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Ashka

@jacasses.bsky.social
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Fix your hearts or die ! What I fear most is the possibility that love is not enough. J’aime bien les flims et le jeu vidéal Tchou tchou Rocket Ex Nolife Insta : @jacasses

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Ashka @jacasses.bsky.social · 4h
254-One Shot (James Nunn 2021 Prime Video) ⭐️⭐️⭐️
On ne vient clairement pas pour la qualité du scénario qui n’est pas des plus original, en revanche, celui-ci est suffisamment bien écrit pour ne jamais ennuyer, toujours relancer son intrigue et bien ménager son rythme.
Ce qui fait plaisir c’est bien évidemment l’implication de la réalisation, des comédiens, des cascadeurs et des équipes techniques pour livrer un film à l’apparence d’un unique plan séquence. Les transitions entres les différents plans est, à quelques rares exceptions près, invisibles, conférant au film une réelle fluidité ainsi qu’une très bonne tension durant les séquences d’actions et d’infiltration. De plus, le film varie énormément les styles de ses séquences entre des scènes de gunfight, des combats au corps à corps, des moments où la caméra s’amuse à passer des protagonistes aux antagonistes conférant à certains affrontements un aspect de jeu de chat et la souris hyper ludique.
Une bonne surprise et une très sympathique pelloche d’action.
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vincent @papa.yaga.gay · 15h
i rewatched The Matrix trilogy recently and could not help but laugh when i saw each movie had a different production logo. they were all released within four years, with the second and third movie released in the same year!
Production logo from The Matrix (1999), reads "Warner Bros. Pictures: a Time Warner Entertainment Company."Production logo from The Matrix: Reloaded (2003), reads "Warner Bros. Pictures: an AOL Time Warner Company."Production logo from The Matrix: Revolutions (2003), reads "Warner Bros. Pictures: A Time Warner Company."
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Ashka @jacasses.bsky.social · 4h
C’est quoi l’image jaunâtre du monsieur barbu ?
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Ashka @jacasses.bsky.social · 11h
C’est dommage, pour une fois qu’il faisait un film sympatoche et pas trop misanthrope.
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Ashka @jacasses.bsky.social · 13h
Oui, mais je l’avais caché très profondément dans ma mémoire pour ne plus m’en souvenir. C’est un mécanisme de préservation mental.
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Ashka @jacasses.bsky.social · 14h
Pas merci à @elmogurito.bsky.social qui, dans le dernier Cosy Corner, vient de faire remonter un PTSD enfoui et oublié depuis longtemps en reparlant des pubs Orangina avec les animaux anthropomorphes hyper sexualisés.
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Ashka @jacasses.bsky.social · 19h
Une photo du Darkness, le méchant diabolique du film Legend avec écrit « Bismillah c’est oim ! »
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-Boulet- @bouletcorp.bsky.social · 23h
Le fait que ce soit l'info la plus intéressante de toute sa carrière 👌
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Ashka @jacasses.bsky.social · 21h
Quand je vois les réactions outrées des médias et politiques pour quelques bennes à ordures brûlées, je découvre le respect que porte ce pays pour ses poubelles. Du coup, je suis moins étonné par les hommages rendus à Quentin Deranque.
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Ashka @jacasses.bsky.social · 06/10/2026
Il aurait dû jeter Lapierre sur les flics !
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Ashka @jacasses.bsky.social · 06/10/2026
Depuis le temps et toutes les couleuvres que ce gouvernement et les précédents nous font avaler, je crois qu’on a de quoi leur chier dans le bottes !
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Ashka @jacasses.bsky.social · 06/10/2026
Je savais que Whalefall était titré Englouti en France, mais je ne m’attendais pas au titre Québécois !!!
Affiche de Whalefall, connue chez nous sous le titre Englouti mais ici dans sa version québécoise titrée Au Fond de La Baleine
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Ashka @jacasses.bsky.social · 06/10/2026
253-Digger (Alejandro González Iñárritu 2026 cinéma) ⭐️⭐️⭐️ (critique trop longue, séparée dans les alt des images jointes)
Il ne faut pas le laisser berner par ses atours de grand auteurs respectable et oscarisé, Alejandro González Iñárritu est un crois bourrin. Attention, ça ne l’empêche pas de faire des films intelligents et soignés, mais quand il a quelque chose à dire, il n’y va pas par quatre chemins. Et c’est à nouveau le cas avec Digger.
Il met en scène Tom Cruise dans le costume du vieillissant entrepreneur texan Digger Rockwell. Magnat des énergies pétrochimiques et dans les petits papiers du gouvernement US qui vit dans son manoir avec Maggie, son chat qu’il refuse de voir mourir depuis 38 ans. Mais en gros puissant capitaliste mégalomane qui se doit, il fait foncer le monde jusqu’à sa perte via une catastrophe écologique dont il est le premier responsable. Il va alors s’affairer à sauver l’humanité… ou du moins, limiter les dégâts.

On la voit bien grosse comme une maison la satire des industriels, sourds des avertissements quand à la destruction de notre planète au regard de leurs intérêts capitalistes. De plus avec la mise en scène ampoulée de Iñárritu, la photo très sophistiquée de Emmanuel Lubezki et le jeu cabotin mais réjouissant d’un Tom Cruise qui sort enfin de ses années de cinéma d’action « tac tac badaboum », Digger est une face écolo-politique vraiment pas finaude, arrivant à la fois pile à l’heure sur l’état du monde mais terriblement en retard par rapport aux signaux et aux cris d’alerte depuis des années. Une satire boursouflée malheureusement (d’un point de vue personnel) pas très drôle, à un jet de chaussure près.
Le film se veut critique des industriels, de la complicité hypocrite des nations voyant l’iceberg nous foncer dessus mais qui continuent à accélérer. Où les seules réponses proposées aux problèmes sont soit l’inaction soit la violence. Un film qui se veut être un nouveau Dr. Folamour mais qui n’est pas beaucoup plus pertinent qu’un Don’t Look Up en son temps.Mais Digger est un film qui avance masqué jusqu’à un certain point où son propos s’étoffe d’une surcouche méta, en parlant du capitalisme qui s’approprie la Culture pour entretenir sa propre légende, pour satisfaire un public se contentant de vociférer sa haine des puissants, des coupables mais qui va sagement rentrer chez soi après le spectacle.
Techniquement stupéfiant, thématiquement intéressant mais moralement terriblement cynique. Par son dispositif scénique et narratif, Iñárritu inclue les spectateurs dans sa farce et ironiquement créé une distance avec le récit, rendant caduque ses enjeux et diluant sa satire.
Le monde réel est tellement devenu absurde qu’une telle farce a du mal à s’en détacher et être si pertinente que ça. Et s’il faut qu’un film soit si lourd dans son message pour que les américains comprennent l’urgence de la situation écologico-économique, c’est que c’est déjà trop tard.
Petit à petit, le film glisse et devient cynique, nihiliste et misanthrope.

Mais au delà de ce constat désabusé des limites du cinéma satirique en 2026, le film se veut aussi être un discours sur le rôle des arts culturels. Que leur but n’est pas d’être là pour informer des foules déjà au courant de l’état du monde mais de n’être qu’un bol d’air, un spectacle cathartique afin d’échapper à l’horreur du monde et accepter docilement la société imposée par des élites déconnectées du peuple ?
Et se faisant, Iñárritu se sait faisant partie de cette farce, de ce système et en profite de façon tout aussi cynique.

Digger est vraiment un film bizarre, qui me laisse interdit, où j’ai encore du mal à me positionner. Avec Digger, je me suis pris un 38 tonnes dans la face et j’ai encore du mal à ramasser mes dents sur le bitume.
110
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le loup celeste @leloupceleste.movieandgame.fr · 06/10/2026
Le film monumental RRR débarque ENFIN en 4K Ultra HD le 1ᵉʳ décembre. ​Deux atouts majeurs pour cette sortie Carlotta Films : • ​Encodage en Dolby Vision (première mondiale) • Exploitation d'un véritable master IMAX Digital (ratio 1.90) Un grand merci à l'éditeur ! #WeLovePhysicalMedia
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Ashka @jacasses.bsky.social · 06/10/2026
Oh la la ! Hideaki Anno qui s’attaque à Alabator !
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Ashka @jacasses.bsky.social · 05/10/2026
Ma femme y est allé ce weekend parce qu’on connaît quelqu’un qui connaît une célébrité qui connaît quelqu’un qui bosse dans le milieu de la musique !
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Ashka @jacasses.bsky.social · 05/10/2026
252-Kraken (Mohamed Chabane & Théo Jourdain Rhodes 2026 cinéma) ⭐️⭐️⭐️
Après 3 ans de zonz, Idris revient dans sa cité afin de remettre chez choses au clair avec son boss et les choses à plat avec celle qu’il aimait. Il va retrouver son pote, Marvin, qui s’éclate à faire des vidéos pour chroniquer la vie de sa cité sur les réseaux sociaux. Alors qu’il va s’adonner à de l’urbex dans une tour HLM abandonnée, il va se confronter à une menace poussant Idris à venir à son secours.

Kraken est un tout petit film d’horreur français, qui transpire d’envies et d’ambitions et qui ne tremble pas franchement des genoux malgré son faible budget. Le film a une belle énergie, arrive à se tenir en renouvelant régulièrement ses enjeux, fait montre d’une belle efficacité dans se séquences d’action et a bien soigné ses séquences ayant recours aux effets spéciaux pratiques et numériques.

Il y a aussi de belles idées thématiques et politiques, notamment avec un propos tournant avec la détention légitime de la violence. En revanche, plus le film dévoile la véritable nature de la menace, plus le propos politique se dilue. S’il s’efface sur la longueur, il ne faut pas non plus oublier sa présence et son importance.

Une belle petite pelloche, pleine d’énergie et de bonne volonté que l’on espère ne restera pas orpheline.
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Ashka @jacasses.bsky.social · 03/10/2026
Encore un bel exemple d’arnaque à l’assurance !
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Ashka @jacasses.bsky.social · 03/10/2026
Ton gamin c’est Willy Roveli ?
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Ashka @jacasses.bsky.social · 03/10/2026
Le* GameCube 😂
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Reposted by Ashka
ねりり @mmm1254.bsky.social · 03/10/2026
#linktober2026 #linktober Day3 Favorite Game
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Ashka @jacasses.bsky.social · 03/10/2026
Merci, c’est une fausse alerte. J’ai cru que ma Switch à la batterie en fin de vie était morte mais non. Juste eu besoin de faire un hard reboot.
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Ashka @jacasses.bsky.social · 03/10/2026
Hello, vous ne connaitriez pas un bricolo JV compétent et fiable pour changer une batterie HS d’une Switch day One en région parisienne ??? Merci de faire tourner !
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Ashka @jacasses.bsky.social · 03/10/2026
Pas forcément, j’avais bien aimé son Monster Hunter.
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Ashka @jacasses.bsky.social · 02/10/2026
251-In the Lost Lands (Paul W.S. Anderson 2025 Prime Video) ⭐️
Film horrible, d’une indigence technique rare. Il n’y a rien à sauver, la DA est horrible, la photo a l’élégance d’un PQ usagé en période de gastro, le montage est terrible, les cadres affligeants de banalité. C’est terriblement artificiel et cheap, personne n’a l’air de croire à ce qu’il fait.
J’ai vu des DTV avec plus de tenue que ce truc interminable, qui n’a même pas la politesse d’être fun malgré son flagrant manque de budget.
C’est terrifiant de nullité. 
En plus ça se croit malin avec des twists cramés dès le début et surtout des méchants tellement nuls qu’ils se tuent tous seuls.
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Ashka @jacasses.bsky.social · 02/10/2026
T’es pas cool de faire les vannes avant nous !
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Ashka @jacasses.bsky.social · 02/10/2026
Avec un dessin pareil, pas sûr qu’il aurait eu la moyenne, mais c’est toujours suffisant pour passer le concours de police et être accepté !
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Ashka @jacasses.bsky.social · 02/10/2026
250-Teenage Sex and Death at Camp Miasma (Jane Schoenbrun 2026 Mubi) ⭐️⭐️⭐️⭐️❤️ (critique trop longue et donc séparée en deux parties dans le Alt des affichés ci-dessous)
Après avoir exploré les questionnements de genre et nos rapports avec la pop culture par le biais de la série TV des années 90 façon Buffy dans I Saw The TV Glow, lea realisateurice Jane Schoenbrun revient avec Teenage Sex and Death a Camp Miasma, son troisième long métrage où iel décortique notre rapports au cinéma d’horreur et sexuels par l’exploration du slasher et de l’orgasme.
On y suit Kris, une jeune réalisatrice queer repérée grâce à son premier film qui est engagée pour rebooter une saga du slasher des années 80 façon Vendredi 13. Fan depuis l’enfance de cette saga mais femme des années 2020, elle veut la réinventer à l’aune de l’époque que les mauvaises langues qualifieraient de « woke » ou de « elevated horror » en auscultant et intellectualisant une franchise un peu bas du front. Pour se faire, elle part à la rencontre de la final girl du tout premier film afin de comprendre sa mise à l’écart d’Hollywood mais aussi pour en faire la star sur le retour de son reboot. Mais cette rencontre va la faire plonger dans un tourbillons de questionnements sur son film, son art, sa passion mais aussi sur elle-même et sa sexualité.
TS&DaCM (pour faire plus court) est un film un peu foutraque en apparence, mais à la narration bien plus limpide qu’elle n’y parrait. Le long métrage est une comédie un peu gore, traitant le genre du slasher avec un détachement humoristique mais aussi avec énormément d’amour et de respect le rendant à la fois fort aimable mais aussi plus accessible que les précédents films de lea cinéaste. Iel utilise une multitude de formes et d’effets de styles visuels pour évoquer les troubles existentiels de sa protagonistes, mais sans jamais perdre le spectateur. Ça fait moins l’effet d’un labyrinthe mental qu’un fourmillement de questionnements qui s’entrechoquent sans arrêt.Derrière ce pastiche de slasher, TS&DaCM est un film qui parle de la sexualité, moins des orientations sexuelles que de l’approche que l’on peut avoir de notre propre sexualité. De l’impact des œuvres de fiction sur notre rapport au autres en mettant en scène des personnages qui font du cinéma leur vie et de leur vie un cinéma poussant à une décorporation de l’inimitié à force de sur-analyser ses propres sensations ou émotions quitte à pousser jusqu’aux fantasmes de pulsion scopique. Et qu’un orgasme, c’est comme un film, c’est fugace, ça passe vite, et si on l’intellectualise trop, on passe à côté de l’essentiel. Comme le dit le personnage incarnée par Gillian Anderson : « Si ça marche, c’est parce que c’est de la chaire et des fluides. »
Une bien belle réussite, aussi amusante dans son utilisation du slasher que touchante dans son exploration de notre rapport constitutif de la pop-culture et de mettre le tout en parallèle avec un éveil et une pris de conscience de la sexualité.
100
Reposted by Ashka
Guillaume D. @gdeleur.bsky.social · 01/10/2026
Reblousque si toi aussi tu n’as jamais tracé une croix gammée avec ton compas sur une table au lycée ou à la faculté.
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Ashka @jacasses.bsky.social · 01/10/2026
Rappelons que ce n’est pas un succès. Ils ont juste sauvé les meubles car vu le budget du dyptique, le score combiné des deux films aurait dû être le score de chaque films pour que l’entreprise soit profitable.
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Ashka @jacasses.bsky.social · 01/10/2026
Il en aurait bien eu besoin d’une deuxième couche dans l’amphi de Tolbiac !
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Ashka @jacasses.bsky.social · 01/10/2026
Perso, moi je faisais surtout des S comme ça, mais chacun son délire :
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Ashka @jacasses.bsky.social · 01/10/2026
« C’est bien le problème » et non « C’est Ruben ». J’en ai marre de cette correction qui fait n’importe quoi.
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Ashka @jacasses.bsky.social · 01/10/2026
Je me félicite vraiment de ne pas savoir qui est cette personne.
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Ashka @jacasses.bsky.social · 01/10/2026
T’as pris l’accent ?
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Ashka @jacasses.bsky.social · 01/10/2026
C’est Ruben le problème de ces cérémonies qui catégorisent par genres. C’est comme The Bear qui était aussi en comédie.
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Ashka @jacasses.bsky.social · 01/10/2026
Et nous on aimerait faire interdire le RN ainsi que Bruno Retailleau, mais bon, on ne peux pas toujours avoir ce qu’on veut ! 🤷‍♂️
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Ashka @jacasses.bsky.social · 01/10/2026
Même si c’était extrêmement malaisant, j’ai beaucoup plus ri que frissonné. C’est de l’humour noir qui voile un propos encore plus noir.
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Ashka @jacasses.bsky.social · 01/10/2026
Pas besoin d’en dire plus !
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Ashka @jacasses.bsky.social · 29/09/2026
249-Buffet Infinity (Simon Glassman 2026 Shadowz) ⭐️⭐️⭐️1/2
Inspiré par les travaux de Alan Resnick et Casper Kelly pour leurs Infomercials sur Adult Swim, Simon Glassman réalise son Buffet Infinity façon zapping géant, mélangeant publicités, images de JT locaux et autres bizarreries qui ne devraient pas se trouver sur les ondes télévisuelles afin de raconter son délire mi-horreur mi-comédie absurde à l’humour noir.

Le film raconte de événements se déroulant dans un petit quartier résidentiel où dans une zone commerciale ouvre un restaurant à volonté. Petit à petit et devant le succès, l’enseigne prend de l’ampleur et commence s’étendre en rachetant les commerces adjacents. En parallèle, un petit restaurant tente de subsister en valorisant son authenticité et ses bons produits frais. Cependant, dans les alentours, des événements étranges commencent à se produire avec l’apparition de trou dans le sol ou de disparition inquiétantes.

Récit farfelu et éclaté, Buffet Infinity est un puzzle à reconstituer, plusieurs lignes narratives liées sont racontées via le zapping télévisuel. Pas toujours simple à suivre dans le détail, le gros de l’histoire est tout de même assez clair et se veut une critique par l’absurde d’une société de consommation inarrêtable, d’un capitalisme galopant et insatiable, ainsi qu’un regard sur une Amérique trumpiste adepte de la post vérité et de l’instrumentalisation des peurs par la religion.

Ça n’est certes pas très fin ni nouveau, mais la forme est suffisamment originale pour valoir le coup d’œil.
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Ashka @jacasses.bsky.social · 29/09/2026
248-Garance (Jeanne Herry 2026 cinéma) ⭐️⭐️⭐️⭐️❤️
Trois après m’avoir broyé le cœur avec Je Verrai Toujours Vos Visages consacré à la Justice Restaurative, Jeanne Herry revient et me fait à nouveau le même effet avec son nouveau film sobrement titré Garance.

Garance est une jeune femme d’une trentaine d’années, fraîche et qui est comédienne, notamment dans une troupe de théâtre. Garance vit bien, participe à des fêtes, à une vie sociale, un petit copain et un squatteur de canapé. Garance va bien… sauf que Garance est alcoolique. Pas l’alcoolique de cinéma qui se roule par terre en vomissant, non. C’est une vraie alcoolique de tout les jours, en apparence fonctionnelle. Tout le monde le voit bien qu’elle est alcoolique… tout le monde sauf Garance. Garance va bien, jusqu’à ce que tout n’aille plus si bien que ça.

Avec Garance, Jeanne Herry ne fait pas un portait spectaculaire mais un portait plein de finesse et intelligence alcoolisme mondain et social. Celui qui ne se voit pas immédiatement, celui qui s’installe insidieusement mais qui détruit tout autant.

Jeanne Herry est une réalisatrice mais aussi une auteure ayant la faculté d’écrire des dialogues qui sonne terriblement vrais, qui touchent à la vérité des personnages et aux cœurs des spectateurs. Des dialogues portés par l’interprétation parfaite des comédiennes, avec une Adèle Exarchopoulos qui livre une prestation stupéfiante.
La puissance des échanges de Je Verrais Toujours Vos Visages passait, certes par la performance des comédiens, mais principalement et plus discrètement par le montage au cordeaux de ceux ci. Dans Garance, Jeanne Herry fait passer énormément des émotions, des tourments intérieurs et des enjeux grâce au montage, qu’il soit en parallèle ou en décalé, renforçant les effets humoristique ou d’explosions d’émotions.

Mais là où Garance se distingue c’est qu’il est un film loin du misérabilisme attendu pour un sujet aussi lourd, la réalisatrice fait de ce long métrage un film légère, solaire, plein d’espoirs, de vie et de bienveillance.
110
Reposted by Ashka
CHAOS @chaosreigns.bsky.social · 29/09/2026
Moby - "Porcelain" (2000) Plus d'infos sur ce titre : www.chaosreign.fr/culte-des-an... #Moby #Porcelain
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Ashka @jacasses.bsky.social · 29/09/2026
Une re-release alors que le film n’a jamais quitté les écrans ? C’est cocasse !
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Ashka @jacasses.bsky.social · 28/09/2026
C’est acheté !
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Ashka @jacasses.bsky.social · 28/09/2026
La Belgique c’est devenu l’Argentine de l’Europe ou quoi ??? #belfra
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Ashka @jacasses.bsky.social · 28/09/2026
Enfin ! \o/
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Captain Jim @captainjim87.bsky.social · 28/09/2026
Ça aurait dû être toi... 😭
Wolverine qui regarde une photo de Rian Johnson
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Ashka @jacasses.bsky.social · 28/09/2026
J’ai commencé « vite fait » (2h tout de même) le nouveau Silent Hill Townfall. Pour l’instant, je suis charmé ! L’ambiance est folle. Le son est dingue. Et le petit écran CRT rajoute un petit côté analog horror pas déplaisant du tout.
Keyart de Silent Hill Townfall
On voit le héros du jeu, un homme noir à lunettes portant un bonnet, une doudoune sans manches rouge. Il tiens dans les mains une petite tv portable qu’il regarde assidûment. Il se tiens au milieu d’une rue sombre et brumeuse.
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Reposted by Ashka
Alejandra Caraballo @esqueer.net · 27/09/2026
The before and after it's even more haunting.
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Ashka @jacasses.bsky.social · 28/09/2026
Comme pour Andor. Ça aurait pu être raconté sans Star Wars. Mais c’est ce qui rend ces séries savoureuses, avoir des récits plus ou moins habituels ou connus, bien écrits et mis en scène, mais avec la petite touche (Star Wars dans un cas, super-héros dans l’autre) en plus.
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