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Soraya Morvan Smith

@smorvansmith.bsky.social
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Journaliste, France 24 Enseignante, IUT de journalisme de Lannion Secrétaire générale adjointe du SNJ-CGT Administratrice, Audiens Membre du groupe audiovisuel, FEJ Membre de la Commission de Dialogue Social, Commission européenne {Views my own}

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Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 09/10/2026
L’ONU inquiète des violences en France. 🎯
Capture Le Figaro Capture BFM : 11h54
• ALERTE INFO
L'ONU se dit "inquiète" face aux violences constatées en France depuis le début du mouvement lycéen
L'ONU a déclaré être "inquiète" face aux violences constatées en France depuis le début du mouvement lycéen. La ligue des droits de l'Homme avait saisi l'ONU il y a quelques jours, dénonçant une "répression sans précédent" contre les lycéens dans le pays.
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Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 08/10/2026
Après Assas, l’École Alsacienne, les Scouts, Bastille, Nation… Prochain mot d’ordre : la marche vers Matignon, mardi. Geffray incapable d’annoncer quoi que ce soit de concret ce soir sur TF1 (3000 profs existants qu’on va faire réapparaître 🧐) alors qu’il avait promis des « annonces ». Sont cuits.
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Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 05/10/2026
À Paris Cité, fermeture des campus des Grands Moulins et des Saints-Pères.
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Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 05/10/2026
Robert Ménard n’a pas super bien géré la battle d’Aura face aux lycéens de Béziers. Images : Midi Libre.
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Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 05/10/2026
🫱🎤💥✊
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Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 05/10/2026
« Le droit de manifester ne vaut que s’il dérange »
Nous reprochons à la Direction d'avoir soutenu l'interpellation d'une élève accusé e d'avoir chanté avec ses camarades des slogans critiquant l'institution policière ; l'interpellation a eu lieu lors d'un moment calme alors que les jeunes reprenaient leurs pancartes et s'apprêtaient à quitter les lieux. Retenu e 24h en garde à vue dans des conditions de détention indécentes, cela a entraîné une grande souffrance pour l'élève, sa famille et ses proches.
Cette délation est révélatrice de la scission des directions d'établissements avec leurs élèves ; cette détention est révélatrice des conditions des dizaines de jeunes issu es des quartiers populaires, déféré es avec l'objectif d'accélérer les procédures judiciaires et forcer les adolescent es à reconnaître des infractions parfois non commises.Ce qui menace l'École, c'est l'organisation du tri social et de l'échec scolaire par le ministère et le gouvernement, au profit des plus riches, en finançant notamment à dizaines de milliards l'enseignement privé.
Ces jeunes ont grandi avec l'austérité scolaire et des politiques éducatives néfastes qui se succèdent depuis trop longtemps : classes surchargées, enseignant es non remplacé es, postes supprimés, classes fermées, postes médico-sociaux non pourvus, locaux dégrades, orientation triée par algorithme.
个On leur présente la facture puis on s'étonne qu'ils refusent de la payer en silence.
Le droit de manifester ne vaut que s'il dérange.
Une grève qui ne bloque rien est une pétition.
Quant aux conseils de la vie lycéenne que vous convoquez et aux autres instances institutionnelles, ils ont leur utilité, mais ils ne sauraient devenir les seuls espaces où la parole des jeunes serait jugée légitime. On y parle souvent; on y décide rarement. Une énième grande concertation ? Pourquoi pas un numéro vert ?
Vous appréciez leur parole quand elle peut être encadrée et contrôlée.
Une cheffe d'établissement doit informer avec rigueur ; elle n'a pas à délivrer un certificat de bonne conduite aux forces intervenues devant son lycée. Une école qui se range sans réserve derrière la police devant ses propres élèves renonce à comprendre ce qui se joue et réduit une question politique à une question de maintien de l'ordre.
→Nous refusons également la leçon de parentalité.
Beaucoup d'entre nous soutiennent ce combat pour l'École publique, pour les enseignant-es, pour les moyens, pour un service public d'éducation digne, pour des conditions d'étude dignes, pour des services publics efficaces et pour les droits de toutes et tous.
Lorsque la direction invite les familles à « discuter de tout cela » avec leurs enfants, elle semble présumer que notre rôle serait de les ramener à la modération, à l'obéissance et au silence.
Nous ne voulons pas d'enfants qui se tiennent sages pendant qu'on dégrade méthodiquement leurs conditions d'existence. Nous voulons des élèves capables d'agir, de penser, de contester et de construire le bien commun. 
→
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Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 05/10/2026
Des parents d’élèves du lycée Montebello de Lens ont un message à faire passer et c’est une masterclass. Ce serait dommage de ne pas diffuser largement. (Via l_offensive.eco)
Tribune
«Ce que votre lycée appelle l'ordre, nous l'appelons une politique »
Des parents d'élèves et membres de l'équipe éducative du lycée Montebello, Lille.
-Le lycée de nos enfants a été fermé deux jours et la direction veut maintenant une semaine de distanciel! Une semaine de distanciel, ce n'est pas de la pédagogie, c'est de la mise à distance :
on éloigne les élèves pour ne pas avoir à les entendre. Passer en distanciel alors que les conditions d'enseignement pendant les canicules ont eté brutales, cela n'a pour objectif que de briser la grève, invisibiliser le mouvement et faire taire les lycéen nes.
Nous avons reçu deux courriers de la direction qui parle de «casseurs», d'«éléments extérieurs», et loue le «grand professionnalisme» des forces de l'ordre alors même que des personnels, des familles et des élèves ont pu être témoins ou victimes d'interventions vécues tout autrement.
Nous y lisons la gestion policière d'un conflit social.
Nous y lisons moins une information neutre qu'un récit à charge — et, derrière ce récit, un profond mépris de classe.
→Ces courriers sont des actes politiques qui se veulent neutres...
Pourtant le courrier de la direction pose une question institutionnelle. Il se présente comme une communication de la cheffe d'établissement, tout en reproduisant longuement le communiqué d'un syndicat ou groupe de représentants de personnels de direction. Une ligne de corps y est ainsi présentée aux familles comme la parole de l'école. Or la parole institutionnelle de la proviseure et l'expression syndicale d'une responsable du SNPDEN-UNSA ne relèvent pas du même registre, quand bien même elle relaie une remontrance des représentants des chefs d'établissement. La neutralité du service public impose précisément de ne pas les confondre.
Il ne s'agit pas d'interdire à une responsable syndicale de s'exprimer. Il s'agit de demander que cette expression soit clairement identifiée comme telle et ne bénéficie pas, par la signature de la proviseure, de l'autorité attachée à la fonction de cheffe d'établissement.Ce que la direction appelle l'ordre n'est donc pas neutre. L'ordre scolaire n'est jamais seulement une question de portes ouvertes, de couloirs calmes et de cours maintenus.
Il détermine qui peut parler, qui doit se taire, quelles colères sont reconnues comme légitimes et lesquelles sont immédiatement criminalisées.
Nous refusons un lycée qui apprend aux jeunes que la citoyenneté consiste à accepter les décisions prises sans elles et eux. Nous refusons une école qui répond à une crise sociale par des violences policières, des menaces de plaintes et des leçons de comportement.
Nous refusons que la sécurité serve de paravent à la disqualification politique.
« Casseurs » et « éléments extérieurs » ne décrivent rien, ils trient. Ces mots séparent les «bons» élèves des autres, et la colère devient délinquance. Or on sait qui ces mots désignent d'ordinaire : les jeunes des quartiers populaires, souvent racisé es, dont on parle comme d'une menace venue du dehors alors qu'ils sont nos enfants, nos voisin es, les élèves de cette école.
Ce n'est pas un hasard de vocabulaire, c'est un regard social. Ce n'est pas une crise de la jeunesse, c'est la facture de l'austérité scolaire.
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Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 02/10/2026
Si ça ne déclenche pas un scandale, je ne sais plus quoi dire. Les images de @remybuisine.bsky.social montrent un homme frapper la vitre d’un Chicken Street devant les pandores qui semblent trouver ça tout à fait normal. WTF?
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Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 23/09/2026
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Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 15/09/2026
Le résumé en image.
040
Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 07/04/2026
Donald Trump : « une civilisation entière mourra ce soir ». En Israël, Channel 13 : ok, voici un décompte.
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Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 31/03/2026
La mort de Palestiniens par pendaison à été célébrée à la Knesset par des membres qui avaient apporté du… champagne. Certain.e.s arboraient fièrement cette broche en forme de corde au noeud coulant. Quel degré d’ignominie ?
011150
Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 11/02/2026
Le ministre des Affaires étrangères s’attaque à la rapporteure de l’ONU. C’est déjà quelque chose. Mais il le fait en plus sur la base d’une citation interprétée de façon subjective et sans sembler s’intéresser à des sujets de droit international ou de certains droits humains.
0177
Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 11/02/2026
Nouveau clash lors de la Commission d’enquête sur l’audiovisuel public. Le rapporteur quitte la salle après un échange tendu avec la présidente. @snjcgt.bsky.social @cgt-radiofrance.bsky.social
16525
Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 09/02/2026
… on espère que le gouvernement saura enfin permettre au service public d’assurer ses missions correctement et non de vider les services années après années en causant précarité et souffrance au travail.
030
Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 09/02/2026
En attendant un cadre digne et respectueux, en attendant la fin de la Commission d’enquête transformée en spectacle aussi indécent qu’affligeant et en croisade doublée d’une opération de com’ bolloréenne par un rapporteur passé à côté du sens de la déontologie et de l’honnêteté intellectuelle…
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Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 07/02/2026
La SDJ de France Télévisions dénonce les accusations sans preuve de Rachida Dati et le réitère : non, les journalistes ne monnayent pas les témoignages.
09556
Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 26/01/2026
L’Arcom réagit aux dérives de Grok et X et appelle les victimes à signaler les contenus à l’adresse : recueil-preuves-rsn@arcom.fr, que ce soient des contenus intimes non consentis, des contenus pédopornographiques, des contenus antisémites ou bien racistes.
073
Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 21/11/2025
Comment est-t-il possible de se servir de X, dont l’objet est d’influencer à l’extrême-droite, amplifier la haine et désinformer (voir les travaux de @chavalarias.org mais aussi les derniers propos négationnistes de Grok), comme d’une source de travail journalistique crédible ?
0126
Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 21/11/2025
Le débat « éditorial » de Pascal Praud se résume à ses rencontres politiques et sa discussion en tête à tête avec le directeur de CNews, et la présence d’un chroniqueur est sauvée par un appel du couple Balkany à Vincent Bolloré. 🚨 Que fait CNews sur les fréquences publiques TNT ? Allo @arcom.fr ?
1161
Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 20/11/2025
La vision de Dati sur l’audiovisuel public est en ligne avec l’esprit du projet de réforme qu’elle défend : des entreprises à sa botte et pas d’indépendance des rédactions.
Photo Dati et Trump
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Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 06/11/2025
L’AG des actionnaires de Tesla a approuvé une rémunération de 1000 milliards de dollars pour Elon Musk. Il devrait donc devenir le premier billionaire de l’histoire.
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Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 05/11/2025
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Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 05/11/2025
Rappelons que franceinfotv demande en bandeau si Zohran Mamdani est « communiste » et que France Culture l’affirme ce matin…
Capture du bandeau de franceinfotv 
New York : un « communiste » aux commandes ?
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Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 02/11/2025
Astérix en Lusitanie, c’est forcément un hommage à @fabricearfi.bsky.social. À quand l’enquête de @mediapart.fr ?
Bulle tirée de la BD Astérix en Lusitanie

Obélix : j’ai rien compris à son histoire de repos mérité dans un Sénat…
Astérix : personne n’y comprend rien, Obélix !
0542
Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 26/10/2025
Possible boulette des rédactions ? Sur les quatre braqueurs du Louvre, seuls deux ont été arrêtés. De quoi alerter les deux personnes en cavale et mettre en difficulté les enquêteurs ?
Capture urgent du Figaro :
La procureure de Paris déplore une «divulgation précipitée» de l'information sur les interpellations.

Photo de Laure Beccuau. 

«Je déplore vivement la divulgation précipitée de cet élément par des personnes informées, sans considération pour l'enquête», regrette la procureure de Paris Laure Beccuau dans un communiqué reçu par Le Figaro, concernant le placement en garde à vue des deux braqueurs.
082
Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 23/10/2025
Un climat de tensions et de violence au sein de la rédaction nationale de France TV : un rapport explosif pointe une organisation à bout de souffle, qui formate l’information, à l’image d’une élite déconnectée. Il est urgent de rétablir l’indépendance éditoriale et la liberté des journalistes.
Risque grave confirmé à la rédaction La restitution ce 22 octobre 2025 du rapport du cabinet indépendant CEDAET, mandaté par les élus du CSE Siège pour enquêter sur un risque grave pour la santé à la rédaction nationale, vient clore une séquence dévastatrice pour la direction de l'information de FTV.
Plongés pendant plusieurs mois dans les coulisses de la fabrication de l'information à la rédaction nationale, malgré les freins opposés tout le long de leur enquête par la direction, ces expert.es de l'analyse des organisations du travail et de leurs désordres ont rendu des conclusions sans appel :
« Une forte verticalité du pouvoir décisionnel [...]. Un prescrit éditorial strict qui laisse moins de marges de manœuvre et d'autonomie procédurale ou professionnelle aux journalistes »
Oui, le système de fabrication de l'information à la rédaction nationale est à réformer, car il a créé un entonnoir éditorial fabriqué par une élite cooptée au sein d'un petit groupe de décideurs éditoriaux qui bride la créativité et les compétences professionnelles des journalistes. Ce système produit des sujets formatés. C'est l'appauvrissement éditorial, l'unicité des points de vue et de traitement dans les éditions nationales des sujets. Les expert.es qualifient ces pratiques d'un « entre-soi élitiste ».
Ce système crée des dégâts humains.
D'après les expert.es, c'est bien « un climat de tensions et de violence qui règne, générant « une situation de travail caractérisée par du travail empêché, des problématiques de reconnaissance et de charge de travail », dont les impacts sur la santé des salariés.
Des incidents d'antenne sur franceinfo, une réforme de l'organisation de la chaîne d'info qui n'a pas permis la maîtrise des dérapages d'invités ou de chroniqueurs en direct, l'éviction brutale d'Anne Sophie Lapix et l'arrivée en fanfare de Léa Salamé au 20h, dans la foulée, une accumulation d'erreurs journalistiques et de dérives populistes dans le déroulé du JT phare de
FTV...
06141
Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 14/10/2025
Les mêmes un peu plus tard :
Message du compte X de franceinfo : En rendant hommage au professeur Dominique
Bernard assassiné il y a deux ans, la rédaction de France Télévisions, dans ses journaux, à 13h comme à 20h, a commis une erreur. Il n'a pas été, contrairement au professeur Samuel Paty, assassiné pour avoir présenté des caricatures de Mahomet à ses élèves. La rédaction de France Télévisions présente ses excuses a la famille de Dominique Bernard et à ses téléspectateurs.
051
Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 10/10/2025
On vit à Groland.
0188
Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 10/10/2025
C++ infinite loop is iterating forever

(Code écrit plusieurs fois sur toute l’image)
1252
Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 10/10/2025
Auto-sabordage…
« Sabordons-nous. Le résultat sera le même et ça nous évitera quelques baffes »

Bulle d’un album d’Asterix où le capitaine du bateau pirate détruit le pont à coups de hache
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Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 10/10/2025
Ça me fait penser à ce classique de @libon.bsky.social (merci les kids d’avoir toléré que je leur pique leur lecture hilarante)
Les cavaliers de l’apocadispe maîtrisent la situation.
BD de Libon.
Couverture de la BD montrant l’équipée en bout de course qui poursuivent leur route au-dessus de la falaise l’air effaré. Oups…
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Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 01/10/2025
Une 10aine d’organisations ont saisi l’Arcom sur Cnews, qui ne respecte pas plus sa convention que la loi de 86 qui impose des programmes honnêtes, pluralistes et représentatifs de la diversité sans préjugés, dans le respect de la dignité. Les propos racistes sont devenus réguliers, cela doit cesser
Les organisations CGT, Solidaires, SOS Racisme, Ligue des Droits de l'Homme (LDH), Mouvement contre le Racisme et pour l'Amitié entre les Peuples (MRAP), UL CGT Roissy, SUD Aérien et CFTC Transport Aérien ont saisi l'ARCOM après les propos discriminatoires diffusés sur CNEWS
Le 16 septembre 2025, Me Jérémie Boccara, représentant nos organisations, a adressé à l'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique (ARCOM) un signalement officiel des propos diffusés sur la chaîne CNEWS, le 12 août 2025 entre 19h14 et 19h15 dans l'émission L'Heure des Pros. Lors de ce programme, l'invitée régulière Lisa Hirsig a notamment déclaré : « (...) Je vois les bagagistes, et il y a un grand nombre de ces gens qui travaillent dans les aéroports (...) très marqués physiquement par la religion musulmane (...) beaucoup de gens qui ont la petite barbe (...) on voit bien que ces gens-là ne sont pas neutres (...) je ne sais pas dans quelle mesure il ne faudrait pas enquêter sur les sociétés (...) aujourd'hui ce sont des gens très protégés, très syndiqués, qui constituent carrément des lobbies à l'intérieur des aéroports (...) et dans quelle mesure ces gens-là ne se sont pas radicalisés (...) moi je suis fouillée par des gens, honnêtement, je ne suis pas sûre qu'ils fouillent tout le monde de la même façon. (...) »
Ces propos ont été validés à l'antenne par l'animateur, qui a répondu : «(...) Vous avez raison de la poser.
(...)»
Ces propos inacceptables relèvent potentiellement de la provocation à la discrimination, la haine ou à la violence raciale.
Ils contreviennent aux obligations de la loi du 30 septembre 1986, qui impose à l'ARCOM de veiller à ce que les programmes soient honnêtes, pluralistes et représentatifs de la diversité sans préjugés, dans le respect de la dignité de la personne ainsi que de la lutte contre les discriminations dans les programmes audiovisuels; ces propos violent les engagements pris par CNEWS dans sa Convention du 10/12/24 avec l'ARCOM.
0306151
Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 22/09/2025
Guess who’s back?
Jimmy Kimmel
0110
Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 20/09/2025
Nino, ce mercredi à 20 heures. J’ai filmé la salle pour y croire
110
Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 18/09/2025
Que ce soit via les chiffres du ministère de l’Intérieur, ou ceux de la CGT, la mobilisation du jour a été plus importante - et de loin - que la manifestation la plus forte des Gilets Jaunes. Pendant ce temps, le sondage du Figaro :
Pensez-vous que la mobilisation du 18 septembre a été un succès ?
Publié il y a 34 minutes
Oui
15,6%
Non
84,4%
12342 votants
0112
Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 18/09/2025
L’Arcom, responsable du respect du pluralisme, veut objectiver l’impartialité de l’audiovisuel public. L’autorité étudiera « la perception et les attentes du public » et recensera les dispositifs existants : chartes, comité d’éthique, médiateur (…), à l’exemple du modèle britannique (Ofcom/BBC)

L'Autorité de régulation de la communication audiovisuelle et numérique a reçu successivement en audition, mercredi 17 septembre 2025, les présidentes de France Télévisions et de Radio France.
Ces auditions faisaient suite aux saisines reçues par l'Autorité depuis la diffusion, vendredi 5 septembre dernier, de vidéos concernant des journalistes du service public de l'audiovisuel.
L'Arcom rappelle qu'en vertu de la loi, elle n'est compétente pour se prononcer ni sur des vidéos qui n'ont pas été diffusées à l'antenne, ni sur le respect de la déontologie professionnelle des journalistes, qui relève de leur employeur. Elle intervient, en revanche, en tant que garante de l'impartialité et de l'indépendance du secteur public de la communication audiovisuelle.
L'Autorité a pris acte des décisions prises par Radio France et des avis rendus par les comités d'éthique de France Télévisions et de Radio France suite à la diffusion de ces vidéos. Elle a également pris connaissance des réflexions engagées par les deux entreprises.
Dans un contexte de défiance à l'égard des institutions et des médias, en France comme dans d'autres pays européens, l'Arcom souhaite poursuivre et approfondir ses travaux visant à conforter l'impartialité de l'audiovisuel public et à en mesurer la perception par le public.
Après en avoir délibéré, et en prenant en compte les démarches internes déjà engagées par les deux sociétés, le collège de l'Arcom a décidé de lancer :
- un travail destiné à objectiver la portée concrète de l'exigence d'impartialité s'appliquant spécifiquement au service public de l'audiovisuel, comme l'avait préconisé, en 2024, le rapport des Etats Généraux de l'Information ;
une étude indépendante - quantitative et qualitative - sur la perception et les attentes du public en la matière, à laquelle seront associés les comités d'éthiques des deux sociétés ;- une revue des dispositifs et outils existants au sein des chaînes et antennes du service public de l'audiovisuel (chartes, comité d'éthique, médiateur, gestion des plaintes, etc.), qui pourront être enrichis à l'aune des travaux analogues déjà menés en Europe, en particulier par le régulateur britannique (l'Ofcom) au sujet de la BBC, et visant à conforter l'indépendance et l'impartialité du service public.
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Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 17/09/2025
La SDJ de France Culture déplore « que Guillaume Erner n'ait pas jugé bon de rappeler dans le détail les prises de position réactionnaires et propos discriminatoires tenus par Charlie Kirk envers les femmes, les personnes LGBTQ+ et les personnes racisées. »
Dans son billet d'humeur diffusé le vendredi 12 septembre à 6h57 sur l'antenne de France Culture, le présentateur et producteur des Matins, Guillaume Erner, est revenu sur l'assassinat de Charlie Kirk aux Etats-Unis, établissant un parallèle entre la mort de cet influenceur trumpiste et celles des journalistes de Charlie Hebdo. Un billet intitulé Je suis Charlie Kirk -depuis renommé Qui est Charlie Kirk ?- qui a suscité l'émoi de nombre d'auditeurs et d'internautes. Ainsi que celui de journalistes de la rédaction de France Culture. La violence est condamnable, sous toutes ses formes. Cela ne nous empêche pas, en tant que membres de la SDJ de France Culture, de déplorer que Guillaume Erner n'ait pas jugé bon de rappeler dans le détail les prises de position réactionnaires et propos discriminatoires tenus par Charlie Kirk envers les femmes, les personnes LGBTQ+ et les personnes racisées. Des paroles clairement racistes, sexistes, islamophobes et homophobes.
En occultant l'extrême violence verbale de Kirk, qui contribue à mettre en danger des minorités déjà vulnérables, ce billet tend à ériger l'influenceur en symbole de la liberté d'expression. Une liberté d'expression que l'extrême droite brandit ces derniers mois comme un totem. Quant au rapprochement entre Kirk et Charlie Hebdo, G. Erner souligne lui-même que "les deux Charlie se distinguent sur un grand nombre de points". Peut-être, dans ce cas, aurait-il mieux fallu ne pas faire la comparaison en premier lieu ?
À noter enfin que ce billet n'est pas celui d'un éditorialiste ou d'un chroniqueur. En tant que producteur, G. Erner est l'incarnation, le visage des Matins de France Culture. Un tel billet, qui manque de recul et de mise en perspective risque de jeter le discrédit et le soupçon sur l'ensemble de notre chaîne et de ses collaborateurs. C'est d'autant plus dommageable dans un contexte de défiance accrue envers les médias et d'attaques répétées, ces derniers mois, contre l'audiovisuel public.
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Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 11/09/2025
Au Conseil d’État ce matin contre le « Schéma National des Violences Urbaines ». Le @snjcgt.bsky.social a gagné une bataille grâce au précieux travail @aaavocats.bsky.social : le ministère de l’Interieur l’a renommé Guide Opérationnel et a retiré le refus de prise en compte du statut de journaliste
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Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 10/09/2025
Duplex CNews d’anthologie devant un lycée parisien bloqué Praud : Demandez s’ils veulent bien nous parler… Journaliste : Je suis pas sûr, parce que j’ai pas entendu du bien sur vous… Les lycéens : facho, facho, facho… 😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂😂
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Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 09/09/2025
La Global Sumud Flotilla diffuse cette vidéo où l’on voit clairement un objet lumineux s’écraser sur un bateau. La mission dit avoir été visée à Sidi Bou Saïd par un drone qui aurait lancé une bombe. Les autorités tunisiennes réfutent la présence d’un drone et évoquent un mégot et un incendie…
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Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 08/09/2025
Témoignage du désarroi à France Télévisions, rédigé par un manager qui vient de rejoindre la CFDT. Il décrit une vision verticale, brutale, le matage sous peine d’exclusion, la perte de sens et la violence générée. Rappel : il n’est jamais tard pour se syndiquer et le faire c’est pouvoir lutter
La CFDT FTV, engagée depuis des années dans la prévention des risques psychosociaux (RPS), n'a de cesse d'alerter la direction sur les dégâts causés par un management brutal et descendant. Elle déplore, à chaque instance, le manque de transparence et de dialogue. Et ce, à chaque échelon de nos services, de nos organisations de travail. Les cadres ne sont pas épargnés, mais leur devoir de réserve supposé, la pression de leur position hiérarchique, emmurent leur parole. Et accroissent leurs souffrances.
Aujourd'hui, parce qu'un témoignage qui vient du cœur vaut plus que bilans, chiffres et bonnes intentions, nous avons décidé de diffuser cette parole, rare et précieuse. Qui illustre tristement ce contre quoi nous nous battons.
Madame la Présidente,
Vous ne me connaissez sans doute pas. Je suis l'un de vos nombreux managers, loin des cercles parisiens, sur le terrain, au plus près des équipes, à mettre en œuvre les projets éditoriaux, technologiques et organisationnels de France Télévisions.
J'aime mon travail, mais depuis plusieurs années, nous subissons une pression croissante. Le dialogue s'est tari. Les décisions descendent, unilatérales. Et quiconque ose exprimer une inquiétude ou une nuance devient suspect. Le siège ressemble de plus en plus à un petit Versailles: une cour, des courtisans, et des silences imposés.
Combien de managers, directeurs, cadres administratifs, techniques, éditoriaux, ont disparu sans explication ? Combien ont été déplacés ou écartés, poussés à la démission ou à une retraite anticipée ? 
Moi-même, après avoir été reconnu pour mon dynamisme et mon engagement, j'ai été déclassé, isolé, privé de mes responsabilités du jour au lendemain, avec pour seule justification: « C'est la décision du directeur de l'information. » Je sors de deux années noires, d'errance, de douleur, à chercher une faute que je n'ai jamais commise. J'ai fini par comprendre qu'une révérence mal exécutée pouvait aujourd'hui suffire à tomber en disgrâce.Madame la Présidente, vous avez été alertée par tous les syndicats sur l'absence de dialogue. Je vous le confirme : le silence est destructeur. Il isole, il broie, il pousse au repli. Et quand la maltraitance commence en haut, elle se diffuse à tous les étages. Vous savez bien, hélas, où peuvent mener de telles dynamiques quand elles deviennent systémiques et que les signaux d'alerte sont ignorés...
Je reste pourtant animé par une conviction: on obtient bien plus de ses équipes quand on les écoute, quand on explique, quand on les associe aux décisions.
Les managers de terrain, comme moi, portent des idées, des initiatives, une intelligence collective précieuse. On leur demande aujourd'hui d'être de simples passe-plats d'une cuisine qui se joue avec des cabinets d'audit dont le rôle et les enquêtes n'est pas de comprendre mais de confirmer.

Madame la Présidente, ne vous coupez pas des idées qui viennent directement du terrain.
J'ai choisi aujourd'hui de rejoindre un syndicat — la CFDT — non par opposition, mais pour retrouver un espace de parole. Pour continuer à servir cette entreprise que j'aime, mais autrement. Dans un dialogue sincère, constructif, utile.
Madame la Présidente, vous avez promis du changement : écouter et permettre de s'exprimer à tous les étages serait déjà une révolution.
Un manager de terrain,
Fabrice Cagnin (rédacteur-en-chef France 3 Toute Région)
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Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 08/09/2025
C’est assez rare pour être souligné, la Commission de la carte de presse des journalistes a réagi au nouveau « Schéma national des violences urbaines » publié en douce par le ministère : « la CCIJP a écrit au ministre de l’Intérieur pour en demander instamment la suppression. »
Communiqué de la Commission de la carte de presse
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Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 05/09/2025
Désinformation de l’armée israélienne et traitement du chargé de com’ par franceinfoTV : Je vous invite chaudement à lire ce communiqué clair, net et précis des camarades de France Télévisions 👌 @cgtftv.bsky.social
Jamais un porte-parole d'une armée étrangère n'a disposé d'une tribune aussi large sur les médias français pour déballer ce que l'on ne peut qualifier autrement que de propagande. Ce colonel de l'armée israélienne intervient régulièrement sur nos antennes, interrogé au cours de longues interviews, parfois plus de dix minutes, avec une déférence qui ne laisse pas d'étonner.La médaille militaire pourrait être décernée à la chaîne pour sa tranche 14/16 du 28 juin 2025, lorsqu'Olivier Rafowicz est complaisamment appelé « Mon Colonel », comme si journaliste et officier faisaient partie du même métier. Il s'agit pourtant d'une marque de respect qui concerne les militaires entre eux. C'est ainsi qu'un trouffion doit s'adresser à son supérieur, pas un civil, encore moins un journaliste !
Qu'un porte-parole d'une armée en guerre soit interviewé peut être justifié. Mais quand cette armée est accusée de crimes de guerre, de crimes contre l'humanité par les Nations Unies, quand les deux principaux dirigeants de son gouvernement, Benyamin Netanyahou et Yoav Galant, l'ancien Ministre de la Défense, sont poursuivis par la Cour Pénale Internationale pour les mêmes chefs d'accusation, quand la Cour Internationale de Justice reconnaît le risque de génocide à Gaza, il y a un minimum de précautions à prendre, que la direction de franceinfo TV semble ne pas avoir encore bien intégrée dans sa ligne de conduite.
Notre chaîne ne doit pas servir de plateforme d'expression pour les responsables de tueries et de massacres à grande échelle. Ce point fait déjà partie des chartes déontologiques de grands médias comme l'AFP. Il devrait être discuté avec les organisations syndicales en Commission déontologie. Pour le représentant d'une armée qui commet des crimes de guerre, la CGT considère qu'un extrait de 30 secondes, pas plus, encadré par les précautions d'usage, devrait être la norme. Pas ces interventions interminables qui s'installent sur nos plateaux comme une figure imposée.
Sur internet, on peut toujours l'écouter parler des bébés décapités et des femmes éventrées par le Hamas le 7 octobre, fausses informations qui ont servi à justifier la réplique impitoyable de Tsahal sur Gaza. On peut le voir affirmer sans preuves que les journalistes assassinés par l'armée israélienne sont des membres de la branche armée du Hamas. Fin août encore sur franceinfo TV, après avoir affirmé qu'il n'y avait pas de famine à Gaza, il prétend que c'est l'ONU qui refuse de distribuer l'aide, alors qu'il suffit d'interroger les organisations humanitaires pour savoir que c'est l'armée israélienne qui affame la population en rendant la distribution impossible.
La contradiction est apportée par des invités en plateau, ou par des reportages sur le terrain. Mais la véracité des propos d'un expert indépendant ou d'un e journaliste de France Télévisions, et celle d'un colonel de n'importe quelle armée du monde, n'est pas la même. L'un recherche la vérité, l'autre cherche à influencer. Et à ce compte-là, pourquoi ne pas donner un temps de parole équivalent à un représentant de l'Autorité palestinienne, ou à tout autre dirigeant palestinien qui n'appartient pas à une organisation classée en Europe comme « terroriste » ?
Il n'est pas acceptable de laisser un militaire s'exprimer ainsi, alors que sa propre armée interdit à tout journaliste étranger de se rendre à Gaza. Tout ce qu'il raconte ne peut être vérifié et n'a donc pas sa place sur nos antennes.
Rafowicz tance un journaliste de franceinfo TV qui ne pose pas les questions à son goût. Il menace d'autres collègues qui travaillent avec des reporters de Gaza en lançant sur BFM TV : « J'ai les noms ! ». Qu'il se rassure, la CPI aussi à son nom, et celui de tous les médias qui ont collaboré avec lui.
La CGT de FTV demande que, contrairement à la pratique en vigueur depuis de longs mois, les passages des communicants de l'armée israélienne renouent avec les règles déontologiques qui font référence en la matière
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Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 04/09/2025
Contrairement à ce qu’affirme @porteparolepn.bsky.social , le SNVU remet bien en cause « la prise en compte du statut des journalistes ». Alors que les représentants de la profession étaient pleinement engagés dans un dialogue sur le SNMO, ce nouveau cadre a été conçu sans échange sur le sujet
Résumé du post du Porte parole Police Nationale :
Nous protégeons les journalistes et ne remettons pas en cause leur présence 
Nous le préciserons « La prise en compte du statut des journalistes (…) ne trouve pas à s’appliquer »
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Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 03/09/2025
Incroyable mais vrai. La police nationale et le ministère de l’Interieur ont publié un « schéma national des violences urbaines » qui porte atteinte au droit d’informer en remettant en cause la liberté des journalistes de circuler librement, le droit à protection ou celui de prendre des images
Illustration photo policier pris de dos devant un incendie, représentant les violences urbaines Extrait de ce dispositif : « la prise en compte du statut des journalistes (…) ne trouve pas à s’appliquer dans un contexte de violences urbaines »
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Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 01/09/2025
Les salariés de Radio France lèvent la grève. Bravo aux camarades qui ont su amener leur direction à la table des négociations et obtenir des avancées concrètes ! 💪

Les organisations syndicales, après l'Assemblée Générale tenue ce jour et la consultation de leurs bases, décident donc l'arrêt de la grève à l'issue de cette journée du lundi 1er septembre.
- Sur la stratégie de diffusion, les organisations syndicales vont être informées des projets réels de la direction, sans attendre la fin de l'année (quand il sera trop tard)
- Sur Mouv', pour l'avenir des salarié.es en attente d'un poste, la commission de suivi se tiendra jusqu'au reclassement de la totalité des salarié.es en CDI. L'avenir des salarié.es pigistes est également du ressort de cette commission. Par ailleurs, les instances du personnel seront informées dans les détails de la grille et du fonctionnement de Mouv' pour cette saison.
Si le projet devait à nouveau évoluer à la fin de l'année au moment de l'arrêt de la diffusion en DAB+, nous serions de nouveau consultés
- Sur la défense de l'investigation, la Direction devra rendre compte aux élu.es du fonctionnement de la cellule investigation et de la possibilité pour les journalistes de continuer à travailler sur des enquêtes de longue durée et de pouvoir les diffuser à un rythme adapté
- Sur le reste de l'éditorial, la Direction s'est engagée à ne pas réduire les moyens des chaînes en cours de saison, quelles que soient les contraintes qui pourraient peser sur le budget 2026
- Sur les volumes de production (reportage, fiction, musique, etc.), en plus de l'engagement ci-dessus, les organisations syndicales vont pouvoir repartir de l'exercice des métiers et du maintien des compétences lors de réunions dédiées à ces questions

Concernant la transparence des données économiques, les organisations syndicales obtiendront les éléments demandés pendant la grève (coûts et missions des entreprises extérieures et cabinet de conseil, précisions sur l'évolution du coût des strates managériales).
Sur les modes de production, si nous n'avons pas obtenu un retrait des projets de TCR (Techniciens Chargés de Réalisation), la Direction concède un gel à 5 missions au lieu de 8 sur la grille actuelle.
Pour ce projet et celui de l'animation en autonomie sur FIP, les organisations syndicales ont obtenu que les bilans qui doivent être fait avant le printemps 2026 puissent conduire à la remise en cause de ces projets. Ces bilans devront prendre en compte les retours des salarié.es. concernant les risques de perte de sens au travail que génèreraient ces projets.
Les instances de représentation seront particulièrement vigilantes sur cet aspect.
Le projet d'évolution de captations de concerts qui menaçait le métier de réalisateur est arrêté et les discussions vont devoir reprendre avec les professionnels concernés et les organisations syndicales.
Sur ICI, les salarié.es du réseau vont pouvoir reprendre la main sur les changements que la Direction voulait imposer. La Direction n'avait pas voulu prendre en compte la quarantaine de lettres ouvertes envoyées par les équipes au printemps. Maintenant, grâce à la mobilisation très forte sur le réseau, le principe de l'horloge unique sera abandonné au profit d'une plus grande autonomie des équipes pour déterminer, locale par locale, une grille de substitution. Ces discussions se feront à l'automne au sein de chaque station afin que les évolutions soient effectives au plus tard à la rentrée de janvier 2026.
Que ce soit pour ICI ou pour les modes de production, les salarié.es vont enfin récupérer la responsabilité de choix très importants pour leur avenir.
La grève est donc levée à partir de ce soir, lundi 1er septembre, 24h.
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Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 27/08/2025
Pendant ce temps, le dialogue social est au point mort :
Communiqué de l’intersyndicale de France Télévisions Communiqué Communiqué
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Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 27/08/2025
France Télévisions en souffrance : financement ratiboisé, socle social en voie de pulvérisation, menace de holding… En régions, le travail s’est densifié et appauvri. Les programmes mutualisés et les producteurs privés sont maîtres des grilles. Faute moyens, l’info brille par sa superficialité.
Déclaration de la CGT au CSE de France Télévisions
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Soraya Morvan Smith @smorvansmith.bsky.social · 22/08/2025
Refuser d’accréditer un journaliste et une directrice de rédaction est un très mauvais signal. Que cela soit assumé comme une mesure de rétorsion est sidérant. Ce message antidémocratique est une faute politique. #AMFIS2025
Refuser d’accréditer un journaliste et une directrice de rédaction est un très mauvais signal. Que cela soit assumé comme une mesure de rétorsion est sidérant. Ce message antidémocratique est une faute politique. Accessoirement c’est aussi une grosse erreur de communication. Il est temps que LFI arrête de désigner les journalistes à la vindicte populaire. La critique des médias est légitime, en revanche empêcher un journaliste de faire son travail (ou vouloir les sélectionner) est inadmissible.
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