Reposted by Petite sirène

La ville se tait.
Le froid s'installe.
Le jour s'étiole.
Le soleil s'éteint.
Par-dessus les tuiles
Le ciel s'étoile.
La nuit s'attelle
A tuer le temps
Mais le sait-elle ?
Le corps s'étale.
L'esprit instille.
Le doute distille.
Il tisse sa toile.
Pensées inutiles
Et rêves fertiles.
Ainsi soit-il.