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Karine M. Donelle

@karinemdonelle.bsky.social
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Reine du daydreaming, Lady cinéphile, Lectrice impénitente, Autrice poids plume et Mère des éléphants. Ma devise : litté, ciné, élés. Et café. 🔗 karinemdonelle.wordpress.com/blog

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Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 22h
Dans la catégorie thrillers, L.A. Confidential de Curtis Hanson s’impose toujours comme un modèle du genre tant ce vibrant hommage au film noir en forme de plongée dans l’envers du décor de la cité des anges épate par sa maestria et par ses personnages fascinants de complexité.
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Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 03/10/2026
Colony a autant de défauts que de qualités, mais avec ce huis clos horrifique bien mené, Yeon Sang-ho propose une actualisation intéressante du film de zombies qui, en plus de la critique de la société de consommation, se charge d’une métaphore cinglante des réseaux sociaux.
050
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 29/09/2026
Avec Si tu penses bien, Géraldine Nakache tire le meilleur de ses acteurs, l’excellente Monia Chokri et Niels Schneider, étonnant en mari aussi charmant que toxique, et signe une chronique réussie sur l’emprise et sur l’instrumentalisation de la religion à des fins de coercition.
041
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 27/09/2026
Passionnant en tant que chronique sociale plongeant dans les us et coutumes d’une communauté de femmes transgenres (les Kinnars), Les éléphants dans la brume d’Abinash Bikram Shah est hélas moins convaincant lorsqu’il opère sa mue vers le thriller, malgré sa beauté et son ambiance.
021
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 25/09/2026
Nouvelle lecture, j’ai commencé La Voie de Gabriel Tallent
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Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 24/09/2026
Franchement bien aimé le Resident Evil de Zach Cregger. Il a la main un peu trop lourde sur la quantité de blagues, mais c’est un film d’horreur prenant, bourré de tension et de frissons, et on est plus que servis niveau body horror.
150
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 17/09/2026
Teenage Sex and Death at Camp Miasma de Jane Schoenbrun est une merveille jubilatoire. Fabuleusement drôle, sexy, queer, débordant d’amour pour le cinéma, offrant une riche réflexion sur le regard, les images et leur impact, c’est une oeuvre unique comme on en voit peu, destinée à devenir culte
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Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 12/09/2026
Prochaines lectures
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Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 11/09/2026
Nouvelle lecture, Feux de Marguerite Yourcenar, recueil de nouvelles et de poèmes en prose sur le thème de l’amour, où l’on croise Phèdre, Antigone, Achille, Sappho et d’autres
030
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 07/09/2026
Revu Les Vestiges du jour de James Ivory, subtil portrait d'un homme qui a renoncé à vivre pour consacrer son existence à servir un lord qu'il voulait croire meilleur que lui. Sous la froideur apparente la violence des sentiments et des regrets qu'on dissimule. Sublime et déchirant.
1112
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 06/09/2026
Trouvaille de boîte à lire
THE COMPLETE ILLUSTRATED WORKS OF LEWIS CARROLL
WITH ALL 276 ORIGINAL DRAWINGS
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Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 05/09/2026
Revu La Fièvre au corps (Body Heat, 1981) de Lawrence Kasdan. Le plaisir du film noir bien mené, avec son intrigue machiavélique, la beauté de la photo, l’ambiance moite et sensuelle, Kathleen Turner diablement charismatique dans un rôle (son tout 1er) délicieusement vénéneux. J’adore.
030
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 05/09/2026
Le Temps d’après de Jean Hegland est une merveille, la digne suite de Dans La Forêt. J’en savoure chaque ligne, partagée entre l’envie de connaître l’évolution de l’intrigue et celle de prolonger la lecture, de rester avec ces personnages, ce narrateur et la poésie de son idiolecte.
Le Temps d’après de Jean HeglandDans la forêt de Jean Hegland
250
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 03/09/2026
Nostos: Il ritorno de Franco Piavoli, relecture de L'Odyssée dominée par la nature, avec un Ulysse hanté par le massacre de Troie (35 ans avant celui de Nolan). La picturalité des plans, le symbolisme, le recours à une langue fictive en font un superbe voyage, poétique et sensoriel.
0133
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 31/08/2026
Silent Friend aurait pu être plus radical mais voilà un film profondément original par le regard qu’Ildikó Enyedi pose sur le monde, la cinéaste offrant à un ginkgo biloba bicentenaire le rôle principal de cette merveille de sensibilité et de poésie qui ouvre grand les portes de la méditation.
152
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 29/08/2026
Mon Mochi et moi on vous souhaite un bon week-end 🐰
180
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 27/08/2026
Coming of age musical pas original du tout, Linda Linda Linda de Nobuhiro Yamashita est pourtant réussi, en grande partie grâce à ses personnages attachants, mais aussi parce que les non-dits et les incertitudes y ont toute leur place, apportant un réalisme aussi charmant que touchant.
194
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 27/08/2026
Et comme un recueil de poésie c’est une lecture qui se picore, je commence également le dernier roman de Jean Hegland, Le Temps d’après, suite du merveilleux Dans la forêt.
010
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 27/08/2026
Nouvelle lecture, je découvre la plume de Louise Glück, prix Nobel de littérature 2020, avec le recueil Vita Nova.
010
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 27/08/2026
Fini Ecstasy and Me d’Hedy Lamarr. Déception. Les histoires d’amour et de coucheries sont vites lassantes, les anecdotes de cinéma pas très interessantes. Ça manque de recul, d’analyse, de contextualisation pour sortir de la mise en scène de soi inhérente à toute autobiographie.
030
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 21/08/2026
Nouvelle lecture, je commence Ecstasy and Me de Hedy Lamarr, actrice, productrice de cinéma et inventrice (on lui doit la technologie à l’origine du Wi-Fi). Dès les 2 premières pages tu sais que la promesse sera tenue et que tu as entre les mains une autobiographie sans filtre.
Autant le dire dès maintenant, dans ma vie, comme dans la vie de la plupart des femmes, le sexe a joué un rôle prépondérant.
Mais cette féminité n'a pas toujours été une évidence.
Jusqu'au jour de ma naissance, il avait été décidé que je m'appellerais George. Le médecin s'empressa d'assurer à mon père que j'étais au moins en bonne santé. « Elle va bien, mais elle n'a pas de nez. Juste deux petits trous au milieu d'une figure ronde.»
Bien des années plus tard, Hollywood me hissait au rang de déesse tandis que les chirurgiens esthétiques étaient harcelés par des femmes qui voulaient « un nez à la Hedy Lamarr ».
Au cours de ma vie, le sexe n'a pas toujours constitué une partie de plaisir. J'ai connu différents genres d'hommes, de l'impuissant classique jusqu'au sadique adepte du fouet qui ne peut prendre du plaisir qu'après vous avoir attachée les mains dans le dos avec la ceinture de sa robe de chambre.
L'un d'eux est allé jusqu'à amener une femme dans notre lit alors que j'y étais étendue et qu'il me croyait endormie!Cela s'est passé à une période où j'étais complètement épuisée et où mon médecin m'avait conseillé de faire abs-tinence. Ainsi, au son d'un orchestre d'hôtel qui passait à la radio, je commençai à m'assoupir.
Tandis que j'étais dans ce délicieux état de somnolence, je sentis le matelas s'affaisser sous le poids de mon homme.
Mais je sentais qu'il s'affaissait un peu trop.
«Mon chéri?» murmurai-je.
Il grogna, et j'étais prête à m'assoupir de nouveau. Mais à ce moment-là, je sentis le lit osciller de haut en bas. Je me réveillai en sursaut, me retournai... et j'aperçus deux têtes. Je reniflai un effluve de parfum bon marché. Je tâchai d'ouvrir les yeux, et les choses se firent plus claires. Il était en train de me tromper dans mon propre lit.
Face à ce genre de crise, on peut réagir de façon étrange.
Ce n'est pas tant le culot, l'immoralité, le goût douteux de la chose qui me chiffonnait. J'étais obsédée par une question : qui était cette fille?
Et alors je compris qui elle était. Je me rappelais très clairement avoir entendu mon homme dire, alors qu'il posait les yeux sur elle pour la première fois : «Ce petit cul ne devrait pas servir qu'à s'asseoir.»
Je pouvais désormais percevoir son teint et son profil dans la lumière tamisée. C'était ma femme de chambre!
Mais le plus souvent, le sexe a été un élément positif dans ma vie, un facteur d'épanouissement. La sexualité est une chose personnelle, et, quelle que soit la façon dont elle s'exprime, une chose privée. Aussi, bien que je ne puisse empêcher le lecteur de spéculer sur l'identité des personnes que j'ai côtoyées dans ma vie, j'ai parfois modifié les noms et les circonstances véritables pour empêcher qu'on les reconnaisse
040
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 21/08/2026
Bon livre. Récit captivant, grande finesse psychologique, la traduction rend compte d’une plume alerte, élégante, précise qui permet d’explorer l’insoluble complexité de sentiments troubles. Sa façon d’aborder le domaine du refoulé dans le cadre pénitentiaire m’a fait penser à Furyo.
110
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 19/08/2026
Au-delà de la métaphore sur l’Espagne franquiste, Cría cuervos de Carlos Saura offre surtout l’admirable portrait d’une petite fille cernée par la mort, entre présent et souvenirs, réel et imaginaire. Un regard juste sur l’enfance, jamais réduite au cliché de l’âge de l’innocence.
2295
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 17/08/2026
Nouvelle lecture, j’ai exhumé de ma PAL ce roman psychologique japonais de Hitonari Tsuji. Histoire d’un gardien de prison qui reconnaît parmi les nouveaux détenus un ancien camarade d'école dont il a été le souffre-douleur.
La lumière du détroit - Hitonari Tsuji
130
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 17/08/2026
Bilan : C’est très mauvais. Un mix entre le récit feel good de café restaurant et le conte de gentille sorcière sans une once d’originalité tant le roman se résume à un amas de poncifs et de références (japonaises et occidentales). Ça se veut réconfortant, c’est épouvantablement niais.
341
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 16/08/2026
Les deux plus belles déambulations et conversations-fleuves dans Paris de l’histoire du cinéma : Mari et Marie-Lou dans Soudain de Ryūsuke Hamaguchi Céline et Jesse dans Before Sunset de Richard Linklater
Soudain de Ryūsuke HamaguchiBefore Sunset de Richard Linklater
291
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 14/08/2026
Avec tous ces gens qui travaillent dehors ou dans des espaces non climatisés par 40 degrés ressenti 45 je repense à la fois où Macron a dit "Moi je n’adore pas le mot de pénibilité parce que ça donne le sentiment que le travail serait pénible" et j’ai des envie de révolution
0134
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 14/08/2026
Ras le pompon des romans japonais sur les cafés/restaurants avec des chats attrape-Karine en couv, la litté feel good lénifiante c’est pas trop mon truc de toute façon, mais il y a aussi des yōkai dans celui-ci donc je donne sa chance à L'Incroyable Café Nekomimi de Saki Murayama
281
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 13/08/2026
La rencontre du jour
Chien blanc au pied d’une chaise à une terrasse de café
0110
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 12/08/2026
Rarement vu un film capter l’intimité émotionnelle entre deux personnes de façon aussi palpable que Soudain. Le meilleur film de Hamaguchi, un chef d’oeuvre tissé autour de la notion d’harmonie, entre le corps et l’esprit, entre l’art et la vie, entre les êtres. Cette scène ❤️
2216
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 10/08/2026
J’étais en train de maugréer contre la météo en me disant que ça allait être une semaine pourrie à cause de la trouze mille canicule de l’été quand je me suis rappelé que c’était aussi la semaine de la sortie de Soudain. Hamaguchi, Efira, Okamoto, sauvez la semaine svp 🙏
2160
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 07/08/2026
Je lis Corps célestes à la lisière du monde de Jón Kalman Stefánsson et c’est un bonheur. Pas parce que l’intrigue est douce, on s’achemine au contraire vers un récit terrible inspiré d’un massacre historique, mais parce qu’elle est portée par un style d’une somptueuse élégance.
081
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 05/08/2026
Girl sort aujourd’hui au cinéma. Premier film de Shu Qi en tant que réalisatrice, et c’est une très belle réussite que je vous encourage vivement à aller voir
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Reposted by Karine M. Donelle
Tampopo @tampopolarmen.bsky.social · 05/08/2026
Et voici ma critique de Girl de l’immense Shu Qi, que sort en salles aujourd’hui et que vous ne devriez pas louper (Cc @karinemdonelle.bsky.social). eastasia.fr/2026/08/05/l...
eastasia.fr
LE FILM DE LA SEMAINE - Girl de Shu Qi - EastAsia
Chine / HK / Taïwan LE FILM DE LA SEMAINE - Girl de Shu Qi EastAsia
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Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 04/08/2026
De la chanson de Dalida qui évoque "les soirées d’angoisse et les matins merveilleux" Avril Besson préfère retenir la seconde partie et signe une chronique douce-amère qui parle autant de deuil et de rendez-vous manqués que de belles rencontres et de possibles lendemains. Un premier film charmant.
021
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 03/08/2026
Revu The Host. L’alliance parfaite entre la dimension divertissante du film de monstre, la peinture sociale, la charge anti-impérialisme, le plaidoyer écologique, la comédie et le mélodrame familial. L’un des plus grands films de Bong Joon-ho. Dispo sur Arte 👉 www.arte.tv/fr/videos/03...
57610
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 01/08/2026
Excellent effet secondaire du succès de L’Odyssée c’est que le film de Nolan donne envie à plein de gens de lire Homère. Les livres se vendent comme des petits pains, et quand je compare mon exemplaire avec l’édition récente (même traduction) je regrette presque de l’avoir déjà
161
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 31/07/2026
Beaucoup aimé Sortie parc, gare d'Ueno de Yū Miri, roman différent par rapport à la masse de livres feel good mélancoliques qui nous viennent du Japon. Ici, le portrait d’un travailleur pauvre que la vie a durement frappé et qui a fini SDF. Récit juste, dur mais pas misérabiliste.
284
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 30/07/2026
Je déteste devoir l’admettre mais I Want Your Sex est une déception. J’adore le style de Gregg Araki, j’adore son humour, le casting est irréprochable (en bonus super caméo de Roxane Mesquida), mais c’est la 1ère fois qu’Araki parle non pas à mais de la jeunesse, et il le fait…
130
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 28/07/2026
Sortie ciné de I Want Your Sex cette semaine, enfin ! DOUZE (12) ANS que j’attends un nouveau film de chouchou Gregg Araki !
062
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 28/07/2026
Vu Punishment Park (1970). Quel choc. Peter Watkins mêle le survival et le réalisme de la forme documentaire pour ériger un brûlot sur la politique fascisante de Nixon, la société us fracturée et la complaisance des médias qui, et ça c’est vraiment terrifiant, tend un miroir à notre époque.
1163
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 26/07/2026
Dispo sur Arte, Les graines du figuier sauvage de Mohammad Rasoulof, exceptionnel thriller qui observe et analyse la gangrène de l’autoritarisme et ses conséquences sur une famille entre huis clos tout en tension, drame et même western. Très grand film ! 👉 www.arte.tv/fr/videos/12...
37534
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 22/07/2026
Programme des lectures estivales
YU MIRI, SORTIE PARC, GARE D'UENO

SAKI MURAYAMA, L'INCROYABLE CAFÉ NEKOMIMI

Jón Kalman Stefansson, corps célestes à la lisière du monde
000
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 21/07/2026
Mon amie de plume de Yiyun Li rappelle effectivement L’Amie prodigieuse mais son récit beaucoup plus intimiste que la saga de Ferrante est, hélas, aussi plus superficiel. J’avoue que le style simple et la structure sur-chapitrée (pour faciliter la lecture ?) ne m’ont pas convaincue.
021
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 15/07/2026
Les 3 heures de L'Odyssée passent vite. Autre bon point, Nolan confère une intériorité au périple d’Ulysse, livrant une nouvelle réflexion sur la figure du héros et la façon dont les récits les construisent. Mais c’est quand même empesé et les scènes d’action sont de la bouillie.
030
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 14/07/2026
Très fan de cette affiche pour la nouvelle restauration 4K de Manhunter de Michael Mann
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Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 14/07/2026
Je me repasse cette chanson de Madonna que j’adore en boucle en espérant que ça la fasse venir (la pluie). Clip de Rain réalisé par Mark Romanek. À noter la présence de Ryūichi Sakamoto dans le rôle du réalisateur youtu.be/15kWlTrpt5k
youtu.be
Madonna - Rain (Official Video) [HD]
YouTube video by Madonna
020
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 14/07/2026
Pourquoi on n’a pas de nouvelles de la saison 2 de The Hunting Wives ? Elle devait arriver cet été, on est cet été, le peuple réclame son dû
111
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 13/07/2026
Sorties de tunnels et contre-jours 1. Le Troisième Homme (Carol Reed, 1949) 2. L'Homme qui voulait savoir (George Sluizer, 1988) 3. Maborosi (Hirokazu Kore-eda, 1995) 4. Memories of murder (Bong Joon-ho, 2003)
1233
Karine M. Donelle @karinemdonelle.bsky.social · 13/07/2026
Adieu à l’acteur Sam Neill qui vient de nous quitter à l’âge de 78 ans. Possession, La Leçon de piano, L'Antre de la folie, Jurassic Park…
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