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«Le Chant des forêts» de Vincent Munier : «La caméra est à hauteur animale, l’homme n’est plus au-dessus»
Après «la Panthère des neiges», le photographe aborde la transmission, entre son père, son fils, lui-même et le spectateur, de l’observation de la nature. Il détaille ce travail contemplatif et revendique «un militantisme en douceur».