Deux jeunes mâles, corps noueux, crânes tondus comme pour la guerre, s’affrontent sur le sable. Pas un mot, que les souffles. la lutte est prétexte, la fièvre parle.r. Chaque chute est une offrande, chaque râle, un aveu. Et le sable, complice, gardait leurs traces avec une ferveur obscène.