino Manfrefi, Vittorio Gassman et Stefania Sandrelli. Des amis connus pendant la résistance reviennent sur trente ans d'amitié interrompus par la rencontre d'une femme et plusieurs déconvenues idéologiques.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 12/10/2026
Film populaire et cher au régime de Pétain, Daquin traite néanmoins de l'enfance au même titre que "la guerre des boutons" mais oppose cette fois les enfants à un monde appartenant aux adultes. Comédie classique, drôle, mais critique d'une société repliée sur elle-même et docile face à l'autorité.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 12/10/2026
#8 Nous les gosses, de Louis Daquin (1941). Avec Louise Carletti et Gilbert Gil. Des enfants surexcités au moment d'entrer en classe cassent une verrière de l'école quand l'un d'entre eux tire dans un ballon. Menacé de devoir payer les réparations, le responsable peut compter sur ses camarades.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 11/10/2026
Longue escapade sulfureuse pour un film rendu populaire par son traitement de l'amour et du sexe, avec des corps nus, des caresses charnelles, et une passion folle. On regrettera une durée excessive pour un traitement de la folie bâclé. Peut-être parce qu'on préfère souvent l'ignorer. À voir.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 11/10/2026
#7 37°2 le matin, de Jean-Jacques Beineix (1986). Avec Béatrice Dalle et Jean-Hugues Anglade. Zorg, un employé solitaire en bord de l'Aude fait la rencontre de la libre Betty. Ils s'éprennent et ne se lâchent plus. Mais le caractère de Betty, tandis qu'elle tente de faire publier Zorg, menace...
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 11/10/2026
Comédie farfelue signée par des frères déjà rompus au genre, O'Brother a en moins une certaine noirceur qu'on peut leur connaître. Tout est moqué, des héros qui n'en sont pas aux pires crapules dont personne n'a véritablement peur. Road movie dépaysant et joyeux qui offre un divertissement certain.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 11/10/2026
#6 O'Brother, de Joel et Ethan Coen (2000). Avec George Clooney, John Turturro, John Goodman. Pendant la grande dépression, trois prisonniers s'évadent dans le but de retrouver un trésor avant qu'il ne disparaisse sous les flots. Cavale et rebondissements inspirée d'Homère au son de la country.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 11/10/2026
Scola parvient à une fresque sociale avec une palette de couleurs à la fois vives et noires. Une famille pleine de vies et d'espoirs quand tout autour s'oppose à elle. Une famille explosée qui compose autour d'un même fou dans un bordel jouissif et terrifiant. Manfredi est géant, et le film unique.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 11/10/2026
#5 Affreux, sales et méchants, d'Ettore Scola (1976). Avec Nino Manfredi. Un patriarche vil et radin d'une famille pauvre des bidonvilles vivant les uns sur les autres déplace chaque jour son butin pour ne pas que sa famille ne s'en empare. Regard dur et excessif sur les laissés pour compte.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 11/10/2026
Regard masculin sur la condition des femmes à travers des personnages féminins qui découvrent l'illusion de la liberté en tentant de s'affranchir du pouvoir des hommes. Signoret face à la fatalité d'une société construite par les hommes, pour les hommes, même les plus faibles d'entre eux. Important.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 11/10/2026
#4 Adua et ses compagnes, de Antonio Pietrangeli (1960). Avec Simone Signoret, Sandra Milo, Emmanuelle Riva, Marcello Mastroianni. À la fin des maisons closes en Italie, quatre prostituées tentent d'ouvrir un restaurant pour cacher la poursuite de leur commerce. Tout ne va pas se passer comme prévu.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 10/10/2026
Sans réinventer le genre, le réalisateur s'efforce tout de même à insuffler suffisamment de force à ses personnages (parfois caricaturaux) et assez de rythme à une intrigue mélangeant survie et lutte des classes. Divertissement efficace pour ce succès coréen.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 10/10/2026
#3 Dernier train pour Busan, de Yeon Sang-Ho (2016). Avec Gong Yoo. Un père défaillant doit accompagner sa fille jusqu'à sa mère à sa demande. Une épidémie express vient transformer le voyage en train en épreuve de survie. Zombie or not zombie, tel est le destin qui se joue.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 10/10/2026
Pamphlet engagé autour de la justice de classe et l'injustice d'un système dont le contrôle est rendu factice par des individus corrompus censés l'exercer. Des relations dures, drôles, brutales et sévères pour une fin radicale de fatalité. Être juste a un prix et Al Pacino est remarquable.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 10/10/2026
#2 Justice pour tous, de Norman Jewison (1979). Avec Al Pacino. Un avocat révolté contre le système judiciaire américain se retrouve à devoir défendre un juge qu'il déteste au milieu d'autres affaires qui le rongent et de professionnels de justice aussi marqués que lui par tout ce qu'ils supportent.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 10/10/2026
Adapté pendant l'occupation d'un roman de Simenon, le film explore la cupidité des puissants à travers une intrigue simple faite de secrets, de pouvoir, et d'une mort finalement suspecte. Le combat entre David et Goliath, le prolétariat et la bourgeoisie. Cinéma humain, honnête, plaisant.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 10/10/2026
#1 Le Voyageur de la Toussaint, de Louis Daquin (1943). Avec Jean Desailly. Un jeune homme sans le sou de 19 ans rentre à La Rochelle, ville d'origine de ses parents, après la mort de ceux-ci. Il découvre un immense héritage et tente de naviguer au milieu de bourgeois craignant de tout perdre.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 10/10/2026
❗Festival Lumière 2026 ❗ Début du festival avec un prix Lumière décerné cette année aux frères Coen. Au programme de mes vacances jusqu'à dimanche prochain, 31 films sur 425 triés sur le volet de mes envies, de ma curiosité et de ma grande disponibilité. Mutez-moi si vous n'aimez pas le cinéma.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 07/10/2026
C'est pas tant la notion de danger ou de gravité qui est jugée, j'imagine, c'est surtout ce que le geste représente. Je suppose que c'est à peu près des violences sur PDAP en réunion avec arme par destination qui est visé. La gravité est morale quand la gravité reprochée aux FDO est physique.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 07/10/2026
Pardon, bien sûr qu'on peut se scandaliser quand la réponse mutile et éborgne. J'ai théorisé et simplifié un peu trop quand le sujet de base est bien celui de reconnaître qu'il n'est pas possible dans un pays comme le nôtre de perdre un bras en manifestant. Reste à savoir ce qu'on fait avec ça.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 07/10/2026
Attention : je ne dis pas qu'il faille se taire et je blablate surtout pour ne rien dire. Car tout le monde à un avis sur le maintien de l'ordre, c'est comme l'équipe de France, et tout le monde a son idée précise de ce qui est acceptable ou non pour régler les conflits et les combats. C'est ainsi.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 07/10/2026
C'est bien d'avoir des principes, des convictions, un sens de la justice, et de se battre pour ces choses. Mais on ne peut pas s'étonner ou se scandaliser qu'il y ait une réponse de l'État quand le mode de revendication n'est pas autorisé/déclaré/légal ou même accepté de tous.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 07/10/2026
On n'éradique pas la colère par le fouet, on ne se fait pas entendre par le feu. Toujours est-il que deux forces qui s'opposent vont forcément engendrer une violence. Et la seule qui est légale étant celle de l'État, il faut pouvoir l'accepter et la fuir plutôt que de la combattre. C'est comme ça.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 07/10/2026
De nombreux rassemblements se sont passés sans problème, si on pouvait s'en servir d'exemple plutôt que de les passer au second plan, ce serait déjà une bonne chose. On ne peut pas se cacher derrière la peur si on remet ça tous les jours. Et si les menaces ne font pas peur, il faut changer d'angle.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 07/10/2026
Et que les discours politiques, d'un côté comme de l'autre, amènent à une réflexion raisonnée autour du sujet plutôt que de conforter les uns et les autres dans des cases binaires d'auteurs et de victimes (et vice-versa) comme si on avait besoin de pathos et de grandiloquence pour décrire des faits.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 07/10/2026
Qu'on change de politique de maintien de l'ordre, par des canons à eau ou autres moyens plus sûrs, je ne pense pas qu'on règle vraisemblablement l'opposition des deux entités comme ça. Il y aura toujours une violence de principe, à mon sens, il faut juste que le ligne blanche soit plus droite.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 07/10/2026
Ce que font les individus à l'intérieur des groupes constitués reste à leur libre-arbitre. Qu'on se tienne par les coudes ou qu'on jette des cailloux, qu'on balance des grenades en essayant de respecter les règles d'usage ou qu'on frappe sciemment à la tête. Ce qui est sûr : personne ne gagne.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 07/10/2026
Sans parler de sommation, les gens ne conçoivent même pas qu'ils interfèrent dans l'un ou l'autre de ces principes parce qu'ils estiment que c'est un droit. Il y a des méthodes critiquables d'un côté et une méconnaissance, une irresponsabilité ou un refus raisonné des règles de l'autre.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 07/10/2026
C'est une question d'accepter que ce qu'on fait ne représente que nous mêmes, pas l'intégralité de la population. Un blocus reste un blocus et empiète sur la liberté d'autres. L'usage de la force doit garantir deux choses : l'ordre public et la liberté de tous pas juste celle des manifestants.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 07/10/2026
Les grenades sont des grenades lacrymogènes.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 07/10/2026
Il faut aussi distinguer les manifestants des fouteurs de merde. Un simple cordon devant un lycée, y'a des sommations et l'usage n'est pas le même. Il y a un manque d'éducation en termes de droits et de liberté, pas seulement selon l'âge. Les gens n'envisagent pas la force dans la confrontation.
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Policier Présumé @violentpolicier.bsky.social · 07/10/2026
Y'a pas besoin de sortir de Saint-Cyr pour une grenade à main. Tu dégoupilles et tu lances.
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