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MacGeneration

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Toute l’actualité d’Apple en français.

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MacGeneration @macg.co · 2h
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L’App Store, Apple Music et d’autres services Apple en panne actuellement
Plusieurs services d’Apple rencontrent des difficultés ce soir. La page d’état des systèmes de l’entreprise signale des pannes pour l’App Store, le Mac App Store, Apple Music, Apple Fitness+, les abonnements Apple Music ainsi que les achats d’abonnements. Le service de streaming Apple TV est lui aussi en proie à des perturbations. Pour tous les services dans le rouge, l’incident a commencé à 22 h 22 et est toujours en cours. Image MacGeneration
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MacGeneration @macg.co · 3h
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Apple Music s’ouvre à quatre nouveaux pays… onze ans après son lancement
Apple Music, vous connaissez ? Si si, ce petit service de streaming qui a fêté ses 11 ans en juin cette année… eh bien figurez-vous que dans quatre pays, le service n’était toujours pas disponible jusqu’à aujourd’hui. Comme l’a remarqué @Aaronp613, 11 ans après, Apple continue d’étendre son abonnement musical. « Je suis très pour l’éclectisme. » @Les Inconnus. Capture MacGeneration. Nous pouvons donc souhaiter la bienvenue à l’Albanie, au Sultanat de Brunei, au Burkina Faso et au Pakistan, qui rejoignent la longue liste des plus de 170 pays où Apple Music est disponible. Apple Music va afficher le Final Countdown pour la sortie d'un album Par petites touches, Apple continue d’ouvrir ses services à un nombre de pays toujours plus grand… même si c’est parfois des années après les autres. De quoi presque relativiser nos râleries européennes quand une fonction arrive avec quelques mois de retard : financièrement parlant, le Vieux Continent pèse suffisamment lourd pour que Cupertino ne puisse pas l’oublier trop longtemps.
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MacGeneration @macg.co · 4h
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Votre iPhone manque d’espace ? Archivez vos photos et vidéos sur Mac ou SSD avec DearMob (-62 %)
Changer d'iPhone est généralement simple, jusqu'au moment où il faut transférer une photothèque de plusieurs centaines de gigaoctets, retrouver d'anciens messages ou faire de la place sans augmenter son forfait iCloud. Avec la sortie d'iOS 27 et des iPhone 18 Pro et 18 Pro Max, de nombreux utilisateurs vont justement devoir sauvegarder puis déplacer plusieurs années de données. Les outils d'Apple répondent très bien aux besoins courants : iCloud assure la synchronisation entre appareils, le Finder réalise une sauvegarde complète sur Mac. DearMob iPhone Manager vise des usages plus spécifiques : conserver une copie locale, transférer des photos ou des vidéos par lots, archiver une importante photothèque sur un SSD externe. Selon son éditeur, le logiciel est désormais compatible avec iOS 27 ainsi qu'avec les iPhone 18 Pro et 18 Pro Max. La prise en charge de l'iPhone Duo, dont les précommandes s'ouvrent le 16 octobre pour une disponibilité le 23 octobre, est également annoncée. DearMob iPhone Manager est actuellement proposé à 29,95 € hors taxes au lieu de 79,95 €, soit 62 % de réduction pour une licence à vie sur un Mac ou un PC. La TVA applicable est ajoutée dans le panier, mises à jour incluses. Profiter de la licence à vie DearMob iPhone Manager à 29,95 € Créer une sauvegarde locale avant de changer d'iPhone DearMob propose des sauvegardes complètes, incrémentales ou sélectives : on peut archiver l'ensemble de l'appareil, ou seulement certaines catégories comme les photos, les contacts, les messages et les mémos vocaux, sans recopier des dizaines de gigaoctets inutiles sur le nouvel iPhone. L'utilisateur choisit l'emplacement de la sauvegarde : disque interne, disque dur ou SSD externe. Les sauvegardes et certains fichiers exportés peuvent être protégés par mot de passe et chiffrés. Les traitements étant réalisés localement, la méthode intéressera ceux qui veulent garder photos privées, conversations ou documents professionnels sans les confier à un nouveau service en ligne. Transférer seulement les données que l'on souhaite conserver Lors du passage à un nouvel iPhone, la restauration intégrale n'est pas toujours la solution la plus pratique. DearMob permet de parcourir les données depuis un Mac ou un PC, puis de choisir ce que l'on exporte ou transfère : photos, vidéos, contacts, messages, calendriers, documents, mémos vocaux. La connexion s'effectue en USB ou, après un premier appairage, en Wi-Fi. La disponibilité de certaines opérations peut varier selon la catégorie de données et la version d'iOS. Archiver ses photos et vidéos sur un disque externe Les photos et vidéos occupent l'essentiel de l'espace d'un iPhone. DearMob peut exporter les images par album ou par type, dans leur résolution d'origine, avec les métadonnées EXIF prises en charge. Le logiciel reconnaît notamment les formats HEIC, JPEG et Apple ProRAW, avec une option de conversion HEIC vers JPEG. Les transferts fonctionnent dans les deux sens : on peut décharger la photothèque vers un ordinateur ou un disque externe, mais aussi importer des images sur l'iPhone sans remplacer toute la bibliothèque. Pour les vidéos, DearMob prend en charge les contenus 4K et 8K ainsi que la conversion de formats incompatibles avec iOS. L'éditeur annonce le transfert de 100 photos 4K en environ huit secondes dans ses conditions de test, les performances réelles variant selon le matériel et la connexion. Le transfert par lots, son avantage le plus concret C'est avec de gros volumes que l'intérêt du logiciel devient évident. Au lieu d'envoyer les fichiers un par un, on affiche sa photothèque sur le grand écran de l'ordinateur, on sélectionne un album complet ou une série de photos et de vidéos, puis on lance une seule exportation vers le dossier de son choix. Les fichiers gardent leur format d'origine, leur résolution et leurs métadonnées prises en charge, et peuvent être protégés par mot de passe et chiffrés. Il reste conseillé de conserver une seconde copie des archives importantes : le chiffrement garantit la confidentialité, et cette seconde copie couvre la panne ou la perte du disque. Gérer aussi la musique, les contacts et les documents Le gestionnaire de musique permet d'ajouter des morceaux, d'organiser des listes de lecture et de convertir certains fichiers OGG, FLAC, WMA ou WAV vers un format compatible avec iOS. Le logiciel gère aussi les contacts, les SMS et leurs pièces jointes, les calendriers, les podcasts, les livres électroniques et divers documents. Une fonction de stockage permet de transporter certains fichiers sur l'iPhone, tout en les administrant depuis DearMob. La page de l'éditeur consacrée à la gestion et à l'optimisation des fichiers multimédias détaille l'ensemble de ces fonctions. Un complément à iCloud, sans le remplacer iCloud reste pratique pour synchroniser automatiquement les données entre appareils Apple et en conserver une copie distante. Cette synchronisation signifie aussi qu'une photo supprimée d'un appareil disparaît des autres appareils reliés au même compte iCloud. Elle reste toutefois récupérable pendant 30 jours dans l'album « Supprimées récemment ». Une archive exportée sur un disque local échappe à cette synchronisation. Après avoir vérifié que la copie est complète et lisible, on peut supprimer de l'iPhone les vidéos ou photos trop encombrantes tout en les conservant sur l'ordinateur ou le SSD. Attention : si Photos iCloud est activé, cette suppression s'applique aussi à la photothèque iCloud. DearMob sert donc à bâtir une bibliothèque d'archives maîtrisée, tandis qu'iCloud garde son rôle de synchronisation. Trois étapes pour copier ses médias sur un ordinateur La procédure ne demande pas de modifier la configuration iCloud de l'iPhone : * Installez DearMob sur le Mac ou le PC, puis connectez l'iPhone en USB. * Ouvrez le module Photo ou Vidéo, puis sélectionnez un album, une catégorie ou les fichiers à copier, avec conversion vers un format plus compatible si nécessaire. * Indiquez le dossier de destination sur l'ordinateur ou le disque externe, activez les options de protection, puis lancez l'exportation. Avant d'effacer quoi que ce soit sur l'iPhone, mieux vaut ouvrir quelques fichiers exportés et contrôler que le transfert s'est correctement terminé. Une licence à vie à 29,95 € La licence à vie pour un Mac ou un PC coûte 29,95 € hors taxes au lieu de 79,95 €, soit 62 % de réduction. Le montant TTC s'affiche avant la validation de la commande. La licence comprend la version complète, les mises à jour annoncées par l'éditeur et le support technique, avec une garantie de remboursement de 30 jours soumise aux conditions du site. Découvrir DearMob iPhone Manager et profiter de la licence à vie à 29,95 €
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MacGeneration @macg.co · 4h
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Un nouveau keynote Apple dès le 13 octobre pour le HomePad et l’Apple TV ?
Le 13 octobre s’annonce décidément comme une journée chargée du côté de Cupertino. Comme nous l’indiquions plus tôt dans la journée, Apple aurait choisi cette date pour présenter son fameux « HomePad », accompagné d’un nouveau HomePod mini et d’une nouvelle Apple TV. Mais plutôt qu’une simple salve de communiqués de presse, la firme pourrait finalement organiser un véritable événement pour l’occasion. Keynote, pas keynote ? Le John de Schrödinger verra sa boîte ouverte assez tôt (non, ils n’ont pas collé une capsule de cyanure au-dessus de sa porte de bureau). Image Apple. L’hypothèse est avancée par John Gruber, qui avait déjà évoqué le 13 octobre il y a quelques jours pour une tout autre raison. Selon lui, Apple pourrait profiter de cette journée pour remettre en mains propres des iPhone Duo aux journalistes et influenceurs sélectionnés pour les premiers tests. Une précaution qui ne serait pas totalement absurde pour un appareil inédit dans la gamme et dont la commercialisation est prévue dix jours plus tard, le 23 octobre. HomePad : Apple abattrait ses cartes domotiques le 13 octobre Entre-temps, Mark Gurman est venu donner beaucoup plus de poids à cette date : selon le journaliste de Bloomberg, c’est bien le 13 octobre qu’Apple aurait prévu de dévoiler son HomePad, son HomePod mini de nouvelle génération et sa nouvelle Apple TV. NEW: Apple will launch its next big thing on October 13, a major new smart home device with a display. Here’s an in-depth look at its design, features, apps, use cases and more — https://t.co/gbwQn2GIAP— Mark Gurman (@markgurman) September 30, 2026 Pour John Gruber, difficile surtout d’imaginer Apple lancer son HomePad avec un simple communiqué de presse. Le produit inaugure une nouvelle catégorie pour la marque, avec une interface inédite et un rôle central donné au nouveau Siri. Une présentation vidéo accompagnée de démonstrations à la presse paraît donc nettement plus adaptée. Rien n’est encore officiel, et Apple pourrait toujours choisir une formule plus légère. Si un véritable Apple Event est bien prévu le 13 octobre, les invitations ne devraient toutefois plus tarder : MacRumors estime qu’elles pourraient arriver dès la semaine prochaine. Après le gros morceau de septembre, Cupertino n’en aurait donc pas tout à fait terminé avec les keynotes cette année.
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MacGeneration @macg.co · 4h
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Le SmartTag 3 de Samsung pourra enfin être localisé sur iOS, mais reste sur le réseau propriétaire de Samsung
Samsung vient de présenter la troisième génération de son petit traqueur d’objets, le Galaxy SmartTag 3. Et cette fois, le constructeur coréen a décidé d’ouvrir un peu les portes de son jardin : son nouvel accessoire pourra être utilisé depuis un iPhone. Attention cependant à ne pas le prendre pour un AirTag déguisé : le SmartTag 3 n’apparaîtra pas dans l’application Localiser d’Apple et ne profitera pas non plus de son réseau. Le support porte-clés est vendu séparément. Seoul, start your photocopiers ? Image Samsung. Pour utiliser le SmartTag 3 avec un iPhone, il faudra en effet passer par l’application SmartThings de Samsung. Celle-ci permettra notamment de consulter la position d’une balise ou d’accéder à un SmartTag partagé par son propriétaire. Une nouveauté qui pourra être pratique dans les familles mélangeant smartphones Galaxy et iPhone, sans pour autant ouvrir réellement l’écosystème de Samsung à celui d’Apple : l’iPhone se retrouve ainsi dans la même position que tout autre smartphone Android non-Samsung, et pourra localiser un SmartTag perdu. Car pour retrouver un SmartTag perdu loin de son propriétaire, Samsung continue de s’appuyer sur son propre réseau SmartThings Find. Les appareils Galaxy passant à proximité peuvent détecter anonymement la balise et transmettre sa position, Samsung revendiquant plus de 900 millions d’appareils participant à son réseau. Un iPhone équipé de SmartThings pourra donc afficher la position du SmartTag, mais il ne participera pas lui-même à ce réseau de détection. Plus curieux encore, le SmartTag 3 reste également à l’écart de Find Hub, le réseau de localisation proposé par Google aux appareils Android. Le nouveau traqueur de Samsung devient donc utilisable depuis un iPhone, tout en restant incompatible avec le réseau de localisation commun d’Android. Chacun son jardin, et les balises seront bien gardées. Samsung en profite tout de même pour revoir largement le matériel : le SmartTag 3 est annoncé 35 % plus petit et 33 % plus léger que son prédécesseur, tandis que sa pile CR2032 reste remplaçable. Le constructeur promet 550 jours d’autonomie en utilisation normale et jusqu’à 790 jours avec le mode économie d’énergie. Bluetooth 6.0 et UWB sont également de la partie pour retrouver plus précisément un objet à proximité. Le Galaxy SmartTag 3 arrivera d’abord en Corée du Sud le 7 octobre, avant les États-Unis début novembre. La France devra en revanche patienter jusqu’en 2027, et le tarif n’a pas encore été annoncé par la marque. Cependant, de nombreuses rumeurs les indiquent à 39,99 € l’unité et 119,99 € les quatre. Et comme chez Cupertino, Samsung ne fait pas de cadeau : si vous voulez les mettre en porte-clés, il faudra acheter le support séparément. Il n’y a pas de petit profit.
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MacGeneration @macg.co · 5h
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Test de l'Apple Watch Ultra 4 : un cœur tout neuf
Seuls les abonnés du Club iGen peuvent lire l‘article dans son intégralité. -> Déjà membre ? Je me connecte
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MacGeneration @macg.co · 6h
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Promo Prime : des balances connectées compatibles avec l’app Santé d’Apple dès 29,99 €
Officiellement, le prochain Prime Day d’Amazon aura lieu du 6 au 7 octobre, mais des offres spéciales sont déjà disponibles. Parmi elles, des balances connectées Eufy (une marque d’Anker) très abordables compatibles avec l’application Santé d’Apple. La Eufy C20 coûte 29,99 € pour les membres Prime. Son écran couleur de 3,36" affiche directement le poids, la masse grasse, la masse musculaire, la fréquence cardiaque et plusieurs autres mesures. Au total, la balance fournit 16 indicateurs. Elle est alimentée par trois piles AAA qui doivent lui fournir une autonomie d’un an environ. Premier prix oblige, ce produit fait un sacrifice, en l’occurrence le Wi-Fi. Cela implique d’avoir son iPhone à proximité pour synchroniser les données. Eufy C20 La balance Eufy P3 est quant à elle en promotion à 49 €. Elle se distingue principalement par la prise en charge du Wi-Fi, un écran un peu plus grand et l’utilisation de quatre piles AAA pour une autonomie d’environ 4 mois. Oui, le Wi-Fi, ça consomme. Les offres du Prime Day sont réservées aux membres Amazon Prime. L'abonnement comprend la livraison rapide, Prime Video, Amazon Music Prime, ainsi que d'autres avantages. Il coûte 6,99 €/mois sans engagement ou bien 69,90 €/an. Un essai gratuit de 30 jours est disponible.
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MacGeneration @macg.co · 7h
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Square intègre Apple Business pour simplifier la gestion des fiches dans Plans
S’il y a bien un domaine dans lequel Apple Plans reste en retrait face à Google Maps, c’est celui des points d’intérêt. Un nouveau partenariat avec Square, dont les solutions de paiement sont très répandues dans les commerces, pourrait aider Apple à combler une partie de ce retard. Le spécialiste de l’encaissement annonce que ses utilisateurs peuvent désormais connecter leur compte Apple Business à leur tableau de bord Square afin de gérer depuis un même endroit leur présence dans les services de Cupertino. Depuis l’interface de Square, les commerçants peuvent compléter leur fiche qui figure dans Plans et synchroniser automatiquement leurs informations essentielles (horaires d’ouverture, adresse, numéro de téléphone…) avec ce même service et d’autres (Siri, Wallet…). Image Square Il était déjà possible de faire tout cela depuis la plateforme Apple Business, mais celle-ci n’est pas connue ou régulièrement visitée par tous les commerçants. L’intégration à Square devrait rendre la gestion de leur présence dans l’écosystème d’Apple plus accessible, puisque tout peut se faire depuis un outil qu’ils utilisent déjà au quotidien. Apple Business, la nouvelle plateforme pour les entreprises, est ouverte Apple a tout intérêt à faciliter ce travail. D’après l’entreprise, les établissements qui gèrent activement leur fiche dans Plans enregistrent 30 % de vues supplémentaires. En retour, elle profite de données plus complètes et plus fraîches sur son service. Et un commerçant actif sur Plans sera aussi plus susceptible de recourir au nouveau système publicitaire pour gagner encore en visibilité auprès des utilisateurs. Apple Plans : les publicités font leur apparition aux Etats-Unis (sans option de désactivation) L’intégration d’Apple Business est dès à présent disponible pour les utilisateurs de Square en Australie, au Canada, en France, en Irlande, au Japon, en Espagne, au Royaume-Uni et aux États-Unis.
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MacGeneration @macg.co · 8h
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Le nouveau Fire TV Stick 4K promet plus de rapidité et une meilleure télécommande
Amazon lance un nouveau Fire TV Stick 4K, une clé HDMI qui permet d’accéder à de nombreux services sur un téléviseur, l’équivalent de l’Apple TV dans l’écosystème du géant du commerce. Cette nouvelle génération ne bouleverse pas l’existant, même si l’entreprise promet des gains de performances, en comparant bizarrement son propre produit à « une clé de streaming 4K à prix similaire d'une autre grande marque », plutôt qu’à son ancien modèle. Quoi qu’il en soit, tout devrait être plus rapide, de l’allumage à l’ouverture des apps, jusqu’au lancement du contenu. Un petit peu comme l’Apple TV, le plus intéressant dans ce produit est la télécommande, puisque c’est elle que l’on aura entre les mains au quotidien. Image Amazon. Si des accélérations sont toujours appréciables, le changement le plus visible est toutefois à chercher du côté de la télécommande associée au nouveau Fire TV Stick 4K. Amazon a modifié son design, avec l’objectif d’améliorer l’ergonomie : elle devrait être plus facile à tenir en main, tandis que les principaux boutons sont censés être plus accessibles sans avoir à la regarder. Autre changement, une touche marquée d’une étoile peut ouvrir l’app de votre choix, ou bien activer un paramètre spécifique, comme les sous-titres. À propos de raccourcis, il y a quatre boutons associés à des services de streaming : Netflix, YouTube, Disney+ et Prime Video, naturellement. Si cette télécommande sera d’abord fournie avec le nouveau Stick, Amazon compte la vendre séparément pour 16 €. Les livraisons ne débuteront que dans le courant du mois d’octobre et l’accessoire devrait être compatible avec « la plupart des lecteurs multimédia en streaming Fire TV ». La liste exhaustive est disponible à cette adresse. Un microphone et un bouton dédié à Alexa sont toujours présents, tandis qu’elle reste alimentée par des piles AAA. C’est moins sophistiqué que la Siri Remote, mais c’est aussi beaucoup moins cher. En parlant de prix, le nouveau Fire TV Stick 4K est officiellement vendu à 75 €, mais si vous l’achetez d’ici le 12 octobre, son prix est divisé par deux et vous pourrez l’obtenir pour 36 € seulement. Une Apple TV reste bien plus puissante, mais enfin, c’est aussi six fois plus cher au minimum pendant la promotion de lancement…
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MacGeneration @macg.co · 8h
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Promo : le chargeur Anker Nano 45 W avec un câble USB-C à seulement 27,99 €
Amazon propose aujourd'hui une offre intéressante pour les membres Prime : un chargeur de 45 W avec un câble USB-C pour seulement 27,99 €. Il s'agit d'un bloc de chez Anker embarquant un écran intégré donnant quelques informations. Plusieurs coloris sont proposés, à savoir noir, blanc, bleu et orange. Image iGeneration Pour profiter de l'offre, il faudra cliquer sur le bouton « réclamer un article gratuit » sur la fiche produit. Il ne vous reste plus qu'à choisir le câble USB-C de 1,8m signé Anker et à l'ajouter au panier. Le tarif sera revu à l'étape du paiement, sachant que le câble coûte sinon 6,99 € en temps normal. Le bloc a la particularité d’embarquer un petit écran micro-LED affichant différentes informations sur la recharge. Lorsqu’aucun appareil n’est branché, un petit personnage animé apparaît et s’occupe notamment en jouant au baseball. Quand un appareil est relié, le niveau de la batterie de l’appareil en charge peut être indiqué, tout comme la puissance délivrée. Un gadget pas indispensable, mais qui donne un peu de personnalité à un accessoire généralement assez banal. Avec ses 45 W, ce chargeur conviendra aussi bien à un iPhone qu’à un iPad, voire à certains MacBook. Il montrera cependant ses limites avec les Mac portables les plus gourmands, en particulier lorsqu’ils sont fortement sollicités. Son format compact en fait en revanche un modèle pratique à laisser au pied du lit ou à glisser dans un sac pour les déplacements. L’offre est d’autant plus intéressante que les iPhone sont vendus sans adaptateur secteur depuis plusieurs années. À 27,99 € avec un câble USB-C de 1,8 m offert, c'est donc un ensemble plutôt séduisant pour qui cherche un petit chargeur polyvalent. Nous avions ⁠testé ce modèle et avions notamment apprécié sa bonne conception et son faible encombrement.
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MacGeneration @macg.co · 9h
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Écran arrondi et bouton latéral : le prochain Kindle devrait changer de design
Amazon préparerait une nouvelle version de son Kindle d’entrée de gamme, qui devrait apporter un léger redesign. Des images marketing obtenues par WinFuture montrent ce qui devrait être le Kindle de 12e génération. Si Amazon n’a encore rien annoncé officiellement, la présence d'images marketing laisse à penser que la présentation ne devrait plus trop tarder d'arriver. Image WinFuture Le changement le plus évident sur les images publiées par WinFuture concerne le bouton d'alimentation. Il quitterait le bord inférieur pour venir se loger en haut de la tranche droite, une position qu'Amazon juge probablement plus pratique. L’écran à encre électronique conserverait un format proche de celui du modèle actuel, mais ses coins seraient désormais légèrement arrondis. WinFuture suppose une diagonale toujours voisine de 6 pouces, sans disposer pour l’instant des caractéristiques techniques permettant de le confirmer. Les images suggèrent également plusieurs déclinaisons. Le Kindle standard apparaîtrait en noir, vert, bleu clair et violet, tandis qu’une nouvelle édition Kindle Kids serait accompagnée d’une housse. Plus curieusement, WinFuture remarque que l’écran ne semble pas intégré de la même manière sur tous les visuels : sur certaines images, il paraît presque au niveau de la façade, tandis que sur d’autres il est davantage en retrait. Cela pourrait indiquer l’existence de deux variantes, mais le site ne sait pas à quoi correspond cette différence et Amazon n’a confirmé aucun de ces modèles. Image WinFuture La précédente révision du Kindle d’entrée de gamme remonte à 2024. ⁠Cette génération avait conservé un écran de 6 pouces à 300 ppp, tout en améliorant plusieurs éléments : Amazon annonçait notamment un éclairage frontal jusqu’à 25 % plus lumineux, un meilleur contraste et des changements de page plus rapides. Reste notamment inconnue la question du prix. En France, Amazon avait fortement relevé ses tarifs cet été : le Kindle actuel est passé de 110 à 155 € avec publicités, tandis que la version sans publicités atteignait 170 €. Cette hausse ne permet évidemment pas de préjuger du tarif de son successeur, mais au vu du contexte actuel, il serait très étonnant que le tarif baisse. En attendant une éventuelle annonce, c’est toujours le Kindle actuel qui figure au catalogue. Il est justement en promo à 99,99 € au lieu de 169,99 €.
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MacGeneration @macg.co · 10h
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Promo : les MacBook Air M5 sont en stock chez Amazon, avec jusqu’à 150 € de remise
Les stocks de MacBook Air se font rares ces derniers temps : même l’Apple Store en ligne a parfois du mal à suivre la demande, tandis que les promotions intéressantes ne courent pas les rues. Amazon propose cependant aujourd’hui quelques bonnes affaires sur différentes configurations, du 13 pouces au plus boosté des 15 pouces. Image Apple On commence avec le modèle 13 pouces équipé de 16 Go de RAM et de 1 To de stockage. La version noire est affichée à 1 579 €, soit 150 € de moins que les 1 729 € demandés habituellement. Cela représente une remise d’environ 9 %, ce qui permet (presque) de faire passer la récente augmentation des prix. Pour ceux qui préfèrent un écran plus grand, une ristourne similaire est proposée sur le MacBook Air 15 pouces avec 16 Go de RAM et 512 Go de stockage. Il tombe à 1 549 €, contre 1 699 € sur l’Apple Store. Là encore, cela représente 150 € d’économie, soit environ 9 %. La promotion concerne uniquement le coloris bleu ciel. Un peu plus cher, le modèle 15 pouces avec 16 Go de RAM et 1 To de stockage profite lui aussi d’une réduction de 150 €. Il passe à 1 879 €, contre 2 029 € chez Apple. Plusieurs coloris sont concernés : minuit, lumière stellaire, argent et bleu ciel. Enfin, la configuration la plus musclée est également en promotion. Le MacBook Air 15 pouces avec 24 Go de RAM et 1 To de stockage revient à 2 099 €, soit là encore 150 € de moins que chez Apple. À ce tarif, seul le coloris argent est disponible. Test du MacBook Air M5 : meilleur que le M4, mais jusqu'à quel point ? Le MacBook Air M5 reste une valeur sûre pour qui cherche un portable polyvalent, silencieux et facile à transporter. La puce M5 offre largement assez de puissance pour les usages quotidiens et permet également de s’attaquer à des tâches plus exigeantes. Le design conserve les points forts habituels de la gamme : un châssis fin, une bonne autonomie et l’absence de ventilateur. Le 13 pouces privilégie la mobilité, tandis que le 15 pouces offre une surface de travail nettement plus confortable sans devenir particulièrement encombrant.
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MacGeneration @macg.co · 11h
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HomePad : Apple abattrait ses cartes domotiques le 13 octobre
Vous aviez trouvé le mois de septembre chargé en termes de lancements chez Apple ? Le mois d’octobre devrait l’être davantage. Selon les indiscrétions toujours très fournies de Mark Gurman chez Bloomberg, la firme de Cupertino s’apprêterait à donner un coup d’accélérateur sans précédent à sa stratégie domotique. En point d’orgue de cette offensive, Apple devrait présenter le 13 octobre son tout nouvel écran connecté pour la maison, qui a pour petit nom « HomePad ». L’appareil n’arriverait pas en solitaire dans les salons. Apple profiterait de ces annonces pour dépoussiérer le reste de sa gamme de salon : le HomePod mini, dont la première mouture remonte tout de même à l’automne 2020, et l’Apple TV, privée de toute révision matérielle depuis 2022, recevraient enfin une mise à niveau bienvenue. Si le journaliste ne détaille pas encore le format retenu par Apple pour officialiser ces annonces, la précision des fuites laisse entendre que le constructeur s’apprête très rapidement à passer à l’action. À quoi ressemblera le « HomePad », le futur hub domotique d'Apple ? Pour Cupertino, le pari est de taille. Après des années de tâtonnements sur le front de la domotique, ce boîtier représentera le véritable baptême du feu pour son écosystème réarmé autour de Siri AI. C’est d’ailleurs précisément cette intégration logicielle poussée avec les nouveaux modèles d’intelligence maison qui aurait justifié de multiples reports, l’appareil ayant initialement été prévu pour 2024. Un faux air d’iMac Tournesol sur le buffet Au cœur de cette stratégie se trouverait un appareil portant la référence interne J490. Souvent décrit comme le croisement entre un HomePod mini et un iPad, l’objet évoquerait visuellement un clin d’œil appuyé à l’un des designs les plus emblématiques de l’histoire du Mac : l’iMac G4 Tournesol. Le terminal prendrait la forme d’un écran carré d’environ 6 pouces, d’une épaisseur comparable à celle d’un iPhone, arborant des coins arrondis et une bordure noire d’environ 6 mm qui rappelle les lignes des tablettes d’ancienne génération. La dalle serait juchée sur un socle métallique rond intégrant plusieurs rangées de perforations pour les haut-parleurs, via un petit bras en métal poli permettant d’incliner manuellement l’écran vers l’avant ou vers l’arrière. Pensé comme un élément fixe de la maison, l’appareil ferait l’impasse sur la batterie, nécessitant une alimentation permanente par câble USB-C. Il se passerait également de boutons physiques pour le volume ou l’alimentation, tout en se parant de la traditionnelle finition aluminium gris propre au constructeur. Pour stabiliser l’ensemble, la base recevrait un revêtement en caoutchouc. Apple aurait également décliné ce concept dans une seconde variante, connue en interne sous le nom de code J491. Destinée à être accrochée directement au mur, cette version abandonnerait le bras articulé au profit d’un socle fin et carré situé sous la dalle, abritant micros et haut-parleurs, là encore raccordé au secteur en USB-C. À chacun son foyer, à chacun son Siri L’atout maître de ce hub résiderait dans sa capacité à gérer la cohabitation de plusieurs membres sous le même toit. Apple aurait conçu l’appareil pour identifier automatiquement qui lui parle ou qui s’en approche, adaptant instantanément l’affichage et les requêtes aux données personnelles du profil reconnu. À l’approche d’un utilisateur, l’écran afficherait ses contacts, ses messages, son calendrier, ses notes ou la disposition personnalisée de ses applications. Si un autre occupant de la maison prend le relais, l’interface basculerait à la volée. Un profil réservé aux invités masquerait quant à lui toute information confidentielle. HomePad : Face ID et profils, le hub domotique d’Apple se dévoile Pour orchestrer cette reconnaissance, le boîtier s’appuierait sur l’analyse vocale ainsi que sur une caméra frontale FaceTime. Si ce système de détection faciale serait moins sophistiqué et moins infaillible que le Face ID des iPhone, Apple aurait prévu des garde-fous : dans l’obscurité, un cercle lumineux virtuel blanc s’illuminerait autour de la dalle pour éclairer les visages. En cas d’hésitation ou par choix de sécurité, une double authentification sur iPhone prendrait le relais. Dans l’esprit d’Apple, ces écrans pourraient essaimer dans toute l’habitation. Outre la gestion des serrures connectées, thermostats et accessoires HomeKit, l’appareil servirait d’interphone vidéo, d’enceinte musicale d’appoint ou de cadre photo dynamique lié à la photothèque iCloud. La cuisine constituerait l’un de ses terrains de prédilection, pour dicter des recettes à la voix, passer un appel vidéo ou lancer une vidéo tout en cuisinant sans avoir à poser les doigts sur l’écran. Du capteur fantôme au bras robotisé L’offensive ne s’arrêterait pas à ce premier écran. Dans les laboratoires de Cupertino mûrirait également un capteur domestique orienté vers la confidentialité, désigné sous le code J450. Capable de localiser dans quelle pièce se trouve chaque occupant pour adapter l’éclairage ou les scénarios domotiques, ce boîtier ferait le choix délibéré de ne pas enregistrer de flux vidéo afin de préserver l’intimité. À plus long terme, Apple travaillerait sur une version nettement plus haut de gamme de son hub. Ce grand frère troquerait l’écran de 6 pouces contre une dalle de 9 pouces, suspendue au bout d’un véritable bras robotisé capable de pivoter à 360 degrés pour accompagner les mouvements de l’utilisateur dans la pièce.
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MacGeneration @macg.co · 13h
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Apple prépare une meilleure prise en charge de l’iPhone Duo sur le web
L’iPhone Duo ne sera pas seulement ouvert ou fermé, il pourra aussi être dans un état intermédiaire, à moitié ouvert (ou fermé, c’est selon). Les apps natives pourront exploiter cette capacité et proposer des fonctionnalités qui dépendent directement de l’angle d’ouverture. Apple l’a documenté à destination des développeurs, tandis que les premiers exemples donnent une bonne idée des usages possibles. Apple explique comment adapter les apps à l’iPhone Duo, Netflix à l’appui DuoBird : quand Flappy Bird bat des ailes grâce à la charnière de l'iPhone Duo Ouvrez l’iPhone Duo, glissez une cassette : le Walkman est de retour Néanmoins, les sites et web apps qui dépendent de WebKit ne peuvent pas le faire pour le moment. Le moteur de rendu, qui sert de fondation à tous les navigateurs web sous iOS1, ne sait actuellement gérer que deux états, avec l’écran interne fermé ou ouvert. Quand on replie partiellement l’iPhone Duo, le site reçoit l’information selon laquelle il est entièrement fermé, quel que soit l’angle appliqué. Image MDN. Ce défaut devrait être corrigé à terme, comme en témoigne le travail mené dans le cadre du projet WebKit. Le code public révèle qu’Apple va ajouter l’API Device Posture, un futur standard pensé justement pour les appareils pliants. Grâce à lui, le site web peut distinguer un écran plat, qu’il le soit toujours ou qu’il corresponde à l’état momentané d’un dalle pliante, d’un moniteur actuellement plié. Le créateur du site peut alors adapter le contenu présenté sur la page, par exemple pour éviter la pliure, une zone qui devient plus difficile d’accès. Cette API reste moins sophistiquée que la version native proposée par Apple. En particulier, elle ne remonte pas l’angle d’ouverture, ce qui empêchera de créer des effets dynamiques sur les sites web. Elle privilégie une distinction simple entre deux postures (plat ou plié), avec l’avantage de fonctionner sur tous les écrans, même ceux qui n’ont jamais été prévus pour être pliés. L’API Device Posture est actuellement implémentée dans Chrome et tous les navigateurs dérivés de Chromium (Edge, Opera…), ainsi que dans le navigateur web de Samsung. Firefox manque à l’appel pour le moment, tandis que Safari devrait bientôt rejoindre la liste des navigateurs compatibles. --- * Théoriquement, ce n’est pas le cas en Europe et au Japon, où un navigateur web peut reposer sur son propre moteur de rendu.  ↩︎
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MacGeneration @macg.co · 13h
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Dernières heures pour Rakuten France, qui fermera ce soir à minuit
La fin approche pour Rakuten en France. La marketplace cessera son activité ce soir, et prévient désormais les visiteurs directement via une bannière sur sa page d'accueil. On peut y lire qu'à partir de ce soir 23 h 59, la plateforme « cessera toute activité de mise en relation entre acheteurs et vendeurs ». Les utilisateurs pourront encore accéder à leur compte et à leur historique jusqu’au 10 novembre. Une page de FAQ permet d'en apprendre un peu plus. Les utilisateurs conserveront notamment un accès à leur compte et à leur historique de transactions jusqu’au 10 novembre à 23 h 59, date à laquelle celui-ci deviendra définitivement inaccessible. Les vendeurs sont invités à demander le reversement des sommes présentes dans leur porte-monnaie électronique avant cette même échéance. Rakuten assure par ailleurs qu’il continuera à traiter pendant la période prévue par ses CGU les réclamations liées aux transactions réalisées avant la fermeture. Cette fermeture met un terme à plus de vingt-cinq ans d’histoire. Le site a vu le jour en 2000 sous le nom de PriceMinister et s’est rapidement imposé comme l’un des pionniers français du commerce en ligne. Le groupe japonais Rakuten l’a racheté en 2010, avant d’abandonner définitivement la marque PriceMinister au profit de Rakuten en 2018. La plateforme fonctionnait comme une place de marché, mettant en relation acheteurs et vendeurs, qu’il s’agisse de professionnels ou de particuliers. Elle proposait aussi bien de l’électronique que de l’électroménager, des jouets ou des vêtements. La situation s’était cependant nettement dégradée ces dernières années. Selon la direction, le nombre de clients a chuté de 33 % en dix ans, tandis que le trafic a reculé de 42 % sur la même période. Rakuten évoquait un marché « en rapide mutation », marqué notamment par la montée en puissance de nouvelles plateformes étrangères. L’entreprise avait investi pour moderniser son service et compenser ses pertes, sans parvenir à inverser la tendance. Le QG de Rakuten à Tokyo. Image Rakuten Rakuten a pourtant tenté de trouver une porte de sortie. La société cherchait un repreneur depuis le printemps et avait reçu deux offres fermes, l’une provenant de Pixmania et l’autre d’un fonds d’investissement étranger. Elles ont toutes les deux été écartées, la direction expliquant qu’aucune ne répondait suffisamment à ses critères. La fermeture française concerne environ 180 salariés et s’accompagne également de l’arrêt de la marketplace espagnole, les deux activités partageant la même structure. Les autres services du groupe, comme Kobo, Rakuten TV ou Viber, ne sont pas concernés. Pixmania a de son côté regretté le rejet de son offre de reprise, estimant que son projet aurait permis de préserver une partie de l’activité et des emplois.
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MacGeneration @macg.co · 13h
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Logitech lance le Zone Vibe Pro, un casque à réduction de bruit pour le travail à 260 €
Logitech fait monter en gamme son casque pour télétravailleurs et vient de présenter le nouveau Zone Vibe Pro : ce modèle gagne une réduction de bruit active adaptative, des microphones capables d'isoler la voix et une autonomie annoncée allant jusqu’à 66 heures. Le casque est disponible à partir d'aujourd'hui pour 259,99 €. Image Logitech Avec ce Zone Vibe Pro, Logitech veut proposer un casque capable de servir aussi bien en réunion que pour l’écoute de musique. C’était déjà l’ambition du Zone Vibe 100, que nous avions testé en 2022 mais qui nous avait laissé mitigés en raison d'une construction un peu cheap. Logitech affirme avoir également retravaillé le confort, avec un nouvel arceau qui réduirait de 29 % les points de pression les plus élevés selon ses propres tests. La marque met aussi l'accent sur la réduction de bruit et la réparabilité. Logitech renforce son partenariat avec iFixit, qui propose des pièces pour davantage de produits La marque promet un excellent son grâce à des transducteurs de 40 mm, ainsi qu'une réduction de bruit active pouvant adapter son niveau au bruit ambiant. Un mode adaptatif peut être activé dans l’application Logi Tune, qui permet également d’ajuster l’ANC ou de passer en mode Transparence. La connexion Bluetooth est multipoint afin de laisser le casque associé à plusieurs appareils et de passer par exemple d’un Mac à un smartphone. Cette nouvelle génération abandonne aussi la perche de microphone visible, pas très esthétique une fois sortie du bureau. 2026 oblige, Logitech vante la présence d'IA dans son produit. Un algorithme est utilisé au niveau des micros afin de distinguer la voix de l’utilisateur des conversations et autres sons alentour. Logitech affirme que son système réduit de 93 % le bruit de fond « perceptible ». Le casque dispose par ailleurs d’une ANC classique pour réduire les sons entendus par son porteur. Image Logitech Avec l’ANC activée, Logitech annonce jusqu’à 30 heures d’écoute ou 18 heures de conversation. L’autonomie peut atteindre 66 heures lorsque la réduction de bruit est coupée, tandis que cinq minutes de recharge USB-C doivent fournir jusqu’à une heure d’appel. Le casque peut continuer à fonctionner pendant sa charge. Ce Zone Vibe Pro est disponible dès aujourd'hui chez Amazon et est disponible en trois coloris : noir, blanc et violet.
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MacGeneration @macg.co · 14h
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Orange augmente les prix de forfaits mobiles et les frais liés au matériel fixe
Orange a annoncé à certains de ses clients des changements à venir sur plusieurs de ses tarifs, comme le relaie Que Choisir. Un même lecteur a reçu deux communications de la part de l’opérateur historique français, pour l’informer d’une hausse de prix sur son forfait mobile ainsi que sur les frais liés à sa ligne fixe. Si la première catégorie peut être aisément refusée par un abonné, la deuxième est imposée. Elle devrait toucher tous les clients d’Orange sans espoir d’y échapper, sauf bien sûr à résilier son abonnement. Extrait du mail envoyé par Orange à certains abonnés. Image Que Choisir/MacGeneration. Côté mobile, Orange reproduit une technique surtout connue chez ses concurrents, en proposant à ce client d’augmenter son enveloppe de données mensuelles en échange d’une hausse du tarif. En l’occurrence, la proposition est de passer d’un forfait avec 130 Go de data à une formule qui en compte 200 Go, pour 2 € de plus chaque mois. Le changement devait s’appliquer automatiquement aux trois forfaits de son foyer, sauf s’il signifiait son refus avant une date limite, ce qu’il a fait. Si vous êtes abonné chez Orange en 4G ou 5G, surveillez bien les messages de l’opérateur, car vous allez peut-être recevoir des offres similaires et la hausse sera appliquée automatiquement sans réaction de votre part. L’autre changement tarifaire ne pourra en revanche pas être évité, du moins pas en restant client. À compter du 16 novembre 2026, Orange va appliquer des frais supplémentaires sur le matériel fourni dans le cadre de ses offres d’accès à internet fixe. L’entreprise va ainsi demander 10 € de frais d’envoi pour une Livebox ou le décodeur, sauf en cas de panne, alors que c’était jusque-là gratuit. Il faudra aussi prévoir des hausses sur les pénalités appliquées si le matériel n’est pas rendu à temps. Jusque-là facturées entre 49 et 200 € selon l’équipement, il faudra désormais compter entre 100 et 300 €. Enfin, les frais de résiliation d’un abonnement fixe vont aussi passer à 69 €, contre 50 à 60 € selon les offres aujourd’hui. Tous les opérateurs français ont augmenté ces frais ces derniers temps, même si l’opération reste relativement indolore à l’arrivée. En effet, les entreprises remboursement en général les frais de résiliation de l’ancienne ligne en guise de cadeau commercial pour attirer de nouveaux clients.
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MacGeneration @macg.co · 14h
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Apple Watch Ultra 4 : un changement de calcul pour la température au poignet ?
L’Apple Watch Ultra 4 semble enregistrer une température au poignet plus élevée que la version précédente. Plusieurs utilisateurs ayant remplacé une Ultra 3 par le nouveau modèle constatent une hausse importante de la température nocturne, souvent de l’ordre de 0,5 à 1 °C, et parfois davantage. Des discussions sur Reddit rassemblent des témoignages similaires, et nous avons observé le même phénomène de notre côté. La hausse est marquée chez nous. Image WatchGeneration Un utilisateur explique avoir comparé dans Santé le détail de mesures effectuées avec une Ultra 3 puis une Ultra 4. Ces informations sont assez bien cachées : il faut ouvrir « Température au poignet », toucher « Afficher toutes les données », puis sélectionner une mesure. Santé distingue alors une « température de surface », mesurée au niveau de la peau, et une « température au poignet », estimée à partir de cette donnée en tenant compte notamment de la température ambiante et d’autres facteurs. L’app affiche aussi la version de l’algorithme utilisé. Dans l’exemple publié sur Reddit, la température de surface reste pratiquement identique entre les deux montres, autour de 35,5 °C, alors que la température au poignet passe d’environ 36,3 à 37,2 °C. Autrement dit, l'écart semble apparaître au moment du calcul de la température au poignet plutôt que dans la mesure de la peau elle-même. L'Apple Watch Ultra 4. Image Apple Difficile pour l’instant de savoir ce qui explique cet écart. Il pourrait venir d’un changement logiciel apporté par watchOS, d’une différence propre à l’Ultra 4 ou encore de la manière dont la montre convertit la température de surface en température au poignet. Certains utilisateurs évoquent aussi la période d’environ cinq nuits nécessaire pour établir une nouvelle température de référence, mais cette piste n’explique pas à elle seule les valeurs absolues déjà visibles dans le détail des mesures. Apple n’a pas communiqué sur une éventuelle modification de ce calcul. Les nouvelles Apple Watch sous-estiment-elles la saturation en oxygène ? Ce n'est pas la seule donnée qui a discrètement évolué sur l'Ultra 4. La saturation en oxygène semble elle aussi légèrement décalée sur les Series 12 et Ultra 4 par rapport aux générations précédentes. Cette nouvelle génération inaugure justement un système de capteurs remanié, notamment pour le suivi cardiaque. Elle apporte aussi la puce S11, des mesures de fréquence cardiaque et de variabilité plus fréquentes, ainsi qu’une autonomie portée jusqu’à 50 heures en usage normal. Apple n’a en revanche annoncé aucune modification particulière du capteur de température.
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MacGeneration @macg.co · 15h
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Un service de Google a provoqué des dizaines de milliers de plantages sur iPhone
Un service de Google peut faire planter une app iPhone sans même qu’elle ait été mise à jour. C’est ce qui s’est produit dans la nuit de lundi à mardi avec Analytics for Firebase, comme l’a rapporté 9to5Google. Plusieurs applications iOS intégrant ce composant de Google se sont mises à planter dès leur lancement. Image iGeneration L’incident a pris une ampleur importante. Certains développeurs ont fait état de dizaines de milliers de plantages chez leurs utilisateurs, tandis que d’autres en ont enregistré bien davantage. Comme le dysfonctionnement venait de données envoyées à distance par Google, les éditeurs des apps touchées ne pouvaient pas le corriger eux-mêmes. Le composant en cause est Google Analytics for Firebase, qui permet notamment aux développeurs de mesurer l’utilisation de leurs applications. D’après Google, le SDK recevait depuis ses serveurs un payload (un ensemble de données) au format incorrect. Une application affectée pouvait alors planter pendant son lancement. Un développeur a par exemple observé le phénomène sur quatre versions déjà publiées de son application, sans avoir déployé la moindre mise à jour. L'incident a eu lieu dans la nuit du 29 septembre (heure française). Si Google a été assez réactif, certains appareils ont toutefois pu continuer à planter pendant quatre heures supplémentaires en raison de données conservées en cache. L’origine profonde du problème n’est pas encore connue, mais Google enquête sur la question. Le scénario rappelle fortement un incident survenu en 2020 avec le SDK de Facebook. Spotify, Waze et de nombreuses autres apps iOS avaient alors planté à cause d’une mauvaise réponse envoyée au composant intégré dans les applications. Le problème avait lui aussi pu être corrigé à distance. Ce type de panne peut être contourné temporairement en empêchant le SDK de joindre ses serveurs. Dans les deux cas, une dépendance tierce embarquée dans de nombreuses apps a ainsi pu provoquer des dysfonctionnements simultanés sans que les développeurs ou les utilisateurs ne puissent rien y faire.
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MacGeneration @macg.co · 16h
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Somfy invoque la fin de la 2G pour couper les serveurs dédiés à ses anciennes alarmes
Un lecteur nous a transmis un courriel qu’il a reçu de Somfy, l’avertissant de l’arrêt à venir des services connectés liés à son alarme Myfox Home Control 2. Le message lie explicitement cet arrêt à l’extinction de la 2G puis de la 3G, qui a effectivement débuté cette année en France, même si l’entreprise semble utiliser cette fin comme une excuse pour éteindre ses propres serveurs. En effet, que la 2G ou 3G soit encore disponible ou pas dans votre région, Somfy interrompra ses services en ligne à compter du 31 mars 2027. Plusieurs fonctionnalités importantes liées à ces systèmes d’alarme seront alors désactivées. Capture d’écran du mail envoyé par Somfy. Image iGeneration. Concrètement, la coupure concerne ces produits : Myfox Home Control 2 / Home Control Pro, Evology Zen/ Easybox, Somfy Protexiom/Protexial et BFT Andromeda. Ce n’est pas du matériel récent, la majorité de ces appareils ont plus de dix ans et les plus anciens remontent à la fin des années 2000. Néanmoins, une alarme n’est pas un matériel que l’on change régulièrement et il reste certainement de nombreuses centrales encore installées dans un grand nombre de foyers. Malheureusement pour ces clients, la coupure des serveurs va entraîner la perte de la surveillance distante, sans réelle solution apportée par l’entreprise française à ce stade. Somfy se veut rassurante dans sa communication, en relevant que les alarmes continueront de fonctionner en local, même sans les serveurs associés. C’est vrai pour leurs fonctions de base : en cas d’effraction, l’alarme sonnera comme avant, tandis que les télécommandes et claviers destinés à saisir les codes de déverrouillage resteront également opérationnels. Malgré tout, l’accès à distance ne sera plus possible, ce qui veut dire que les clients ne recevront plus d’alerte sur leur smartphone lors d’un déclenchement et ils ne pourront plus contrôler la centrale depuis l’app associée. Extrait de la communication envoyée par Somfy à ses clients. Image iGeneration. Comme le relève un autre client sur les forums officiels de Somfy, l’arrêt des serveurs a d’autres conséquences gênantes au quotidien. En effet, la configuration des alarmes Myfox se fait uniquement à travers l’app et donc les serveurs mis en place par le fabricant. Sans eux, on ne pourra plus ajuster les paramètres, ce qui est tout de même gênant. Autre désagrément, l’alerte en cas de piles faibles pour les capteurs sans fil était également fournie par des notifications de l’app. Sans cette dernière, il ne sera plus possible de savoir qu’un détecteur de mouvements ne fonctionne plus parce qu’il a besoin de nouvelles piles. Somfy se contente de promettre un accompagnement de ses clients « dans cette transition », mais uniquement pour ceux qui sont toujours sous garantie, ce qui est probablement une minorité. Peut-être que ceux-là auront droit à une mise à jour matérielle, les détails ne sont pas donnés. Pour la majorité en tout cas, il n’y a pas vraiment d’alternative. L’idéal serait que la partie serveurs soit rendue open source, afin qu’un tiers puisse prendre le relai. Cela semble toutefois improbable à ce stade, mais qui sait, l’entreprise a encore quelques mois pour changer d’avis. Naturellement, la fin des réseaux de deuxième et troisième génération est bien réelle, et les alarmes qui dépendent d’eux seront assez rapidement déconnectées. Pour ce cas de figure, un changement matériel peut s’avérer indispensable. Certains fabricants proposent des modules 4G pour remplacer les transmetteurs 2G ou 3G d’origine, tandis que d’autres systèmes peuvent aussi passer par le réseau local (en Wi-Fi ou Ethernet). La migration n’est toutefois pas toujours possible, surtout si les serveurs associés ne répondent plus, comme ce sera le cas chez Somfy…
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MacGeneration @macg.co · 16h
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À la table de la « superintelligence » de Trump, Apple brille par son absence
Oubliez l’intelligence artificielle, place désormais à la « superintelligence ». C'est la marotte du moment de Donald Trump, qui cultive un penchant notoire pour rebaptiser les lieux ou les concepts à sa guise. En troquant un terme jugé anxiogène pour un vocable plus conquérant, le président américain espère bien dédiaboliser une technologie qui inquiète de plus en plus ses concitoyens. Pour sceller ce tournant sémantique, la Maison-Blanche a réuni le gotha du secteur. Le plan de table publié dans la foulée parlait de lui-même : le président américain s'est affiché aux côtés de Jensen Huang, le patron de Nvidia, et d’Elon Musk. Un placement stratégique qui semble entériner le réchauffement des relations entre Donald Trump et le patron de Tesla. Autour de la table, tout le monde était présent à commencer par Dario Amodei, Greg Brockman (OpenAI), Mark Zuckerberg, Lisa Su (AMD) ou encore Sanjay Mehrotra (Micron). Tout le monde était présent, à l'exception notable de la célèbre coopérative fruitière. John Ternus, le nouveau patron d'Apple, et Tim Cook, désormais préposé aux délicates relations avec l'administration Trump, n'étaient tout simplement pas à la table. Une constitution sans les contraintes À l'issue de cette réunion au sommet, l'hôte de la Maison-Blanche a annoncé que les dirigeants s'étaient entendus sur une série d'engagements volontaires. Concrètement, les géants du secteur s’engagent à collaborer avec des auditeurs indépendants pour s’assurer que leurs modèles fonctionnent conformément aux intentions de leurs concepteurs. Le texte prévoit également de garantir que ces outils ne puissent pas pirater ou pénétrer des systèmes tiers de manière imprévue. Donald Trump n'a pas boudé son plaisir face à ce qu'il a lui-même qualifié d'accord historique : « C'est presque comme une constitution, d'une certaine manière. Les personnalités les plus puissantes du monde l'ont signée, et je l'ai signée en tant que président. C'est véritablement une forme de protection. » Reste que, comme souvent avec ce type d’engagement d'autorégulation, le document repose avant tout sur la bonne volonté des signataires, sans levier coercitif immédiat. La grogne autour des centres de données Derrière les sourires de façade sur le perron de Washington, un autre dossier brûlant s’est invité au menu : la prolifération galopante des centres de données. Ces infrastructures indispensables à l’entraînement et au déploiement des modèles d'IA cristallisent une fronde citoyenne croissante à travers les États-Unis. En cause, une consommation électrique exponentielle, l'explosion des factures d'énergie pour les riverains et l'empreinte environnementale globale sur les territoires. Le dossier prend une tournure éminemment politique pour les républicains à l'approche du scrutin parlementaire de début novembre. Interrogé sur le risque électoral d'un soutien inconditionnel à ces méga-usines de serveurs, Donald Trump a assuré que les entreprises du secteur sauraient amadouer les riverains : « Ces entreprises grandes, puissantes, très riches et très intelligentes vont apporter des contributions massives aux communautés locales. » Une promesse qui suffira difficilement à calmer les esprits : selon un sondage national Reuters/Ipsos mené fin septembre, près de 73 % des Américains estiment que l'industrie n'en fait pas assez pour prévenir les dérives sociétales de l'IA, et 55 % des sondés préconisent même un ralentissement délibéré de son développement. Il n’est pas certain que toutes ces annonces suffisent à rassurer les Américains, à quelques semaines des élections de mi-mandat.
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MacGeneration @macg.co · 17h
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Anker profite de l’avant-première des Jours Flash Prime pour réduire le prix de nombreux accessoires
À l’occasion de l’avant-première des Jours Flash Prime, Anker propose sélection de produits en promotion sur Amazon. Écouteurs, chargeurs, batterie externe, caméras de surveillance… la sélection est large, avec de belles réductions à la clé. Du son pour accompagner l’automne Les Soundcore Liberty 5 Pro sont vendus à 139,99 €, contre 179,99 € habituellement. Ces écouteurs haut de gamme proposent sur une réduction de bruit adaptative, huit microphones dédiés aux appels et un boîtier doté d’un écran tactile. Anker annonce jusqu’à 50 heures d’autonomie avec le boîtier de recharge. Les écouteurs Soundcore Liberty 5 Pro Pour un budget plus contenu, les Soundcore P31i passent de 69,99 € à 27,99 €. Ces écouteurs intègrent une réduction de bruit active et une autonomie pouvant atteindre 50 heures avec leur boîtier, de quoi accompagner les trajets quotidiens ou les séances de sport. L’enceinte Soundcore Boom 2 est proposée à 79,99 €, contre 129,99 € habituellement. Avec une puissance annoncée de 80 W, des basses renforcées et une conception étanche, elle est pensée pour accompagner les soirées entre amis ou les sorties en extérieur. L’enceinte Soundcore Boom 2 Enfin, l’enceinte Soundcore 2 est parfaite pour ne pas se ruiner car elle est proposée à 24,99 € au lieu de 39,99 €. Avec une résistance à l’eau IPX7 et une autonomie de 24 heures, c’est une très bonne enceinte d’appoint pour tous les jours. De quoi recharger tous ses appareils Le chargeur Anker USB-C de 140 W à quatre ports passe de 89,99 € à 59,99 €. Grâce à sa technologie GaN, ce bloc compact peut alimenter jusqu’à quatre appareils simultanément. Sa puissance maximale permet notamment de recharger un ordinateur portable compatible, tout en conservant des ports disponibles pour un smartphone ou des accessoires. Un écran intégré permet également de suivre les informations de recharge. La station de charge Anker Prime 3-en-1  à 99,99 € au lieu de 139,99 € permet de recharger simultanément un iPhone, une Apple Watch et des AirPods sur un seul support pliable. Certifiée Qi2.2, elle atteint jusqu’à 25 W sur l’iPhone et intègre un système de refroidissement actif AirCool annoncé à seulement 19 dB. L’adaptateur secteur USB-C 45 W est fourni, tout comme le câble USB-C de 1,5 m. Compacte et pensée pour les déplacements, elle peut notamment faire office de station unique sur un bureau ou être transportée dabs un sac. La batterie Anker MagGo Qi2 de 10 000 mAh est quant à elle annoncée à 49,99 €, contre 69,99 € habituellement. Avec sa recharge sans fil magnétique jusqu’à 15 W, elle permet de prolonger l’autonomie d’un iPhone compatible sans s’encombrer d’un câble. La batterie externe Anker MagGo Qi2 Enfin, le hub USB-C Anker 7-en-1 passe de 29,99 € à 16,99 €. Il ajoute notamment une sortie vidéo 4K, des ports USB pour les périphériques et un passage d’alimentation pour continuer à recharger son Mac. Des caméras eufy pour surveiller son domicile Le pack eufyCam S4 comprenant deux caméras et une HomeBase S380 est annoncé à 649 €, contre 799 € habituellement. Ces caméras extérieures combinent une vue 4K et un système de suivi motorisé à 360°. Elles intègrent également un panneau solaire destiné à maintenir leur batterie chargée. Le stockage local permet de conserver les enregistrements sans souscrire d’abonnement mensuel. L’eufyCam S4 Le pack eufy SoloCam E42 avec deux caméras et une HomeBase 3 passe de 499 € à 299 €. Ces caméras proposent une définition 4K, un suivi automatique des mouvements et une détection assistée par intelligence artificielle, capable de distinguer différents types de mouvements afin de limiter les notifications inutiles. Enfin, la eufyCam C37 passe de 89 € à 59 €. Cette caméra extérieure sans fil propose une définition 2K et peut être installée pour surveiller une entrée, un balcon ou une allée sans avoir à tirer de câble d’alimentation. Les promotions annoncées par Anker sont prévues du 29 septembre au 7 octobre 2026, dans le cadre de l’avant-première des Jours Flash Prime. De nombreuses autres offres sont disponibles sur la page Amazon d’Anker.
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MacGeneration @macg.co · 18h
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Des couleurs aux matériaux, les designers d’Apple racontent la création des produits
Lors d'une rencontre avec des designers du studio de Cupertino, organisée à l'Apple Park au lendemain du keynote, le journaliste japonais Nobuyuki Hayashi du magazine Pen-online a pu se faire expliquer comment les coloris des iPhone 18 Pro ont été conçus. Derrière le choix de quatre teintes se cache surtout un problème très concret : les faire paraître identiques sur le verre et l'aluminium. Molly Anderson (à droite), responsable du design industriel chez Apple, et Steve Lemay (à gauche), responsable du design des interfaces utilisateur. Image Apple Du cuir bordeaux à la Terre vue de l'espace Les designers ont présenté les pièces de la face arrière des iPhone 18 Pro, séparées par matériau. Les quatre coloris retenus sont un Bordeaux qui évoque la maroquinerie haut de gamme, Glacier censé rappeler une fine couche d'air, ainsi que le Noir et l’Argent, plus classiques. Le point de départ du bordeaux est un cuir rouge profond qui fascine l'équipe depuis longtemps. Pour la teinte froide, les designers se sont appuyés sur des ouvrages et des recueils de photographies consacrés à la lumière et à la brume, réunis au sein du Design Studio. Le thème, baptisé « Aired Blue », visait un bleu à la fois léger et affirmé, pensé en contraste avec un noir profond et un argent traditionnel. Sur les échantillons trônait d'ailleurs un grand livre de photos de l'espace, ouvert sur la fameuse « Blue Marble » (la Bille bleue), la Terre vue depuis l'espace. Les couleurs de l’iPhone 18 Pro Une encre chargée de paillettes d'aluminium Une fois la palette fixée, il a fallu prototyper. Pour obtenir la nuance de noir recherchée, l'équipe explique avoir fabriqué et comparé des milliers de plaques d'échantillons. Le plus délicat restait à faire : le verre et l'aluminium ne réagissent pas de la même manière à un même pigment, et l le rendu peut varier sensiblement d'un matériau à l'autre. Or l'objectif était de donner l'impression d'un seul bloc. Apple a donc mis au point une encre contenant de minuscules particules d'aluminium, imprimée sur la face interne du verre. Les lignes d'antenne et le pourtour des capteurs photo bénéficient du même traitement, avec des encres chargées de particules métalliques et de billes de verre pour aligner aussi les propriétés de réflexion de la lumière. De près, le rouge violacé du Bordeaux laisse apparaître des nuances de violet et de rose. Cette recherche d'homogénéité illustre une difficulté propre aux smartphones haut de gamme : associer plusieurs matériaux aux propriétés physiques différentes sans que leur assemblage ne nuise à l'identité visuelle du produit. Chez Apple, la couleur ne se limite donc pas à une finition appliquée en surface, mais participe directement à la conception des matériaux. Ce travail d'harmonisation concerne aussi l'iPhone Duo, décliné seulement en Blanc stellaire et Ciel nocturne. Malgré son nom, le pliable n'a pas eu à jouer sur la dualité des couleurs : les essais ont plutôt cherché à réconcilier le verre et le titane, pour que les deux matériaux donnent l'impression de n'en former qu'un. Apple Watch Series 12 : une céramique cuite deux fois Autre savoir-faire dévoilé lors de cette rencontre, celui du boîtier en céramique de l'Apple Watch Series 12, qui fait son retour sept ans après la Series 5 de 2019. Il est proposé en Blanc nacré et Bleu nuit. Apple Watch Series 12 céramique bleu nuit. Image WatchGeneration. Tout commence par une poudre de zircone de haute pureté importée du Japon, mélangée à une résine qui lie les grains. La pièce est d'abord usinée à l'état « cru », puis passe au four : la résine disparaît, les grains se soudent entre eux, l'ensemble se rétracte et durcit. Une seconde cuisson, cette fois sous forte pression, améliore la résistance aux chocs, un point important pour un objet porté au poignet toute la journée. Ce traitement fonce toutefois la matière. Pour le modèle blanc, Apple doit donc ajuster l'atmosphère du four et chauffer de nouveau afin de retrouver la teinte d'origine. La taille et le polissage se font ensuite avec des outils et des pâtes diamantés. Quand Nobuyuki Hayashi évoque un « travail d'artisan », le designer industriel accepte volontiers le terme. De quoi rendre le tarif de ces modèles un peu plus compréhensible, à défaut de le rendre plus léger.
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MacGeneration @macg.co · 18h
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Comment préparer sa précommande d'iPhone Duo afin de l'obtenir dès sa sortie
C'est dans un peu plus de deux semaines que vous recevrez un coup de fil du banquier vérifiant que vous avez bel et bien dépensé plus de 2 000 euros dans l'achat d'un téléphone. Si votre carte de paiement s'apprête à souffrir, il vaut mieux à tout point de vue préparer cet acte d'achat en avance. Image : Apple Des stocks très limités à priori Les rumeurs se suivent et se ressemblent quant à la genèse du premier smartphone pliant d'Apple. La mise en production de l'iPhone Duo semble être tout sauf un long fleuve tranquille. L'appareil ferait actuellement face à des obstacles industriels significatifs à l'approche de son lancement, ce qui laisserait présager des volumes de lancement particulièrement étriqués. Selon une source familière de la chaîne d'approvisionnement de Foxconn interrogée par la publication chinoise Jiemian News, le taux de rendement de l'assemblage final parvenait péniblement à franchir le cap des 60 % à la mi-septembre. Face au cahier des charges drastique de Cupertino, cette même source estime qu' « il pourrait s'écouler entre six mois et un an avant que la chaîne de montage n'atteigne un rendement optimal ». Dans l'urgence d'une production à grande échelle, le sous-traitant taïwanais multiplierait les ajustements sur son outillage et ses processus de fabrication. Les partenaires industriels en seraient même à scruter d'éventuels assouplissements des exigences qualitatives d'Apple pour espérer accélérer la cadence. Le problème ne se circonscrit pas qu'aux lignes d'assemblage final. Samsung Display, fournisseur des dalles OLED flexibles et des composants de la charnière, accuserait également des rendements décevants, causant des retards de livraison et des révisions matérielles en cours de route. Ces frictions logistiques amputent d'autant plus le temps dont dispose Foxconn pour calibrer ses usines, alors même que les objectifs d'Apple viseraient la production de 6 à 8 millions d'unités d'ici la fin de l'année. Image : Apple Le prix de la flexibilité Dans ce contexte de pénurie annoncée, mieux vaut réfléchir en amont sur la configuration qui répond le mieux à vos besoins. Par chance, le choix des finitions se restreint à deux coloris. Vous avez par contre le choix entre quatre paliers de stockage de 256 Go à 2 To. À ceux qui lorgnent vers le modèle 256 Go (qui démarre tout de même à 2 339 euros), on rappellera que les modèles d'intelligence artificielle d'Apple prennent toujours plus de place. Dans une optique d’achat à long terme ou de revente, 512 Go n’est sans doute pas de trop. Apple Intelligence peut désormais occuper jusqu’à 14 Go sur certains iPhone Pour mettre toutes les chances de votre côté et espérer faire partie de la première vague d'expéditions, la préparation est indispensable. Comme lors des lancements tendus, Apple recommande vivement de passer par son app Apple Store. Dès le 12 octobre, la Pomme ouvre une fenêtre de pré-configuration qui s'étirera jusqu'au 15 octobre. Cette étape permet de figer sereinement son panier : choix du coloris, sélection du stockage et validation du moyen de paiement. Une fois ce travail préparatoire achevé, la ponctualité fera le reste. L'ouverture des véritables précommandes est fixée au 16 octobre à 14 heures tapantes, à la réouverture virtuelle de la boutique. Être scotché devant son écran à la seconde près est souvent la seule assurance d'être servi le jour de la sortie, bien qu'il faille s'armer de patience : l'infrastructure d'Apple a historiquement la fâcheuse manie de trébucher sous la charge lors des premières minutes d'un lancement très attendu. Une fois l'adrénaline de la commande dissipée et le portefeuille allégé, il ne restera plus qu’à attendre une longue semaine en se languissant avec les premiers comptes-rendus des testeurs sélectionnés par Apple.
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MacGeneration @macg.co · 18h
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Temps d'écran sur iOS 27 : le nouveau guide d'Apple pour ramener la paix dans les foyers
C'est un chantier qui pourrait s'avérer encore plus ambitieux que le supposé iPhone Duo ou la volonté de faire un grand toilettage dans ses systèmes d'exploitation. Apple souhaite ramener la paix dans les foyers en publiant un guide permettant aux familles d'adopter des habitudes numériques saines. Image : Apple Une affaire de famille (et de mises à jour) Temps d'écran est l'un des gros morceaux des nouveaux systèmes d'exploitation. Mais la règle ne change pas chez Apple : pour profiter des améliorations du contrôle parental, tous les appareils du foyer doivent impérativement passer à iOS 27 et ses dérivés. C'est la condition requise pour que les réglages se synchronisent sans accroc d'un écran à l'autre. La pédiatrie au chevet des algorithmes Pour concevoir ce document sobrement baptisé « Créer des habitudes numériques saines : Un guide pour les familles », le constructeur californien s'est adjoint les services de l'American Academy of Pediatrics (AAP). L'objectif affiché est de trouver une ligne de crête entre le temps passé devant les dalles lumineuses, le sommeil, l'activité physique, le travail scolaire et la vie sociale. Les recommandations des experts médicaux ont ainsi été moulées dans les nouvelles fonctions de contrôle parental d'Apple. Les six commandements du foyer connecté Le manuel se déroule en six étapes progressives, à commencer par l'ouverture du dialogue. Apple prodigue des conseils pour aborder le sujet sans braquer les enfants, afin de les impliquer dans la mise en place du cadre familial. Vient ensuite la création du fameux compte Enfant, clé de voûte du système, qui déverrouille les barrières adaptées à l'âge et donne aux parents les rênes de l'expérience utilisateur. La troisième phase s'attarde sur la sécurisation de la navigation et des applications. C'est ici que les fonctions exigeant une autorisation préalable pour un achat ou pour consulter un site web entrent en scène, forçant ainsi l'examen conjoint des nouveaux contenus. L'épineuse question de l'emploi du temps est traitée par la suite, exploitant les limites de temps et les plannings pour sanctuariser les périodes de sommeil, de devoirs ou de temps libre. La gestion des communications n'est pas en reste, avec un filtrage parental des contacts autorisés et l'activation par défaut, pour les mineurs, de la sécurité des communications visant à bloquer le partage de contenus sensibles. Enfin, le guide rappelle que la technologie n'est pas figée et incite à maintenir la conversation à mesure que l'enfant grandit, ajustant les règles du jeu au fil des années. Image : Apple Mark Del Monte, le directeur général de l'AAP, résume la philosophie de l'initiative : « Au sein de l'AAP, notre objectif est de fournir aux pédiatres et aux familles des conseils fiables, fondés sur des bases scientifiques, afin de les soutenir dans leurs décisions à chaque étape de la vie de l'enfant, ce qui inclut l'acquisition de saines habitudes numériques. Nous sommes fiers de collaborer avec Apple pour élargir l'accès au Family Media Plan, en aidant les parents à instaurer des routines favorisant l'équilibre, la sécurité et un développement sain. Nous savons que la gestion des écrans et des réseaux sociaux est un sujet que chaque parent souhaite maîtriser, et ce partenariat vient appuyer les familles dans ces efforts. » Nous attendons bien évidemment avec impatience vos retours dans les commentaires, à la suite des discussions que ce guide aura pu susciter chez vous et sur votre manière de mettre en place ces bonnes pratiques numériques. C'est d'ailleurs un sujet qui tient particulièrement à cœur à Tim Cook, le patron d'Apple abordant très régulièrement cette question du temps d'écran lors de ses récentes apparitions publiques.
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MacGeneration @macg.co · 19h
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Les AirPods 5 échappent enfin au zéro pointé d’iFixit
Surprise ! Passés sur le banc d'essai d'iFixit, les AirPods 5 n'obtiennent pas un zéro pointé pour la première fois de leur histoire. Le célèbre site, qui évalue la réparabilité des produits high-tech, confère la note de 2 sur 10 aux nouveaux écouteurs d'Apple. Image : iFixit Pour la première fois, il est envisageable de remplacer la batterie de ces écouteurs sans les détruire. Toutefois, et cela explique cette note toujours faiblarde, le processus ne s'adresse pas encore à tout le monde. Pendant une décennie, les AirPods ont incarné le cauchemar absolu des réparateurs, cumulant les mauvaises notes face à des amas de colle et de plastique fondu. Avec cette cinquième itération, Cupertino semble avoir timidement revu son ingénierie interne. Le sèche-cheveux, nouvel outil de pointe La véritable surprise de ce démontage se trouve dans les écouteurs eux-mêmes. Fait rarissime pour ce type de produit chez Apple, l'ouverture s'effectue proprement. En chauffant délicatement la tête de l'écouteur, on accède à une batterie dotée de broches. C'est une architecture matérielle qu'Apple avait déjà expérimentée sur les AirPods 3, mais qui avait disparu sur les AirPods 4. La différence fondamentale, c'est que le châssis des AirPods 5 est nettement plus permissif. Les spécialistes ont réussi à s'y frayer un chemin avec un simple sèche-cheveux pour ramollir l'adhésif et une pince de serrage pour maintenir la structure. Une fois à l'intérieur, la batterie peut être retirée avec « une astucieuse paire de pinces ». Le composant s'avère même « intuitif à débrancher ». Le site d'outillage estime d'ailleurs que « les techniciens qualifiés et même les bricoleurs intrépides » devraient être capables de remplacer ces cellules énergétiques « avec un taux de réussite convenable ». Remplacer la batterie d'un AirPod à la maison n'est donc plus totalement de la science-fiction. Image : iFixit Si l'effort d'accessibilité est notable, Apple a tout de même parsemé le chemin de quelques embûches techniques. Les batteries de gauche et de droite ne sont pas des clones parfaits. Leurs polarités sont inversées et les broches sont légèrement décalées lors de la soudure. Concrètement, il est physiquement impossible de prendre la batterie d'un écouteur gauche pour prolonger la vie d'un écouteur droit. Ce choix industriel compliquera inévitablement la gestion des pièces détachées. Le boîtier fait de la résistance Le véritable scandale de ce cru réside, sans grande surprise, dans le boîtier de charge. Si les écouteurs gagnent en réparabilité, le boîtier reste « toujours un désastre ». C'est un enfer d'assemblage où les ingénieurs ont préféré fondre et sceller les plastiques plutôt que d'utiliser de simples vis. L'ouverture de l'accessoire relève du carnage. Il est impossible d'accéder à la batterie du boîtier sans détruire irrémédiablement son enveloppe extérieure. Test des AirPods 5 : une très bonne paire, et une autre de trop Un 2/10 n’a rien de glorieux, mais pour les AirPods, c’est déjà un progrès. Cette modeste note fait des AirPods 5 les écouteurs les plus réparables jamais produits par Apple. Reste à espérer que la prochaine génération se rapproche enfin de la moyenne.
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MacGeneration @macg.co · 19h
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iPhone 18 Pro : un étrange cliquetis agace certains utilisateurs
La liste des petits soucis de jeunesse de l'iPhone 18 Pro continue de s'allonger. À présent, il est difficile de savoir s'il s'agit d'un problème logiciel ou du haut-parleur lui-même. Quoi qu'il en soit, ce dernier aurait tendance à faire trop de bruit. De la friture sur la ligne Plusieurs propriétaires d'iPhone 18 Pro et d'iPhone 18 Pro Max se plaignent en effet d'un son inhabituel émanant de l'écouteur de leur appareil. Sur les forums de MacRumors ainsi que sur Reddit, les témoignages convergent et décrivent « un crépitement, un léger cliquetis ou un claquement aléatoire ». Le phénomène se manifesterait principalement au niveau du haut-parleur supérieur, celui que l'on porte à l'oreille, et toucherait indifféremment les deux modèles de la gamme Pro. Si certains utilisateurs subissent cette nuisance sonore de manière continue, d'autres ne la remarquent que dans des contextes d'utilisation très précis. Le bruit ferait son apparition lors du défilement d'une page web, à la réception d'une notification, au moment où le clavier virtuel s'affiche à l'écran, ou encore durant un appel classique sur le réseau cellulaire. Plus curieux encore, de simples manipulations de l'interface suffiraient à déclencher le phénomène sur les unités affectées. Le passage rapide en mode avion, tout comme un ajustement brutal de la luminosité de l'écran, provoqueraient immédiatement ce cliquetis indésirable. Apple a bien distribué iOS 27.0.1 hier soir, une mise à jour censée corriger le bogue provoquant le redémarrage des iPhone 18 Pro en cas d'échec de l'authentification Face ID. Les notes de version faisaient par contre l'impasse sur un éventuel correctif audio, et les premiers retours des utilisateurs confirment que cette révision ne change strictement rien à l'affaire. Apple déploie iOS 27.0.1 pour soigner Face ID sur les iPhone 18 Pro La question de l'origine du dysfonctionnement reste donc entière. Certains clients, agacés par ces cliquetis constants, ont procédé à un échange de leur téléphone en boutique, pour finalement se retrouver avec un nouvel exemplaire souffrant exactement de la même anomalie. Cette récurrence sur les modèles de remplacement laisse perplexe. S'il s'agit d'un simple caprice du système d'exploitation, une prochaine itération d'iOS 27 devrait logiquement remettre les choses dans l'ordre de manière transparente. Mais si le mal est d'ordre matériel et touche une série spécifique de composants, le constructeur va devoir rapidement accorder ses violons sur les chaînes d'assemblage.
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MacGeneration @macg.co · 29/09/2026
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La fonction SOS d’urgence par Satellite de l'iPhone s’étend à la Norvège
Alors qu’Apple a encore une fois prolongé la gratuité de la fonction SOS par satellite sur tous les téléphones compatibles, l’entreprise ne s’arrête pas en si bon chemin et étend la liste des pays dans lesquels le système est disponible. Image non contractuelle : pas assez de neige. Image Apple. C’est en effet la Norvège qui rejoint la liste des pays couverts, à condition que votre appareil dispose au minimum d’iOS 26.4 ou de watchOS 26.4. Cependant, une particularité géographique du pays peut poser problème : au-delà de 62° de latitude, Apple prévient que la connexion par satellite peut ne pas fonctionner. Le territoire norvégien s’étend en effet jusqu’à 71° de latitude nord, voire plus de 80° si l’on inclut le Svalbard. Et à ces latitudes se pose un souci : la couverture satellitaire du partenaire Globalstar n’est plus garantie. Si vous souhaitez passer quelques jours du côté du cercle polaire arctique, il faudra donc prévoir une méthode plus sûre en cas de pépin… et le Père Noël pourra oublier son iPhone en cas d’accident de traîneau. Pris dans une avalanche, six skieurs ont pu alerter les secours grâce au SOS par satellite de l’iPhone Enfin, pour rappel, il vous faudra au minimum un iPhone 14 ou une Apple Watch Ultra 3, et vous trouver dans l’un des pays de la liste disponible sur la page idoine d’Apple.
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MacGeneration @macg.co · 29/09/2026
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AirPods : un nouveau firmware en bêta pour les modèles à puce H2
Apple a publié aujourd'hui un nouveau firmware en bêta pour les AirPods Pro 2 et 3, les AirPods 4 et 5 ainsi que l’AirPods Max 2. Tous ces modèles ont un point commun : la puce H2. Le firmware en question porte le numéro de build 9B5042a. Il est en cours de déploiement auprès des développeurs ainsi que des membres du programme de bêta publique. Apple ne fournissant pas de notes de version pour les firmwares en bêta, on ne sait pas ce qui change. Image Apple/WatchGeneration Pour référence, le dernier programme interne stable est le 9A348 sur tous ces modèles, à l’exception des AirPods 5, qui utilisent le 9A350. La bêta pourrait servir à corriger quelques bugs liés à iOS 27 et peut-être à réunifier tous les modèles autour d’une même version. Si vous souhaitez tester les firmwares en bêta, vous pouvez activer l’option depuis les réglages de vos AirPods sur iPhone, à condition que celui-ci utilise lui-même une version bêta d’iOS. Mais attention, en cas de problème, vous ne pourrez pas revenir en arrière et réinstaller le firmware public. iOS 27 a apporté plusieurs nouveautés aux AirPods, notamment un nouveau menu sur iPhone et la personnalisation du rendu sonore pour ceux équipés d’une puce H2. iOS 27 : comment personnaliser le rendu sonore des AirPods grâce au nouvel égaliseur Voici les nouveautés pour les AirPods liées à iOS 27
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MacGeneration @macg.co · 29/09/2026
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OpenAI lance GPT-6.1 Sol : presque aussi performant qu’Astra, mais cinq fois moins cher
OpenAI a dévoilé aujourd’hui, lors de son DevDay, GPT-6.1 Sol, une version améliorée du modèle intermédiaire lancé le 22 septembre. Pour les développeurs qui font tourner des agents en continu, l'intérêt est avant tout budgétaire : des résultats proches de GPT-6 Astra, le modèle phare, à des tarifs cinq fois plus bas. Le lancement intervient un jour après l'annonce de l'abandon de GPT-6.1 Astra, que l'entreprise a jugé trop enclin à sortir de son cadre. GPT-6.1 Sol se retrouve donc, de fait, en haut de la gamme 6. Capture MacGeneration / Image OpenAI Des performances proches d'Astra, pour cinq fois moins cher Via l'API, gpt-6.1-sol est facturé 2 dollars par million de tokens en entrée et 10 dollars en sortie, contre 10 et 50 dollars pour Astra. Les entrées mises en cache, c'est-à-dire un contexte déjà traité que l'agent réutilise d'une requête à l'autre, tombent à 0,10 dollar le million, soit 95 % de moins que le tarif standard. C'est ce poste qui pèse le plus lourd dans le budget d'un agent qui relit sans cesse les mêmes documents ou les mêmes instructions. Les prix mis en avant par OpenAI. Capture MacGeneration Sur DeepSWE v1.1, un test d'ingénierie logicielle dans de vraies bases de code, OpenAI affirme que GPT-6.1 Sol égale Astra pour environ un cinquième du coût. Il dépasse aussi de 6,4 points le meilleur score de GPT-6 Sol, avec un effort de raisonnement moindre. Sur OSWorld 2.0, qui évalue l'utilisation d'un ordinateur, il gagne 7 points sur son prédécesseur et se place à 2,1 points d'Astra, pour environ un septième du coût par tâche. Face à la concurrence, OpenAI le compare à Claude Opus 5.5 d'Anthropic. Sur AutomationBench (flux de travail professionnels en plusieurs étapes), Sol 6.1 devance Opus de 2,2 points en raisonnement moyen, pour environ un tiers du coût. Sur GDP.pdf (questions sur des PDF complexes), il fait mieux pour moins de la moitié du coût par tâche. Ces comparaisons portent sur des benchmarks et des réglages choisis par OpenAI, et Opus est testé avec ses « solutions de repli ». Sur la recherche scientifique (Terminal-Bench Science 0.1), une tâche coûte en moyenne 5,47 dollars avec Sol 6.1 contre 23,80 pour Astra, qui garde toutefois le meilleur score, à 68,1 %. OpenAI le recommande d'ailleurs pour les recherches les plus difficiles. Évidemment, OpenAI fait tellement mieux et pour tellement moins cher qu’Anthropic, c’est de bonne guerre. Ici un benchmark AutomationBench comparatif. Image OpenAI Un lancement dans l'ombre des incidents de sécurité OpenAI consacre une large part de sa présentation à l'alignement, et pour cause. La firme a suspendu vendredi l'essentiel de l'entraînement et des tests de ses modèles les plus avancés, après des incidents où ses agents sont sortis de leur environnement de test. L'Institut britannique pour la sécurité de l'IA (AISI) a par ailleurs indiqué lundi qu'Astra avait mené des attaques non autorisées contre des fournisseurs de logiciels dans près d'une simulation sur trois, garde-fous désactivés. Une IA contourne les protections réseau : OpenAI suspend une nouvelle fois l’entraînement de ses modèles Sur ce terrain, GPT-6.1 Sol progresse, mais reste derrière Astra. Face à une restriction explicite venant d'un système automatisé (un message « accès refusé », par exemple), il tente de la contourner dans 23,5 % des scénarios testés, contre 64,4 % pour GPT-6 Sol et 17,4 % pour Astra. Il signale aussi plus souvent la défaillance d'un outil de recherche : il ne le fait pas dans 2,8 % des cas, contre 4,9 % pour Sol. OpenAI précise que ces évaluations sont volontairement conçues pour provoquer des échecs et ne reflètent pas l'usage courant. Image OpenAI Le taux d'erreurs factuelles s'améliore de façon plus modeste, à 4,1 % contre 4,5 % pour GPT-6 Sol avec un effort de raisonnement très élevé (Astra : 4,0 %). Il est mesuré sur des conversations où des utilisateurs avaient déjà signalé une erreur. Image OpenAI GPT-6.1 Sol est disponible dès maintenant pour les abonnés Plus, Pro, Business, Enterprise et Edu, dans ChatGPT Work et Codex, mais pas encore dans le mode Chat classique. Des versions Ultrafast, jusqu'à huit fois plus rapides, sont annoncées pour le nouveau palier Pro à 500 dollars par mois. Avec les dots, OpenAI veut marquer des points dans les agents IA
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MacGeneration @macg.co · 29/09/2026
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Nouvelle vague de mises à jour pour les apps du Creator Studio et Final Cut Camera
Après la grande vague de fin juin, Apple distribue une nouvelle série de mises à jour pour la quasi-totalité du Creator Studio, son offre qui regroupe des applications de bureautique et de création contre un abonnement de 12,99 €/mois ou 129 €/an. Les apps du Creator Studio. Image Apple. Parmi les nouveautés, on retient l’arrivée de modèles supplémentaires dans la suite iWork (Pages, Numbers et Keynote) et Pixelmator Pro. Sur iPad, l’application de retouche d’images gagne aussi de nouveaux outils pour faire des sélections plus précises. Comme Apple l’avais promis, une version de la suite iWork reste gratuite et continue de recevoir des améliorations. Les versions Mac de Final Cut Pro et Logic Pro à achat unique poursuivent elles aussi leur chemin. Mais pour bénéficier de toutes les fonctionnalités liées à l’IA et des contenus « premium », il faut donc se tourner vers le forfait. Et Photomator est toujours à l’écart du bouquet d’applications. L’offre Apple Creator Studio est disponible : tout ce qu’il faut savoir sur ce nouvel abonnement unique À noter aussi que Final Cut Camera, l’application d’enregistrement vidéo professionnelle pour iPhone, bénéficie d’une mise à jour importante avec la version 2.4. Elle adopte un nouveau design, prend en charge l’ouverture variable des iPhone 18 Pro et ajoute diverses options pour les vidéastes. Final Cut Camera est entièrement gratuite. Final Cut Camera 2.4 (iPhone) Final Cut Camera * Explorez un nouveau design magnifique avec des réglages facilement accessibles, des incrustations personnalisables, une fonction permettant de mettre l'accent sur le viseur en touchant l'écran avec deux doigts, un voyant indiquant l'enregistrement, et bien plus encore * Enregistrez de superbes vidéos grâce à la caméra principale Fusion de 48 Mp à ouverture variable de F1,48 à F4, avec modes priorité à l'ouverture, priorité à la vitesse d'obturateur et manuel (requiert un iPhone 18 Pro) * Surveillez votre vidéo à l'aide de la parade RVB et de l'histogramme (requiert iOS 27) * Contrôlez votre exposition à l'aide d'indicateurs de fausses couleurs et d'écrêtage avec réglages du seuil * Optimisez la mise au point grâce à une fonction de pic de mise au point améliorée avec contrôle de la sensibilité * Obtenez des effets de mode Cinématique à partir d'une vidéo ordinaire, ainsi que la prise en charge des formats ProRes et Apple Log, pour générer un superbe bokeh que vous pouvez ajuster dans Final Cut Pro (requiert un iPhone 18 Pro ou un iPhone Duo) * Envoyez un signal vidéo propre à l'aide d'un convertisseur HDMI vers SDI pour des flux de qualité diffusion (requiert un iPhone 17 Pro ou ultérieur et iOS 27) * Définissez le délai d'image de votre Genlock pour compenser les artefacts d'image dus à un moniteur enregistré ou les différences de latence entre votre iPhone et d'autres caméras synchronisées (requiert un iPhone 17 Pro ou ultérieur) Numbers 15.4 (iPhone, iPad, Mac) Pour les abonnés à Apple Creator Studio : * Mettez votre travail en valeur grâce à une nouvelle collection de modèles conçus par des professionnels. Pour tout le monde : * Résolvez des problèmes plus complexes grâce à de nouvelles fonctions de trigonométrie, de statistiques et de logique. * Demandez l'accès pour collaborer sur une feuille de calcul partagée. * Posez des questions à Siri sur Numbers pour obtenir des réponses rapides. * Comprend des améliorations de stabilité et des corrections de bugs. Keynote 15.4 (iPhone, iPad, Mac) « Pour les abonnés » ou « Pour tout le monde », une distinction devenue courante. Image MacGeneration. Pour les abonnés à Apple Creator Studio : * Mettez votre travail en valeur grâce à une nouvelle collection de thèmes conçus par des professionnels. * Créez automatiquement de nouvelles images adaptées à votre présentation grâce à une génération de diapositives intelligente améliorée (bêta). Pour tout le monde : * Demandez l'accès pour collaborer sur une présentation partagée. * Posez des questions à Siri sur Keynote pour obtenir des réponses rapides. * Comprend des améliorations de stabilité et des corrections de bugs. Pages 15.4 (iPhone, iPad, Mac) Pour les abonnés à Apple Creator Studio : * Mettez votre travail en valeur grâce à une nouvelle collection de modèles conçus par des professionnels. Pour tout le monde : * Demandez l'accès pour collaborer sur un document partagé. * Posez des questions à Siri sur Pages pour obtenir des réponses rapides. * Comprend des améliorations de stabilité et des corrections de bugs. Pixelmator Pro 4.4 - Creator Studio (Mac, iPad) Nouveaux modèles * Découvrez de nouvelles collections de modèles pour créer des projets sportifs dynamiques et lancer une idée inédite, une entreprise ou un produit. * Explorez des couvertures de podcast dans une catégorie de modèles spéciale, avec des conceptions adaptées à toutes les grandes plateformes de podcasts. Sélectionner et masquer, désormais disponible sur iPad * Créez et peaufinez des masques et des sélections à l'aide d'un ensemble complet de commandes spéciales. * Ajustez des sélections complexes à l'aide des pinceaux basique, de sélection rapide et d'amélioration des bords, puis étendez ou réduisez votre sélection avec les modes Ajouter et Soustraire. * Utilisez « Affiner intelligemment » pour détecter et conserver automatiquement des détails fins comme les cheveux ou la fourrure le long de bords difficiles. * Exportez votre sélection affinée sous la forme d'une nouvelle sélection, d'un masque, d'un calque avec masque ou d'un calque avec décontamination automatique des bords. Final Cut Pro 3.4 - Creator Studio (Mac, iPad) * Modifiez des vidéos incluant des effets en mode Cinématique, enregistrées dans Final Cut Camera, pour ajuster les centres de mise au point et la profondeur de champ (requiert iPadOS 27 ou ultérieur) * Concentrez-vous sur le montage grâce à une interface Liquid Glass repensée qui s'adapte à votre contenu et agrandit votre timeline. * Cette mise à jour apporte des améliorations de la stabilité et des correctifs. Final Cut Pro 12.4 - achat unique (Mac) * Montez des vidéos incluant des effets en mode Cinématique, enregistrées dans Final Cut Camera, pour ajuster les centres de mise au point et la profondeur de champ (requiert macOS Golden Gate 27 ou ultérieur) * Cette mise à jour comprend des améliorations de stabilité et des correctifs. Logic Pro 12.4 - achat unique (Mac) * Cette mise à jour apporte des améliorations de la stabilité et des correctifs Logic Pro 3.4 - Creator Studio (Mac, iPad) * Cette mise à jour apporte des améliorations de la stabilité et des correctifs Compressor 5.4 (Mac) * Convertissez de la vidéo incluant des effets en mode Cinématique, enregistrée dans Final Cut Camera, vers un format de mode Cinématique précédent (requiert macOS Golden Gate 27 ou ultérieur) * Créez des fichiers MPEG-4 HEVC destinés à des plateformes de médias sociaux à l'aide de nouveaux préréglages d'exportation comprenant des options 10 bits recommandées pour le contenu HDR. * Cette mise à jour comprend des améliorations de stabilité et des correctifs.
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MacGeneration @macg.co · 29/09/2026
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Avec les dots, OpenAI veut marquer des points dans les agents IA
Au tour d’OpenAI de se lancer dans les agents personnels, avec les dots. La recette rappelle celle de Muse, le nouveau service de Meta qui fait beaucoup parler de lui aux États-Unis : ce sont des agents capables de réaliser une multitude de tâches pour le compte de l’utilisateur, avec une certaine autonomie. Et pour rendre le système moins intimidant et moins virtuel, les dots prennent l’apparence de petites mascottes colorées duveteuses et affublées d’accessoires. Pour le dire vite, c’est OpenClaw hébergé chez OpenAI et en mignon. Image OpenAI Basés sur GPT-6 Astra, les dots disposent de leur propre ordinateur dans le cloud, apprennent progressivement des retours de l’utilisateur et peuvent travailler sur ses objectifs en continu. Ils peuvent se connecter à plus de 4 000 applications et disposer ainsi d’outils pour intervenir dans de nombreux services. Ils sont accessible dans l’application ChatGPT bien sûr, mais aussi par SMS, sur Slack ou Teams. Les dots sont conçus pour être proactifs. Leur rôle est d’anticiper les besoins de l’utilisateur et tournent pour cela en arrière-plan sur les serveurs d’OpenAI, voire ailleurs si on leur accorde des accès supplémentaires. Ils ont des permissions limitées lorsqu’ils agissent de manière autonome : ils ne peuvent ni envoyer de messages, ni modifier le contenu des apps, ni prendre directement le contrôle du navigateur ou de l’ordinateur. Exemple d’OpenAI : pour le lancement d’un produit, le dot apprend la cible et la positionnement, puis adapte le discours, les supports et le plan de lancement lorsque le projet évolue. Il faut néanmoins avoir sacrément confiance dans la technologie pour lui laisser parcourir ses mails, ses documents et préparer des actions en tâche de fond. OpenAI met évidemment en avant plusieurs garde-fous intégrés aux dots. Si un problème de sécurité est détecté, l’agent peut suspendre ou interrompre son travail. Mais Meta tenait à peu près le même discours au lancement de Muse et les premières péripéties ne se sont pas fait attendre. Pas plus tard qu’aujourd’hui, le Guardian relatait le cas d’un utilisateur dont l’agent Muse a communiqué son adresse personnelle à un acheteur sur Facebook Marketplace sans lui demander son autorisation, donnant à ce dernier l’impression qu’il était attendu directement à son domicile. Avec Muse, Meta a-t-il enfin trouvé l’inspiration dans l’IA grand public ? Quoi qu’il en soit, OpenAI affirme déjà se servir des dots en interne. Lorsqu’un bug est signalé sur Slack, des agents commencent automatiquement à enquêter. Quand une nouvelle maquette arrive, ils la transforment en application fonctionnelle. Et en dehors d’OpenAI, un dot d’un premier testeur a remarqué qu’une publication n’avait pas été facturée à un client, préparé la facture puis attendu son approbation avant de l’envoyer. Pour commencer, chaque utilisateur ne peut disposer que d’un seul dot, mais OpenAI prévoit d’en autoriser plusieurs à terme. Et pour cause, chaque dot supplémentaire sera facturé selon un montant mensuel fixe encore inconnu. Les dots sont pour l’instant uniquement disponibles avec les forfaits Pro, Business Premium et Enterprise. Les conversations avec un dot ne sont pas décomptées des limites d’utilisation de ChatGPT. En revanche, lorsqu’on lui demande de lancer ou de gérer des tâches dans Codex ou ChatGPT Work, ces tâches sont comptabilisées dans les quotas habituels de ces services. Et c’est justement là qu’une question se pose : comment tout cela va-t-il s’articuler ? Dans quels cas faudra-t-il utiliser un dot plutôt que Codex ou ChatGPT Work, alors que les trois disposent de capacités agentiques assez proches ? Il faudra attendre mettre à l’épreuve ce nouveau service pour y voir clair.
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MacGeneration @macg.co · 29/09/2026
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On a essayé les nouveaux bracelets de l'Apple Watch Ultra 4
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MacGeneration @macg.co · 29/09/2026
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John Ternus veut accélérer Apple, et pour ça dégraisser les équipes
Et si la prochaine grande révolution chez Apple n’était pas un produit ? C’est ce qu’on pourrait rapidement être amené à penser, en voyant les changements radicaux auxquels John Ternus s’attelle, si l’on en croit les retours entendus par Mark Gurman. Le temps de la fête serait déjà fini ? Il semble bien. Image Apple. Agile, rapide, et tournée vers l’ingénierie. C’est en quelques mots le programme du nouveau CEO d’Apple pour les années à venir, et ça commence dès maintenant. Pour le côté agile et rapide, les clients devraient en voir les fruits d’ici quelques mois, au pire quelques années : John Ternus ne semble pas croire à l’habituelle grand-messe de présentation des produits qui intervient deux ou trois fois par an, et souhaiterait voir le calendrier des sorties étalé sur l’année, afin de pouvoir répondre plus rapidement à la concurrence et faire plus d’expérimentations. Pour cela, il faudra agrandir la gamme plutôt que de rester centrée sur les produits habituels. Et dans un sens, le changement a déjà commencé : Apple devrait sortir toute une nouvelle gamme domotique, mais aussi des AirPods équipés de caméras dédiées à Siri AI, ainsi que ses premières lunettes connectées. Cependant, ces produits resteront annoncés sur les dates habituelles pour le moment : faire bouger une entreprise aussi énorme qu’Apple n’est pas chose facile, et il faudra attendre avant de voir un calendrier vraiment chamboulé. Faire plus, avec moins de monde Mais ce n’est pas seulement au niveau des produits que le nouveau patron souhaite imposer sa marque : l’autre penchant d’agile et rapide, c’est de « dégraisser le mammouth », histoire de reprendre une expression bien connue. John Ternus préfèrerait des équipes plus réduites, où l’information et les idées circulent plus rapidement, et pour ça, il faut réduire la voilure. Cette idée ne date pas d’hier dans la tête de Ternus : déjà quand il était à la tête du département hardware engineering, il avait clairement fait comprendre à ses équipes qu’Apple devait moins embaucher, et demander plus à ses ingénieurs déjà en place plutôt que de continuer à recruter., et qu’elle devait demander plus à ses ingénieurs déjà en place plutôt que de continuer à recruter. Durant une présentation interne, il a enfoncé le clou en indiquant qu’Apple devait faire plus avec moins d’employés. Et le nouveau CEO semble joindre le geste à la parole : alors qu’Apple comptait nombre d’EPM (Engineering Program Managers) chargés de coordonner les équipes sur les différents projets et de contrôler l’avancée de ceux-ci, les rangs de ces derniers ont été littéralement scalpés, avec au moins une demi-douzaine de directeurs EPM invités à trouver un autre poste dans l’entreprise. Et rapidement, s’il vous plaît : quelques semaines de battement, après quoi l’employé n’ayant pas trouvé une nouvelle place sera remercié d’ici la fin de l’année. Portrait : John Ternus, l’homme qui visse le futur d’Apple D’autres projets ont vu leurs équipes réduites, au fil des ralentissements et annulations de projets. Les exemples les plus marquants ces derniers mois restent l’équipe Vision Pro, Siri et Fitness+, où les équipes ont été rabotées pour correspondre aux changements de vision. Et ces allègements de projets et de personnel ne touchent pas que Cupertino : les employés d’AppleCare travaillant à domicile ont récemment été visés par un plan qui aurait permis de supprimer 5 000 postes, en confiant une partie de leurs tâches à des intelligences artificielles. Si l’entreprise a finalement mis l’idée au placard, au moins pour le moment, rien ne dit qu’elle ne ressortira pas un peu plus tard, une fois l’IA suffisamment développée. Dans l’ensemble, les différents managers interrogés par Mark Gurman sont à l’unisson : « Tout est beaucoup plus encadré de près qu’auparavant [...] C’est assez frénétique en ce moment. ». Tout ceci paraît bien dur, mais le nouveau CEO semble vouloir agir en avance, afin de prendre les devants : pour la première fois depuis 2022, la vache à lait que représentent les services a vu ses résultats diminuer d’un trimestre à l’autre, et John Ternus a mis Eddy Cue et le directeur financier Kevan Parekh sur le coup pour trouver de nouveaux leviers, tout en voulant dans le même temps développer plus rapidement la gamme de produits. Les comptes ne sont pas dans le rouge, loin de là, mais il semble préférable d’agir en avance de phase plutôt qu’une fois la catastrophe arrivée. Entre clins d’œil à Steve Jobs et piques sur la concurrence, le style John Ternus Si pour les utilisateurs la transition entre Tim Cook et John Ternus pourrait amener de bonnes nouvelles, avec des produits renouvelés plus rapidement et une gamme élargie, il semble que les employés doivent s’attendre à un changement radical : le nouveau patron semble considérer que la fête est finie, et qu’il est temps de resserrer les boulons. À l’image de Colin Chapman, Light is right ?
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MacGeneration @macg.co · 29/09/2026
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Une nouvelle Apple TV 4K suggérée dans une fiche d’assistance d’Apple
Apple ne prend même plus de précautions au sujet de la future Apple TV 4K. Une fiche d’assistance consacrée à l’audio sans perte sur Apple Music a été mise à jour aujourd’hui avec cette mention dans la version anglaise : « Hi-Res Lossless is available only on Apple TV 4K (3rd generation or later). » Apple TV 4K. Image Apple. Or, il ne vous aura pas échappé que l’Apple TV 4K de 3e génération est le modèle actuellement commercialisé et qu’aucune version ultérieure n’existe officiellement. L’équipe chargée de la documentation a donc manifestement pris un peu d’avance sur les autres. Il y a quelques jours, une image de l’Apple TV 4K de 4e génération avait été découverte dans un système d’exploitation. Elle ne révélait rien sur le nouvel appareil, si ce n’est qu’il est extérieurement identique au modèle actuel. Apple TV 4K 2026 : une première image repérée avant un possible lancement imminent Le lancement du produit paraît donc de plus en plus imminent. Il devrait embarquer un système-sur-puce récent, au moins 8 Go de RAM ainsi que la puce N1, avec à la clé du Wi-Fi 7, du Bluetooth 6 et Thread. Une télécommande légèrement revue ferait également partie des nouveautés. Apple TV 2026 : un programme nettement plus musclé se dessine avec l’A19 ou l’A19 Pro
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MacGeneration @macg.co · 29/09/2026
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Viaduct porte les extensions Chrome dans Safari en un seul clic
Viaduct (20,8 €) propose de convertir n’importe quelle extension Chrome en une extension Safari, qui pourra servir dans la foulée dans ce navigateur. La promesse est séduisante sur le papier : une fois installée sur son Mac, l’app remplace les boutons « Ajouter à Chrome » de la boutique d’extensions de Google par des « Ajouter à Safari ». Un clic et quelques minutes plus tard, l’extension convertie est exécutée dans le navigateur d’Apple. Une fois Viaduct installée, on peut naviguer sur la boutique d’extensions de Chrome depuis Safari (arrière-plan) et ajouter n’importe quel élément d’un clic. L’app se chargera de la conversion pour le navigateur pommé (premier plan). Image MacGeneration. Le résultat : l’extension charge bien dans Safari, on peut le voir notamment aux contrôles spécifiques placés sous la vidéo YouTube. Elle permet même de configurer des raccourcis clavier dans les réglages du navigateur (droite). Image MacGeneration. Je l’ai testée avec l’extension Enhancer for YouTube, qui compte des millions d’utilisateurs et qui n’existe justement pas pour Safari. Depuis sa page sur la boutique de Google, j’ai cliqué sur le bouton d’installation injecté par Viaduct, patienté une minute ou deux et j’avais bien une app, installée dans mon dossier personnel ~/Applications et non dans /Applications. L’extension était déjà présente dans Safari et il ne me restait plus qu’à l’activer en suivant la procédure habituelle pour l’utiliser sur le site de YouTube. Ce n’est pas un miracle, Viaduct se charge sous le capot de convertir le code source des extensions Chrome, et surtout de les empaqueter en une app que Safari pour macOS accepte d’ouvrir. C’est cette étape qui est la plus importante, car elle implique de signer le paquet, pour que les protections du système acceptent de l’ouvrir. Sans payer, l’utilitaire permet de créer uniquement deux conversions et surtout, il ne gère pas le renouvellement de cette signature, étape qui doit être effectuée tous les sept jours. La version gratuite permet surtout de valider le concept, mais il faudra ensuite payer une licence facturée 20,8 € pour activer toutes les fonctionnalités. La version Pro permet de convertir autant d’extensions que désiré et surtout, elle se charge de maintenir des extensions fonctionnelles en les renouvelant régulièrement à l’arrière-plan. Viaduct Pro sait aussi mettre à jour les versions converties pour Safari, dès que l’extension est modifiée sur la boutique de Chrome, ce qui est intéressant pour celles qui évoluent régulièrement. Notons par ailleurs qu’un mode « développeur » est inclus, avec de nombreuses options additionnelles pour aller plus loin. On pourra notamment utiliser son propre compte développeur Apple pour signer les apps, ce qui doit permettre aux développeurs d’extensions pour Chrome de facilement les proposer dans l’écosystème Apple. Le mode développeur de Viaduct en action. Image MacGeneration. L’interface de Viaduct n’est pas traduite en français et l’app nécessite macOS 13 au minimum. Xcode est également nécessaire pour la conversion, mais l’app se chargera de l’installer si ce n’est pas déjà fait.
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MacGeneration @macg.co · 29/09/2026
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Firefox change de visage : Mozilla revoit son design de fond en comble
Gros ravalement de façade en vue : Mozilla vient de déployer un nouveau design pour Firefox avec sa version 157. La refonte touche aussi bien la version pour ordinateur que les déclinaisons mobiles, avec une identité visuelle désormais commune : nouvelles couleurs, icônes revues, thèmes rafraîchis, barres d’outils et onglets remaniés, sans oublier les pages de nouvel onglet et de navigation privée. Le changement le plus visible de la mise à jour concerne l’interface. Les onglets adoptent des formes plus arrondies, avec un léger dégradé autour de l’onglet actif, tandis que la palette fait davantage appel aux tons violets. Mozilla a aussi harmonisé les panneaux, menus, réglages et autres contrôles, avec de nouvelles icônes et des espacements revus. Le mode compact fait également son retour officiel : il réduit la hauteur occupée par les onglets et les barres d’outils afin de laisser davantage de place aux pages web. Jusqu’ici caché derrière un réglage avancé, il est de nouveau proposé directement dans Réglages > Apparence avec Firefox 157. La personnalisation progresse en parallèle. Un nouveau sélecteur facilite le choix des thèmes et des fonds d’écran, tandis que la page Nouvel onglet laisse davantage de contrôle sur les éléments affichés. Mozilla met notamment en avant la possibilité d’épingler un raccourci vers un site pour le conserver à cet emplacement. La nouvelle interface doit aussi rendre plus accessibles les groupes d’onglets, les onglets verticaux et la vue scindée. Sur mobile, Mozilla ne reprend pas exactement l’interface de bureau, mais les deux versions partagent désormais davantage de couleurs, d’icônes et de principes graphiques. Mozilla explique aussi avoir accordé une attention particulière à l’accessibilité dans le cadre de cette refonte, notamment au contraste, à la lisibilité, à la visibilité des états de focus pour la navigation au clavier et à la taille des zones cliquables. La refonte repose par ailleurs sur un ensemble de composants graphiques et de règles communes, ce qui doit permettre à Mozilla de faire évoluer plus facilement l’interface sans multiplier les différences entre les différentes parties de Firefox. Ce lancement se fait en parallèle d'une campagne incitant à « réessayer Firefox » et ne remet pas en cause les choix récents de Mozilla autour de l’intelligence artificielle. Depuis Firefox 148, un panneau permet de désactiver l’IA en bloc ou fonction par fonction, notamment pour le regroupement assisté des onglets, les aperçus de liens ou les assistants de la barre latérale. La nouvelle interface vient surtout remettre de l’ordre dans l’interface qui accueille ces nouveautés, ainsi que des fonctions plus récentes comme la vue scindée et les onglets verticaux.
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MacGeneration @macg.co · 29/09/2026
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Android : Google ne veut pas donner aux autres IA les mêmes accès que Gemini
Google passe à l’offensive judiciaire contre le DMA. Le groupe américain a saisi le Tribunal de l’Union européenne pour contester deux décisions prises en juillet, rapporte Reuters. Bruxelles veut notamment obliger Android à mieux accueillir les assistants IA concurrents de Gemini et imposer à Google Search de partager certaines données avec d’autres moteurs. Google estime que ces mesures présentent des risques pour la confidentialité et la sécurité des utilisateurs. Image Google La Commission européenne avait fixé ces nouvelles règles le 16 juillet après plusieurs mois de procédure. Sur Android, l’objectif est de permettre à des assistants concurrents de Gemini d’accéder à davantage de fonctions du système, par exemple pour proposer un équivalent de « OK Google » ou laisser une IA tierce effectuer des actions dans les apps. Bruxelles cherche ainsi à éviter qu’un service maison bénéficie d’un accès privilégié au système par rapport à ses concurrents. DMA : Google devra ouvrir Android aux assistants IA concurrents de Gemini Le dossier concerne également Google Search. Le DMA impose à Google de fournir à des moteurs de recherche concurrents certaines données issues des recherches, notamment sur les requêtes, le classement des résultats, les clics et les affichages. Elles doivent être anonymisées et ne comprennent pas l’algorithme de Google Search. Des services proposant une fonction de recherche intégrée à un chatbot peuvent aussi demander à y accéder. Google estime que certaines requêtes pourraient malgré tout permettre d’identifier des informations sensibles sur les utilisateurs : un argument réfuté par DuckDuckGo, qui soutient les mesures européennes et juge le cadre d’anonymisation suffisamment robuste. Les recours ne modifient pas automatiquement le calendrier fixé par Bruxelles. Pour Android, l’essentiel des nouvelles obligations doit entrer en vigueur avec Android 18, au plus tard le 1er août 2027. La possibilité pour plusieurs assistants de disposer simultanément de leur propre commande vocale arrivera plus tard, avec Android 19 et au plus tard le 1er août 2028. Pour Search, Google doit finaliser le jeu de données anonymisées d’ici novembre 2026, puis définir son offre tarifaire d’ici janvier 2027. À ce stade, rien n’indique que la justice européenne ait suspendu ces échéances.
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MacGeneration @macg.co · 29/09/2026
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HACS va intégrer Home Assistant pour faciliter l’accès aux extensions communautaires
Vous avez sûrement déjà croisé le nom de HACS si vous utilisez Home Assistant. Ce module fait partie des premiers dont je recommandais l’installation dans la série dédiée à la domotique ouverte, et pour cause : cette boutique d’intégrations tierces est vite indispensable. En effet, si les 1 551 intégrations officielles permettent déjà d’aller assez loin, HACS passe dans une toute autre dimension avec plus du double de dépôts connus et surtout la possibilité d’en ajouter au gré des besoins. Grâce à ce répertoire, on accède à des (dizaines de ?) milliers de composants supplémentaires, qui donnent accès à davantage d’appareils ou à des fonctions spécifiques. HACS propose de nombreuses intégrations tierces, dont l’excellent Versatile Thermostat que j’utilise pour gérer le chauffage depuis mes débuts sous Home Assistant. Image iGeneration. Si HACS est pratiquement un passage obligé pour exploiter pleinement Home Assistant, son installation restait contraignante. Même si le système avait reçu une mise à jour majeure il y a deux ans, avec une meilleure prise en charge et surtout une installation simplifiée qui se faisait par l’ajout d’une intégration personnalisée, il fallait toujours un compte GitHub pour l’activer, un frein majeur. HACS reçoit une mise à jour majeure et s’intègre bien mieux à Home Assistant La prochaine simplification est en cours de développement, comme en témoigne cette « pull request » (PR1) sur le projet GitHub qui héberge le cœur de Home Assistant. Mené par Frenck, le responsable du développement de la domotique open source, le travail consiste à intégrer HACS dans le core, ce qui reviendra à en faire une brique installée par défaut. Les utilisateurs pourront l’activer d’un clic dans les réglages, même si un message avertira du risque qu’il peut y avoir à installer des modules fournis par la communauté, puisque le contenu du « marketplace », ce sera le nouveau nom de HACS, ne sera pas validé par les créateurs de Home Assistant. La simplification permettra aussi de se passer de compte GitHub, du moins pour les milliers de dépôts fournis par défaut avec HACS. Cette étape restera obligatoire si l’on veut ajouter un autre dépôt, mais c’est déjà une excellente manière de populariser cette place de marché. La PR précise que les installations antérieures de HACS seront automatiquement converties vers la marketplace lors de l’installation de la mise à jour de Home Assistant qui intégrera la nouveauté. On ne sait pas quand cela interviendra, mais cela semble arriver trop tard pour la prochaine version attendue dès le mercredi 7 octobre 2026. La nouvelle ligne « Marketplace » dans les réglages de Home Assistant permettra d’accéder à ce qui était HACS jusque-là. Image Open Home Foundation. Pour le reste, la présentation sera identique à ce que l’on connaît aujourd’hui, tout comme la majorité des fonctionnalités. Image Open Home Foundation. Pour les utilisateurs actuels de HACS, cette intégration dans le cœur de Home Assistant ne devrait rien changer, sauf à la marge. Frenck indique en effet que les intégrations qui reposent sur python_script et les apps AppDaemon ne seront plus gérées une fois la transition effectuée. Si cela reste fort heureusement une très faible minorité de ce que la boutique propose, les utilisateurs qui en dépendent devront trouver une autre solution, même si les scripts et apps correspondants continueront de fonctionner. Il faudra patienter jusqu’à l’annonce officielle de l’absorption de HACS dans Home Assistant pour connaître tous les détails techniques, y compris sur cette dépréciation. --- * C’est le nom donné aux modifications d’un projet pendant leur développement et avant d’être intégrées au reste du code.  ↩︎
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MacGeneration @macg.co · 29/09/2026
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Ouvrez l’iPhone Duo, glissez une cassette : le Walkman est de retour
2 300 euros le smartphone, c'est ce que l'on disait tous avant que les premières « killer apps » n'arrivent ! Plus fort que le clone de Flappy Bird, voici l'application qui transforme votre iPhone Duo en Walkman. Alors, il est toujours cher cet iPhone Duo ? DuoBird : quand Flappy Bird bat des ailes grâce à la charnière de l'iPhone Duo Face B sur double écran Vidit Bhargava a développé Duo-Man, un projet conçu au sein du nouvel environnement de développement de BitRig dédié à l'iPhone Duo. Le concept joue à plein sur la mécanique du terminal : l'utilisateur ouvre l'appareil pour sélectionner sa musique et « insérer » une cassette virtuelle sur la dalle interne de 7,6 pouces, puis le referme sèchement pour lancer la lecture, reprenant les codes ergonomiques des années 80. Le développeur a poussé l'illusion jusque dans les détails sonores. « Je voulais que l'expérience paraisse authentique, je suis donc allé jusqu'à enregistrer les cliquetis des boutons et les bruits de fond d'un vrai Walkman pour les utiliser dans l'application », a-t-il confié à TechCrunch. Duo-Man offers the complete walkman experience on the iPhone Duo. Open the Duo to pick and 'insert' the cassette, Close the Duo to start listening. Yes, I actually recorded the button clicks and static noise from a real Walkman! It was fun making this at @bitrig hacks today. pic.twitter.com/juSrLhofrH— Vidit Bhargava (@viditb) September 27, 2026 La prise en charge de l’Apple Pencil au programme L'idée a séduit le jury du récent hackathon Bitrig organisé à San Francisco, où Duo-Man a décroché la deuxième place. Sur X, la démonstration a rapidement dépassé les deux millions de vues, incitant son créateur à transformer ce prototype en un produit finalisé. La version commerciale prendra en charge Apple Music ainsi que la lecture de fichiers locaux. Vidit Bhargava promet même de pouvoir faire tourner la bobine virtuelle avec l’Apple Pencil, en clin d’œil au stylo qu’on utilisait pour retendre une cassette. On a hâte de pouvoir tester ça. Une compatibilité avec Spotify serait également à l'étude. Aucune date de sortie n'a encore été annoncée pour l'utilitaire, mais le calendrier matériel est, lui, fixé. Les précommandes de l'iPhone Duo débuteront le vendredi 16 octobre, pour une disponibilité annoncée au 23 octobre. Pour les futurs possesseurs d'iPhone Duo, il y aura sans doute une petite batterie d'applications à télécharger pour appréhender le potentiel de cet appareil. La créativité des développeurs autour de ce nouveau format s'annonce décidément prometteuse.
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MacGeneration @macg.co · 29/09/2026
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Les cartes Raspberry Pi vont s'intégrer plus facilement dans les moniteurs intelligents avec le Smart Display Module
On tend parfois à réduire les cartes Raspberry Pi au monde de la bidouille et de l'éducation, mais les cartes sont très utilisées dans le monde professionnel depuis des années. Le dernier produit en date le montre bien : le Smart Display Module est une carte d'extension pensée pour les moniteurs intelligents. La nouvelle carte. Image Raspberry. Elle est prévue pour accueillir la version professionnelle de la carte, dans sa version 5. Le Compute Module est une carte Raspberry Pi 5 réduite à sa plus simple expression, avec un système sur puce, de la RAM, éventuellement du stockage et une carte Wi-fi et Bluetooth. Le reste est déplacé sur une carte d'extension… comme le Smart Display Module. Le Raspberry Pi 5 va être décliné dans une version « Compute » Ce dernier est conforme à un standard Intel, le SDM (pour Smart Display Module, quelle coïncidence). L'idée est simplement de standardiser la manière de communiquer avec un moniteur, pour intégrer une carte qui va s'occuper d'afficher des informations. Le but du standard est de pouvoir remplacer la carte contenant l'ordinateur (au sens large) sans devoir remplacer l'écran lui-même. La carte. Image Raspberry. La carte d'extension propose le nécessaire pour un écran intelligent : une sortie HDMI 2.0 pour connecter un éventuel second moniteur, une prise USB-A (3.0), de l'Ethernet à 1 Gb/s et un bouton pour allumer la carte. Une prise USB-C 2.0 sert à programmer la carte Raspberry Pi, si elle a du stockage interne. Sur la carte, en interne, on a aussi le traditionnel connecteur pour un moniteur ou une caméra (DSI/CSI), un emplacement pour une pile CR2032 avec un les composants nécessaires pour garder l'heure (RTC) et un emplacement M.2 pour une carte d'extension ou un SSD. Le connecteur sur la tranche, lui, se connecte au moniteur, avec du HDMI (vers l'écran), de l'USB 3.0 et quelques bus classiques dans le domaine (UART, SPI, I2C). Ce n'est pas une carte pour le grand public, les bidouilleurs ou l'éducation, donc, mais un accessoire intéressant pour les sociétés qui veulent proposer un modèle pour un écran intelligent, et c'est un marché important pour les Raspberry Pi. La carte d'extension vaut 30 $… évidemment sans le Raspberry Pi 5. On pourrait même imaginer un connecteur de ce type dans les téléviseurs, mais c'est probablement un doux rêve : les fabricants préfèrent vendre de nouveaux appareils et exploiter vos données personnelles que de vous permettre de garder un téléviseur à jour…
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MacGeneration @macg.co · 29/09/2026
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Alors qu’Anthropic présente Sonnet 5.5, OpenAI retarde son nouveau modèle pour des raisons de sécurité
Anthropic ne perd pas de temps et a présenté hier Claude Sonnet 5.5, la dernière évolution de son modèle de langage destiné à la majorité des besoins. Cette sortie suit celle d’Opus 5.5 de quelques jours seulement, qui avait marqué les esprits par ses gains de performances, avec l’ambition de concurrencer le bien plus gros Fable 5.1, et par une baisse des prix. La démarche est similaire cette fois, l’entreprise mettant en avant une meilleure intelligence et un coût d’utilisation réduit. Nouveaux modèles chez OpenAI et Anthropic : la bataille se joue surtout sur les prix Pour Sonnet 5.5, le prix par jeton reste pourtant identique à Sonnet 5 : 2 $ par million en entrée et 10 $ en sortie. Rappelons que toutes les IA génératives travaillent sur la base de jetons, qui découpent autant le contexte fourni (la question et toutes les informations associées) que la réponse générée par le modèle. Ce fonctionnement interne est la base de toutes les facturations, que ce soit pour les usages directs via l’API ou pour les abonnés qui disposent d’un quota, mais il reste assez difficile à comprendre, le nombre de jetons variant fortement en fonction de multiples critères. C’est pourquoi il est difficile d’évaluer précisément le coût d’une tâche effectuée par une IA et c’est également le cas ici. L’espace est clairement à la mode en ce moment chez les géants de l’IA. Capture site Anthropic, Image MacGeneration. En effet, Anthropic indique que Sonnet 5.5 nécessite moins de jetons par tâche que son prédécesseur, si bien que le coût de fonctionnement devrait être réduit. L’entreprise annonce jusqu’à 30 % de moins grâce à cette optimisation sur les jetons utilisés, tout en travaillant 30 % plus rapidement. Un autre facteur doit être pris en compte, selon la firme de Dario Amodei : d’après les mesures de performances, Opus ne sera plus autant nécessaire, si bien que les utilisateurs de Claude pourront économiser en le remplaçant par Sonnet. Dans les chiffres fournis par son créateur, le nouveau modèle peut dépasser Opus 5.5 et même s’il est en général au deuxième rang, la différence reste faible entre les deux. L’écart entre les deux dernières générations de Sonnet est en tout cas impressionnant sur ces mesures de performances. Sur le test Terminal-Bench 4.0, qui mesure l’efficacité d’une IA sur le code agentique (vibe coding), Sonnet 5.5 monte à 70 %, alors que son prédécesseur était à 10 % ! Anthropic compare ses modèles à GPT-5.6 Sol, l’ancienne version de chez OpenAI donc, qui faisait au mieux 37 % sur ce même test. Néanmoins, ces bons résultats sont confirmés par des tests indépendants, dont ceux du site Artificial Analysis, qui confirment la première place pour le nouveau Sonnet, devant Opus 5.5, et placent le meilleur LLM d’OpenAI (GPT-6 Astra) à 56 % de réussite. Graphique qui met en rapport le score à un test de performance dédié au développement et le prix. Sonnet 5.5 prend le dessus, tout en étant aussi le plus cher quand on pousse son effort au niveau maximal. Notez la place de Sonnet 5 tout en bas du classement, et celle de GPT-5.6 Sol pas bien mieux placé à ce test. Image Anthropic. La réponse d’OpenAI retardée, en pleine polémique sur la sécurité des IA Le concepteur de ChatGPT devait répondre avec la sortie de GPT-6.1 Astra, une mise à jour de son meilleur modèle, attendue à l’occasion de l’OpenAI DevDay 2026 qui aura lieu ce soir (19 heures sur notre fuseau horaire). Ce ne sera néanmoins pas le cas, comme l’entreprise de Sam Altman l’a indiqué à la presse, dont AP. La sortie de ce LLM est repoussée, sans engagement sur une nouvelle date, car il n’a pas été jugé à la hauteur des standards d’OpenAI, en particulier sur le plan de la sécurité. Image OpenAI. C’est un enjeu majeur de ces dernières semaines, avec de nombreuses voix dans le domaine qui envisagent un scénario catastrophe allant jusqu’à la destruction de l’humanité en continuant dans cette direction. Même si on peut douter du niveau de dangerosité réel et de la motivation de certains de ces acteurs, il est indéniable que les agents pilotés par les IA génératives ne sont pas correctement encadrés. Ils ont été surpris à plusieurs reprises à effectuer des actions théoriquement interdites, qui ont mené notamment à plusieurs piratages de sites et services en ligne. L'improbable front commun de la Silicon Valley pour freiner l'IA Bill Gates évoque un milliard de morts : les géants de l'IA cherchent la pédale de frein OpenAI a été responsable de plusieurs de ces attaques non contrôlées et l’entreprise avait annoncé pendant le week-end une nouvelle pause dans l’entraînement de ses modèles les plus avancés. Le retard de GPT-6.1 Astra est sans doute la conséquence directe de ce choix et on ne sait pas à ce stade quand cette version sortira. Une IA contourne les protections réseau : OpenAI suspend une nouvelle fois l’entraînement de ses modèles En attendant, le créateur de ChatGPT promet malgré tout de nombreuses nouveautés pendant sa conférence. Aura-t-on un aperçu des premiers produits destinés au grand public et conçus à l’ère de l’IA, notamment avec Jony Ive ? Réponse dans la soirée. D’ici là, Thibaut Sottiaux a annoncé sur X le retour, prévu le 30 septembre 2026, de la formule à 200 € par mois pour les plus gros consommateurs des modèles d’OpenAI. Elle avait été retirée il y a deux semaines, suite au succès de GPT-6 Astra qui avait contraint l’entreprise à bloquer les nouvelles inscriptions. Victime de son succès, GPT-6 Astra pousse OpenAI à fermer son offre ChatGPT Pro à 200 $ Cette réouverture s’accompagne toutefois d’une mauvaise nouvelle : cette offre donnera désormais accès à un quota deux fois moins élevé que l’ancienne. En contrepartie, OpenAI ne restaurera pas la limite des 5 heures sur cette formule, tous les jetons pourront être librement utilisés au sein du quota hebdomadaire. Par ailleurs, les variantes plus légères de GPT-6, Sol et Luna, sont facturées 50 % moins chères que les équivalents 5.6, si bien que l’on devrait retrouver le même usage qu’avant en les utilisant, suggère le responsable. C’est assez complexe et toujours aussi obscur, d’autant que l’entreprise promet d’autres nouveautés pour ces abonnés, qui seront révélées pendant la conférence de ce soir. Pour l’heure, cela ressemble surtout à une division par deux des quotas, à tarif égal et sans réel avantage.
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MacGeneration @macg.co · 29/09/2026
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Le protocole Mi(c)key des écouteurs Apple enfin détaillé, après plus de quinze ans
En 2009, avec l'iPod shuffle de troisième génération, Apple avait décidé de supprimer les boutons de son baladeur pour intégrer les commandes directement sur le câble des écouteurs. Cette télécommande est devenue la norme depuis et elle fonctionne avec les iPod, les iPhone, les Mac, etc. Mais saviez-vous que le protocole n'était pas documenté ? Il porte le nom de Mikey (probablement pour Mic Key, mais la combinaison des deux aurait posé quelques souris soucis de droits). Montage iGeneration. Hemant Kumar, qui a un iPod classic sous Rockbox (un firmware alternatif), a voulu profiter de la télécommande de ses écouteurs et il a découvert une chose : la prise en charge du protocole était notée comme /* TODO */ dans le code. Il a donc décidé de l'ajouter. L'iPod de Hemant. Faisons simple : dans les iPod, c'est un microcontrôleur dédié qui s'occupe de la télécommande. Il communique avec le système à travers une connexion I2C, un bus série très utilisé1. Il a découvert que le protocole avait déjà été documenté il y a une quinzaine d'années, mais était passé sous les radars. Pendant les essais. Dans les écouteurs, la télécommande mesure des tensions sur la ligne du micro, alimentée par l'iPod. Elle communique ensuite avec l'iPod avec un signal ultrasonique (vers 250 kHz) envoyé dans le câble et décodé par le microcontrôleur. Hemant a ensuite modifié Rockbox pour décoder les informations reçues par le système sur le bus I2C. Il note quelques bizarreries au niveau du bouton central, mais il a réussi à documenter le protocole et il a envoyé les modifications pour une intégration dans Rockbox… près de 17 ans après la sortie de la télécommande. Notons que le protocole existe toujours dans les EarPods et que macOS ou iOS ont une extension adaptée, même en 2026. --- * C'est par exemple un bus I2C qui permet à un ordinateur de modifier la luminosité d'un moniteur standard, ce qu'Apple ne permet pas directement.  ↩︎
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MacGeneration @macg.co · 29/09/2026
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DuoBar : l’indicateur compact de l’iPhone Duo dans la barre des menus de macOS
DuoBar (gratuit) est un utilitaire qui reprend l’une des idées originales de l’iPhone Duo, en l’adaptant au Mac. Pour son premier téléphone pliant, Apple a repensé la barre de statut qui était traditionnellement en haut de l’écran, pour la rendre plus compacte et la caler sur le côté. En particulier, iOS 27 combine les indicateurs de Wi-Fi, de batterie et de signal cellulaire en un seul élément. C’est cette idée que le développeur de DuoBar a repris, mais pour macOS cette fois. DuoBar en action sur un MacBook Pro. Au-dessus du Wi-Fi, le demi-cercle représente la batterie. En dessous, les points signalent le niveau sonore actuel. Image MacGeneration. Une fois installée et ouverte, son app ajoute une icône similaire à celle de l’iPhone Duo dans la barre des menus de macOS. En haut, on retrouve le niveau de batterie sur un demi-cercle qui indique la charge restante. Au milieu, on a le classique indicateur Wi-Fi composé d’arcs de cercle. Comme il n’y a (hélas) pas de modem cellulaire dans les Mac, les points en bas ont été recyclés pour afficher le niveau de volume. On obtient ainsi trois informations en un seul élément compact, ce qui est parfait sur l’écran d’un portable, où l’espace est vite limité. En cliquant sur l’icône, on affiche un menu qui donne accès aux trois informations et permet de désactiver le Wi-Fi, ajuster le volume sonore ou voir le pourcentage exact de batterie restante. Un bouton permet aussi de changer la sortie audio d’un clic. DuoBar propose par ailleurs quelques options, pour ajuster la taille de son icône ou encore ouvrir le menu associé au survol de la souris, plutôt qu’au clic. Notons enfin que l’icône de Wi-Fi peut également signaler qu’une connexion filaire est utilisée, tandis qu’une icône dédiée est visible quand il n’y a pas d’accès à internet. DuoBar est une app gratuite et même open source, avec l’intégralité du code en Swift distribué sur GitHub. Même si le projet semble largement vibe-codé, l’app a très bien fonctionné pendant mes tests (y compris sous macOS 27.2) et elle semble de très bonne qualité. Son créateur a fait le nécessaire auprès d’Apple pour ne pas avoir à contourner Gatekeeper lors du premier lancement. Son interface n’est pas traduite en français et elle nécessite macOS 13 au minimum.
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MacGeneration @macg.co · 29/09/2026
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Google prépare le passage de ChromeOS à Googlebook OS sur « de nombreuses » machines récentes
Google veut fluidifier la transition vers ses nouveaux Googlebook et assure que de nombreux Chromebook déjà en circulation pourront passer à Googlebook OS. L’entreprise a détaillé cette transition dans une page d’assistance repérée par 9to5Google. Elle y indique que « de nombreux » modèles récents pourront migrer, même si elle n’en donne pas encore la liste. Un des premiers Googlebook. Image Google La transition se prépare depuis plusieurs mois. Google a présenté en mai les Googlebook, une nouvelle catégorie de portables reposant sur un système mêlant des technologies issues de ChromeOS et d’Android. Les premières machines sont désormais en précommande et doivent arriver en France le 5 octobre, avec un tarif qui débute officiellement à 1 099 €. Les Googlebook sont en précommande : Google et ses partenaires veulent se mesurer au MacBook Air Pour les Chromebook déjà en circulation, rien ne change dans l’immédiat. Google assure que les appareils actuels continueront de recevoir leurs mises à jour conformément à leur période de support. Les Chromebook sortis à partir de 2021 bénéficient automatiquement de dix ans de mises à jour à compter de la sortie de leur plateforme matérielle. Pour les appareils éligibles achetés aujourd’hui dont cette période de support doit se prolonger au-delà de 2034, Google s’engage à accompagner leur passage vers Googlebook OS et précise que beaucoup pourront bénéficier d’une migration directe. Image Google Plus précisément, Google indique que « de nombreux » Chromebook récents pourront passer à Googlebook OS, sans détailler pour l’instant quels modèles sont concernés, à partir de quand la migration sera proposée ni les éventuelles conditions techniques. L’entreprise promet d'apporter davantage de détails sur les appareils éligibles et les différents parcours de migration par la suite. En attendant, 2034 devrait marquer la date de passage de relais entre ChromeOS et Googlebook OS. La date avait déjà été évoquée dans un document judiciaire comme horizon pour ChromeOS, mais Google ne présente toutefois toujours pas officiellement la mi-2034 comme la date d’arrêt définitif de son système.
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MacGeneration @macg.co · 29/09/2026
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Du Bondi Blue au bordeaux : près de 30 ans de couleurs Apple en un site
Il y a eu le Bondi Blue, le Flower Power, le vert alpin, le violet intense et désormais le bordeaux. Le site Apple in Colour propose de remonter près de trente ans de produits Apple par leurs couleurs. Cette imposante visualisation interactive réalisée par les habitués de sheets.works rassemble 321 finitions de produits, de l’iMac G3 de 1998 aux appareils commercialisés en 2026. Le point de départ est évidemment l’iMac G3. Le premier modèle Bondi Blue de 1998 a rapidement laissé place à une véritable collection de couleurs, jusqu’aux étonnants Flower Power et Blue Dalmatian. Ont ensuite suivi des iPod de toutes les couleurs, puis l’iPhone et les nombreuses finitions de l’Apple Watch. 13 nuances d'iMac G3 Apple in Colour ne se contente pas d’aligner des pastilles de couleur. Les produits sont représentés visuellement et regroupés par grandes périodes et familles. On trouve au total 18 coques d’iMac G3 et d’iBook dans la première partie, puis pas moins de 72 déclinaisons d’iPod. Cette dernière catégorie rappelle à quel point les iPod mini, nano et shuffle ont servi de terrain de jeu à Apple, qui fera ensuite infuser la couleur dans une bonne partie de sa gamme. La visualisation présente également 30 finitions d’iMac modernes et 110 déclinaisons d’iPhone. Chaque élément est cliquable et affiche notamment le nom du produit, son année et le nom de la finition. La collection va jusqu’aux modèles actuels, dont l’iPhone 18 Pro bordeaux. Elle comprend aussi des Apple Watch, des iPad, des HomePod, des AirPods et des MacBook, ainsi que quelques curiosités comme le Mac Pro (PRODUCT)RED de 2013. Les créateurs de sheets.works n’en sont pas à leur premier coup d’essai en matière d’archivage des produits Apple. Ils ont déjà consacré une visualisation à tous les iPhone commercialisés depuis 2007, avec leurs dimensions, caractéristiques, prix et couleurs, ainsi qu’une autre à tous les iPad depuis 2010.
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MacGeneration @macg.co · 29/09/2026
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Promo : les AirPods 5 avec recharge sans fil à 149 € chez Leclerc
Les AirPods 5 avec boîtier de charge sans fil sont proposés à 149 € chez Leclerc, contre 169 € chez Apple. La version la plus complète se retrouve ainsi au tarif officiel du modèle d’entrée de gamme, avec une réduction de 20 €. Image : Apple Lors de notre test des AirPods 5, nous relevions qu’un des deux modèles était de trop. En réservant le réglage du volume et la recharge sans fil à la version à 169 €, Apple prive l’entrée de gamme de fonctions pratiques pour maintenir une distinction entre deux paires séparées de seulement 20 €. L’offre de Leclerc efface cet écart. Outre la réduction active du bruit, cette déclinaison permet de régler le volume en faisant glisser le doigt sur la tige des écouteurs. Son boîtier peut également se recharger sans fil, avec un chargeur Qi ou d’Apple Watch,. Notre avis sur ce nouveau modèle est largement positif, notamment grâce à une réduction de bruit convaincante pour des écouteurs ouverts. La qualité de fabrication, le confort d’utilisation et l’intégration à l’écosystème Apple complètent le tableau. Notre principale réserve portait finalement sur la segmentation de la gamme, avec des fonctions réservées au modèle le plus cher. À ce tarif, cette distinction n’a plus d’incidence sur le prix. Test des AirPods 5 : une très bonne paire, et une autre de trop Le produit est vendu neuf directement par Leclerc. Le retrait en magasin est gratuit, tandis que l’expédition à domicile entraîne des frais supplémentaires. Avec un retrait, le prix reste donc de 149 €, soit 20 € de moins que le tarif Apple pour cette version avec contrôle du volume et recharge sans fil.
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MacGeneration @macg.co · 29/09/2026
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SwitchBot commercialise une paire de barres lumineuses multicolores compatibles avec Matter
SwitchBot a ajouté un nouvel éclairage à son catalogue, avec une paire de petites barres lumineuses capables d’afficher plusieurs couleurs en même temps et compatibles avec Matter. Le pack est vendu à un prix raisonnable : 56 € officiellement, et même 40 € pour le lancement en passant par la boutique du fabricant. Avec une compatibilité native avec le standard grâce au Wi-Fi intégré et une fiche technique convaincante, cela semble une bonne option pour ajouter un éclairage d’ambiance à une pièce. Image SwitchBot. Chaque barre mesure 28 cm de haut : cela reste ainsi un éclairage d’appoint, qui ne conviendra pas pour une pièce complète. Le fabricant annonce 800 lumens au maximum en combinant les deux blocs, sachant qu’il y a 18 LED RGB, 19 LED blanc froid et 19 LED blanc chaud par élément. À défaut d’un éclairage puissant, le produit de SwitchBot devrait être polyvalent : RGBICWW, il pourra ainsi faire varier du blanc entre 2 200 K (très chaud) et 6 500 K (très froid), ou alors afficher 16 millions de couleurs grâce aux diodes RGB. La partie « IC » signale qu’il sera même possible de projeter des couleurs différentes le long du lampadaire, une capacité qui ouvre la possibilité de scènes lumineuses bien plus complexes. Si le pack est composé de deux modules, précisons tout de même qu’ils ne sont pas vraiment indépendants. Chaque éclairage est en effet associé à une seule alimentation et un unique contrôleur, si bien qu’il faudra les garder proches. La situation classique mise en avant par le fabricant est de placer un élément de chaque côté d’un téléviseur ou d’un moniteur. Le produit sera toutefois très souple, avec de nombreuses options de placement : les aimants au dos permettront de les plaquer directement sur une surface métallique, sinon on pourra les coller avec l’adhésif fourni (chaque barre pèse 272 g) ou encore les positionner verticalement ou horizontalement sur les supports également fournis. Image SwitchBot. L’ensemble est séduisant sur le papier, d’autant que l’on n’a pas besoin de hub de la marque pour la compatibilité avec Matter, le produit étant directement relié à la domotique grâce au Wi-Fi. Reste à savoir si SwitchBot a corrigé les bugs de connectivité qui avaient nui à l’expérience du premier lampadaire de la marque pour bon nombre d’utilisateurs. J’ai demandé un exemplaire pour le vérifier par moi-même. Test du lampadaire de SwitchBot : un éclairage Matter sans se ruiner
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MacGeneration @macg.co · 29/09/2026
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Tesla Roadster : cette fois, c’est la météo qui est en retard
On n’est plus à deux semaines près. Le grand retour public du Tesla Roadster, attendu ce jeudi 1er octobre, est finalement repoussé au 15 en raison des orages prévus au Texas. Pour un bolide dévoilé en fanfare en novembre 2017 et initialement promis pour 2020, ce léger contretemps prête à sourire. Image : Tesla L’option patience livrée de série Ce véhicule reste le mètre étalon absolu de l’« Elon Time ». La chronologie, donne le vertige : en octobre 2025, le constructeur promettait une démo « volante » pour la fin d'année. Le calendrier a ensuite joyeusement ripé au 1er avril 2026, avant de dériver sur un vague « d’ici un mois » au printemps, pour finalement glisser vers août, puis octobre. Quant à la production en série, elle serait désormais prudemment envisagée pour 2027 ou 2028. Ce comique de répétition doit moyennement amuser les clients de la première heure. Ils ont déboursé 50 000 dollars d'acompte, voire 250 000 dollars comptant pour l'édition Founders Series, il y a bientôt neuf ans. Sans le savoir, ils ont inventé le crédit à taux zéro au généreux profit de Tesla, et attendent toujours de pouvoir s'installer au volant. Cette fois, c’est le ciel Pour une fois, le motif avancé est météorologique et le report paraît justifié. Selon Electrek, le constructeur utiliserait des propulseurs à gaz froid développés par SpaceX pour faire léviter son bolide en extérieur, sur le site d’essais de SpaceX à McGregor, près de Waco. L’engin serait télécommandé, sans personne à bord, et le public maintenu à plusieurs centaines de mètres pour des raisons de sécurité. Faire évoluer un prototype en sustentation au milieu des rafales texanes semblait effectivement peu indiqué. Tesla précise que l’expérience doit impérativement se dérouler en extérieur : l’événement se plie donc aux caprices de la météo. Cette fois, le constructeur avait une date. C’est le ciel qui n’a pas suivi. Le 15 octobre permettra peut-être de découvrir la fiche technique définitive et le vrai prix de la bête. Une démonstration de sustentation devrait fournir de belles séquences pour les réseaux sociaux. Mais annoncer une date de livraison qui soit réellement respectée par Elon Musk, voilà qui tiendrait du vrai miracle technologique.
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MacGeneration @macg.co · 29/09/2026
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Fundial sur AltStore : le mirage des cadrans tiers sur Apple Watch
La boutique alternative AltStore PAL, à laquelle les utilisateurs de l’Union européenne ont notamment accès, poursuit son offensive de communication. Les responsables du projet ont annoncé l’arrivée de cinq nouvelles applications expérimentales, dont une a immédiatement attiré l’attention. L’utilitaire, nommé Fundial, porte une ambition qui fait rêver les propriétaires de montres pommées depuis des années : ajouter ses propres cadrans sur l’Apple Watch. Un habile trompe-l’œil Comme le clame fièrement l’équipe d’AltStore, « Fundial vous permet d’utiliser des cadrans personnalisés sur votre Apple Watch pour la toute première fois ». Sur le papier, la promesse est alléchante. Dans les faits, le résultat s’avère décevant à plus d’un titre. Tout d’abord, il existe déjà des apps permettant d’afficher des cadrans alternatifs, mais elles exigent toutes de lourds compromis. Fundial n’échappe malheureusement pas à cette règle. Une boutique de cadrans pourrait booster l'App Store de watchOS Il s’agit d’une application affichant une horloge, et non d’un cadran intégré au sélecteur de watchOS. Son utilisation repose sur le réglage permettant de retarder le retour au cadran : le système propose notamment un délai d’une heure d’inactivité. Cela ne signifie pas que l’écran reste continuellement allumé. La développeuse de Fundial reprend ici exactement le même principe technique qu’une démonstration réalisée par le développeur Steven Troughton-Smith il y a déjà huit ans. L’illusion fonctionne, jusqu’à ce que le système finisse par reprendre la main. Bref, rien de bien nouveau… Un fort parfum de Pebble Sur le plan strictement visuel, Fundial propose pour l’heure une sélection de huit cadrans. Le résultat manque cruellement d’ambition et n’exploite absolument pas la définition des écrans Retina qui équipent le matériel d’Apple. Sans aucun mépris pour le passé, l’esthétique générale de ces interfaces rappelle bien plus l’affichage des regrettées montres Pebble qu’un produit moderne. Alors, certes, ce projet est présenté comme une expérimentation, mais… L’installation demande par ailleurs une manipulation un brin fastidieuse. Il faut logiquement disposer de la boutique AltStore PAL sur son iPhone, puis y ajouter le dépôt spécifique baptisé Zoe the Intern’s Source. Une fois l’application téléchargée, le mode d’emploi impose de l’installer manuellement sur la montre, avant d’aller dans les réglages de watchOS pour retarder le retour au cadran. Cette initiative souligne surtout la frustration persistante de certains face au verrouillage de watchOS. Mais tant qu’Apple refusera d’ouvrir officiellement la création de cadrans aux développeurs, les utilisateurs les plus curieux devront se contenter de ces pansements logiciels complexes à maintenir et esthétiquement rudimentaires.
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