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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙

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Prêtresse des scènes futures 😈 Goddess of the night ✨ BFF de @Eidollon 🖤 Stay Spooky 🎃

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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 01/10/2026
Les rumeurs, les doutes, de simples mots échangés qui peuvent changer le cours d'un destin. Spoil extrait TWO
Le silence règne dans l’arrière salle où se tient ma loge, sans parler de l’espace réservé aux combats qui se tient tout proche de là. Il est assez courant que des rixes clandestines se tiennent dans les sous sol des bars qui pullulent dans les bas fonds. Les plus malfamés de tous accueil les combattants les plus féroces. C’est justement ce type d’adversaire que je cherche. Des hommes capables d’encaisser au point de me forcer à puiser dans mes dernières ressources pour avoir le dessus. Je n’ai pas perdu un seul affrontement depuis que j’ai commencé. Il faut un exutoire à la rage qui grandit en moi, au désespoir qui me consume depuis que Cyrus est apparu devant moi, amenant avec lui son lot de problèmes.
J’avale une gorgée d’eau, espérant faire disparaître la boule qui obstrue ma gorge depuis des jours, sans succès. Debout devant un miroir fissuré qui tient par miracle contre le mur, j’observe mon corps dans sa globalité. Le torse nu je remarque les écchymose qui teinte ma peau dans des dégradés de jaune tirant vers le vert pour les plus récent, ou de rouge allant jusqu’au violet pour les plus anciens. Mon regard se dirige inlassablement vers le nouveau soleil qui a éclos sur mon épiderme, à l’endroit exact où nos corps sont entrés en contact. 
— Le dieu de l’orgueil combattant dans les bars louches des bas-fonds, ça risque de ne pas plaire à la cour.
Je ne suis pas étonné de croiser mon meilleur ami dans ces lieux, bien au contraire. 
— Je t’en prie, donne l’information à Erix, il saura quoi en faire. Et je te rappelle que je suis l'ex-dieux de l'orgueil. Je n’ai pas de compte à rendre au palais. 
— J’avais espoir que les rumeurs soient fausses. 
— Désolé de te décevoir.
Pour couper court à la discussion je commence à m’échauffer. Je cours sur place, espérant le faire partir, mais Aster ne bouge pas d’un poil.
— Qu’est ce qu’il s’est passé depuis l’autre jour ? Tu t’es refermé d’un coup en revenant de New Bedford. C’est l’humaine qui te joue des tours ?  
— Zylia n…L’annonceuse clame le prénom d’Adrian sous une foule en liesse, puis le mien résonne sans que personne ne comprenne. Tala Coma, pas Nyx simplement Tala. La fade et creuse Tala, que j’avais enterré six pieds sous terre en jurant de ne jamais lui redonner vie.
La foule me scrute, m’observe silencieuse. Ont-ils saisi ce que ce changement signifie ? Ce que la vie me réserve dorénavant ? Plein d’assurance Adrian saisit le micro tendu par l’un des membres du staff avant d’enfin prendre la parole.
— Bonsoir Salt lake city !
La foule devient incontrôlable, depuis quand Adrian jouit-il d’une telle renommée ? Je suis en retrait de lui, tandis qu’il baigne dans la lumière. L’image parfaite qui servira à illustrer les prochains mois, voire prochaines années de ma vie. 
— Vous la reconnaissez pas vrai ? Nyx a disparu laissant place à Tala.
J’avance d’un pas afin d’entrer dans la zone d’éclairage du projecteur.
— Fini la reine de la nuit, fini The Wicked One. Une toute nouvelle femme, un nouveau partenaire et pas des moindres.
 J’ignore si comme Patrick Bateman dans American Psycho il prend son pied en se matant dans le miroir. 
Quoi que j’ai peu de doute tout compte fait.  
Il ne m’invite pas à prendre la parole, ne réclame pas de micro supplémentaire. Il annonce déjà la couleur aux fans de Nyx, plus jamais je ne serais une compétitrice, ni une combattante, mais bien une simple assistante. Je vois des spectateurs la main sur la bouche, portant des t-shirts à mon effigie. Eux aussi on saisit, eux aussi comprennent que ce n’est pas qu’un changement de direction artistique, mais bien un chamboulement majeur.
Adrian passe son bras dans mon dos pour entourer ma taille, je me retiens de l’envoyer valser. Je souris, un sourire sûrement faux et visible à des kilomètres.
Il continue son laïus sur sa victoire, sur sa force et sur le fait que quiconque le défiera devra se préparer à souffrir. 
Je n’écoute pas, je vis la scène par procuration ne pensant qu'à la sensation de son bras sur le …Devant sa porte, il s'immobilise, ne sachant pas comment agir. Il frappe timidement, s’apprêtant à faire demi-tour face à l’absence de réaction dans la maison. Le verrou s’ouvre enfin, laissant apparaître une silhouette qu’il ne s’attendait pas à voir ici.
— Bonjour Price.
Le sourire sardonique que Jordan affiche fait monter en Will une rage sourde.
— Pourquoi tu es chez elle ?
— Elle ne veut pas te voir.
Sa poitrine se comprime, l’air vient à lui manquer. C’est une blague, ce n’est pas possible autrement. Il hurle son prénom dans l’espoir de la voir apparaître, en vain. 
— Tu perds ton temps.
— Qu’est-ce que tu as fait ?
— Il se peut que je lui aie raconté notre petit secret.
Le visage de Will blêmit instantanément.
— De quoi tu veux parler ?
— Notre confrontation la veille de ton départ, il y a dix ans,  ou tu n’y es pas allé de main morte.
Il serre les poings, c’est un cauchemar, un putain de cauchemar, il va se réveiller.
— Will ?
La voix de Carolyn le ramène à la réalité. Il esquisse un geste dans sa direction, elle a un mouvement de recul, presque instinctif. Sa réaction lui tord l’estomac, tout s’écroule autour de lui.
— Quels détails il t’a donnés ?
— Il m’a juste dit que tu l’avais tabassé sans raison alors qu’il venait s’expliquer.
Ses yeux s’écarquillent, passant de Carolyn à Jordan qui sourit, fier de l'efficacité de son stratagème. Will crispe la mâchoire pour ne pas s'énerver davantage.
— Ce n’est pas… commence Will avant d’être interrompu par Jordan.
— Elle ne veut pas te parler.
— Dégage Sparks !
Will commence à perdre patience.
— Je peux tout expliquer, Car’, laisse-moi te donner ma version.
Jordan s’interpose entre Carolyn et Will avant de rétorquer à nouveau : 
— Je t’ai dit qu’elle n’avait rien à te dire.
Le fait que Jordan se permette de parler au nom de Carolyn déclenche en Will une haine sans nom. Son poing s’abat sur le bois de la porte à quelques centimètres du visage de Jordan.
— Et moi, je t’ai dit de dégager, tu veux que je sois plus clai…
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 24/09/2026
Les nerfs et pas que qui sont a vif dans mes romans 😉
— Reprenons. Qui vous à parler de ma mort ?
Il s’obstine en plus. Quelle tête de mule !
— Je vous l’ai dit, je l’ai découvert seule. J’étais au cimetière et je me suis retrouvée par hasard devant votre pierre tombale. Vesper ce n’est pas un nom si répandu. 
Un peu plus convaincu, il se penche sur mon bureau pour y déchiffrer les papiers qui s’y trouvent, en me gardant toujours prisonnière.
— Vous aviez besoin d’une vue d'ensemble sur ma famille ?
Je pourrais planter ma lame dans sa cuisse, mais le temps que l’idée fasse son bout de chemin, il me la retire, puis la fait tomber au sol.
— Alors ? Je vais finir par m’impatienter. Vous m’avez donné matière à me venger, j’ai très envie de jouer avec vous moi aussi.
— Proposition plus que plaisante au vu de mes années de solitude mais je ne suis pas désespérée à ce point.
— Toujours cet humour grinçant. Que cherchez vous à trouver me concernant ?
— J’avais juste besoin de cartouches, en dernier recours, pour vous contrer le moment venu.
— Intéressant comme approche.
— Je n’ai pas eu l’occasion de tester mes talents d'enquêtrice avec les idiots qui sont passés avant. Là j’ai de quoi faire.
La pression de ses bras se détend, m'offrant un peu plus d’amplitude pour respirer à plein poumons. La seule odeur qui me vient, n’est autre que celle de son parfum. La fragrance hypnotique du musc, de la cigarette sans l’odeur du cuir cette fois. Je ne m’habituerais jamais au fait qu’un démon puisse sentir si bon.
— Qui est Aster Mora ?
Ses bras me libèrent totalement, je reste prostré au centre de la pièce quand lui se dirige vers mon bureau. Le tas de feuilles à la main, il les passe en revue à une vitesse phénoménale. 
— Joli pactole, la journée à été fructueuse. 
Il s’installe sur la chaise de bureau, les jambes allongées devant lui, sans me lâcher du regard. 
Pourquoi a-t-il fallu qu’il ait autant de charisme ? Et qu’il porte des tenues qui le mettent autant à son avantage !
— Vous comptez esquiver encore longtemps ? Qui est Aster M…Un contact glacé sur ma peau me tire de ma léthargie. Adrian s'est relevé, de sa main pend une chaîne à gros maillons qui frôle ma joue. Kyle vient sûrement de l'amener. Je suppose qu’il s’agit de l’arme avec laquelle il a prévu de terminer son ouvrage. Les arbitres n’interviennent pas, tout est autorisé dans ce combat, Adrian aurait tort de s’en priver. Jenkins à choisi l’une des stipulations les plus violentes du roster. 
— Toi qui aimes les effusions de sang, tu vas être servi.
Le cliquetis de métal me force à relever la tête afin d’observer son manège. Il enroule la chaîne autour de son poing, je connais dès lors l'issue de ce combat, et ça ne sera pas en ma faveur.
Mes yeux s’écarquillent, tandis que je me débats dans le vide, tentant de me relever, de reprendre un léger avantage. Mes poignets sont liés aux cordes, pas moyen de fuir, ni d’éviter les coups. J’ignore à quel moment mes poignets se sont retrouvés harnachés de la sorte. Je déglutis péniblement, mon sort est scellé, je suis à sa merci. 

Il me percute le nez dans un craquement d’os atroce. L’adrénaline ne suffit pas à endiguer la douleur qui se réveille. Je suis devenu le punching ball d’Adrian. Les coups s'enchaînent, je crache du sang en toussant. Le goût métallique coule dans ma gorge, j’ai envie de vomir. Je me sens partir à un moment, comme si ma vie allait prendre fin ici et maintenant. Que j’allais donner mon corps à ce ring en offrande avant de passer les portes des enfers. 
J'entrouvre les yeux, deux petites fentes. J’ignore l’état de mon visage en cet instant. Celui d’Adrian est déformé par la rage et son sentiment de supériorité. Rien n’est en mesure de le stopper dans sa folie, dans son envie de me détruire. Il me veut à moitié mort, afin de prouver au monde entier qu’il a gagné contre le roi des enfers. Je ne suis qu’un vulgaire hématome, mon corps tout entier hurle. Je suis prêt à renoncer, puis je repense à Cody, je ne le trahirai jamais. 

Le rire sardonique qui suit me glace jusqu’à …Ses croquis jonchent le sol et c’est le cadet de ses soucis. Jake la surplombe de toute sa stature, alors qu’elle est assise sur son propre bureau. Leurs respirations se confondent dans la danse infernale de leurs langues. Ce baiser les consume dans un brasier aussi délicieux que dangereux. Les mains de Jake sont avides de contact, cherchant à s’accrocher à Penny par tous les moyens. Elles remontent le long des cuisses de la jeune femme, alors qu’il laisse s’échapper un râle quand il relève sa robe de quelques centimètres.
— Tu n’aurais jamais dû me montrer ce qui se cache sous tes vêtements.
Deux jours que cette photo le rend fou, qu’il y pense nuit et jour. Il le sait, Penny va devenir la pire des tentations le temps de leur petit jeu. Et il a peur de ne pas en sortir indemne. 
Leur baiser prend fin, mais les lèvres de Jake sont tout aussi gourmandes que ses mains, se perdant dans le cou de la jeune femme qui émet une supplication subtile.
— Jake…
Sa manière de prononcer son nom ne fait qu’augmenter la tension qui sature l’air.
— Je veux que tu repenses à mes mains sur ton corps et que tu en perdes le sommeil.
Le temps de prononcer ces mots, il a planté son regard azur vers elle. C’est insoutenable. Puis, il reprend là où il s’était arrêté, laissant une pluie de baisers sur le décolleté de Penny, tandis que ses doigts ne cessent de remonter le long des jambes de la jeune femme.
Il la fait languir pour se venger du coup bas de ce soir. Et puis, un trésor, ça ne se donne pas au premier venu. Ça se mérite. 
Le contact de la lingerie, aussi fine que raffinée, suffit à le combler ce soir. La couleur de l’ensemble, d’un rose poudré, souligne la peau hâlée de la belle brune. 
Il la touche à travers le tissu, sentant peu à peu Penny se cambrer sous ses caresses.

Ses tourments l’emportent dans une lente agonie. Elle veut aussi rencontrer ce corps qu’elle n’a admiré qu’en photo. Il lui en faut plus. Prise d’une fièvre dévastatrice, elle se saisit de la chemise de Jake au n…
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 17/09/2026
Encore joyeux anniversaire 🖤🎉 TW : Food,TCA,alcool, deuil, mort (je suis deg je pensais a un extrait pour TWO mais je l'ai déjà utilisé ya un mois xD )
Le voir avec une chemise blanche et un pantalon de costume est une nouvelle étape qu’elle n’est pas prête d’oublier. Son col est suffisamment ouvert pour que le tatouage qui couvre son cou ne soit pas masqué, les manches remontées pour en dévoiler d’autres, et il porte une paire de bretelles. 
— Je m’attendais à plus de compliments, s’offusque-t-il tandis qu’elle met la touche finale à son maquillage.
— Je pourrais vite m’habituer au look de dandy.
Elle le dévore du regard, un feu ardent au fond de ses pupilles.
— Au risque que d’autres femmes viennent me parler dans la rue ?
— Avec ton style de bad boy habituel, elles le font déjà. Je ne suis pas inquiète, c’est moi qui suis à ton bras ce soir. Et dans ton lit toutes les nuits.
— Hum, je t’ai déjà dit que tu étais très sexy quand tu rayonnes de confiance ?
Il la saisit par la taille pour l’avoir au plus près de lui. Même avec ses talons, elle ne parvient pas à le dépasser. La tension entre eux monte en flèche, atteignant son pic dans un baiser plein de fougue.
— Tu as de la chance que je n’ai pas mis de rouge à lèvres.
— Ce n’est pas ce qui m’aurait empêché de t’embrasser.
	
Le restaurant est à couper le souffle, la terrasse est éclairée par quelques guirlandes multicolores accrochées à un arbre qui se tient au centre de tout. Il tire sa chaise pour qu’elle puisse s’installer. 
— J’ai pensé qu’un resto italien te conviendrait.
— Je suis si facile à cerner ? s'amuse-t-elle.
— Non, et c’est ce que j’aime chez toi. Tous les jours j’en découvre encore.
Pas moyen de se souvenir de la dernière fois qu’elle avait profité d’un repas au restaurant. Avant Alexander, avant que toute sa vie ne s'effondre. Au moins six ans. 
Ses TCA n'ont pas entièrement disparu. La petite voix dans sa tête lui répète en boucle qu’elle a assez mangé pour aujourd’hui. Dans ce genre de situation, elle déconnecte de tout et Chris le sait. Il glisse sa main dans la sienne, sans un mot.
— J’ai recommencé ? s’inquiète-t-elle.
— Tout va bien, c’est ta…Trois jours. Il s’agit de la durée de mon isolement dans ma suite, asociale et incapable d’esquisser le moindre geste. Comme chaque année aux alentours de cette date d’anniversaire, je suis portée pâle au travail sans que les médecins ne tiquent. J’ai demandé à Rust de passer le mot au coach concernant mon absence, en précisant que Tala doit être elle aussi informée. J’aimerais ne pas avoir à me justifier, ou à mentir pour rester entre quatre murs avec comme unique compagnie ma propre personne. Ces trois jours sont loin d’être des vacances. 
J’ère comme une âme en peine dans la suite, incapable de démarrer la moindre activité. M’occuper l’esprit me semble impossible, mes pensées sont accaparées par un unique sujet dont je ne parviens pas à me défaire. Mentalement épuisé, je laisse mes pas me guider jusque dans ma chambre afin de me glisser sous ma couette. J’attends que le sommeil me cueille, ce qui n’est pas une mince affaire. Le soleil de la journée traverse les épais rideaux que j’ai pris soin de tirer avant de m’allonger. Mon attention se focalise sur la raie de lumière qui se reflète au plafond. J’essaie de ne pas y voir un signe. Puis la fatigue m'emporte enfin.
Le second jour, je continue à traîner ma carcasse dans cette suite où je tourne en rond. J’ai voulu ce temps mort, et comme chaque année, je le regrette. J’avale difficilement mon petit déjeuner. Je n’ai pas faim, mon cœur est au bord de mes lèvres et la boule qui entrave ma gorge ne cesse de s’élargir. Je regarde des films sans les voir, même les bruits blancs que j’écoute habituellement n’y font rien. Le silence m'oppresse, me pousse dans mes retranchements. Je ressens la profonde envie de hurler, de crier à en avoir les poumons en feu. Je reste muet, amorphe sur le canapé, fixant l’écran ou des personnages s’animent sans que je n’y prête attention. Je suis en mode pilote automatique, tentant de survivre.
Vient enfin le dernier jour de mon calvaire. Je me force à prendre une douche, laissant l’eau gl…Sauf que je ne quitte pas New Bedford. Je poursuis la soirée sur le sable chaud de East beach, situé tout prêt de O Tool’s. La plage ressemble plus à l’idée qu’on s’en fait habituellement. Les coquillages sont moins présents, y marcher n’est pas digne d’une torture médiévale. 
La foule habituelle de cette période de l'année commence à déserter les lieux. Les parents récupèrent leurs enfants pour les doucher et leur préparer le dîner. Je me retrouve vite seul, assis à fixer l’horizon, attendant que le soleil décline et s’enfonce dans les flots. La surface se parent de teintes orangées quand le soleil vire au rouge. un dégradé de violet se mêlent à la danse. Je me croirait dans un tableau de Monet. 
Au sein des enfers, il est difficile de savourer ce genre de spectacle. Le ciel est rouge, encore et toujours, même la lune porte ces couleurs. Il n’y a rien qui puisse rivaliser avec la beauté de la Terre. Je me sens chanceux d’avoir l’occasion de revivre ces moments, ne serait-ce qu’une dernière fois. 

Un chien arrive à ma hauteur, frotte son museau sur mon jean. Je le gratifie d’une caresse sur le haut de la tête. Il est adorable. Un golden retriever couleur sable, un peu mouillé. J’en déduis qu’il a fait une petite trempette, je suis presque jaloux.
— Nugget vient par ici ! N’embête pas les inconnus. 
Je me fige instinctivement. Je ne suis pas un inconnu. Je suis bien pire que ça pour l’homme qui vient de rappeler son animal à l’ordre. Rien que le prénom qu’il lui a donné m’a mis sur la piste. 
Il a toujours voulu appeler son chien ainsi. Depuis ses trois ans, lorsqu’il a décidé que pour son anniversaire, il aurait un chiot. A la place, notre père lui à offert une paire de fessés. Il hurlait si fort. Maman avait toutes les peines du monde à me retenir. Si j’étais intervenu, Marlon aurait pu faire bien pire.
J’ai attendu d’économiser chaque sous à ma portée pour lui offrir un chien en peluche qu’il baladait partout quand Marlon était absent. 

Dans un instinct de survi…
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 10/09/2026
Deux débordements différents ! Pas de reel spoilsur l'extrait de TWO T2
-tens.
Il écrase une enveloppe bien rondelette contre ma poitrine. Toujours dans un état second, j'entrouve le rabat pour y découvrir une liasse de billets assez conséquente.
— En quel honneur ?
— Tu m'as bien fait comprendre que je devais te verser un loyer pour ton hospitalité. Le voilà, en ajoutant les frais de retard. On est quitte.
- Reprend cet argent, je n'en veux pas.
Je jette l'enveloppe sur la couverture repliée, ce qui ne plaît pas à mon interlocuteur qui serre le poing avant de masser l'arête de son nez.
- Tu n'as pas hésité une seconde à m'afficher devant ma conquête, et à me faire comprendre au passage que je suis une sous merde. Alors tu vas prendre ce frie et fermer ta grande gueule ne serait-ce qu'une fois dans ta vie !
Sa rage me laisse sans voix, ni répartie à lui lancer en pleine figure. D'un geste assez violent il me claque l'enveloppe sur le torse à nouveau.
Je le prend pour un signal, celui de rebrousser chemin, de le laisser seul au risque qu'on en viennent aux mains. J'ai de la colère à expulser mais pas contre lui. Sans perdre une seconde, je quitte la pièce. Je m'apprête à arpenter le palier jusqu'å ma chambre quand il m'interpelle.
- Au passage, ton pere fait des siennes dans les bas-fonds.
En quoi ça me concerne?
Et surtout qu'est ce que j'en ai à foutre ?
J'ai rayé cet homme de ma vie bien avant de mourir, il n'est pas question de le laisser m atteindre dans l'au-delà.
—Il parle. Beaucoup. Encore plus quand il est bourré. Il fait les éloges de son fils, démon de l'orgueil pété de thunes. Ce n'est qu'unc question de temps avant qu'il ne vienne frapper à ta porte.
Qu'il vienne, je saurais le recevoir de la meilleure manière qu'il soit pour un connard de son espèce.
- Merci de l'information. Je m'en chargerais au moment venu.
Exactement ce qu'il me fallait en plus pour mes nerfs. Cet enfoiré n'a pas intérêt à pointer le bout de son nez ou c'est sur lui que je vais me défouler et ça ne sera pas beau à voir. Après tout il le mérite, pour ce …Je me stationne un peu plus loin, me rendre dans le parking souterrain leur offrirais un moyen d'accès directement aux espaces communs du bâtiment. Je sors mes lunettes de soleil de ma poche avant de les tendre à Tala.
- Ne les écoute pas, ne prête pas attention à eux. Je te protège. Tout ce que je te demande c'est d'avancer.
Elle hoche la tête avant d'ajouter :
- Ils verront le code que tu vas tapper quand on va rentrer. Tu ne seras plus à l'abri.
—J'ai une appli reliée au digicode afin d'éviter ce type de désagréments.
Nous nous élançons dans ce fourbis. Des mains s'agrippent à mes vêtements, les flashs crépitent de manière incessante. Ce n'est pas réel. Comment ça à pu dégénérer à ce point ?
On me hèle, tandis qu'un vertige me frappe. Ce n'est pas le moment de flancher, je continue ma route, voyant la porte se rapprocher, bien qu'elle me paraisse encore si loin. L'un des journalistes percute Tala au niveau de son épaules, elle pousse un cri tant le choc était violent. Je menace d'imploser, c'est elle qui m'empêche de coller le front de l'abrutis qui l'a heurté sur le béton. Sa main saisit mon avant bras, me traînant à sa suite. Plus vite on franchit la porte, plus vite elle sera en sécurité.
Adossé à la longue paroi de vitre sans teint, nous reprenons notre souffle.. J'ai repoussé ses sangsues le plus loin possible afin qu'ils n'aient pas le temps de nous suivre. Cette scène de liesse est digne des heures de gloire de Michael Jackson. Tout simplement irréaliste à mon niveau.
J'entends les adhésifs de l'atèle se décoller à mes côtés. Quand je tourne la tête je ne peux que constater la dureté des traits de Tala. Elle à mal mais n'en dira rien. Même avec moi elle veut garder les apparences. Je l'entends toutefois se lever la nuit, avaler un cachet ou mettre de la crème. La douleur va et vient sans jamais la quitter.
Les vibrations de mon portable dans ma poche m'interpellent. J'avais dit à Rust que je le rappellerais. Lorsque j'extirpe l'appareil de sa cachette, je …
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 06/09/2026
Je n'en met qu'un parce que je l'adore celui là, il implique beaucoup beaucoup de chose ce retour. C'est un bébé spoil normalement xD
Le carillon de la porte tintinnabule à nouveau, laissant apparaître dans son embrasure la carrure puissante d’un homme. Il se dirige vers ma table, quand enfin je discerne les traits de son visage, je réalise qu’il n’a pas tant changé. Hormis les quelques mèches sur le côté de son crâne qui ont grisé, et les petites rides au coin de ses yeux. Cela même qui me détaille avec une précision chirurgicale. 
— Tu lui ressemble tellement, c’est frappant.
J’avais le pressentiment qu’il prononcerait ces mots, comme tous ceux qui ont connu Cody avant de me connaître. Je suis son portrait craché, une bénédiction autant qu’une malédiction. Je le laisse commander avant de dévoiler mes cartes. 
— Je ne suis pas ici uniquement histoire de boire un café et découvrir les nouveaux potins à ton sujet,  n’est-ce pas ?
— Effectivement. J’ai besoin d’un coach.
— La NWF n’a personne d’assez qualifié qui puisse trouver grâce à tes yeux ? Alors qu’un modeste entraîneur de East Cleveland si.
— Si je t’ai choisi, il y a une raison. Tu me connais mieux que quiconque, tu sais exactement où frapper quand il s’agit de me faire partir au quart de tour. Et surtout tu as entraîné Cody avant moi, rien n’est plus précieux à mes yeux que ça. 
— Tu n’as pas peur de remuer le passé et les fantômes qui vont avec ?
— C’est l’une des raisons qui à motivé mon choix. Tu en dis quoi ?
J’ai l’impression de jouer au poker, d’avoir abattu mes cartes sans savoir si de son côté il bluff ou non.
— C’est intéressant, à un détail prêt. J’ai une famille à mes côtés, je ne peux pas quitter ma vie pour tes beaux yeux. 
J’avais envisagé ce cas de figure. Je ne peux pas croire qu’il s’agissait d’une simple coïncidence quand il m’a dit qu’il se trouvait également à Minneapolis cette semaine. 
— Je finance la totalité de tes besoins, ainsi que ceux de ta famille. Toutes tes demandes j’y accède. J’ai besoin de toi.
Il touille son café après avoir versé un sachet de sucre dedans, puis le porte à sa bouche et d’en boire une gorg…
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 30/07/2026
Vacances soleil et farniente ( bref pas du tout ce qui peuple mes romans !)
— Votre nouvelle couleur fait ressortir vos yeux.
Tais-toi bon sang !
Ah, euh, ch bien, merci.
Je ferais mieux de repartir aux enfers, que de me payer la honte du siècle. Même elle ne sait plus où se mettre.
— Qu'est ce qui vous amène sur terre du coup ?
— Je devais m'assurer que vous aviez tout le nécessaire pour profiter de votre liberté. Et pourquoi pas vous faire visiter New Bedford.
Elle me dévisage, cherchant à savoir où se trouve le piège.
- Démon et guide touristique, ce n'est pas vraiment la casquette que j'aurais choisie pour vous.
Je connais la ville comme ma poche, et les recoins les plus secrets aussi. Vous avez un maillot de bain ?
— Et voyeur au passage. Je me disais bien que cette soudaine clémence était louche.
Félicitations Vesper, tu viens de te piéger toi-même!
Nous longeons O'tools beach et sa plage recouverte de coquillages. La langue de cailloux qui se jette dans la mer fait souvent office de plongeoir improvisé pour les plus téméraires. C'est là que je m'assois, avec au bras le sac de plage de Zylia. Je suis subjugué par sa tenue depuis que nous sommes partis de la maison. Une longue robe d'été noir au bretelle fines, recouverte d'un motif de lune sur le bas de la jupe. Dévoilant sa peau couverte de grain de beauté, semblable à des constellations. Quand elle retire la fameuse robe pour dévoiler un maillot de bain à rayures noires et blanches, je manque de défaillir. Je ne sais pas ce qu'il m'a pris de lui proposer une telle sortie!
Vous ne venez pas ?
Elle regroupe ses cheveux dans une queue de cheval haute qui dégage ses clavicules et sa gorge en m'embaumant au passage d'une fragrance d'ammoniac et d'amandes.
Sans façon, et je n'ai pas prévu de maillot.
Votre caleçon fera l'affaire. Surtout que nous sommes seules sur cette plage.
Non vraiment, mauvais plan.
— Je vous assure que ca ira.
- Donc vous me proposez une sortie plage pour que finalement je sois la seule dans l'eau et peu couverte.
- Rassurez-vous, si vous venez à vous noyer je viend…y a bien longtemps que Penny n'a pas fait une balade en forêt, l'automne s'y prête à merveille. Les arbres ont revêtu leur
robe flamboyante qui se reflète sur le lac Michigan.
- Tu comptes y aller comme ça? demande-t-elle à Jake qui n'a prévu de porter qu'un simple sweatshirt et des baskets classiques.
- Si tu m'avais parlé d'une balade dans les sentiers, j'aurais pris soin d'acheter le nécessaire.
Attends, je vais te trouver quelque chose.
Elle sort de leur chambre, avant d'y revenir les bras chargés.
- Mon père à tout le nécessaire en plusieurs exemplaires.
Sans perdre une seconde, il retire son sweat, laissant remonter son t-shirt au passage.
Arrête de me dévorer des yeux, où l'on ne quittera pas cette chambre avant un petit moment.
- Tu ne voudrais pas que mes parents nous entendent, qu'est-ce qu'ils penseraient ?
- Que leur fille n'est pas si sage qu'elle le prétend.
- Tout de suite, je suis mise en tort. J'avais oublié que tu es un vrai ange avec tes yeux bleus et tes cheveux blonds.
-Je suis Lucifer avant son bannissement aux enfers.
Il est dorénavant torse nu devant elle et son sourire en coin ne fait qu'empirer la fièvre qui saisit Penny. Si elle ne quitte pas cette pièce, elle ne donne pas cher de sa propre volonté.
- Tu me rejoins en bas, esquive-t-elle en sortant de la chambre avant de dévaler les escaliers.
Mains dans la main, ils arpentent le sentier qui mène dans un premier temps à une petite cascade. Le bruit de l'eau ricochant sur les rochers se répercute dans le silence de la forêt. Don et Denise sont plus en avance, ayant l'habitude d'arpenter les chemins escarpés de la région depuis de nombreuses années. Pour Jake, c'est une première et ça se ressent dans ses pas hésitants. Il manque de trébucher et de s'éclater la tête sur un gros cailloux, par chance Penny l'a rattrapé de justesse.
—J'espère que mon père à emporter la trousse de secours, plaisante allégrement la jeune femme.
- Disons qu'avec toi, je découvre de nouveaux hobbies.
La vue est à co…C'est lors de leur entrée au lycée que tout a changé. Durant les vacances d'été, il est passé d'adolescent à homme, opérant un virage à trois cent soixante degrés, au niveau physique et vestimentaire. Jamais il n'aurait imaginé que ça affecterait à ce point les trois années qui suivraient.
Dylan, le mec le plus populaire du lycée, adorait s'en prendre à Will. Il était une cible de choix, un gars atypique, qui n'entre dans aucunes cases. Ça a commencé avec des rires quand Will approchait et s'est vite monté crescendo.
Dylan n'attendait qu'une chose, voir Will craquer. Son harceleur se serait contenté de larmes, même s'il rêvait de voir sa victime péter un plomb. Il n'avait pas imaginé une seconde que Will scrait en capacité de riposter et encore moins que l'information arriverait aux oreilles de l'administration. Dylan a été viré sans ménagement. Mais les autres élèves étaient de son côté et certainement pas derrière Will. La haine à son égard s'était intensifiée au fil des mois, Will ne pouvait plus rien faire pour l'endiguer.
Le soir du départ de Dylan, Carolyn était prête à se ranger du côté de Will, il a refusé.
Si tu es liée à moi de près ou de loin, c'en sera fini de toi. Tu seras prise pour
cible et je ne peux pas te laisser me rejoindre sur cette voie.
- C'est injuste ! tu n'as fait que te défendre.
Les mains sur les épaules frêles de la jeune fille, il avait planté son regard dans le sien.
— Reste en dehors de tout ça Car®, promets-le-moi. Tu ne vas pas t'interposer, de quelque manière que ce soit.
— Tu ne vas pas laisser toute cette affaire diriger ta vie ?
Un reniflement confirme qu'elle sanglote.
Tu sais aussi bien que moi qu'à l'allure où ça s'est enclenché, je ne peux plus rien faire. Je suis le mec bizarre qui a fait virer le populaire, quoi que je puisse dire, ils s'en serviront contre moi. Et je ne peux pas accepter que toi aussi, tu sois prise à partie.
Carolyn
Partie 1 - Chapitre 3Nous sommes proches de la chocolaterie ou j'ai acheté des douceurs dans le but de les offrir à Carter. Don nous a commandé, dans un français presque parfait, deux chocolats chauds. Durant l'attente de nos boissons je lui demande ce que signifiait Stellina, le surnom qu'il a employé au début de notre échange.
- Ça veut dire petite étoile, ça correspond plutôt bien à Nyx. J'aime donner des surnoms aux gens.
J'aimerais savoir comment il surnomme Sterling, si lui aussi à cet honneur, bien que j'en doute peu. Le serveur revient rapidement avec deux tasses fumantes sur un plateau. L'odeur chocolaté me ramène aux mercredis après-midi pâtisserie de mon enfance, quand Carter et moi nous battions pour savoir qui lecherai la cuillère.
- Avant que je te donne les informations en ma possession, j'ai besoin de savoir pourquoi tu tiens tant à les avoir.
Tu as quitté Sterling, tu lui a dit que tu ne l'aimais plus. Qu'est-ce que tu gagnes à connaître son état actuel ?
Je connaissais un aspect de Don, je n'envisageais pas qu'il puisse se montrer aussi direct.
—C'est mon ancien partenaire, que je l'ai quitté ne m'empêche pas de me poser des questions sur son état de santé.
Je veux simplement être certaine qu'il va bien.
Il m'observe, tente de décrypter le vrai du faux dans mes paroles, comme si c'était si simple de lire entre les lignes avec moi.
- Ça n'a rien à voir avec Adrian ? Qu'est-ce qui me dit que tu ne vas pas courir lui raconter tout dans la foulée, afin qu'il s'en serve le moment voulu ? Tu as fait assez de mal à mon meilleur ami Tala, je ne tolèrerais pas qu'il souffre davantage.
Je déglutis péniblement, plongeant mon regard dans la marre marron foncé qui emplit ma tasse.
Tu as raison, je ferais mieux de partir. Je cause du tort à tous ceux que je touche. Autant t'épargner avant qu'il ne
soit trop tard.
Je dépose la monnaie que je possède sur la table en vue de payer ma consommation que je ne toucherai pas, avant de me lever.
Non reste, je ne voulais pas être aussi dur, s'…
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 23/07/2026
Quand les racines s'entremêlent
 Je tape du pied sur le sol devant un Nathan Jenkins peu enclin à comprendre mon plaidoyer. Si j’avais voulu, je serais resté couché ce matin avec ma magnifique petite amie dans mes bras, plutôt que de tenter d’expliquer à cet ignare que peu importe combien a dépensé un fan, ça ne légitime pas la totalité de ses faits et gestes.
 — Si vous agissez ainsi avec chaque personne présente, la compagnie va perdre des millions, réplique Jenkins.
 Ça lui en touche une sans bouger l’autre. 
 Les principales concernées sont les athlètes les moins rentables de la NWF, donc ça n'a pas d’importance à ses yeux.
 — Si l’argent pose problème, prenez-le sur mon salaire et laissez-moi flanquer tous ces abrutis dehors.
 Rust a déjà notifié à Jenkins qu’il était en total accord avec mes propos. Il me laisse champ libre, jusqu’à une certaine limite, ça ne fait aucun doute.
 — Dans notre domaine, ce genre de fans est courant, monsieur Wright. Je ne vois pas en quoi c'est devenu préoccupant.
 A partir du moment où je n’ai pas écouté Rust et que j’ai écumé les réseaux sociaux. Je tends mon portable à Jenkins. Sur l'écran, l'un des tweets les plus dégueulasse que j’ai pu lire. Un homme explique comment il voudrait « baiser » ma petite amie. Son compte est rempli de posts du genre sur Tala, sur Kelsy, et sur toutes les autres figures féminines de la division.
 — Vous pouvez faire défiler, les autres messages sélectionnés sont aussi passionnants.
 Une autre menace d’agression la première super star féminine qu’il verra se promenant seule. Et je repense forcément à Tala qui m’a parlé d’un jogging ce matin dans les rues d’Atlanta. Celui qui ose la toucher pourra dire adieu à ses mains. 
 Le directeur de la NWF n’exprime aucun sentiment en lisant les mots qui m’ont maintenu éveillé la veille. Je sens encore la raideur dans ma nuque à force de me crisper. 
 — Que voulez-vous que j’y fasse ? Je ne peux pas mettre un agent de sécurité derrière chacune des femmes du roster. 
 — Non, vous avez raison.…Comme convenu, ils se retrouvent au pied de l’hôtel de Penny. Quand elle se présente enfin devant lui, Jake ne peut s’empêcher de l’admirer.
— Tu es ravissante.
Elle n’a pas fait d’effort particulier, comme il lui a demandé, elle porte une tenue décontractée et passe partout, mais surtout des plus confortables.
— On est partis ? demande Jake en la couvant du regard.
— Je te suis Moye zolto.
Jake s’arrête net, il a très bien compris ce qu’elle vient de lui dire, même si son accent n’est pas parfait, et l’intention le touche profondément.
— Depuis quand tu parles Russe ?
— J’ai fait mes recherches, je suis pleine de surprise monsieur Dash.
Il ne peut s’empêcher de l’embrasser au beau milieu de la rue. Jamais Brianna n’a pris la peine d’apprendre sa langue, ni de s'intéresser à sa culture et à ses racines. Elle trouvait juste que l’effet sexy que ça produisait se suffisait à lui-même.

Le bruit des autos-tamponneuses et le stroboscope de lumière ramènent Penny des années en arrière. L’odeur de sucre chaud plane dans l’air accompagné par celle des churros dorés.
— Je me disais que ça nous changerait de l’ambiance feutrée des casinos.
Ils se dirigent vers les machines à sous, choix évident de leur part. Penny fait le tour des différents appareils pour choisir celui qu’ils vont vider toute la soirée. Elle a l’œil pour ça.
— A trois, on y va, recommande-t-elle à Jake qui tient ses pièces au-dessus des fentes prévues à cet effet. Au coup d’envoi, ils laissent glisser leurs jetons dans les machines pour qu’ils se déposent sur le tapis mouvant. Les premières pièces tintent dans le réceptacle, ils sont bien partis pour gagner.
— Tu as l’air de t’y connaître, sous-entend Jake, curieux devant la tactique de sa petite amie.
— On avait une fête foraine qui prenait place à Marinette chaque été. J'adorais y passer des heures avec ma mère. J’ai gagné un nombre effarant de trucs et bidules en tout genre, dont un skate-board une fois.
— Tu n’es donc pas là pour rigoler, comprend-il fac…— Qu’est ce que vous avez tous avec ça ?
— Je ne suis donc pas la seule à penser qu’il s’agit d’une erreur.
Sa voix est taquine, elle vise dans le mille avec son idée et comme un idiot je lui ai donné une raison de plus de creuser. 
— Aster est de ton avis.
Elle tourne son visage, qui jusque là était rivé sur les pages, vers moi à la simple évocation de notre ami.
— Tu l’as retrouvé ?
— C’est lui qui m’a rejoint, non l’inverse. Nous vivons ensembles en colocation actuellement.
— Lui non plus n'aurait jamais dû…
Je sais exactement ce qu’elle pense, elle ne dira jamais le tréfond de ses pensées alors je vais parler en son nom, et par la même occasion donné mon avis sur la question. 
— Non, il n’a rien à y faire. Je te le confirme. Sa simple erreur à était de souffrir de mon absence, et d’y pallier avec des substances. Il n’a tué personne, ni même blessé qui que ce soit, hormis lui-même. Le seul fautif c’est moi. 
— Toi non plus tu n’as jamais rien fait qui puisse te conduire dans les griffes de Lucifer. 
Si elle savait…
— Peut-être que je ne suis pas celui que tu imagines. Peut-être que j’ai fais des choses ignobles sans que tu le saches. Je partage l’ADN de mon père, ça n’a pas dû aider.
Elle menace d’écraser son poing sur la table, je l’arrête avant que le choc ne résonne dans la salle. Il n’est pas des plus intelligent d’attirer l’attention sur nous.
— Tu n’as jamais voulu être comme lui. J’ai du mal à t'imaginer être un connard pareil. Je te connais, j’ai vu toutes tes facettes. Tu ne peux pas me faire gober des inepties pareilles sans penser que je vais les réfuter. Qu'as tu fais pour finir aux enfers Vesper ?
Toujours cette même question, au lieu d’admettre l'horrible vérité. 
— Tu connais de moi ce que j’ai accepter de te montrer, l’homme que je voulais être pour toi, n’a rien à voir avec celui que j’étais réellement. Tu ne sais pas tout me concernant, encore moins mes pires travers. Je vous ai montré ce que je voulais à l’époque à Aster, comme à toi. Aucun de …
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 16/07/2026
Mes persos n'ont pas le droit au répis 😈 TW : sang, armes, accident de voiture, menaces
Les feuilles sont éparpillées sur mon bureau et ce qui en ressort c'est que Marlon, tout comme Vesper, est mort par balle, ainsi qu'un mystérieux Aster qui est mentionné brièvement. En ce qui concerne Cyrus rien de bien passionnant. Citoyen modèle père d'un petit Vesper, il vit une vie paisible dans la ville qui lui a arraché sa famille. Comme me l'a confirmé la secrétaire, il siège à la mairie de New Bedford où il s'est marié en 2000. En somme une vie idéale si on efface les traumatismes de son adolescence.
Je masse mes tempes, épuisée de fixer ces enfilades de lettres capitales. Mon répit est de courte durée. Une brume épaisse envahit l'espace de ma chambre, dans cette odeur typique de cigarette que je reconnais sans peine. Rapidement, je récupère trois de mes poignard le long de ma cuisse. La fumée se dissipe suffisamment pour que ses contours m'apparaissent plus net. Alors seulement, je vise et je tire.
Le premier poignard fend les airs, jusqu'à se planter dans le mur juste à la droite de sa tête, le second suit la même course mais vers la gauche.
—Il va falloir que je vous apprenne à viser. Bien que dans le cas présent ça m'arrange que vous soyez nul à ce point.
Je fulmine de le voir indemne, j'aurais aimé le toucher, ne serait-ce que l'effleurer. Mon ultime poignard à la main, j'avance vers lui, lame pointée au niveau de sa gorge. Son dos heurte le mur dans un boum sourd quand il recule pour m'éviter.
— Combien de fois vais-je devoir vous dire que ces stupides couteaux sont tout juste bons à se trouver autour d'une assiette ?
La pointe de ma lame s'enfonce dans la chair de son cou, au-dessus de sa pomme d'Adam qui s'agite. Une goutte carmin ne tarde pas à se former, avant de glisser sur la langue noir que forme ma lame.
— Et maintenant ? Vous gardez cet avis ?
- A quoi jouez-vous ?
J'enfonce encore un peu plus la lame, le forçant à relever son menton pour ne pas finir empaler.
C'est vous qui m'avez recommandé de viser plus haut l'autre jour. Je ne fais que vér…- Regarde son contenu calmement ce soir. Prends le temps. Ça ne va pas être simple, mais il le faut.
J'imagine deja quel visage je croiserai sur les images qui vont détiler devant mes yeux ce soir. Je ne suis pas prêt à le voir sourire à nouveau, à entendre peut-être sa voix, son rire. Ni même à le voir vivant sur mon écran.
- Tu devrais m'écouter. Je fais ça pour t'aider à dominer ce qui te ronge de l'intérieur. Ce monstre que tu as emmurée afin de ne plus jamais en user, peut très bien vivre en cohésion avec celui que tu veux être.
Je suis plongée dans l'obscurité de ma chambre d'hôtel avec comme seul éclairage l'écran de la télévision. La clé USB branchée je ressent un moment de flottement quand je m'apprête à lancer la vidéo qu'elle contient. Cody sera dessus, ça ne fait aucun doute.
Tout ce que j'ai appris aujourd'hui n'a fait que rouvrir ma plaie qui ne cicatrisera jamais.
Je me décide à appuyer sur la miniature le cœur lourd. Son sourire me frappe, suivi de ce petit rire que je ne pensais jamais entendre à nouveau. Je fais une pause immédiatement. C'est atrocement difficile, cette soirée va me faire mal.
A côté de moi, sur l'assise du canapé se trouve un colis envoyé par Clarissa que j'ai récupéré à la réception en rentrant. Son contenu doit se rapporter au même sujet qui m'a suivi toute cette journée. J'ai peur de l'ouvrir, autant peur de regarder cette vidéo.
Il me faut prendre mon courage à deux mains.
Je déballe les bords du carton dévoilant en son centre un écrin de couleur poupre. Accompagnée d'une petite enveloppe. Pourquoi je me suis dit qu'ouvrir ce colis serait plus simple ? J'attrape la missive, décachette l'enveloppe avant d'en lire le contenu.
« Sterling.
Je m'excuse d'avance pour ce petit mot qui sera un peu désordonné.
Les années passent, sans que le temps ne fasse son œuvre. Je sais que toi comme moi, nous ne nous relèverons jamais de cette perte cruelle.
Tu es tout ce qu'il me reste, une part de lui que je voudrais garder précieusement. Votre…Jake ouvre les yeux en proie à la panique, il a oublié de programmer son alarme et son réveil indique neuf heures.
- Fais chier! il grommelle en passant sa main sur son visage.
La soirée de la veille, malgré le plaisir qu'elle lui a procuré, n'a pas suffi à délier le nœud dans son estomac. Il déverrouille son portable dans le but de prévenir Will, mais la première chose qu'il lui apparaît est la conversation à sens unique remplie d'insultes et de menaces de son pire cauchemar. Aujourd'hui, pas de nouveau message.
Avec difficultés, il referme la discussion, incapable d'oublier ce qu'Il a écrit sous le joug de la colère. Jake parvient à informer Will de son retard avant de filer sous la douche. Le plus vite il part au bureau, le plus vite il saura ce qu'll a tenté pour s'en prendre à Ghost.
Il déboule dans les locaux avec appréhension, Will est en ligne. Jake lui fait signe de le rejoindre dans la salle de réunion, ce que Will acquiesce sans hésiter.
À grandes enjambées, Jake fait le tour de la pièce, cette attente va l'achever. Il a besoin de savoir, de comprendre ce qui l'attend à l'avenir, contre quoi il doit se battre. Quand Will le rejoint, la mine grave, il ose à peine croiser le regard de son ami.
Cette discussion ne rime à rien, tu le sais. Il a échoué de toute manière.
— Dis-moi comment il comptait procéder.
Par ton biais...
L'information le déstabilise. Jake est sonné, il s'appuie sur la table de conférence le temps de revenir à la réalité. Will l'observe, scrute la moindre expression faciale.
— Si j'apprends par les gars de L.A que tu n'es pas au bureau demain avec eux, je viendrai te chercher à Seattle, j'espère que tu en es conscient, réplique Will.
— Tu sais pertinemment que le jour où j'irai, ce sera pour le tuer et, ce jour-là, même toi, tu ne seras pas capable de m'arrêter.
La nervosité de Jake ne cesse de s'amplifier, il sent que Will lui cache quelque chose, son humeur n'a fait que s'assombrir au cours de leur échange, beaucoup trop pour que ce soit…
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 09/07/2026
TW sang, violence verbale, violence physique, propos misogyne Spoil The wicked One !
J'avance dans la nef en silence. Le bruit de mes pas est couvert par l'eau stagnante sur le sol qui émet de léger clapotis. Une montagne de débris s'empile devant l'autel, dans un brie à brac de morceaux de bois calciné, de vieilles pierres qui témoignent du passage du temps. Des bancs, ainsi que des chaises ont aussi subi l'assaut de l'incendie. Mais pas la force des flammes. Les pompiers les ont sûrement déplacés pour accéder au foyer principal de du brasier. Les laissant sans dessus dessous.
Sur l'un des bancs encore debout, je distingue une silhouette. Une simple ombre qui évite les rayons de lumière distillée par le plafond à ciel ouvert.
Tête baissée, mains jointes dans une prière silencieuse, ce que je devine être un homme, n'a visiblement pas ressenti ma présence. Jusqu'à relever la tête et tourner son visage droit dans ma direction. Ces yeux bleus me transperce de part en part. Il relève un sourcil, puis sa lèvre se retrousse dans ce fameux sourire taquin. Il fallait que je tombe sur Vesper, par pur hasard, alors que je suis parvenue à l'éviter depuis des jours.
Par pur esprit de contradiction, je m'installe sur un banc à sa totale opposée. Également pour me protéger de lui, tant que je le peux encore. Sa manière de me détailler me donne la sensation d'être mise à nue, dévoilant mes faiblesses à cet homme qui n'attend que de les découvrir. Dans l'unique but de s'en servir contre moi le moment venu.
Sa prière terminée, il effectue son signe de croix à l'envers à l'instar de Kieron. Puis il se lève, repassant les pans de sa veste de costume à l'aide de ses paumes. Sa main glisse lentement dans sa poche intérieur, faisant poindre en moi une panique soudaine.
A taton, je cherche le contact du holster qui encercle ma cuisse, dans l'optique ou Vesper aurait déniché un artefact capable de me trainer aux enfers sans que je ne soit en mesure de me débattre. Etonnement ce n'est pas une fiole qu'il tire de sa poche, mais un paquet de cigarette somme toute banal.
Il l'…Il attend Carolyn sous le kiosque. Après la journée qu'elle a subie, il n'a aucun doute sur le fait qu'elle viendra se ressourcer ici. La tête baissée, elle avance, connaissant son itinéraire par cœur. Lorsqu'elle le heurte, elle laisse échapper un cri. Une nuée d'oiseaux s'envole de la cime des arbres.
— Bordel, qu'est-ce que tu fais ici ? gronde-t-elle.
— Je t'attendais. Ca va ?
— Tu m'as fichu une de ces frousses, tu abuses !
- Pardon, ce n'était vraiment pas mon intention.
Il ose à peine la toucher tant elle s'est recroquevillée sur elle-même. Carolyn s'est changée, arborant des vêtements trop grands. Pourtant, il jurerait que l'an dernier, elle les remplissait. Son cœur se serre, il n'ignore pas les discussions qu'elle peut avoir avec les autres. Sur le poids d'une telle, le repas d'une autre. Il a beau lui dire qu'elle est parfaite comme elle est, elle ne l'écoute pas. Elle est bornée dans cette quête mortelle de perfection sur tous les plans.
Pourquoi tu t'en es pris à Jordan ? le questionne-t-elle.
Il le fallait.
- En usant de la violence ?
- C'est l'unique chose qu'il a l'air de comprendre, répond-il.
- Les gens commencent à parler, Will.
— À quel sujet ?
Il lui fait signe de s'asseoir, elle semble épuisée.
De nous.
C'était à prévoir. A un mois de la fin de son calvaire, il n'était plus à une rumeur près finalement.
— J'aurais dû le laisser te traiter comme un morceau de viande jusqu'à la fin? s'emporte-t-il face à l'absurdité de la situation.
Tu aurais pu résoudre le problème d'une façon moins flagrante.
La prochaine fois, je lui enverrai un courrier pour le prier d'arrêter d'être un connard misogyne, bougonne-t-il.
— Je dis simplement ça pour toi. Si tu ne jouais pas ce jeu stupide, on n'en serait pas là.
— Tu te caches toi aussi, je te signale !
Elle le fixe, incrédule.
- Ah oui ? Éclaire ma lanterne parce que là je ne vois pas, rétorque-t-elle, vexée.
- Ils ont déjà vu la vraie Carolyn? Celle qui sourit quand elle lit une blague dans un roman, celle qui…Je suis sûre que c'est une grosse cochonne. Faudrait regarder le nombre de bite avec du rouge à lèvres noir autour, ça permet d'avoir le
chiffre éxacte de catcheur qui l'ont défoncé.
Je vais mettre son impolitesse sur le compte de l'alcool, même si ça commence à faire beaucoup. Je pose mon cigare sur le bord du cendrier, avant de me caler sur l'accoudoir en l'écouter attentivement.
Même celle du grand Nathan Jenkins doit en avoir des traces. Elle est forcément passée sous le bureau avant d'atteindre les rangs de la
NWF aussi rapidement.
Je bouillonne. Mon venom adore cette rage qui pulse, il se réveille immédiatement.
- Tu veux pas fermer ta gueule pour voir ?
— Tu ne vas pas défendre une Marie couche toi là pareil ? Elle n'a pas fait que suivre la ceinture, la bite de son ex devait atrocement lui manquer.
Imaginer Tala dans un lit avec Adrian me donne des sucurs froides. Mon esprit me trahit lui aussi, mélangeant mes souvenirs intimes avec Tala en y mettant mon pire ennemi en scène. Ce ne sont plus mes mains sur son corps, ni mon nom dans sa bouche quand elle atteint l'extase.
Je perds le contrôle, la voix dans ma tête me hurle d'étrangler cet abrutis afin de ne plus l'entendre, de ne plus avoir Tala dans mes pensées...
Que tout ceci s'arrête.
Je me jette sur l'inconnu, nous tombons au sol ensemble en renversant les verres agglutines sur sa table et celle de ses amis. Le poing en l'air j'hésite, le tapper est une idée plus que stupide, Rust ne me le pardonnera jamais. Mon adversaire perçoit ma remise en question, jouant ainsi avec mes ultimes réserves
- Regarde toi, tu es minable. Je comprends pourquoi cette trainée t'a quitté. Tu ne vaut plus rien dans le monde du catch. Abandonne, rentre chez ta maman, tu es fini espèce de has been.
Je reçois un premier coup quand l'imbécile essaie de me repousser pensant que ses paroles m'ont suffisamment atteint suffisant à me stopper.
C'est le déclic, le geste de trop qui me fait totalement vriller. Je ne suis plus capable de …
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 02/07/2026
Les odeurs portent leur lot de souvenirs ✨ (J'ai mis don't go même si c'est moins quali) (je laisse la place aux autres sur youtube je ré proposerais mes extraits bien sur 😉) TW : trichillomanie, petit spoil tome 2
Je suis garée depuis plus d'une demi heure à ma place habituelle dans le parking souterrain de la résidence. La lumière automatique s'est éteinte, me plongeant dans une obscurité inquiétante. Je ne réussi pas à défaire ma ceinture, encore moins à quitter mon siège. Son parfum est présent partout, sur le cuir des sièges, dans l'habitacle en lui-même. Puis, il y a ses mèches de cheveux qui jonchent le sol. Un tas assez conséquent. Elle n'a pas remarqué que je l'observais du coin de l'œil, bien trop absorbé par ses pensées, son doigt s'entortillant autour de sa mèche, avant qu'elle n'arrache frénétiquement ses cheveux.
Je n'ai jamais assisté à un tel comportement, c'est la raison qui me pousse à chercher depuis trente minute sur internet, afin de comprendre, car ca n'est pas anodin, encore moins avec la quantité arraché.
Sur les forums spécialisés, ils parlent d'un trouble du comportement engendré par un stress intense, une angoisse récente. Ce n'est pas aussi important que la trichotillomanie, ça n'en reste pas moins inquiétant. Essayez-t-elle de me dire quelque chose en partant ? Ou à-t-elle compris que je ne pouvais pas soigner tous ses maux, voler a son secours quand elle en a besoin étant donné que nous ne sommes plus ensembles ? Adrian doit être au courant, ce n'est pas à moi de gérer ça. Pas avant d'avoir totalement soigné mes propres traumatismes.
Il se passe toujours des choses farfelues quand on est célèbre et qu'on commande de la bouffe à emporter. Ma solitude et mon exaspération de ce soir ont fait pencher la balance vers la pizza. Quelle idée foireuse.
Petit un : le livreur m'a directement reconnu. Il a carrément fait ma présentation tellement je l'ai époustouflé. J'ai juste faim, soit sympa donne moi ma bouffe qu'on en parle plus.
Petit deux : il a demandé un selfie. Qui a coup sur terminera sur les réseau avec en légende " J'ai livrer une pizza margarita à Wicked la superstar du catch"
Petit trois : Le monde entier va savoir ce que j'ai mangé ce soir, et…Vêtue d'une robe vintage, un tablier autour des hanches, elle embrasse ses enfants sur le front, son mari sur la bouche en lui remettant sa cravate en place, avant de saluer sa famille quand la voiture quitte l'allée pour s'engager sur la route. Sa coiffure est parfaite, comme celle de son conjoint, pas un cheveux qui dépasse. De même pour les enfants, en tenue du dimanche, pas de tache de lait ou de chocolat à déplorer. Dans l'après-midi, madame entretient les parterre de fleurs en chantonnant, son chien couché à l'ombre du platane qui trône
au centre dela cour
Une vie simple et dépourvue de stress. A seize heures la voiture fait son retour, ses occupants ont la même tête que le matin même. A croire que la transpiration et la fatigue ne les atteignent pas. Les enfants ne cours pas, ne paraissent pas cuphorique ni fatigué. Puis vers dix huit heure le fumet d'un bon dîner se profile par la fenêtre de la cuisine entre ouverte. Monsieur sort une dernière fois le chien aux alentours de vingt heure, encore habillé de manière très chic, bien que plus décontracté.
Un genre de Truman Burbank qui, à mon avis en privée, tire plus vers le Norman Bates. Je ressent un malaise à les observer de la sorte, et ça n'a rien à voir avec le voyeurisme auquel je m'adonne. Ces humains cachent quelque chose, ça ne peut pas en être autrement. Je vais devoir vivre éternellement avec cette sensation, sans avoir le fin mot de cette histoire.
Je me focalise par la suite sur la maison opposée à celle de la famille parfaite. L'extérieur est soigné avec peut-être un peu moins d'attention, mais ça reste charmant. Des petits sujets en céramique décorent la pelouse. On passe du nain de jardin, à la petite tortue, sans oublier les écureuils et autres hérissons. Ma voisine est plus discrète, presque invisible. Pas de planning à la seconde près mais des journées qui se suivent et se ressemblent.
Du lundi au vendredi, elle quitte la maison sur les coups de huit heures. Les bras chargés de son sac à main,…
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 25/06/2026
Un peu de musique ✨
Une soirée avec Will est la meilleure option pour qu'il puisse y voir plus clair. L'évidence de ses sentiments envers Penny l'a frappée au réveil. Même si, comme la fois précédente, elle avait préféré prendre la fuite. Ne laissant dans son sillage que l'odeur de son parfum aux notes d'agrume et de bois de santal. Ainsi qu'un bout de papier sur lequel elle a apposé ses lèvres maquillées.
Le manque le consume déjà. Il se surprend à vouloir s'endormir à ses côtés chaque soir où cela est possible, s'enivrant de leur passion dévorante. Jake le sait, ça n'a rien à voir avec ce qu'il ressent habituellement pour les femmes qui partagent son lit, c'est plus fort, plus violent et destructeur. Comme avec Elle...
Accoudés au bar, Jake et Will attendent leur commande. Jake scrute la salle, saisi d'un pressentiment. Son flair ne trompe pas, dans le coin opposé de la pièce se tient Yad. Jake ne se dérobe pas cette fois, plantant son regard dans les iris presque noirs du mercenaire. Oui, je t'ai reconnu connard.
Qui est-ce que tu fixes comme ça ?
Will a récupéré leurs boissons entre-temps.
Rien, j'ai cru reconnaître quelqu'un, mais je me suis trompé.
Yad esquisse un sourire carnassier avant que Jake ne se détourne. Il déteste ce monstre de cruauté, et tout ce qu'il a pu détruire dans son passé. Cette mimique est gravée dans son subconscient entouré des milliers de souvenirs qui encombrent son esprit.
Les deux amis se dirigent vers l'étage de l'établissement. C'est un bar somme toute classique, différent de ceux dans lesquels Jake se rend habituellement.
— Pas de stripclub cette fois ?
Jake avait emmené Will une fois, pour lui changer un peu les idées, mais c'était bien avant le retour de Carolyn.
- Je ne me permettrai pas au risque de me mettre ta chère moitié à dos.
Ils se laissent choir dans les banquettes en cuir, entourés d'une musique plutôt jazz.
- Je crois que je suis en train de tomber amoureux, amorce Jake.
Will manque de recracher sa boisson.
- Quoi ?
- Ouais, je sais... …Mon verre d'eau n'arrive toujours pas, je vais finir par passer par-dessus le bar et enfin être servi.
Monsieur Wright, quelle surprise.
Il ne manquait que Nathan Jenkins pour entacher ma bonne humeur initiale. Mon patron est habillé en Peaky blinder, avec le nœud papillon, les bretelles et la gavroche sur la tête. Il m'observe de pied en cap, détaillant chaque élément de mon costume. Je ne lui préte pas attention, j'ai trop peur de me dessécher si ma boisson n'arrive pas.
- Excusez-moi, je crie par-dessus le bar. J'ai demandé un verre d'eau il y a cinq minutes, c'est simple à servir, non?
Le serveur fait glisser sur le zine un verre rempli d'un liquide transparent. A peine arrivé à ma hauteur mon nez me pique, suivi par des effluves assez fortes, comme du désinfectant. Quel enfoiré.
Je me tourne vers Jenkins qui a fait engager ce guignol avant de lui tendre mon verre sous le nez.
Ce serveur à voulu m'alcooliser. Je ne demande rien de complexe.
— Vous avez peur de partir en vrille si vous vous enivrez?
Il se trompe de cible, je n'ai pas besoin de substances lorsqu'il s'agit de péter les plombs. Ce qui en soit est loin d'être rassurant.
Je ne bois pas Nathan, jamais. Demandez-leur de changer ça avant que je m'en charge moi même.
Qu'on ne me serve pas passe encore, mais qu'on tente à mon insue de me refiler cet immonde poison suffirait à me faire entrer dans une rage folle si je venais à intervenir.
Je ne peux pas ellacer un autre scandale provoqué par votre faute, le dernier m'a couté 300 000 dollars alin de sauver les apparences et votre
réputation. Les problèmes peuvent se résoudre sans l'aide de la violence monsieur Wright.
• Pour sauver votre business plutôt, ça n'a jamais rien eu à voir avec moi.
C'est mon business qui vous reverse un salaire et vous offre un job, un toit et de quoi vous nourrir, ne l'oubliez pas monsieur Wright.
Avoir cette discussion ici est risqué, des oreilles mal intentionnées serait capable de nous entendre ce qui me force à me reprendre. …
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Reposted by Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙
Maritza @maritzajaillet.bsky.social · 25/06/2026
❤️.❤️ #Eclatdetexte le jeu ! 👽Thème : musique. Son, fête, ambiance, thème de l'été, phrases mélodiques ou concert ou chanson d'un personnage amateur sous la douche. Amusez-vous ! Qu'importe le genre littéraire, si vous avez un extrait. Je rappelle c'est large🥰Parlez-mwa de musique😍. À vous de jouer !❤️
#EclatdeTexte Par Justine C.M (Activité reprise par Maritza).
Liste des thèmes du mois de Juin/Juillet/Septembre 2026
JUIN
4. Fissure/fragilité
11. Elan
18. Fruits
25. Musique
Juillet
2. Parfum
9. Ombre
16. Pause/accalmie
23. Racines
30. Vacances
Septembre
3. Retour
10. Débordement
17. Anniversaire
24. Tension
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 11/06/2026
Impulsion, ardeur ou course effréné ! TW sang !
Son accoutrement détonne avec les lieux. L’église détruite en partie par les flammes ne devrait pas être l’emplacement de notre première rencontre, ni même de notre affrontement. C’est pourtant ici que je l’ai trouvée, pensive à observer l’horizon au travers les armatures métalliques des immenses fenêtres. Les vitraux ont explosés sous l’effet de la chaleur de l’incendie, déversant des éclats arc-en-ciel sur le sol. Personne n’a jamais nettoyé, personne n’a tenté de restaurer les lieux. Et bien malgré moi, je dois dire que cette part d’enfer dans le cœur sacré de Dieu me fait sourire. 
Je fixe ma prochaine victime, détaillant sa tenue avec une minutie presque chirurgicale. Jusqu’à ce qu’une lueur au niveau de sa cuisse attire mon attention. De là où je me situe, je discerne un fourreau contenant six lames. Elle savait exactement à qui elle avait à faire en acquérant ces couteaux. 
Je quitte ma tour d’observation, une poutre noircie par l'assaut des flammes, pour retrouver la terre ferme et le carrelage marbré de la nef. Elle n’a pas détourné la tête dans ma direction, pourtant elle a bel et bien senti ma présence. Sa main glisse vers le manche de l’un de ses couteaux, à l’affût du moindre mouvement que je pourrais esquisser. Mon adversaire est rodée à ce type de duel. Depuis dix ans, elle sait exactement l’attitude qu’il convient d’adopter. Une redoutable guerriere tout de noir vêtue, prête à me trancher à coup de poignard. 
— Pourquoi six lames quand une seule bien utilisée suffit ?
Je ne la quitte pas des yeux, imperturbable. Les rayons du soleil confèrent à son visage une expression presque naïve, qui à ce moment précis me paraît trompeuse. Bien que je sache que se fier uniquement aux apparences est une lourde erreur que j'ai commise par le passé. 
Elle se tourne enfin dans ma direction, jouant avec le couteau qu’elle garde dans sa main, prête à attaquer. Car je n’ai pas de doute sur ce point, après notre échange verbal elle va fondre sur moi et tenter de me bles…J’avance sur la rampe d’accès au ring enveloppé dans l’épais brouillard qui accompagne mon entrée. Je porte jeté sur mon épaule ma ceinture dont le poids me rassure. Je n’ai pas foulé le ring depuis l’accident de Tala. J’entends encore son cri retentir alors que j'assistais impuissant à sa chute vertigineuse. Cette vision fait courir un frisson le long de ma colonne vertébrale. 
C’était l’unique demande que j’ai faite à Jenkins. Ok j'entretiens la rivalité avec Adrian, mais seulement par vidéo. Je viens chaque soir ou cela est nécessaire, je reste cloitré dans ma loge dotée d’une caméra qui me filme en direct, accompagné d’une oreillette afin d’entendre Adrian. Je devais redescendre en pression avant de le confronter. Mais ce soir j’ai fait le choix de revenir, de reprendre ma place. De m’imposer dans mon royaume.
Je me nourris de l'engouement de la foule qui me porte sur les derniers mètres, afin d’oublier cette désagréable sensation qui m’habite depuis mon arrivée au stade. J’écarte les cordes pour enfin me trouver au centre de l’arène, mon terrain de jeu favori. Micro à la main je patiente, le temps que l'effervescence s’atténue, je sais qu’au premier mot que je vais prononcer le brouhaha reprendra de plus belle, et c’est un sentiment grisant. Le calme revient de manière progressive, c’est maintenant ou jamais.
— Hello Denver, comment ça va ce soir ?
La foule est en liesse, ce qui ne suffit pas à masquer le bruit d’un bâillement sonore, suivi d’un éclat de rire. 
— Sept ans et toujours la même rengaine. Ça devient lassant Wicked, tu devrais laisser la place à la nouveauté.
Je l’attendais, sachant pertinemment qu’il viendrait comme toutes les semaines depuis mon retour de Cleveland. Adrian prend un malin plaisir à couper mes interventions, à détourner l’attention sur lui, pensant bêtement que j’allais me taire sous prétexte que j’étais sur un écran, grave erreur. Notre différent s'accroît de semaine en semaine sous l'œil des caméras, ainsi que de Nathan Jenkins qu…Jake cherche un plan pour ce soir. Il ne supporte plus l’ambiance feutrée des casinos, il a besoin de voir du monde, de faire des rencontres aussi. Depuis le déménagement de Will, il ne croise son ami qu’au travail, ce qui se comprend. Will rattrape le temps perdu avec Carolyn et ça se voit sur son moral. Deux semaines se sont écoulées depuis le déménagement et la vie de Jake n’a pas changée d’un iota. La routine est quelque chose qu’il supporte mal, encore plus quand il se trouve à Cincinnati. Non pas qu’il déteste Cincinnati, cette ville à un charme authentique loin du faste de Los Angeles ou de Bâton rouge. Ces villes ne dorment jamais, ce qui convient à Jake dans certains cas, seulement parfois le repos peut s’avérer bénéfique. 
Il se souvient avoir reçu une invitation en début de semaine pour un défilé de la marque Abacchio. Une référence dans le milieu de la mode mixte, Jake possède quelques pièces de cette maison emblématique dans ses placards. L’invitation s’adresse également à Will, qui, Jake le sait déjà, refusera de l’accompagner. Il est temps de trouver une tenue digne de ce nom pour éblouir la foule et faire parler de lui dans les hautes sphères de Cincinnati. 
Une heure plus tard, il se présente à l’entrée du building dans lequel va se dérouler le défilé. Sans difficulté, il passe le contrôle du vigile qui lui souhaite une agréable soirée avant de le laisser entrer. À l’extérieur, une foule s’est amassée, souvent des badauds qui voudraient eux aussi faire partie de la fête. Jake se dirige vers l'ascenseur principal, un panneau indique que le défilé se déroule au troisième étage. Dans la cabine, il n’est pas seul ; d’un geste de tête, il salue les autres personnes présentes, qui lui répondent de la même manière. 
Dans ce type d'évènement, Jake admire les toilettes des différents invités. Sa tenue se démarque par un t-shirt noir près du corps, qui dévoile le tracé de ses abdos. Les femmes qui le croisent laissent leur regard se perdre quelques instants s…
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 04/06/2026
C'est ok si tu veux en lire cette semaine ✨ TW : violences physique / alcool / mort / spoil sur l'extrait 2 / 18 +
- Tu vas réussir à gérer le fait de te trouver à New Bedford ?
Je n'ai pas vraiment mon mot à dire. J'ai accepté ce jeu, ce rôle, cette quête sans savoir qu'elle me mènerait tout droit dans mes souvenirs.
Je tends juste le dos, attendant le retour de bâton, le coup de massuc. Sur ce coup aussi, Kiara m'a prévenu, et cette rencontre ne doit jamais avoir lieu.
— Je ne vois pas en quoi ça poserait un problème.
Plus je pense à lui, plus la tension monte en direction de mes cervicales. Quelle sera ma réaction en le voyant ? Aurais-je la force de l'ignorer ? Ou bien je craquerais devant lui ? Survivrais-je au simple fait d'entendre de nouveau sa voix ?
Jouer les gros durs, ça fonctionne súrement auprès de tes copains démons ultra friqués, pas avec moi. Le fait que Cyrus puisse entrer
dans l'équation change beaucoup de chose.
- Ne prononce pas ce nom.
Je fais bouger mes doigts pour éviter de contracter le poing en vue de lui balancer en pleine face.
- Je le ferais autant de fois que je le juge nécessaire.
Qu'espère tu faire en l'incluant dans nos discussions ?
Ramener le vrai toi à la surface.
Pourquoi alors que je t'ai abandonné pour garder la face dans la jet set des enfers ? Quand je t'ai regnier de ma vie, avant de revenir comme une fleur parce que je suis dans la merde ? Pourquoi alors que je suis la pire ordure qui soit aux enfers, et encore plus envers toi ?
- Depuis mon arrivée ici, quelque chose me dérange. De ton vivant tu n'as rien fait qui justifie une place aux enfers, à contrario de mes moultes bavures.
— Tu ignores des choses à mon sujet. Ne te fais pas d'illusions, je n'ai pas atterri ici par erreur. Je dois payer pour mes faux pas.
Son sourire mutin est loin de me plaire, il me pousse dans mes retranchements, tente de me faire parler. Je resterais aussi mué qu'une tombe.
Cite-les moi dans ce cas. Je suis curieux de savoir ce que Vesper Dennis à pu commettre de si atroce.
Je ne voudrais pas changer l'estime que tu me portes en un profond dégoût. Je t'assure…Nos chambres étant voisines, nos chemins se séparent quand nous entrons chacun dans la nôtre. Je reste le dos collée à ma porte close. Ma respiration est laborieuse, le poids qui entrave ma poitrine depuis des mois pèse une tonne. J'ai encore en tête la voix du chanteur aussi blessé que la mienne si je savais proprement exprimer mes sentiments. Un cri de détresse, un cri du cœur porté par des notes de piano qui montre crescendo à mesure que l'homme souffre.
Cet échange n'a rien apporté, n'a pas permis d'éclaircir quoi que ce soit. J'en suis toujours au même point, toujours dévorer de l'intérieur par cet immense trou noir qui s'agrandit de jour en jour sans que je puisse le résorber.
Quelqu'un frappe à ma porte, alors que je suis plongé dans le noir. Je ne sais pas depuis combien de temps je suis prostrer ainsi à attendre un sursaut, un regain d'énergie ou tout simplement que mon corps se mette en pilotage automatique jusqu à mon lit.
Je ne fais aucun bruit, histoire que la personne qui tente d'entrer suppose que je suis absent ou bien que je dors. Mais un autre coup résonne contre le bois.
Sterling...
La voix de Tala se brise de l'autre côté de la barrière qui nous sépare. Je ne devrais pas, néanmoins je lui ouvre. Ses yeux sont remplis de larmes, ses joues humides, je n'ai pas cocur à lui exiger de partir. Je la laisse entrer dans l'unique lieu ou elle n'avait plus sa place, tout en allumant la lumière.
Nos corps sont si proches que j'en ai le tournis. Ca n'a rien de comparable à ses lèvres qui rencontrent les miennes l'instant d'après. Je ne la repousse pas, je n'en ai pas la force. Tant de mois que je vis dans les limbes, elle y apporte un peu de lumière par ce simple geste.
A quel prix ?
- Ne te joue pas de moi, je murmure contre sa bouche.
D'un pas elle remet une distance entre nous, aussi douloureuse soit-elle.
- Je n'y arrive plus. Je ne peux plus faire semblant, c'est en train de me tuer.
Ces mots réveillent des milliers d'alarmes dans mon cerveau. Sa lèvre …— Est-ce que Jake Dash a des désirs ?
Il est étonné qu'on lui pose la question, hormis Will, personne ne s'est jamais intéressé à ses envies, ses besoins, ce qui le fait vibrer.
Je suis enfin libre, c'est déjà un grand pas. J'ai toujours Ghost, et Will. J'ai retrouvé ma petite sœur. Il ne manque qu'un élément
pour que mon bonheur soit complet.
Retenant son souffle, elle scrute le visage de Jake, ne sachant comment réagir s'il venait à dire son prénom. C'est le moment parfait pour elle de se jeter à l'eau, de poursuivre la déclaration loupée de Paris.
— Je te hais tellement, mais jamais autant que je ne peux t'aimer. Je suis partie chez mes parents après Paris, pour réfléchir, sur moi, sur nous. Je pensais que j'aimais Cincinnati pour la ville en elle-même, ce qui était vrai au début de ma vie la-bas. Mais ma perception a changé le jour où tu es entré dans mon monde. Le jour où je t'ai salué la première fois au déménagement de Will et Carolyn. Puis ce fameux soir où l'on s'est défiés. Je t'ai menti quand tu m'as avoué tes sentiments, j'aurais pu en faire de même ce soir-là. Tu avais déjà mon cœur Jake, mais j'avais trop peur. Bêtement, j'ai cru que tu serais comme Pierre, bêtement, j'ai mis une distance inutile entre nous, je nous ai fait perdre un temps précieux. Et après, il s'est passé le pire. Je n'ai pas cessé de penser à toi, chaque jour, sans exception, même quand j'ai voulu t'oublier dans les bras d'un autre. Personne n'est comparable à toi, personne ne me comprend comme tu es capable de le faire. On est tous les deux fissurés, brisés à notre manière, je veux être l'or qui recolle tes morceaux, je veux étre celle qui guérira tes blessures. Parce que tu es le seul capable de soigner les miennes, tu es celui qui m'a redonné foi en l'amour. Je t'aime Jake Dash, entièrement, avec toutes tes parts d'ombres, et ton passé. Toi, encore toi, toujours toi.
Estomaqué, il se fond sur elle pour l'embrasser en roulant dans le sable. Les vagues lèchent leur corps, la robe d…
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 03/06/2026
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 31/05/2026
Avec un peu de retard me voici me voila !! TW : Spoil sur le 1er extrait
—  Tu ne démarres pas ?
Ma question est bête, somme toute légère au vue de la situation dans laquelle nous nous trouvons. J’ignore encore quelles infos Rust possède concernant ma soirée, c’est loin de me rassurer.
— Pas tant que j’ignore pourquoi je me retrouve à payer une caution afin de te libérer de garde à vue à trois heures du matin.
Il n’y va pas par quatre chemins, c’est encore pire que ce que j’avais imaginé.
— De même concernant ce sang sur ta chemise, à qui il appartient ?
— Au pauvre con que j’ai frappé.
Rust se masse les sinus d’une main, l’autre tapote sa cuisse. 
— Don n'était pas avec toi ?
— Il avait un autre programme. Je n’ai pas besoin de chapron.
Il lève les yeux au ciel désabusé.
— La preuve que si. Cet homme méritait-t-il ta colère ?
— Il a traité Tala de pute, j’aurais dû ne rien faire ?
— Elle n’est plus ta petite amie, tu n’as pas à la défendre sans arrêt.
Je dégluti, avalant avec difficulté cette vérité que je ne veux pas admettre.
— Je ne pouvais pas laisser un pauvre type dire qu’elle était la salope de la NWF et que toutes les bites de la firme sont passées dans sa bouche.
Je revois les amis de cet inconnu rire à gorge déployée, mimer des fellations, imitant Tala poussant des gémissements en criant le nom d’Adrian. Ça a allumé un feu en moi, qui n’a pas tardé à devenir un brasier. Il y avait une autre raison à mes coups, à ma colère qui était loin d’être soudaine. J’ai croisé mon rival avant de partir en ville, il sortait de sa suite en s’éventant, le torse nu, couvert de sueur. Il n’a dit qu’une phrase, une de celle qui m’a fait vaciller, qui m’a enfoncé encore plus dans ma tourmente. 
— Elle est insatiable, une vraie nympho.
Ces quelques mots m’ont définitivement fait sombrer dans les ténèbres.

— Cet homme peut demander un procès Sterling, tu réalises ce que ça implique pour ta carrière ?
— Comme tous les autres, il ne veut que de l’argent. Fait lui un chèque assez conséquent qui suffira à acheter son silence. Son prix sera le mien.
L…Quelques victuailles dans mon sac à dos, juste au cas où et me voila sur le perron en train de fermer la porte. Quand je me retourne en direction de la route une masse sombre est adossée au pilier qui maintient la pergolas couvrant ma terrasse. 
— PUTAIN !
Je sursaute effrayer par cette apparition avant de me souvenir que j’ai un démon au trousse. J’extirpe l’une des lames de son carcan puis la tend en direction de l’ombre. Un rire lui échappe, rauque, chaud qui fait courir des frissons jusque dans mes entrailles. Puis ses yeux se détachent dans l’obscurité, deux puits sans fond, toujours de ce même bleu irréel.
—  Ravi de vous revoir également, chère Zylia.
Je n’aime vraiment pas sa manière de me scruter sous tous les angles, comme un boa qui mesure sa proie avant d’enfin la gober.
Ma lame est proche de sa gorge ce qui ne suffit pas à le faire déglutir. Ce à quoi j’étais loin de m’attendre, c’est lorsque je finis dos au poteau contre lequel il était précédemment appuyé. Sa main se trouve au-dessus de ma tête, tout son corps fait barrage entre moi et le monde. 

J’entends un chien aboyer, puis mon voisin me salue. C’est la troisième fois que je le croise, il sort à toute heure du jour et de la nuit, pas moyen de se caler sur un rythme précis. Je reporte mon attention sur le démon qui approche son visage bien trop près du mien, avant de bifurquer vers ma gorge. Si c’est un vampire je suis foutue, je fais office de petit déjeuner.
— Vous feriez mieux de vous tenir à distance, je grommèle en relevant mon genou, frôlant dangereusement son entrejambe.
— Si vous vouliez que votre voisin remarque le holster à votre cuisse et la lame dans votre main, il suffisait de le dire. 
Je ne lui donnerais pas la satisfaction d’admettre qu’il s’agit d’une très bonne idée. Faire des compliments à son ennemie, c’est se ranger en partie de son côté. MAlgré l’aversion qu’il m’inspire, j’ai du mal à rester concentrée. Mes doigts au contact du cuir de la veste qu’il porte, je me retrouve en…  Elle règle sa course au chauffeur avant de se diriger vers la porte d’entrée du bâtiment. Ce dernier se dresse sur trois étages, comme lui avait indiqué Carolyn qui connaît bien les lieux. Elle tape le code d’entrée que Will lui a confié, puis entre. Le plus discrètement possible, elle monte jusqu’au logement, et ouvre la porte avec précautions pour être la plus silencieuse. Son portable vibre au même moment dans sa poche. Elle se hâte à refermer la porte avant de décrocher sans prendre la peine de regarder qui l’appelle. 
 — Allo ?
 — Mademoiselle Eagleton, je présume ?
 La voix qui lui répond est posée, assez grave, et quelque peu inquiétante.
 — À qui ai-je l’honneur ?
 — Jake Cavendish sénior, le père de votre petit ami, vous avez quelques minutes à m’accorder ?

 Lorsqu’elle raccroche, elle ne sent qu’un trou béant dans sa poitrine. Jake lui a menti tout du long, comme Pierre avant lui. Comment a-t-elle pu être si stupide ? Et Will cautionne ce genre d’actes ? Dans la tête de Penny tout se mélange. Jake évite le sujet de sa famille depuis le début de leur histoire, elle ne connaît que peu de détails sur ce point. Pourquoi avoir pris soin de cacher cette partie de sa vie ? N’est elle pas assez bien pour un homme de son statut comme Jake Cavendish, vient de le lui faire comprendre ? Jake a-t-il honte d’elle au point de se faire passer pour un autre pour ne pas mêler deux pans de sa vie ? 
 Elle bouillonne, cherchant un moyen de faire éclater sa colère avant qu’il ne rentre, mais elle n’a pas le temps pour ça. La porte s’ouvre sur un Jake tout sourire.
 — Qu’est-ce que tu fais ici ?
 Sa joie est de courte durée quand il remarque les traînées humides sur les joues de Penny. Il s’apprête à la prendre dans ses bras pour ensuite lui demander ce qu’il se passe, quand elle esquive soudainement son étreinte.
 — Ne me touche pas ! hurle-t-elle avec une rage intense en le pointant du doigt.
 Totalement perdu, il la fixe de longues secondes.
 — Parle-moi, exige-t-il en do…
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 21/05/2026
Les meubles ca peut avoir pas mal d'utilités 🔥 TW : Spicy / violences physique
Leurs corps entremêlés, Will tâtonne ses poches à la recherche de la carte magnétique pour entrer dans sa chambre. Ses lèvres liées à celles de Carolyn ne facilitent pas les choses. Quand il parvient enfin à mettre la main dessus, il pousse la porte, toujours fermement accroché à elle.
Il la soulève du sol pour l'asseoir sur la table en verre, qui lui parait bien trop fragile pour ce que Will envisage, elle en redescend vite, peu décidée à obtempérer. Mais il insiste et la redépose tout en l'embrassant avec frénésie. Lorsqu'elle a de nouveau ses pieds au sol, il réalise. Rien qu'à son regard, tout devient limpide. Il voit l'embarras qui transparaît sur le visage de la jeune femme et il a mal. Mal de savoir que même dans ses bras, près de lui, elle n'en oublie pas le démon qui chuchote à son oreille qu'elle est loin d'être parfaite. Il encercle sa taille avant de la déposer de nouveau sur le plateau de verre de la table, c'est ici qu'il la veut. Il l'a fantasmée les jambes écartées, offerte à lui depuis la sortie de la voiture, depuis que ses lèvres ont gardé sa saveur.
Elle comprend qu'il va persister si elle refuse de nouveau, même si son unique crainte pour le moment est que le verre cède sous son poids. Quand il s'assoit juste devant elle, à la hauteur de ses jambes, elle saisit tout de suite que la limousine n'était vraiment qu'un avant-goût. Will l'approche de lui pour enfouir son visage une fois de plus sous le jupon de sa robe. Ce sont ses doigts qui s'activent cette fois-ci. Elle agrippe rapidement les cheveux du jeune homme, totalement dépassée par les événements. Elle sent les spasmes grandir dans ses jambes, elle va jouir.
Will l'a bien deviné, car sa langue accompagne maintenant ses doigts dans ce ballet infernal qui met à mal Carolyn. Elle gémit le prénom de son amant avec tant de passion qu'il se répète à l'infini. La vague déferle en elle, laissant dans son sillage des tremblements incontrôlés et un soupir.
Quand Will se relève, il essuie le coin de s…- Quel est ton programme de l'après-midi ?
Je saisis de suite le sous entendu, sans mordre à l'hameçon. Ma spécialité c'est de faire tourner Sterling en bourrique pas vrai
J'ai des heures de sommeil à rattraper, j'y vais de ce pas.
Je me libère de son étreinte, avançant lentement vers notre chambre. Va-t-il me retenir, ou bien proposer de se joindre à moi.
Parfait, je comptais me rendre en ville faire un peu de shopping, j'ai besoin de nouvelles tenues.
La douche froide qui me tombe dessus est mémorable. Mon étonnement doit être parfaitement lisible sur mon visage, ce qui entraîne un fou rire mémorable chez Sterling.
— Tu ne sors pas de cet appartement, ne m'oblige pas à user de moyen déloyal.
Je rebrousse chemin me rapprochant de lui appuyant ma menace.
J'aimerais bien voir ça.
Peu inquiet par mes paroles, il se dirige vers l'entrée, s'apprêtant à récupérer sa carte magnétique en vue de s'éclipser.
Tu te rappelle la fois ou je t'ai proposé de t'attacher à une chaise en guise de punition ?
Il ne semble plus si pressé de sortir tout à coup, je dirais même qu'il capitule. J'en ai la confirmation quand il se tient de nouveau dans mon dos.
- Comment oublier une telle invitation.
Ses mains se posent sur mes hanches collant au passage son bassin contre mes fesses.
Tu as trente secondes. Assure toi que la porte d'entrée est bien verrouillée et que personne ne risque de nous interrompre.
Pendant ce temps, je réunis mon matériel afin de rendre ce fantasme bien réel.
Ses pas le ramènent vers la porte d'entrée au pas de courses, j'entend ses chaussures voler dans l'entrée et tapper le mur en tombant. Je fouille dans nos valises respectives, à la recherche d'accessoires dans le but de le maintenir attaché. Les menottes ainsi que la corde qu'il a acheté récemment nous seront bien utiles. Je récupère le bandeau pour les yeux au passage.
A mon retour dans la piece de vie, il m'attend sagement assis sur une des chaises de la cuisine qu'il a installée au milieu du salon.
-Il va fall…Jake est voué à vivre avec des regrets qui pèsent lourd dans la balance et qu'il ne pourra sans doute jamais guérir. Il jette coup d'œil vers son ancien bureau sur lequel trônent encore les vestiges de son ordinateur fracassé, un rappel à l'ordre amer.
— Tu ne dors pas ?
Voir Yad apparaître sur le pas de sa chambre à une heure aussi tardive tient du cauchemar.
- En quoi ça te regarde ?
Son oncle admire son œuvre, vieille d'il y a cinq ans, avec une pointe de nostalgie visiblement.
- C'était une simple question, ne te sens pas agressé à chaque fois que je te parle.
— Le rôle de tonton te manque, alors tu rattrapes le temps passé ?
Du plus loin qu'il s'en souvienne, Jake n'a eu aucun bon moment avec Yad.
— Ton impertinence devra cesser quand tu seras employé de ton père, tu ne pourras plus te le permettre.
Sans même s'en rendre compte, Yad est rentré dans la chambre de Jake, sa stature imposante bloque l'unique source de lumière tamisant l'atmosphère.
- Tu aurais besoin d'une correction pour être enfin digne de ton nom de famille.
Jake est acculé, sans échappatoire, sans armes pour se défendre hormis ses poings. Quand son oncle le saisit par la gorge pour le plaquer contre le mur, son cœur s'arrête furtivement avant de battre la chamade.
— Je n'aime pas jouer le rôle du soumis, plaisante Jake pour masquer sa peur.
- Justement je suis là pour te rappeler que c'est ta place.
Il le laisse retomber à terre, comme un poids mort. Jake sait que se défendre est peine perdue, mais accepter de se faire frapper sans agir lui est impossible. Will lui a appris quelques techniques de boxe qu'il compte bien mettre en pratique aujourd'hui. Il pare les premiers coups avec facilité, ce qui l'étonne un peu. Il se retient de demander à son geôlier s'il n'a pas perdu de sa superbe.
C'est sans compter la hargne dont Yad peut faire preuve, quand son honneur est bafoué, et c'est le cas en ce moment même. Son poing atteint Jake dans l'estomac, il manque de vomir le dîner de ce soir. S'ensuit …
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 15/05/2026
Je sais pas trop comment je m'en sors on verra 😅 TW : relation familiale complexe + violence physique
L'arrivée à l'hôtel est semblable à la sortie de l'aéroport, un immonde bordel ou les fans se mêlent à la presse dans l'espoir d'apercevoir notre couple ne serait-ce qu'une minute. En temps normal je n'ignore pas mes Phantoms, mais la situation n'est pas favorable cette fois.
Mon estomac pèse une tonne, mon cœur est meurtri, mais je continue à avancer jusqu'à l'entrée du bâtiment, tenant fermement la main de Tala qui s'est enfermé dans le mutisme depuis que Rust a exposé son plan.
Je passe la carte et déverrouille notre suite devant le capteur et m'empresse d'entrer. Nos sacs sont déjà posés dans l'entrée. Ce train-train quotidien me rassure habituellement, car cela représente l'unique constante dans ma vie. Avec les révélations qui m'éclaboussent, je ne rêve que d'une chose : foutre toutes ces habitudes en l'air et envoyer valser tout ce qui me maintient hors de l'eau.
Si tu as besoin de parler, je suis là, exprime Tala lorsque Rust referme la porte.
Il reste en retrait, gardant le silence, sachant pertinemment que je n'approuve pas cette idée de communiqué de presse.
J'aurais aimé que Tala en fasse de même. Je ne supporte pas l'expression sur son visage. Je l'aurais attendu de tout le monde, mais certainement pas d'elle.
Je n'ai pas besoin de ta compassion ou de tes grands yeux larmoyants. Je veux qu'on me foute la paix !
Mon cerveau disjoncte, mes mots sont tranchants, mon ton de voix acerbe. Je ne veux pas d'aide, car personne ne peut rien pour moi. A moins de remonter le temps jusqu'à l'événement déclencheur de tout ce drame.
- Bien, monsieur le connard de base.
Elle recule les mains en l'air en signe de reddition.
Si tu crois que je fais semblant de m'apitoyer sur ton sort, tu te trompes.
Même si je suis plus grand qu'elle, Tala me toise avec la même violence dans son regard que devant un adversaire. Bien sûr qu'elle ne fait pas semblant, elle est certainement l'une des rare à vraiment se soucier de ma santé mentale en ce moment.
Continue d'agir comme un abrut…— Ce soir-là, je parlais avec Will comme ça nous arrivait souvent. C'était mon unique lien avec l'extérieur. Mon oncle m'a interpellé pour que je le rejoigne dans le couloir, ça faisait plusieurs soirs qu'il me corrigeait, je n'en avais que faire jusque là. J'ai vu dans ces yeux, ce feu intense, cette envie de me détruire, de me rendre modelable. Les premiers coups sont arrivés, plus violents que ceux que j'avais eu à encaisser dans le passé. Il m'a clairement dit que mon père lui avait donné carte blanche pour libérer sa rage, que je serais son joujou jusqu'à ce qu'il en ait terminé avec moi.Il m'a défiguré, je ne voyais plus rien tant mes yeux étaient gonflés. J'ai cru mourir sous ses coups, en sachant pertinemment qu'il ne pouvait pas m'ôter la vie. Mon père avait besoin de moi vivant pour l'avenir. Will a vu mon visage tuméfié, avant que mon oncle ne détruise mon ordinateur pour me punir encore plus. Quelques jours plus tard, il m'a envoyé un billet pour Los Angeles. J'ai laissé une lettre à ma petite sœur avant de fuir sans me retourner. Même si je savais que mon père ne me laisserait pas tranquille éternellement.
Les yeux écarquillés, Penny sonde le visage de Jake pour tenter de trouver une preuve qu'il affabule, mais rien. Elle ne peut pas concevoir que sa propre famille puisse lui faire vivre un tel enfer. Pourtant, elle le laisse continuer, certaine que rien de ce qu'il peut dire ne soit pire.
- Le jour des gamings awards mon père a repris les hostilités. J'ignore comment, mais il a réussi à obtenir mon numéro de téléphone et à m'envoyer des messages incendiaires, des menaces auxquelles je n'ai pas réagi, ce qui n'a fait que l'agacer davantage. Il a ensuite visé Ghost, tentant de s'en prendre à mon bien le plus précieux, là aussi ce fut un échec. Alors, il a jeté son dévolu sur Will et Carolyn. Il les a fait suivre, s'est renseigné sur Carolyn. S'il s'en prenait à Carolyn, Will souffrirait et, par conséquent, moi aussi. J'ai dit à Will de ne plus assurer me…Le bouquet mis en évidence dans sa cuisine, elle sourit. Blossom, avec son pelage fauve,
commence à tourner autour.
- N'y pense même pas.
Le chat aussi s'imprègne du parfum des fleurs avant de faire demi-tour pour se coucher sur la table, sur laquelle trône encore la bouteille de la veille et le verre assorti. Carolyn débarrasse le tout, prenant bien soin de vider la bouteille dans l'évier. Toute tentation est destructrice. Son ventre émet un gargouillis, la faim lui revient parfois. Blossom, qui a elle aussi saisi que l'heure du repas est proche, se redresse avant d'émettre une série de miaulements des plus sonores.
Oui, toi d'abord, et maman après !
Tandis que Carolyn remplit généreusement la gamelle de l'animal qui zigzague entre ses jambes, son portable vibre. Ça ne doit pas être important, sûrement sa mère qui lui donne les derniers scoops. Une seconde vibration ne tarde pas à suivre la première, ce qui l'étonne. Sa mère condense au maximum les potins qu'elle veut lui transmettre dans un seul et même message, même si celui-ci est à rallonge. Une fois Blossom servie, elle attrape son portable et son cœur loupe un battement lorsqu'elle voit son nom écrit en toutes lettres: Heathcliff.
Ses doigts restent suspendus au-dessus de l'écran, elle ose à peine l'effleurer pour dévoiler le contenu du SMS.
Heatheliff : Je sais que tu ne veux pas me parler, et je ne suis même pas sûr que tu aies gardé le même numéro tout ce temps. Je comprendrais que ce message reste sans réponse.
Je voulais simplement t'informer que je réside au Lytle Park Hotel de Cincinnati. Je t'attendrai chaque soir au restaurant de l'hôtel, si tu veux des explications.
Heatheliff : Sache que je voulais juste m'excuser, même si ça ne répare rien.
Elle relit le message quatre ou cinq fois. Prise de panique, elle décide de se ruer chez Penny, sa voisine, pour des conseils. Elle tambourine à la porte, espérant que la jeune femme soit bien chez elle. Ses méninges sont en fusion, elle a besoin d'aide.
—J'arr…
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 07/05/2026
Parce que le thème s'accorde pas mal avec la météo finalement ! Brrrrr
Ça fait quatre jours que le message de Will est resté sans réponse, il l'a bien mérité. La journée n'a pas été de tout repos. Jake a débloqué son accès au serveur le temps d'une réunion avec les sponsors du jeu. Ces derniers voulaient surtout savoir si le projet serait abouti avant lE3 qui se déroule dans deux mois. Il avait, par chance, embarqué quelques-uns de ses costumes dans ses bagages, dont un qu'il avait porté à son entretien avec son nouveau développeur.
Josh s'est montré motivé et enjoué à l'idée de rejoindre l'équipe, plus encore quand il s'est rendu compte que le jeu que Will et Jake avaient créé au lycée était l'un de ses favoris.
Les échanges avec les sponsors sont ce qu'il déteste le plus. Parler argent et bénéfices quand lui ne voit que la passion dévorante de ses équipes à donner le meilleur d'eux-mêmes le révolte totalement. Il est descendu au bar de l'hôtel sans prendre le temps de se changer afin de décompresser avant de diner avec sa propre compagnie, une fois de plus. Il a cessé d'espérer qu'elle puisse venir dès le deuxième jour. Si elle avait vraiment voulu le revoir, elle se serait déjà présentée.
Il s'est installé à sa table habituelle, faisant tourner son brandy dans son verre plutôt que de le boire.
Bonsoir, Monsieur Price.
Lorsqu'il relève la tête, il ne s'attend qu'à voir le réceptionniste. Carolyn est splendide, vêtue d'une robe salopette à motifs en tartan rouge et noir, sous laquelle elle porte un col roulé sombre. Il se redresse immédiatement, laissant à l'hote une fenêtre pour s'éclipser.
- Tu es venue...
Il ne sait pas comment agir, doit-il lui prendre la main ? La serrer contre lui ? Il se contente de tirer la chaise de la jeune femme pour qu'elle puisse s'assoir.
Tu m'as invitée.
La froideur du ton de Carolyn est la même que lors de leur dernier échange, il doit se faire à l'évidence.
Je t'écoute, que voulais-tu me dire ? poursuit-elle.
On pourrait dîner d'abord, tu en penses quoi ?
Elle acquiesce. Il fait un signe en direction …Ça fait quatre jours que le message de Will est resté sans réponse, il l'a bien mérité. La journée n'a pas été de tout repos. Jake a débloqué son accès au serveur le temps d'une réunion avec les sponsors du jeu. Ces derniers voulaient surtout savoir si le projet serait abouti avant lE3 qui se déroule dans deux mois. Il avait, par chance, embarqué quelques-uns de ses costumes dans ses bagages, dont un qu'il avait porté à son entretien avec son nouveau développeur.
Josh s'est montré motivé et enjoué à l'idée de rejoindre l'équipe, plus encore quand il s'est rendu compte que le jeu que Will et Jake avaient créé au lycée était l'un de ses favoris.
Les échanges avec les sponsors sont ce qu'il déteste le plus. Parler argent et bénéfices quand lui ne voit que la passion dévorante de ses équipes à donner le meilleur d'eux-mêmes le révolte totalement. Il est descendu au bar de l'hôtel sans prendre le temps de se changer afin de décompresser avant de diner avec sa propre compagnie, une fois de plus. Il a cessé d'espérer qu'elle puisse venir dès le deuxième jour. Si elle avait vraiment voulu le revoir, elle se serait déjà présentée.
Il s'est installé à sa table habituelle, faisant tourner son brandy dans son verre plutôt que de le boire.
Bonsoir, Monsieur Price.
Lorsqu'il relève la tête, il ne s'attend qu'à voir le réceptionniste. Carolyn est splendide, vêtue d'une robe salopette à motifs en tartan rouge et noir, sous laquelle elle porte un col roulé sombre. Il se redresse immédiatement, laissant à l'hote une fenêtre pour s'éclipser.
- Tu es venue...
Il ne sait pas comment agir, doit-il lui prendre la main ? La serrer contre lui ? Il se contente de tirer la chaise de la jeune femme pour qu'elle puisse s'assoir.
Tu m'as invitée.
La froideur du ton de Carolyn est la même que lors de leur dernier échange, il doit se faire à l'évidence.
Je t'écoute, que voulais-tu me dire ? poursuit-elle.
On pourrait dîner d'abord, tu en penses quoi ?
Elle acquiesce. Il fait un signe en direction …Ça fait quatre jours que le message de Will est resté sans réponse, il l'a bien mérité. La journée n'a pas été de tout repos. Jake a débloqué son accès au serveur le temps d'une réunion avec les sponsors du jeu. Ces derniers voulaient surtout savoir si le projet serait abouti avant lE3 qui se déroule dans deux mois. Il avait, par chance, embarqué quelques-uns de ses costumes dans ses bagages, dont un qu'il avait porté à son entretien avec son nouveau développeur.
Josh s'est montré motivé et enjoué à l'idée de rejoindre l'équipe, plus encore quand il s'est rendu compte que le jeu que Will et Jake avaient créé au lycée était l'un de ses favoris.
Les échanges avec les sponsors sont ce qu'il déteste le plus. Parler argent et bénéfices quand lui ne voit que la passion dévorante de ses équipes à donner le meilleur d'eux-mêmes le révolte totalement. Il est descendu au bar de l'hôtel sans prendre le temps de se changer afin de décompresser avant de diner avec sa propre compagnie, une fois de plus. Il a cessé d'espérer qu'elle puisse venir dès le deuxième jour. Si elle avait vraiment voulu le revoir, elle se serait déjà présentée.
Il s'est installé à sa table habituelle, faisant tourner son brandy dans son verre plutôt que de le boire.
Bonsoir, Monsieur Price.
Lorsqu'il relève la tête, il ne s'attend qu'à voir le réceptionniste. Carolyn est splendide, vêtue d'une robe salopette à motifs en tartan rouge et noir, sous laquelle elle porte un col roulé sombre. Il se redresse immédiatement, laissant à l'hote une fenêtre pour s'éclipser.
- Tu es venue...
Il ne sait pas comment agir, doit-il lui prendre la main ? La serrer contre lui ? Il se contente de tirer la chaise de la jeune femme pour qu'elle puisse s'assoir.
Tu m'as invitée.
La froideur du ton de Carolyn est la même que lors de leur dernier échange, il doit se faire à l'évidence.
Je t'écoute, que voulais-tu me dire ? poursuit-elle.
On pourrait dîner d'abord, tu en penses quoi ?
Elle acquiesce. Il fait un signe en direction …Sa deuxième rencontre avec Brianna est programmée pour cet après-midi. Un supplice d'une heure où il devra retenir ses pulsions meurtrières. Elle lui inspire un profond dégoût alors qu'à une époque, il n'avait que son prénom aux lèvres.
C'est elle qui l'attend aujourd'hui dans un salon similaire au précédent. Celui-ci est uniquement pourvu de banquettes qui s'articulent autour d'un immense bar en chêne. Jake donnerait cher pour boire ne serait-ce qu'un seul verre, afin de rendre le moment légèrement plus agréable.
Bonjour cher fiancé.
Finalement, il devrait boire une bouteille pour que ça paraisse à minima supportable.
— Je n'ai encore rien signé, réplique-t-il froidement en faisant courir ses doigts sur les étiquettes des divers grands crus rangés derrière le comptoir.
- Ton papa a dû le faire pour toi.
Ça, il n'avait aucun doute que son père en soit capable. Il empoigne une bouteille dont il dévisse le goulot avant d'en avaler quelques gorgées
- On doit passer une heure ensemble avant que je ne soit autorisé à partir, et sans être bourrée ça ne va pas être évident.
Yad n'avait pas tenu sa langue au dîner de famille en annonçant à son beau-frère que Jake avait fui le précédent rendez-vous après une quinzaine de minutes. Le mercenaire attend donc derrière la porte pour être certains que l'un des deux tourtereaux ne tente pas de s'enfuir avant le délai imparti.
- Et qu'est-ce qu'on fait pendant ce temps ?
Le sous-entendu à peine masqué, appuyé par le regard brülant de Brianna, manque de le faire vomir.
- Toi, je ne sais pas, mais moi rien. Je dois rester une heure dans cette pièce et c'est ce que je vais faire. Je ne suis pas obligé de t'adresser un regard ou la parole.
— Tu pourrais enfin m'apprendre les raisons de ton retour, ça serait du temps utilisé à bon escient.
D'un geste distingué, elle croise ses jambes, lentement, espérant attirer l'attention de Jake.
— Je vais me répéter parce que visiblement, tu n'as pas bien saisi. Je ne te dois aucune explication quant…
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 30/04/2026
TW medocs/overdose médicamenteuse/hôpital (Carolyn) TW spoil (The Wicked One)
J'entends ses pas claquer sur le parquet du gymnase. Il s'arrête non loin de moi, guettant, cherchant surement la présence d'Adrian qu'il ne trouvera pas cette fois. Nous sommes seuls, des milliers de choses pourraient se produire. Comme cette soirée sur le ring après le désastre de Paris.
Je le sens tout proche, son corps est aimanté par le mien, l'inverse est vrai. Le manque de sommeil serait capable me faire vriller. Je ne suis pas parvenu à fermer l'œil de la nuit, imaginant la réaction de Sterling quand mes mots vont sortir, plus acéré qu'un milliard de lames, plus sanglant qu'un film de Tarantino. Je voudrais fuir à toute jambes, disparaître à jamais. Même dans ce cas de figure Adrian finirait par me retrouver.
Je perçoit son hésitation, moi-même je ne me sens pas de taille face à ce qui nous attend. Depuis la nuit que nous avons partagé, je l'ai tenu à l'écart volontairement, tristement aussi. J'ai vu ces textos sur mon portable, je les ai délibérément laissés sans réponse, je n'ai pu me retenir de les lire. Au contraire, ils sont imprimés sur ma rétine, chaque mots résonnent encore et encore en moi. Ses déclarations enflammées, ces mots d'une douceur absolue, ses envies, ses espoirs que je vais réduire à néant.
Ce qui ne fait qu'agrandir le creu dans ma poitrine, ce trou noir qui avale mon âme, mon être. Nyx y a déjà plongé, Sterling est sur le bord, fixant súrement la masse sombre qui tourbillonne en son centre. Je vais l'y pousser, sans lui laisser l'occasion de se rattraper.
- Bonjour.
Je parviens à discerner le sourire dans sa voix. J'ai la gorge en feu et une envie de vomir tenace. Je ne peux pas faire un truc pareil.
Si on profité du fait qu'Adrian soit absent histoire de parler un peu.
Ses doigts effleurent mon bras, si je ne réponds pas rapidement, ses lèvres vont se perdre dans mon cou et je serais foutue.
On va le faire, mais tu n'aimeras pas cette discussion.
•Je n'ai rien à te dire.
Ne pas utiliser son prénom, ne pas le personnifier, sinon je sui…La dernière fois que Carolyn est allée à l'hôpital, c'était avec Will, mais pour elle. Le fait de repenser à cette vie qui lui semble à des années-lumière de la situation actuelle lui fait plus de mal que de bien. Jake fait les cent pas devant elle, incapable de tenir en place. Dès qu'une infirmière surgit, il pose cette même question inlassablement.
- Vous avez du nouveau sur Willy Price ?
Un non de la tête et un regard compatissant sont les seules réponses qu'il obtient.
— Tu as prévenu Tina ?
La question de Carolyn peut paraître hors de propos, mais si les choses se compliquent, il faudra bien que les parents de Will soient informés.
— Pas encore, ça ne sert à rien de les alerter, on ne sait jamais...
Tous deux s'en veulent, chacun pour un motif différent. Et s'il ne s'en sortait pas ? Si les derniers échanges entre Will et Carolyn n'étaient qu'une querelle totalement stupide, au terme de laquelle elle
T'avait laissé partir sans un mot ?
Jake avait fini par s'asseoir. La nuit est bien avancée et ils sont toujours dans lexpectative. Ils ne se connaissent pas plus que ça, pourtant Carolyn a posé sa tête sur l'épaule du jeune homme. Des larmes silencieuses s écoulent sur ses joues, elle refuse d'admettre que ça puisse finir de cette manière. Lui qui lui avait assuré prendre des somnifères uniquement en cas d'extrême urgence quelques semaines plus tôt... Elle comprenait dorénavant pourquoi.
Dans la tête de Jake, c'est le bordel. Que va-t-il dire à Tina si les choses tournent mal, si son fils ne s'en sort pas cette fois? Il a laissé le diable entrer à nouveau dans la vie de Will sans y faire attention. Il n'a rien vu venir, pas même les prémices du drame. Et plus il y repense, plus la détresse de son meilleur ami lui saute au visage.
Ils n'ont pas fermé l'cil, incapables de faire autre chose que de ressasser encore et encore les erreurs qu'ils ont commises.
- Monsieur Dash, Madame Hamilton?
L'infirmière qui se tient devant eux a un léger sourire aux lèvres. C'est Jake…Les lendemains de soirée sont encore et toujours bien difficiles. Je n'ose imaginer mon état si je buvais. Allongée torse nu sur mon lit, portant toujours mon pantalon de costume, j'ai toutes les peines du monde à émerger. La lumière du jour, rouge sang, traverse les fenêtres de ma chambre ou je n'ai pas penser à tirer les rideaux, me poussant à mettre mon bras en travers de mes yeux pour ne pas agresser mes rétines. Je grommèle, déjà épuisé.
J'ignore à quelle heure je suis rentré, ni si Aster est dans sa chambre ou non. Même si j'en doute. Une fois dans celle de Laura, il est bien difficile de s'en extirper. L'appétit de cette succube est sans fin.
Je me redresse, dos à la tête de lit. Je n'ai même pas pris la peine de défaire mes draps avant de m'y coucher. Et dans le silence de ma chambre, je repense à Kiara. A ses mots, à cette simple évocation. Il ne m'a pas oublié, Il essaie encore de me contacter. Et Il ne doit jamais y parvenir.
Le destin se joue de moi même dans la mort. Me retrouver à New Bedford est d'une réelle utilité dans la quête de cette humaine, mais ça revêt un tout autre aspect depuis que j'ai croisé la route de Kiara. Ramenant avec elle des pans entiers de mon passé. Dont certains que j'aurais voulu taire à tout jamais. Ma tête s'amuse à créer des dizaines de scénarios, tous plus douloureux les uns que les autres. D'une telle violence que je me lève rapidement pour aller vomir. La bile me brûle la gorge, lorsque je me penche au-dessus du lavabo de ma salle de bain attenant à ma chambre.
J'ai bêtement cru que trente années auraient suffit à faire taire cette peine, que ma noirceur aurait étouffé mon humanité. Je dois pourtant me rendre à l'évidence. Lorsqu'il s'agit de lui, qu'importe le temps qui passe, je suis aussi fragile que de mon vivant.
The Saints Are All Sinners
Partie 1 Chapitre 6 Vesper
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 23/04/2026
Il y a tant de choses qui peuvent être reprimées (TW 18+)
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 09/04/2026
Ça gronde et ça ronronne aussi chez Etoilelit ✨ ⚠️Petit spoil sur l'extrait de The Wicked One
— Bonjour mon amour.
La voix dans son dos lui fait l'effet d’un mauvais souvenir, Penny ose à peine se retourner car elle sait d’avance qui sera devant elle. Comment a-t-il pu entrer ? Il s’avance pour lui faire face en lui tendant une flûte de champagne. Pierre est l’une des dernières personnes que Penny aurait voulu croiser ce soir.
— Qu’est-ce que tu fous ici ? gronde-t-elle, refusant par la même occasion le verre qu’il lui tend.
Son envie de l’encastrer dans le mur le plus proche n’est visiblement pas la meilleure option, surtout quand on est la star de la soirée.
— Je travaille. Je suis journaliste, tu es mon sujet du jour.
Il la scrute, centimètres par centimètres, comme un chasseur face à sa proie. Il faut dire que la tenue qu’elle porte ne laisse personne indifférent. Elle a revêtu une robe tout en sequin noir avec un col bardot et une fente vertigineuse qui remonte jusqu’en haut de sa cuisse, l’un des modèles de la précédente collection Abbachio sur lequel elle a travaillé. À ses pieds, une paire d'escarpins Jimmy Choo flambant neuf.
— Je ne vois pas de bague à ton doigt, comment une beauté pareille peut être célibataire ?
Elle lève les yeux au ciel face à cette technique de drague grotesque, et plutôt fourbe venant de sa part.
— Parce que son connard d’ex-fiancé l'a trompée par hasard ?
Il esquisse un sourire qui se voudrait charmeur, mais qui n’a pas l’effet escompté. À vrai dire, elle le trouve hideux, signe qu’elle est bien guérie.
— Tu es toujours aussi piquante. Ça te dirait de dîner avec moi pendant ton séjour ?
— Non merci, j’aurais peur de chopper une MST si je suis trop longtemps en contact avec toi.
— J’ai changé, tu sais.
Si elle ne connaissait pas sa facilité à falsifier la vérité, elle serait tombée dans le piège.
— Ça, j’en doute.
Elle prie secrètement que Carolyn ou Will arrive pour la sortir de ce mauvais pas, mais les deux tourtereaux sont trop occupés à vivre une lune de miel hors mariage.
— Bonsoir Penny.
Elle se fige, incapable de réali…La maison qu’elle habite est si petite comparée à la suite que Will occupe qu’elle commence à regretter de l’avoir convié. Blossom, qui jusque-là était restée sagement endormie sur le canapé, s’étire dans l’optique de s’approcher du nouvel arrivant. Elle frotte sa tête contre les jambes de Will avant d'émettre une série de ronronnements. 
— Je crois qu’elle t’a adopté, sourit Carolyn.
Il se baisse pour caresser la tête du félin. 
— J'ai toujours voulu un animal, mais mon rythme de vie n’est pas des plus adaptés.
— Tu as toujours ces problèmes de sommeil ?
Carolyn aurait pu lui demander s'il se déplaçait fréquemment, mais elle est certaine que le problème n’est pas de cet ordre.
— Il y a certains jours où je dors comme une personne lambda, mais la majorité du temps, mes nuits sont réduites, comme avant.
— Tu pourrais pallier ça avec des somnifères ? propose Carolyn.
— Il m’arrive d’y avoir recours, mais c’est en cas d’urgence.
— C’est plutôt raisonnable de ta part.
— Et ces heures sans sommeil ne sont pas si vaines. J’avance dans mon travail, je réfléchis beaucoup aussi, je me remets en question en tant qu’humain.
— Je dois ton retour à tes insomnies ?
— Entre autres, réplique-t-il malicieusement.
— Et toi ? demande-t-il enfin.
— Eh bien quoi ?
— Comment tu vas ?
Posée de cette façon, sa question reste vague, mais il ne peut pas directement lui demander si elle continue à sauter délibérément des repas.
— À merveille.
Mensonge. S’il ne se retenait pas, il dirait qu’elle ment toujours aussi mal.
— Tu sais que si ce n’est pas le cas, on peut en parler ?
— Peut-être plus tard Will…
Il ne se sent pas de la forcer à exprimer les sentiments qu’elle a choisis d’enfouir. Il respecte son souhait de garder le silence. 
La soirée de la veille garde un goût d'inachevé. Carolyn aurait voulu étreindre Will, se laisser emporter par la caresse de ses bras qui l’encerclent, mais ses mécanismes de protection ont bridé ses choix. Ce matin, le temps est lourd, un orage se profile à l’hor…A l’endroit où se trouvait encore mon bureau il y a peu, se dresse maintenant une salle de sport de fortune. L’idée même de franchir les remparts qui me séparent du monde extérieur me donne la boule au ventre. Je prendrais le risque de me retrouver face aux vautours qui doivent certainement patienter pour se jeter à ma gorge, dans l’unique but d’obtenir des révélations choc sur la récente annonce de mon break. Beaucoup spéculent, je n’ai pas de doutes à ce sujet, la presse, les fans de catch, tout internet doit être en ébullition. 
La version à laquelle Rust, Jenkins et moi devons nous tenir déclare qu’après sept années de travail intensives, je mérite des vacances. Je n’ai pas de mal à deviner les théories qui doivent fleurir sur les blogs depuis l’annonce sur les divers pages consacrées à notre discipline. La simple idée d’imaginer ce qu’il se dit à mon sujet me donne des boutons. 
Je me recentre, casque sur la tête. Je sélectionne ma playlist sur ma tablette. Il n’y a que mon application de streaming et whatsapp dessus. Rust peut me contacter via ce biais, je ne répondrai qu'à lui dans tous les cas.
Le grondement du tonnerre s’élève dans mes oreilles, suivi par le clapotis de la pluie sur le sol. Ce simple son calme la tempête en moi. Je n’écoute jamais de musique, uniquement les bruits de la nature, ces bruits blanc qui parviennent à tout canaliser. Un catalyseur à mon errance, un pansement sur mes plaies encore fraîches, quand le silence ne m’est plus d’aucune aide, ces sons prennent le relais.

Je remarque une ombre dans mon angle mort quand je m'apprête à commencer ma série à la poulie. Qui a pu rentrer chez moi ? Par quel moyen ? 
Clarissa m’aurait mis un message, ce n’est pas son genre de passer à l’improviste, faudrait il encore qu’elle sache que je suis revenue au bercail. 
Alors qui ? Un paparazzi doté de capacités de cambrioleur ? Je ne réfléchis pas davantage, l’adrénaline pulse dans mes veines, contraignant la peur au silence. Je peux maîtriser un hom…
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 02/04/2026
Il est temps de se mettre au vert (attention spoil sur l'extrait de The Wicked One ⚠️)
Will est rentré le lendemain de leur discussion. Même si elle avait eu la version de Jake, l’histoire racontée par Will était d’autant plus douloureuse, car elle comportait des détails supplémentaires. Les réactions de Tina et Jim les jours suivant sa première hospitalisation, sa « désintox » plus que difficile, puis la rentrée scolaire qui avait suivi. 
Le tour était venu pour Carolyn de s’expliquer. Elle avait contacté Jake via Discord après le départ de Will. Par chance, il n’avait pas changé son pseudo depuis le lycée. Son unique option était de réparer son erreur en venant ici. Elle n’avait jamais eu de sentiments pour Jordan et n’en aurait jamais. Il l’avait manipulée, avait joué avec ses craintes pour faire pencher la balance en sa faveur et elle avait plongé la tête la première. Le seul qu’elle veut dans sa vie, c'est Will.

Il s’est assoupi sur le canapé, sûrement à cause du contrecoup de tous les derniers événements. Carolyn se relève le plus discrètement possible pour le laisser se reposer autant que nécessaire. Pour tromper l'ennui, elle arpente le logement. 
Ses pas la mènent jusqu'à la ludothèque de Will. Celle-ci regorge de plus d’une centaine de jeux vidéo, alignés sur les diverses étagères. L’ensemble est juxtaposé au bureau du jeune homme. Deux immenses écrans trônent de part et d’autre d’un ordinateur portable. Une guirlande de leds court tout le long du meuble, et change de couleur par intermittence. Il manque pourtant quelque chose d’essentiel aux yeux de Carolyn, et non des moindres : une âme. Ce lieu ne représente pas Will. Mis à part sa collection de jeux rétro, rien ne pourrait indiquer qu’il vit ici. Elle pourrait être chez un inconnu qu’elle n’y verrait pas de différence.
Carolyn trouve le style industriel du logement vraiment magnifique. Les meubles de couleur noire dont les détails en bois massif détonnent la subjuguent, et les murs en brique renforcent cette impression. Mais Will n’a pas ajouté de décoration. Pas de photos de sa famille…Jake ne s’attendait pas à voir Cassie arriver dans sa chambre un plateau dans les mains. 
— Je me suis dit que la veille de ton mariage tu ne voudrais pas être seul.
A vrai dire il ne savait pas ce qu’il voulait ce soir. Broyer du noir faisait parti de sa To do list, et ensuite ? Cassie n'attend pas de réponse de sa part, elle le rejoint sur le tapis ou Jake s’assoit toujours avant de poser sa tête sur l’épaule de son frère. Jake s’en voulait encore des blessures qu’avait dû recevoir Cassie par sa faute, cependant sa sœur ne semblait pas lui en tenir rigueur.
— Ton silence est douloureux.
Jake avait mis de la distance entre lui et sa sœur depuis ce soir-là, lui imposant ce manque que même lui ne supporte pas.
— Je suis un frère pitoyable, je ne mérite pas ta présence et pourtant tu es à mes côtés. 
— Tu as fait ce que j’attendais de toi, même si je ne désire qu’une chose.
— Ne me parles pas de fuir.
— C’est l’issue la plus favorable. Tu veux sincèrement épouser cette garce demain ? Tu finiras en prison avec son sang sur les mains, tu l'as dit toi-même.
— C’est peut être pour le mieux.
 — Tu crois que j’aurais envie de te voir au travers d’un parloir ? Prends un billet d’avion, part n'importe où, je te couvrirais.
— Pour que tu subisses de nouveau la fureur de père ? Pour que j’apprenne qu’il a laissé Yad t’ôter la vie ? C’est hors de question Zvezda. 
— Brathi…
— Stop. Je t’en prie, cette discussion ne mènera nulle part. J’ai fait mon choix. Tant que je ne serai pas marié Père gardera sur son bureau l’écran qui lui permet de surveiller mes proches, ensuite il seront libre de cette menace. Et toi tu sera aussi à l'abri tant que je m’en tiendrais au plan décidé par notre despotique père.
Cassie déglutit, comment peut-elle vivre en sachant que son frère s’est sacrifié pour elle en plus de ceux qu'il aime ?
— Tu m’as ramené quoi comme douceurs ?
Jake essaie de détourner l’attention de Cassie histoire de passer une dernière bonne soirée avec sa sœur.
— Je sais que tu ado…Un dernier regard au miroir, une énième fois ou je ne reconnais pas la personne qui me fait face dans le reflet. Les volants de ma robe s’animent quand je me mets en marche, remuant à chacun de mes pas. Dans une autre couleur cette robe pourrait être magnifique, je ne supporte plus le rose et ses nuances.
Arrivée dans l’entrée Adrian fixe sa montre, exaspéré. Je l’entends souffler bruyamment.
— Deux minutes de retard. Ce n’est pas faute de t’avoir prévenu à l’avance. 
Lui répondre serait une perte de temps, il n’attends pas d’explications, ou de justifications de ma part de toute manière. Avec une lenteur exagérée, je décroche mon manteau pour l’enfiler. J’en fais de même avec ma pochette dont je fais glisser la lanière sur mon épaule.
— Prends ton temps, j’ai que ça à faire, grince Adrian devant mon numéro.
Je n’ai pas d’autres moyens de défense, que de lui taper sur les nerfs. Ça ne sera pas sans conséquences évidemment, sur le coup c’est plaisant.

Il garde ses distances que ce soit sur dans l'ascenseur ou le trajet pour quitter l'hôtel. Même dans la voiture que Jenkins nous a réservé, il se tient à la totale opposé de moi ce qui me convient à merveille. 
Ce silence constant me tue, je ne le supporte plus, parce qu’avec lui les voix dans ma tête sont libres de s’exprimer. Mes yeux se perdent dans la contemplation du siège devant moi. Je suis aspirer dans mon tourments, dans ces réminiscences qui m'arrachent des morceaux de moi, dans les mots que Sterling m’a prononcés et qui reste gravé. 
Son amour, sa colère, la détresse dans sa voix, dans ses iris qui me hantent. Je voudrais que tout s'arrête, que mon cerveau s'éteigne pour de bon.
La voiture ralentit enfin, la pluie est revenue ce qui n'est pas l’idéal quand on porte des escarpins ouverts sur l’avant. Adrian prend son rôle de petit ami parfait à coeur.  C’est lui qui ouvre ma portière sous les flashs timides des paparazzi présents. Il tend sa main dans ma direction, je dois poser la mienne dessus pour m’y appu…
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 25/03/2026
C'est une victoire comme une autre (c'était trop facile de mettre Wicked xD)
Josh coupe le moteur de la Camaro stationnée en contrebas du sentier menant à la maison. Ils avaient tout calculé la veille, jusqu'à tard dans la nuit. Ils tournaient au café noir et amer pour se maintenir dans un état d’éveil suffisant. 
— Je couperai le signal des caméras dès que tu sortiras de cette voiture. À partir de là, tu sais le temps dont tu disposes.
Damian a quitté son tour de garde plus tôt que prévu, le temps de s’enfuir aussi loin que possible, pour que sa route ne croise jamais celle de l’homme qui l’a employé. Le militaire avait champ libre pour agir dans le temps qui lui était imparti.
 Il se lance dans cette course contre-la-montre. Il court aussi vite que possible avant de faire face à cette entrée qui le submerge de souvenirs. La pièce de vie n’a pas spécialement changé, hormis cette décoration à la gloire du propriétaire. Il suit le circuit qu’il a enregistré à force de regarder les plans. Comme un robot, il avance dans la maison dans l’unique but de l’en sortir. L’arme à la main , prêt à tirer au moindre obstacle, il poursuit sa descente jusqu'au sous-sol. Le silence est assourdissant. La porte en métal qui lui fait face est l’unique barrière qui les sépare. Il lui reste vingt minutes. Comme il s’en doute, la porte est verrouillée, il n’y aucune clé à l'horizon. Le peu d’élan que lui offre l’étroit couloir devrait suffire. Il range son arme dans son holster avant de se jeter l'épaule la première contre la porte. La douleur irradie son omoplate, pourtant il n’abandonne pas. Cinq minutes lui sont nécessaires pour faire s'effondrer la lourde porte. À bout de souffle, il ne prend pas la peine de s’octroyer la moindre pause. Il se reposera lorsqu'elle sera dans son véhicule.
 Il doit conserver son sang froid, même si le choc de la vision qui s’offre à lui lui donne la nausée. La jeune femme est amorphe sur un matelas posé à même le sol. La robe blanche qu’elle porte est couverte de crasse. Il distingue quelques emballages alimentaires ainsi que des…
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 19/03/2026
Je suis pas certaine de mon coup mais on verra bien ! TW 18+ / violence Spoil !!
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 18/03/2026
L’ombre du stade se profile au loin, des fans nous attendent de pied ferme. Sur leur pancarte, des photos de Sterling et moi s'étalent aux côtés de nos noms écrits en grosses lettres. Nous sortons à peine du véhicule que la foule nous acclament. S’il savait que notre idylle parfaite n’est pas réelle. C’est mon unique crainte depuis la fuite des photos privées de Sterling et Cody : que quelqu’un puisse découvrir notre secret et dévoiler la supercherie au monde.
Je signe quelques autographes et pose pour des selfies avec des fans qui s’en voient ravis. Sterling se joint parfois à moi. Son sourire devant ses Phantoms est solaire. Cette vision me fait prendre conscience qu’il ferait un très bon face. Je doute qu’il soit en accord avec ce constat.
Je patiente dans la loge, Sterling monte seul sur le ring ce soir. Jenkins a transmis l’info à Rust peu de temps avant notre arrivée. Je suppose que Kyle est allé réclamer un combat pour soigner son égo. Sterling avait dû le pressentir, lorsqu’il est vêtu de noir, c’est qu’il compte en découdre, et j’ai hâte de voir ça. 
J’ai pour habitude de suivre ce qu’il se passe sur le ring via l’écran dans ma loge. Cette fois, Rust et Carter me proposent de vivre l’expérience au plus près. Je me retrouve donc à quelques mètres du ring, juste derrière la table des commentateurs. 
Lorsque la musique d’entrée de Sterling se lance, ma peau se couvre de chair de poule. J’ai beau vivre dans cet univers, je me suis rarement retrouvé de ce côté de la barrière. C’est une expérience à part entière. La silhouette de Sterling se découpe dans la brume si particulière qui englobe son entrée. Il monte dignement les trois marches métalliques sur le bord du ring avant d’exhiber avec fierté sa ceinture. Micro à la main il enchaine rapidement avec sa gimmick habituelle.
— Bonsoir, Bâton rouge, comment ça va ?
La foule hurle, l’ambiance est incroyable, je sens le sol vibrer sous mes pieds tant l’excitation est à son paroxysme. Sterling scrute le public avant…
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 26/02/2026
Il y a attache 🤢 et attaches 🔥 TW : 🔞 (spoil T2 de the wicked one)
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 20/02/2026
TW : arme à feu
— Où est-il ?
Elle porte toujours le perfecto, l’ayant même enfilé. Il est beaucoup trop grand, mais ça ne l'embête pas, elle se sent en sécurité avec.
— Il est parti une fois que je lui ai dit que ça allait.
— En te laissant sa précieuse veste ?
A court d’excuses, son estomac se tord de panique. Si Chris se décide à confronter Andy, l'issue pourrait être fatale.
— Donne-la moi dans ce cas.
Si elle n’obtempère pas, il saura que quelque chose a changé. Elle lui tend à contre cœur, faisant à nouveau face au froid de la pièce. Il fouille les poches, sortant tour à tour un briquet, un paquet de cigarette, son portable et ses clés de voiture.
— Il t’aurait fait don de tous ses effets personnels au passage ? Tu n’as toujours pas compris que me prendre pour un con ne jouait pas en ta faveur.
— C’est moi que tu cherches ?
N’y tenant plus, Chris quitte sa planque pour se placer entre Andy et sa proie.
— Si pour une fois tu avais un adversaire à ta taille ?
Ses yeux bleus sont plus sombres que tous les yeux marron qu’elle a pu voir avant.
— La dernière fois ne t’a pas suffi Matthews ?
Elle perd le contrôle de la situation. Ils se tournent autour tels deux mâles alpha. C’est Chris qui commence les hostilités, pressé d’en finir. Andy s’est transformé en un punching ball grandeur nature, prêt à accueillir toute la haine que le tatoué a emmagasiné à son égard. Elle se tient à l’écart, serrant contre elle la veste qu’elle est parvenue à récupérer. La rage et la détermination se sont emparées du visage de l’homme qu’elle aime, le transformant en un boxeur fou. 

Et si ? Non, elle ne devait pas se donner trop d’espoir, le combat vient seulement de commencer, rien n’est joué. Chris a pris l'avantage, c’est indéniable, mais elle sait de quoi Andy est capable et rien que cette idée la tétanise. Les premières ecchymoses apparaissent. Les lèvres du footballeur sont gonflées, le contour de son œil s’est paré de teintes verdâtres. Le ténébreux crache du sang avant de s'essuyer d’un revers …— Lâche-moi, hurle Jake dans le lointain.
Ce sont les seuls mots que Will parviendra à comprendre avant qu’un immense fracas ne retentisse. Suivi par des hurlements de douleur. Il ne saisit pas ce qu’il se passe. Mais Jake s’éclipse de plus en plus souvent durant leurs appels. Quand il revient, il semble nerveux, voire apeuré et Will déteste voir son ami dans cet état.
Tout a commencé lorsque Jake a quitté Brianna. Ça non plus, Will ne l’a pas bien compris. Ils vivaient pourtant le parfait amour, à écouter Jake, elle était la meilleure chose qui lui soit jamais arrivée. La seule et l’unique capables d’avoir son cœur. Puis du jour au lendemain, le rêve s’est étiolé, laissant un Jake en grande désillusion, et une Brianna désormais absente.
Will pouvait comprendre la détresse de son ami, lui aussi avait perdu tout espoir d’aimer un jour. 

Quand la lumière se fait de nouveau sur l’écran, Will étouffe un cri. Le visage de Jake est tuméfié, sa lèvre saigne et l’un de ses yeux reste clos.
— Ne me regarde pas, supplie Jake avec difficultés.
Parler lui est douloureux, pleurer l’est tout autant.
— Et faire comme si je n’avais rien vu ? Tu vas me faire croire que tu as trébuché cette fois-ci ?
Les mensonges de Jake se répètent depuis des semaines. Will voulait y croire au début, mais l’évidence se trouve dorénavant devant ses yeux.
— Ce n’est rien…
Jamais en sept ans Jake ne lui a paru si fragile et ça lui tord l’estomac. Will ne peut pas ignorer la détresse de son ami et ne pas agir en conséquence.
— Il faut que tu me parles, que je sache. Je ne peux pas te laisser dans cet état comme si tout allait bien.
— Je ne peux pas, soupire Jake.
Puis la conversation se coupe sans que Will ait pu ajouter quoi que ce soit. 

Yad se tient devant Jake, une masse à la main. Il abat cette dernière sur l’ordinateur du jeune homme, qui se retient de hurler. Sa mâchoire lui fait atrocement mal, il ne distingue pas la scène qui se joue devant lui, simplement le fracas produit par les coups.
Ja…Affalé dans le coin du ring, des étoiles dansent devant mes yeux. Mon combat contre Adrian n’a pas pris la tournure que j’avais envisagée. Depuis le début de notre rencontre, je subis le match, toujours à la traine, toujours un temps de retard. J’ai conscience que je ne suis pas dedans, que mon esprit est ailleurs. La discussion avec Jenkins tourne en boucle dans ma tête. Être en équipe avec Tala à fait de moi un homme meilleur, et notre relation est plus que parfaite. Ne plus travailler et par conséquent vivre avec elle ne m’enchante pas. Je n’ai pas contredit Jenkins, le laissant croire qu’avec Tala ce n’était qu’une image de façade. Aurais-je dû lui avouer qu’entre elle et moi les sentiments sont pourtant bien réels ? 
 
C’est à force de recevoir des coups sans y répondre que je me suis retrouvé acculé dans un angle du ring, le souffle court et l’esprit embrumé. Mes yeux se ferment à intervalle régulier, j’ignore par quel miracle je ne me suis pas effondré face contre terre. Le match pourrait s’arrêter là si j’étais KO au sol, même si Adrian ne trouverai aucun plaisir à gagner par abandon, il lui en faut plus. Etant donné la stipulation choisie par Jenkins, il compte me détruire, dans la violence la plus extrême possible. Je me laisse tomber sur les fesses, les bras en croix, reposant de part et d'autre des cordes, comme un Christ crucifié, avant de fermer les yeux totalement étourdis.

Quand je les ouvre à nouveau, Adrian se tient accroupi à mes côtés. Pris d’une pulsion, il agrippe ma tête et fracasse l’arrière de mon crâne contre le pilier. Je suis une loque avec laquelle il va jouer jusqu'à se lasser. 
Un bracelet métallique encercle ma main au même instant, me liant à la corde contre laquelle mon poignet repose. Un cliquetis résonne à l’opposé quelques secondes plus tard, je suis prisonnier, menotté au ring.
— C’est drôle comme les temps changent Wicked.
La voix de Kyle résonne à mes oreilles avant qu’il ne viennent à notre rencontre. En plus de ne pas jouer…
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 12/02/2026
❤️‍🩹
   Le ton endormi de sa voix lorsqu’elle lui répond suffit à le faire craquer davantage. Ses doigts parcourent l’épaule puis le bras de la jeune femme. Leurs mains s'imbriquent parfaitement, comme deux pièces de puzzle. Machinalement, le regard de Chris se tourne vers le réveil.
 — Il est encore tôt, fait-elle remarquer.
 — Ça tombe bien, je n’avais pas envie de me lever pour le moment.
 Il passe un bras derrière sa nuque, avant de glisser un regard sur elle. 
 — Tu m’as dit quelque chose hier soir, je crois que je n’ai pas bien entendu, s'amuse-t-elle.
 — Et tu penses que je vais te le répéter ? Tu n’avais qu'à écouter la première fois.
 — Vous êtes dur en affaires, Caporal Adams.
 Jamais son grade n’a été prononcé d’une façon aussi sensuelle. Leurs lèvres s’approchent, dans l’optique de poursuivre ce qu’ils ont commencé hier. Le moindre contact le fait entrer en combustion. Sa main remonte le long de la cuisse de la jeune femme, avant d’agripper ses fesses, et un râle s’échappe de ses lèvres. Son visage se perd une fois de plus dans les boucles folles.
  — Je vous aime Juliette Santiago, souffle-t-il à son oreille.
 Leurs regards se croisent, brillant plus fort que n’importe quel ciel étoilé. Elle ne lui répond pas verbalement, mais par un baiser, dont la passion fait vibrer son être tout entier. S’il ne s'écoutait pas, il irait vite, trop vite pour elle et il refuse de faire la même erreur que cette nuit. Il parcourt le corps de la jeune femme par-dessus les vêtements qu’elle porte.
 — Tu veux que je les enlève ?
 — Seulement si tu en as envie.
 Elle se redresse et fait passer le tee-shirt par-dessus sa tête. Ses sous-vêtements comme unique armure elle resplendit devant les yeux de Chris sous le charme.
 Il se lance à la découverte de ce corps qu’il a tant admiré au point d’en perdre la tête. Ses doigts caressent subtilement la peau de Juliette qui réagit à son contact. La chair de poule recouvre ses bras, et des frissons de bien-être la parcourent.
 Toute aussi …   Le regard de Will alterne entre les iris incandescents de Carolyn et ses lèvres qu’il meurt d’envie de goûter. Il y dépose un baiser chaste, s’attendant sûrement à un refus de la part de cette dernière, mais il n’en est rien. C’est elle qui est à l’initiative du second baiser, plus passionné que le précédent. Les mains de Will explorent le corps de la jeune femme par-dessus les vêtements qu’elle porte. Comment en sont-ils arrivés à s’embrasser ? 
 — Je ne te laisserai jamais tomber, souffle-t-il avant de lier de nouveau leurs lèvres.
 Ils ont l’impression d’être dans un autre espace-temps, où il n’y a qu’eux et personne d’autre. Ils s'arrêtent pour reprendre leur souffle, front contre front. 
 — Depuis combien de temps ? lui demande-t-elle.
 — Trop longtemps pour que je puisse me taire une minute de plus.
 — C’est pour ça que tu m’as défendue contre Jordan ?
 — Je n’aime pas ses manières avec toi.
 — Mon héros, sourit-elle avant de l’embrasser une fois de plus.
 — Tu crois qu’on fait le bon choix ? s’enquiert-il.
 — Si l’on n’essaie pas, on ne saura jamais ?
 Qu’elle est belle avec cet aplomb qui la rend encore plus désirable.
  
 Ils ne tardent pas à monter dans la chambre de la jeune femme, laissant ici et là des vêtements au sol. 
 — Merde, je n’ai pas de préservatif, parvient-il à articuler entre deux baisers.
 — Dans ma table de chevet, réplique-t-elle.
 L’expression d’étonnement qui fleurit sur le visage de Will la rend hilare.
 — Mes parents veulent juste que je fasse attention, encore plus avec les mauvais garçons comme toi.
 Et elle se la joue sournoise, en plus de ça. 
 — Je prends la pilule aussi, et je l’avoue, tu vas être ma première fois.
 Elle se sent rougir des pieds à la tête.
 — On part sur un pied d’égalité.
 Tandis qu’ils s’embrassent de nouveau, ils s’allongent sur le lit à peine défait. Les mains de Will continuent à explorer chaque parcelle du corps si parfait de Carolyn. Elle en fait de même, passant sa main le long des abdominaux légèreme…  Je ne peux empêcher mon regard de se poser sur ses lèvres, pleines et teintées de noire. Un fruit défendu que même l’enfer ne me pardonnerait pas de goûter. Je passe la langue sur les miennes sans la quitter des yeux. Elle a du caractère et cette facilité à m’envoyer bouler. Bizarrement, j'aime ça. Le fait qu’elle ne soit pas en pâmoison devant moi ou qu’elle ne chante pas mes louanges à longueur de temps la rend unique. Une autre femme aurait accepté mes moindres agissements sans trouver à redire. Savoir que je ne suis pas à l'abri de me prendre une remarque dans les dents avec Tala a quelque chose de divertissant.
 — Tu n’es pas en train d’insinuer ce que je pense ? demande-t-elle, incrédule.
 Mon sourire doit être plus loquace que je ne le pensais. Je croyais être discret, pourtant je la défie avec la proposition que je lui fais.
 — On va devoir s’embrasser, plus que toi ou moi n’en avons envie. Si je te le fais par surprise et sans ton consentement préalable, tu risques de te crisper et je deviendrais l’égal d’un porcs sans morale, ce que je ne suis pas. De plus, ça ne paraitra pas naturel. Alors qu’avec de l’entrainement, on sera plus à l’aise.
 C’est du délire, j’en ai conscience, et si elle vient à accepter, je me tire une balle dans le pied, mais qu’importe, je lui ai donné les dés, à elle de jouer comme elle le désire.
 — À ta manière de me regarder, je crains pour ma vie. Tu comptes me sacrifier lors de la prochaine pleine lune ? je la questionne inquiet de ne pas passer la nuit.
 Avec mon comportement, je pourrais comprendre qu’elle veuille me tuer, j’en suis à un point ou me supporter moi-même m’est difficile.
 — Je garde cette idée pour le jour où j’en aurais ma claque de toi et de tes manières.
 — Et pour les baisers ?
 Pourquoi je la relance bordel ? Je suis inconscient ! Ou profondément stupide.
 — Le plus vite est le mieux, qu’on en finisse.
 J’hésite un instant, comme si j’avais oublié comment faire, ce qui n’a rien d’étonnant. Tala doit se dire …
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 05/02/2026
Les voyages forment la jeunesse 😉
Un an que je n’ai pas mis les pieds en Europe, je ne pensais pas être aussi emballé à l'idée d’y retourner. 
 Des mains se glissent dans mon dos, éveillant en moi une fièvre intense, qui s’amplifie à mesure qu’elle les laisse remonter vers mon torse. Sa bouche se pose dans mon cou, lorsque son corps se plaque contre le mien. 
 — Bonjour ma reine, bien dormi ?
 Sa tête est calée contre mon omoplate alors que ses mains reste sur mes pectoraux
 — Un peu plus n’aurait pas été du luxe.
 — Tu dormiras sur mon épaule dans l’avion.
 — Invitation très intéressante.
 Ses lèvres déposent une pluie de baisers sur mes épaules, j’aime ces petites attention, et cette douceur soudaine.
 — Je n’ai pas rêvé rassure moi, je suis bien championne.
 L’hésitation dans sa voix la rend touchante. Je me retourne pour faire face à sa bouille totalement adorable.
 — Tout ce qu’il y a de plus réel.
 Comme la tache verdâtre sur son flanc. J’ai l’impression qu’elle est plus étendue qu’hier. Je n’ose même pas l’effleurer de peur de lui faire mal.
 — Je vais bien Sterling, je t'assure.
 J’ai dû fixer son bleu bien trop longtemps, sans même m’en rendre compte.
 — Je penses que tu devrais aller voir un des médecins de la fédération. 
 — A notre arrivée à Orlando j’irais, sans faute.
 Si un organe était endommagé, elle serait moins en forme. Je ne devrais pas me faire autant de soucis. Pourtant lorsqu’il s’agit d'elle, je ne parviens pas à garder mon calme.
 Nous finissons de nous doucher rapidement, après nous être souvenu que le temps nous est compté. Nous déjeunons ensuite en vitesse avant de préparer nos bagages. Lors de ces escapades éclairs entre les États, nous ne vidons pas la totalité de nos valises. Ranger nos affaires est des plus facile. 
 Rust et Carter nous attendent dans le hall de l'hôtel, avec une mine identiques aux nôtres. défaite, et les yeux cernés.  
 — Allez en route ! 
 Carter est d’une bonne humeur sans égal, je n’en dirais pas de même pour Rust. Mon agent, fidèle à lui-même, …— On part quand ? s’enthousiasme Cassie.
— De quoi tu parles ?
— À Paris, gros bêta !
— Non, c'est hors de question, je n’ai pas le temps pour ça, tente de tempérer Jake.
À vrai dire, si. Il avait absorbé tout le retard possible en un temps record, à force de descendre bosser au beau milieu de la nuit et d'enchaîner les journées. interminable. Will lui avait dit de réduire le rythme, mais s’il n’avait rien pour s’occuper, il finirait au bar d’un casino à tenter de noyer son chagrin avec les poches vides et c’était de loin la pire idée possible.

Son portable ne tarder pas à vibrer dans sa poche, à cette heure-ci, il ne peut s’agir que de Will. Ce qui se confirme quand il extirpe l’appareil de sa poche.
Will : Je sais que tu as reçu une invitation à la fashion week, ça tombe bien avec Car’ nous y allons aussi. Embarque ta petite sœur, je crois qu’elle a besoin de voir du pays.
Dépité, Jake se frotte les yeux, la fatigue le rattrape.
— Cassandra Dash, qu’avez-vous à dire pour votre défense ? 
— Que si personne te file un bon coup de pied au cul pour reconquérir Penny, on y sera encore dans cinquante ans. Prends ça comme un signe du destin !
— Faut-il encore que je la croise…
— Il y a toujours des soirées après les défilés, tu le sais aussi bien que moi, ne fais pas l’ignorant. On ira à celle après le sien et tu la croiseras forcément là-bas.
Ce qui pour Cassie s’apparente à une simple banalité est une source d’angoisse pour Jake. Des milliers de si se bousculent dans sa tête, déjà bien pleine de scénarios catastrophe. Cependant, sa sœur a raison, Penny à le droit de connaître la vérité, qu’elle veuille encore de lui ou non.

Paris. Voir le nom de cette ville sur le panneau de l’aéroport ramène une vague de souvenirs non désirée chez Penny. Par chance, elle n’est pas seule cette fois pour le départ. Will et Carolyn se tiennent près d’elle, main dans la main en attendant qu’on les invite à embarquer. 
Giulia avait fait des miracles, comme à son habitude, en obtenant le …Rejoindre ma demeure est reposant. Ma rencontre avec cette humaine ne s’est pas vraiment déroulée comme je l’avais imaginé. Qui aurait cru que je manquerais de finir égorgé par un couteau de cuisine en plein milieu d’une cathédrale. Ce n’est pourtant pas le détail le plus troublant de cette fin de journée. 
Je pousse les portes du manoir, ne sachant pas trop si je serais seul ou non. Des pas se font entendre à l’étage, Aster est présent. Sortira-t-il de chez moi au moins une fois ? Lucifer seul le sait.
Il pousse un jurons, avant qu’une cacophonie ne se fasse entendre. S’il s'amuse à réduire à néant la totalité de mes biens, ça va lui coûter cher. Et je ne parles pas forcément d’argent sonnant et trébuchant. 
Le craquement caractéristique des marches de l’escalier en bois indique qu’il se décide à rejoindre le living. Non que j’ai vraiment envie de parler en temps normal, j’avoue que ce coup-ci une discussion me libérerais d’une certaine tension qui me pince entre les omoplates. J’arque les sourcil quand je distingue sa tenue. 
— Je peux savoir ce que tu fous avec un de mes costumes sur le dos ?
Le froid me tombe dessus comme une chape de béton. Je lance une boule de feu dans l'âtre, histoire de réchauffer la pièce. Même si je sais d’avance qu’il va falloir que je me décide à remettre tôt ou tard une bûche pour que la braise ne meurt pas. 
— J’en ai besoin figure toi.
Il se jette sur un des fauteuils tout proche de ma position. Jamais il ne sera adulte dans sa tête c’est définitif. Je me laisse choir dans le canapé adjacent, même si mon jean est trop serré pour que je puisse me mouvoir avec aisance.
— Un costume pareil pour aller au bordel, c’est de l’abus non ?
— Qui t’a dit que j’allais voir des prostituées ? 
Mon meilleur ami affiche un air faussement blessé, comme si mes paroles avaient déjà eu un quelconque impact sur lui par le passé. 
— Tu as d’autres passes temps peut–être ?
— Arrête de jouer les connards, ça ne te va pas au teint. Si tu veux tout savoir j’a…
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Mirabelle (3 Hobbits in a trenchcoat) @mirabelleaurea.bsky.social · 02/02/2026
Cette fois c'est à Lou (Louis Sage) de fêter son anniversaire. Né le jour où l'on plante les graines des projets à venir, Tisseur, amoureux des dinos et des dragons, roc et ancre de ses deux amoureux. Anxieux, mais faut pas trop le chercher. Art : Laetitia Claver.
Un moodboard carré avec six cases. De gauche à droite, en partant du haut : un rectangle horizontal avec en gros plan l'entrée de l'article "Kindness" (gentillesse). Un rectangle vertical : l'intérieur d'un musée d'histoire naturelle avec des squellettes de mamlifères dans des vitrines. Dans un rectangle vertical : une guitare sèche posée sur un lit avec un carnet ouvert et un stylo. Un carré avec une main dessinée sur fond blanc et l'inscription "My words sound better coming from my hands than from my mouth" (mes mots sonnent mieux quand ils viennent de mes mains que de ma bouche). En dessous dans un carré, le portrait d'un jeune homme d'origine asiatique, avec des lunettes, des yeux noirs, des cheveux noirs un peu longs qui lui tombent sur les yeux, et un hoodie violet. Il sourit et des notes de musiques dansent autour de lui. Un rectangle horizontal : un gros plan sur des mains qui sortent à peine d'un pull bleu marine.
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 29/01/2026
Allez aujourd'hui je vous offre 4 extraits 😎
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Reposted by Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙
Edi 🌻 @egidiwm.bsky.social · 23/01/2026
❤️‍🔥TITLE REVEAL ❤️‍🔥 Marbre dans l'âme, sur Ulule le mois prochain avec les éditions Ozédyre 🙏
"Marbre dans l'âme, Egidi Febvre" écrit dans une police qui rappelle une gravure sur marbre. En arrière plan, en transparence, une photo de deux mains de statues blanches qui s'effleurent.
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 22/01/2026
On négocie un contrat, on pactise avec le diable parfois qu'il soit humain ou non 😈🖤
Attendre, voilà l’une des choses pour lesquelles je n’ai aucun talent. Il en est de même pour ma patience quasi inexistante. Carter semble assez détendu, alors que je voudrais me ronger les ongles à sang. Mes doutes laissent place à mon angoisse, je me revois au lycée attendant que le principal me convoque dans son bureau. À force de fixer cette porte close, je vais devenir dingue. L’assistante de Jenkins se lève de sa chaise et nous invite à pénétrer dans l’antre du big boss. 
 C’est la première fois depuis la signature de mon contrat que je m’assois devant son bureau en verre et métal assez imposant. Le fait qu’il nous attende dos à nous comme les grands magnats du pétrole pourraient me faire mourir de rire, si je n’étais pas en train de remettre en doute la durée de ma carrière à la suite de cet entretien.
 — Madame Coma, je suis ravi de vous revoir même si les circonstances ne s’y prêtent pas. 
 Carter me lance un regard lourd de sens, il sait que j’ai merdé et je ne peux pas me défiler plus longtemps.
 — Savez-vous la raison de votre présence ici ? questionne Jenkins, qui contemple encore la ville qui grouille sous ses pieds.
 Je préfère garder le silence que d’avouer que j’ai ma petite idée sur la question. Il se tourne enfin vers nous, sa silhouette baignée de lumière. Sa stature m’impressionne, jamais plus que son regard perçant et sa manière si particulière de scruter mon langage corporel.
 — Kelsy Daniels s’est plaint de vous, une fois de plus. Que dois-je faire pour que ça cesse ? Je vous ai promus à la NWF pour calmer le jeu, ça ne suffit pas, semble-t-il.
 Cet homme en impose, il sait pertinemment qu’il commande et dirige son petit monde à la baguette. Mais un cas comme le mien est bien plus retors. Carter me fixe continuellement, et ses yeux s’écarquillent quand les paroles que j’ai balancées à la figure de Kelsy sont prononcées.
 — Pour ma défense…
 — Vous n’êtes pas en mesure de réfuter ces paroles mademoiselle Coma ! me coupe sechemment Nathan Jenki…Cette maison n’a jamais eu d’âmes malgré les deux enfants qui y ont grandi. Comment réagira-t-il s’il croise Cassie, sa petite sœur qu’il a lâchement abandonnée pour la sauver et se protéger en même temps, après toutes ses années d’absence ?
Sa main se pose sur la rambarde de l’escalier en colimaçon menant à l’étage. Il entame son ascension lentement. Les talons de ses chaussures claquent sur le marbre blanc des marches. La tête haute, il poursuit sa route, même lorsqu’il remarque que Yad l’observe du palier. Le regard de cet homme lui donne des sueurs froides qu’il réprime, car, dans cette maison, il y a un être bien pire que Yad, et Jake s’apprête à le rejoindre. Il passe devant le mercenaire sans un regard, sachant pertinemment qu’ils se reverront prochainement.
Le bureau de son père est grand ouvert, l’homme de ses pires cauchemars se trouve dans son fauteuil, comme s’il l’attendait.
— Le retour du fils prodigue ! s’exclame Jake Sénior, un sourire victorieux aux lèvres en voyant Jake entrer dans son antre.
— Père. 
Jake tente de rester le plus neutre possible, laissant le trou noir dans sa poitrine avaler son humanité à petit feu.
— Installe-toi, nous avons pas mal de choses à voir ensemble avant de fêter ton retour.
Fêter chez le patriarche Cavendish signifie exhiber Jake dans toutes les soirées des élites de Seattle pour prouver son retour au bercail.
— Mes menaces d’hier soir ne sont qu’un avant-goût de ce que je peux faire subir à tous ceux que tu aimes. 
Pour appuyer ses dires, Jake sénior tourne l’un des moniteurs posés sur son bureau vers Jake. Devant lui se trouvent trois écrans avec des noms précis : Will, Carolyn et Penny. Son père appuie sur l’une des touches de son clavier et l’écran de Carolyn s’allume. Sur celui-ci, Jake peut apercevoir les abords de la librairie. Puis Carolyn apparaît à l’écran suivi de Will qui lui tient la main. À son expression faciale, on devine qu’il est préoccupé, Jake est la raison de ses sourcils froncés. L’heure sur l’écr…Lucifer clos la réunion, nous exhortant à quitter les lieux sans sommation. Que faire maintenant ? Ou aller en attendant que Kieron ne soit qu’un désagréable souvenir ?
J’erre sans but dans les artères de la ville, les rues sont pavés d’Onyx qui brille à la faible lueur du soleil rouge, seule source de lumière connue dans notre royaume. Je pourrais peut-être demander une audience à Lucifer, pour lui proposer d’être le futur concurrent du défi Zylia. 
Je rebrousse chemin en direction du palais. L’édifice s’élève haut dans le ciel semblable à une cathédrale de pur style gothique. Le portail imposant composé d’un arc brisé est surplombé par la galerie toute aussi impressionnante. Au centre de la devanture de l’édifice s’étend la grande rose, composé de vitraux qui laisse entrer en son sein la lumière carmin de notre soleil. S’ensuit une autre galerie suivie de deux tours pointues. Tout le bâtiment est constitué de pierre noire. 
J’entre, mes chaussures claques sur le sol en mabres noir vénurés d’or. La lourde porte en bois se referme dans un grincement sinistre derrière moi. L’un des proches conseillers de Lucifer se trouve justement tout près.
— Ou crois tu aller comme ça Vesper ? Tu n’es pas le bienvenu ici, je croyais que ta place aujourd’hui te l’avait rappelé à juste titre.
—  Je viens m’entretenir avec Lucifer. 
—  Voyez-vous ça. Tu comptes implorer son pardon pour récupérer ta place ? A quelle bassesse es tu près à te soumettre pour qu’il accepte ?
Je pourrais donner milles choses à notre seigneur pour qu’il accepte de me réintégrer. Je lui refuserais qu’une seule et unique chose qui implique mon frère. Et ce jusqu’à la fin des temps.
— Ça ne te regarde pas. 
— Bien sûr que si, sans quoi je ne remonterais pas l’information à qui de droit.
Il m’insupporte avec ses grands airs. J’aimais l’époque ou il se taisait quand j’ouvrais la bouche sous peine de subir ma colère. 
— Erix, je n’ai pas le temps pour tes simagrées.
Je tente d'avancer, il me retient bien entendu.…
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Maritza @maritzajaillet.bsky.social · 16/01/2026
📝 Inscriptions du PAT 2026📝 Dernières heures pour s’inscrire ! 👀 Le formulaire pour s’enregistrer au Prix des Auteurrices Tardigrades ferme dans une poignée d’heures ! C’est maintenant ou jamais...ô drama, enfin pas avant 2028 pour le prochain ! ❤️❤️❤️ Lien : urlz.fr/v0xm
media.tenor.com
a judge is sitting at a table in a courtroom pointing at something .
Alt: a judge is sitting at a table in a courtroom pointing at something .
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🌈 𝔼lion 𝔸nthony☀️~ Kavinder the writer @kvndr.bsky.social · 15/01/2026
Pour l' #Eclatdetexte sur le thème perd.u, un moment fort de mon histoire 😭💔
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 15/01/2026
Allez je suis généreuse, ils sont souvent perdu mes ptits persos (je suis pas sympa avec eux !)
— Tu as l’air de bien le connaître, Carolyn ! Tu ne nous présentes pas ?
— C’est du passé.
— Tu aurais vu sa tête quand elle l’a aperçu, on aurait dit qu’elle avait vu un fantôme, surenchérit Roy.
C'est ça, un fantôme de plus de dix ans qui revient comme il est parti, soudainement. Il est temps pour elle de rendre son tablier pour la journée et de rejoindre Will, le cœur au bord des lèvres, qui l’attend patiemment dehors.
Ça fait bien cinq minutes qu’ils marchent côte à côte sans rien dire. La fatigue de la journée lui tombe dessus. Ce silence, elle le savoure, car elle se doute qu’il ne durera pas.
— Du coup, tu es serveuse ?
Super déduction Sherlock ! Ça s’annonce plus long qu’elle ne l’avait souhaité. Elle rêve déjà de son lit, de sa couette et de retrouver Blossom. 
— Oui, et toi, tu fais quoi ?
— Je travaille dans une société de jeux vidéo.
Whoa, elle se sent si honteuse avec son travail qu’elle considère comme misérable.
— Will, pourquoi tu es parti ?
— Tu le sais, pour te protéger.
Si seulement la conversation pouvait prendre fin, mais son appartement est encore à dix minutes de marche.
— Pourquoi tu reviens dans ce cas ?
— Pour toi.
Il n’a pas le droit de lui dire ça, pas après toutes ces années de souffrance. Elle laisse échapper un petit rire nerveux.
— Tu es sûr ? Parce qu’il y a dix ans, tu n’as pas hésité à partir sans donner de nouvelles ni de réponses à mes textos et mes appels. Tu ne t’es pas demandé une seconde comment j'allais faire face à ton absence ? Tu m’as détruite, Will ! Tu es entré dans ma vie, tu m’as fait t’aimer et tu es parti en brisant la moindre chose à laquelle je pouvais me retenir ! 
— Ce n’était pas…
— Je n’ai pas fini ! J’ai espéré tout ce temps te revoir et bien sûr, tu te pointes pile au moment où je commençais à faire le deuil de ton absence. 
Les larmes lui montent aux yeux, elle a gardé ça pour elle pendant tellement de temps que ça la ronge de l’intérieur.
— Je n’ai jamais voulu te faire du mal.
— Tu aurais dû y penser avan…Durant le trajet, Jake prie silencieusement pour que tout ceci ne soit qu’un mauvais rêve provoqué par les calmants administrés à l’hôpital, mais force est de constater que tout est bien réel. Et son envie de fuir ne fait que s’accroître quand, une fois sur le green, il se retrouve nez à nez avec sa pire ennemie.
— Voilà mon parfait fiancé.
Brianna agite sa main quand elle voit Jake approché. Il avance sous le regard menaçant de son père. Cependant, Jake ne croit en aucun cas la menace de Jake sénior sur Cassie. Il n’a rien contre sa fille, elle a toujours suivi ses ordres et obligations sans broncher. D’autant plus que, dans la voiture, son père lui a appris que Cassie était actuellement en rendez-vous avec son futur mari. Ce qui est une énième preuve de son asservissement à cette famille. Jake savait qu’en l’implorant d’agir ainsi à son départ, elle serait sauvée quoiqu’il puisse se produire.
Brianna approche sa main de celle de Jake qui refuse de s’en saisir. Il ne lui accordera pas ce plaisir, ni à son père. Elle encaisse difficilement qu’il ne se plie pas à son bon vouloir.
— Et si l’on se challengeait dans un deux contre deux ? Cher ami, si vous faisiez équipe avec votre future belle fille et moi avec mon gendre ? propose Emerson Walton d’un ton enjoué avant de faire une petite tape sur l’épaule de Jake qui laisse son père répondre.
— Avec plaisir ! 
Ils s’élancent vers le premier trou du parcours, laissant à Brianna l’honneur d’ouvrir le score.
— Vous avez misé sur le mauvais partenaire, je n’ai pas joué depuis une éternité, converse poliment Jake avec Emerson.
Par chance, le père de Brianna est une personne avec qui il est agréable d’échanger.
— C’est comme le vélo, ça ne se perd pas.
Quand vient le moment de jouer pour Jake, il prend son temps pour choisir le club adapté. Dans une position quasi parfaite, il frappe la balle d’un geste franc et direct, celle-ci roule un moment avant d’entrer du premier coup dans le trou. Son père l’applaudit de manière hypoc…— Tu as lu mon message ?
— Salut à toi aussi, non désolé tu m’as pris de court.
— Je t'interromps peut-être dans quelque chose d’important ?
— J’étais en ligne avec ma tante Clarissa, nous avions fini ne t’inquiète pas. Alors de quoi tu voulais m’entretenir ?
— Tu as un combat en équipe avec Tala programmé pour après-demain soir. Je compte sur toi pour que le show soit à la hauteur. Toutes les caméras seront rivés sur vous. Les fans s’attendent à un spectacle du niveau de ta vengeance contre Kyle. Tu t’en sens capable ?
— Tu l’as dit l’autre jour, ça va m’aider à évacuer ma frustration.
Si tu savais comme j’en ai besoin en ce moment.
— Tu veux connaître les heureux élus ?
— Balance.
— Kelsy et Don Dimagio.
— Si j’avais imaginer Don en équipe un jour ce n’est pas avec elle, mais Jenkins à parfois de drôle d’idée.
— Ce sont vos adversaires légendaires à Tala et toi, ça risque de faire grimper l’audimat.
Sauf que je ne peux pas défigurer Don avec la même hargne que Kyle, je ne me le pardonnerais jamais. Il a toujours était sympa avec moi et ne prononcerai pas des horreurs de la même teneur que Kyle.
— Ça peut-être divertissant.
— C’est justement ce qu’on te demande.

Tala apparaît à la même heure qu’hier, d’une humeur égale aussi. Elle s’adosse à la kitchenette.
— Rust t’as surement mis au courant.
— Carter a dû le faire pour toi aussi.
— Tu me laisses réduire Kelsy en miette, j’ai aussi besoin de me défouler.
Sous entendu, tu t’es assez lâché sur Kyle pour me laisser m'amuser un peu.
— Si tu le souhaites.
Je ne vais pas lui dire qu’elle me retire une épine du pied en proposant cet arrangement.
— Tu as passé un bon après-midi ?
— Ça a été.
— Je suppose que tu as déjà mangé ?
— Oui.
Je veux la faire réagir, la forcer à me parler comme avant. Je me rapproche d’elle sans qu’elle n'ait le réflexe de se dérober, son parfum m’enveloppe enfin, je me sens revivre.
— Si je t’embrasse, qu’est ce que tu ferais ?
Elle scrute mes iris, cherchant peut-être une trace de mensonge dans…
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 10/01/2026
L'epilogue du T2 de the wicked one est ecrit. Le roman est officiellement terminé. C'est difficile a admettre ❤️‍🩹
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 09/01/2026
Être adulte c'est beaucoup de choses à la fois
— Je sais où se trouve ta petite sœur.
 Son père ne balance pas cette information sans raison, il pense à tort faire plier Jake de cette façon.
 — Et sans ton précieux cavalier, que comptes-tu faire ?
 Jake se rapproche de son père, bientôt leurs corps se touchent, il avance son visage près de l’oreille de Jake sénior avant de chuchoter.
 — Tu as envoyé Yad en Russie à ma recherche. En ce moment, il est à Moscou sur mes soi-disant traces.
 — Je n’ai rien fait de tel, s’offusque Jake Sénior totalement étonné par l’aplomb soudain de son fils.
 — Je l’ai fait en ton nom en appuyant mes propos avec de fausses images de caméra surveillance. Pirater ton ordinateur est d’une facilité affligeante. Par la même occasion, j'ai donné leurs après-midi à tous tes employés. Il n’y a que nous ici, personne ne te viendra en aide.
 Son père, dont les narines se dilatent sous l’effet de la colère s’apprête à se jeter sur son fils. Le poing de Jake Senior frôle le visage de Jake qui s’en saisit avec rapidité. Il administre une clé de bras à son père qui se retrouve sous sa domination.
 — Maintenant, tu vas me suivre sans discuter si tu ne veux pas que je te disloque l’épaule. À ton âge, ça ne serait pas raisonnable.
 Le bras maintenu dans le dos, son père se laisse guider. Jake sait exactement où cet affrontement doit avoir lieu, ou cette histoire doit prendre fin. 

 Arrivé devant la porte close de son ancienne chambre, il l’ouvre avant de s’y engouffrer avec son père. Jake prend soin de la refermer derrière lui.
 — Assieds-toi.
 Il libère son père qui prend place sur l’unique chaise présente dans la pièce. Le visage de Jake sénior trahit déjà l'agacement devant cette situation plus que puérile. Encore une fois son fils se donne en spectacle, mais il ne doute pas que l'issu sera en sa faveur.
 — Tu te souviens de la première fois que tu m’as maltraité ?
 Jake engloutit son père de sa stature, le patriarche garde son attitude austère et froide. Comme s’il avait encore le contrôle.
 — N…Will ne se fera jamais au brouhaha incessant de cette ville, même après toutes ces années. Il frotte ses yeux en lorgnant son téléphone et appuie sur l’écran pour afficher l’heure : 6 h. Il n’a dormi que deux heures et son corps lui réclame déjà de se lever. Il se laisse retomber mollement sur les oreillers en pensant à la journée qui l’attend. Son ordinateur lui fait de l'œil. Lui qui a déjà beaucoup trop travaillé cette nuit se résigne pourtant à quitter son lit. 
Une tasse de café brûlant dans la main, il prend quelques instants pour s’adosser au plan de travail. Sa mère vient de lui envoyer un SMS, ça n'a rien d’étonnant à une heure aussi matinale. C’est le contenu de ce dernier qui l'interpelle, une capture d’écran de la page Facebook de son ancien lycée. Presque instinctivement, il clique sur l’image pour l’agrandir. Il s’agit d’une affiche annonçant une réunion d’anciens élèves de sa promotion. Son estomac se serre. Elle y sera sûrement…
Il verrouille l’écran, bloquant ses pensées par la même occasion. Il doit se remettre au travail pour focaliser son esprit sur des tâches qui demandent de la concentration. Un deuxième café devient plus que nécessaire. 
Le fait qu’il n’a qu'à descendre un étage pour aller au travail présente de réels avantages, mais rien n’est plus plaisant que la salle de sport qu’il a fait installer dans les locaux. Il s’y rend chaque nuit, aux alentours de minuit, pour évacuer tout ce qui le taraude, pour laisser partir ses démons quelques heures, pour trouver le sommeil quand celui-ci lui échappe. Il ressent déjà l’envie d’y aller. 
Il a tenté de travailler pendant plus d’une heure avant de se décider à retrouver ses collègues. Il ne sait plus vraiment combien de cafés il a ingurgités depuis son réveil, mais les palpitations dans sa poitrine ne le rassurent pas. Lorsque Jensen lui en propose un énième, il refuse poliment avant de se servir un grand verre d’eau.

Jake fait irruption peu après la pause-déjeuner. Les presque quatre heures qu…
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 02/01/2026
Slurp !
Trois jours, c’est le temps que je passe cloitré dans ma suite, associale et incapable d’esquiver le moindre geste. Comme chaque année aux alentours de cette date anniversaire, je suis portée pâle au travail sans que les médecins ne tiquent. J’ai demandé à Rust de passer le mot au coach concernant mon absence, en présisant que Tala doit être elle aussi informée. J’aimerais ne pas avoir à me justifier, ou à mentir pour rester entre quatres murs avec comme unique compagnie ma propre personne, Ces trois jours sont loin d’être des vacances. 
J’ère comme une âme en peine dans la suite, incapable de démarer la moindre activité. M’occuper l’esprit me semble impossible, mes pensées sont accaparées par un unique sujet dont je ne parviens pas à me défaire. Mentalement épuisé je laisse mes pas me guider jusque dans ma chambre afin de me glisser sous ma couette. J’attends que le sommeil me cueille, ce qui n’est pas une mince affaire. Le soleil de la journée traverse les épais rideaux que j’ai pris soin de tirer avant de m’allonger. Mon attention se focalise sur la raie de lumière qui se reflète au plafond. J’essaie de ne pas y voir un signe. Puis la fatigue m'emporte enfin.
Le second jour, je continue à traîner ma carcasse dans cette suite ou je tourne en rond. J’ai voulu ce temps mort, et comme chaque année je le regrette. J’avale difficilement mon petit déjeuner. Je n’ai pas faim, mon cœur est au bord de mes lèvres et la boule qui entrave ma gorge ne cesse de s’élargir. Je regarde des films sans les voir, même les sons que j’écoute habituellement n’y font rien. Tandis que le silence m'oppresse, me pousse dans mes retranchements. Je ressent la profonde envie de hurler, de crier à en avoir les poumons en feu. Je reste muet, amorphe sur le canapé fixant l’écran ou des personnages s’animent sans que je n’y prête attention. Je suis en mode pilote automatique, tentant de survivre.
Vient enfin le dernier jour de mon calvaire. Je me force à prendre une douche, laissant l’eau glacée m…
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 24/12/2025
Spoil ⚠️ Entends tu les clochettes tintinnabuler ✨
J’attends, scrutant chaque personne qui passe le pas de la porte du modeste café dans lequel je suis assis depuis bientôt une heure. Serais-je capable de reconnaître son visage quand il arrivera devant moi ?
Le liquide noir dans ma tasse est aussi froid que la porcelaine de son contenant. Je n’en ai pas avalé une gorgée, trop tendu à l’idée de cette entrevue. S’il refuse ma proposition, l'avenir sera bien plus incertain qu’il ne l’est déjà. Pour la centième fois je tourne le cadran de ma montre de manière à lire l’heure. Je vais devenir fou à attendre comme ça.
C’est ma faute je dois l’avouer. Je suis arrivée avec beaucoup d’avance, parce que patienter dans ma suite n’étais pas une bonne idée. J’étais prêt deux heures avant de partir, avec cette appréhension tenace qui s'agrippe.
Ça fait neuf ans que nous n’avons pas eu de contact, mon appel de l'autre jour avec lui a été des plus brefs. Je suis probablement un vague souvenir dans son existence, malgré le lien menu qui nous unira à jamais.
Le carillon de la porte tintinnabule à nouveau, laissant apparaître dans son embrasure la carrure puissante d’un homme. Il se dirige vers ma table, quand enfin je discerne les traits de son visage, je réalise qu’il n’a pas tant changé. Hormis les quelques mèches sur le côté de son crâne qui ont grisé, et les petites rides au coin de ses yeux. Cela même qui me détaille avec une précision chirurgicale.
— Tu lui ressemble tellement, c’est frappant.
J’avais le pressentiment qu’il prononcerait ces mots, comme tous ceux qui ont connu Cody avant de me connaître. Je suis son portrait craché, une bénédiction autant qu’une malédiction. Je le laisse commander avant de dévoiler mes cartes.
— Je ne suis pas ici uniquement pour boire un café et découvrir les nouveaux potins à ton sujet, n’est-ce pas ?
— Effectivement. J’ai besoin d’un coach.
— La NWF n’a personne d’assez qualifié pour trouver grâce à tes yeux ? Alors qu’un modeste entraîneur de East Cleveland si.
— Si je t’ai choisi, il y a une…
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 18/12/2025
⚠️ Spoil !! ⚠️ On assassine par les mots et les regards
Carter m’observe, j’entends Don lui dire de me laisser. Ce n’est ni le lieu ni l’endroit pour me confronter. Bien que je sois seule et que ce soit l’occasion parfaite pour me demander de rendre des comptes.
Stefania plaisante avec les hommes qui l’accompagnent, elle à pris la place que j’ai laissé vacante. Surement plus rigolote et moins taciturne, elle doit être plus agréable à vivre que je ne l’étais.
Ils quittent le ring, je m’attends donc à entendre les portes battantes du gymnase s’ouvrir sous peu. J’aurais du répit, enfin un semblant. Je me replace dos à la salle, je n’ai plus d'intérêt à fixer les autres athlètes. De toute manière ils me fuient, comme les fans aussi. Je suis une paria, une manipulatrice, une femme infidèle. Qui sait sur qui je pourrais jeter mon dévolu par la suite pour gravir d’autres échelons.
Soudainement je ressens une présence dans mon dos, je m’attends à trouver mon frère, bras croisés sur son torse pour une discussion entre quatres yeux. Je reste dans ma position, si je ne réponds pas il finira bien par partir. Puis une phrase comble le silence, de cette voix qui m’a tant fait vibrer.
— Un souci ?
Le ton employé est glacial, loin du rire chaleureux qu’il a exprimé quelques minutes plus tôt. Mon corps entier se crispe, je préfère ne pas me retourner pour le moment. La chair de poule couvre mes bras, un frissons me parcours des pieds à la tête.
— Non, aucun, pourquoi ?
Je continue mes biceps curl, surtout pour donner l’impression d’être occupé. Je ne me rappelle pas du nombre de répétitions faites et je m’en moque.
— Cesse de dévisager Stefania pour commencer. Ça serait pas mal.
Je prends sur moi et décide de lui faire face, quand bien même la douleur dans ma poitrine ne fait que s’intensifier à mesure qu’il est proche.
Je continuerais à veiller sur toi me disait il, je vois bien que ce n’est plus vrai.
— J’ignore de quoi tu veux parler.
Je repose mes haltères au sol puis place mes mains sur mes hanches. Je voudrais le toucher, danser à …
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 17/12/2025
Colis déposés ✅ Patisserie ✅ Vaisselle en cours ✅ Maintenant thé, cookie et écriture ✨
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 12/12/2025
J'ai pas trouvé le mot le plus long. J'ai pris le plus inconnu que j'avais. Titantron ! Voila voila 🖤
Tala bouillonne de colère, elle pousse un cri de désespoir, la fatigue commence à se faire sentir, l’adrénaline ne suffit plus à masquer l’élancement dans son flanc. Kelsy le comprend également, elle profite de l’opportunité pour sonner Tala d’un coup de poing dans l’abdomen, le temps de récupérer une table qu’elle hisse difficilement sur le ring. Tala est toujours au sol, son bras fermement enroulé autour de son buste, je jurerais la voir pleurer.
— Elle ne va pas tenir encore longtemps, ajoute Carter tandis que je pense exactement la même chose.
La table repose dorénavant sur la troisième corde, j’ignore par quel miracle. Tala se relève à peine quand Kelsy termine son ouvrage. Elle ne lui laisse pas le temps de réaliser que tourner le dos à son ennemie est la pire idée qui soit, la tempe de Kelsy heurte le côté de la table. Tala monte sur les cordes à fin de se retrouver à genou sur la table. C’est de la pure folie, si elle tombe elle va se rompre le cou. 
Carter et moi regardons la scène en retenant notre souffle, le moindre mouvement brusque pourrait tout détruire. Kelsy monte à son tour, elles sont inconscientes. Tala se tient maintenant debout, la tête de Kelsy coincée entre ses cuisses. 
— Ça va mal finir.
Je prie pour que Carter se trompe, pour que Tala reprenne ses esprits et finissent par descendre de cette zone de danger. Au lieu de ça, elle empoigne Kelsy avant de se jeter du haut de la table. Tala garde le contrôle, et effectue son tombé sur Kelsy qui n’est plus en mesure de bouger. Les trois coups résonnent au sol, avant que la cloche ne donne la victoire à Tala.

— Magne toi petit, tu es le prochain à entrer en piste.
Tous les regards convergent vers moi à commencer par Carter. J’ajuste ma cravate dans mon veston, en hochant la tête en direction de mon agent. Tala ignore que je vais monter sur le ring ce soir, les fans et spectateurs également. Aucune annonce n’a été faite. Le mystère est entier. 
Une fois changer, je me dirige dans les coulisses en r…
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Maritza @maritzajaillet.bsky.social · 05/12/2025
🥰Sutures, coup de coeur ❤️ de la semaine de Nocteller, a un nouveau chapitre. 🥺 plus on se rapproche de la fin, moins j'ai envie d'y être, pourtant c'est happy end 🙏❤️ merciii aux lecteurrices à vos retours, 😏 quand ceux-ci sont bienveillants ^^. 👽🐈‍⬛ nocteller.com/read/1747/23...
nocteller.com
Sutures - Chapitre 21 - Le jour où je décide
Ce n’est pas une histoire d’amour. Pas encore. C’est celle de deux solitudes qui se heurtaient, et qui découvrent qu’on peut se reconstruire à deux. Ce jour-là, Ohan et Kat avaient décidé d’en finir. ...
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 04/12/2025
Certaines listes sont plus douloureuse que d'autres.
 Ce cours ne prendra jamais fin ! Assis dans l'amphithéâtre, Will subit les affres de la chaleur. Ça fait un mois que la fac rythme sa vie, le forçant à oublier la jolie blonde qui hante ses nuits.
 L'écran de son portable s’allume, une salve de messages s’affiche et le dernier visible lui comprime la poitrine.
 « Je te hais Willy Price. »
 L'expéditeur n’est autre que Carolyn. Il suffoque, au bord des larmes. Le contenu du message est plus que mérité après tout, mais le fait qu’elle ait écrit son prénom en toutes lettres confirme qu’aucun retour en arrière n’est envisageable.

 Il fait défiler les notifications sans entrer dans la discussion. Elle lui a envoyé une vingtaine de messages. 

 Les vingt choses que je déteste depuis ton départ :
Je déteste Cincinnati.
Je déteste la Californie.
Je déteste le kiosque.
Je déteste le rouge.
Je déteste les motos.
Je déteste les lasagnes de ma mère.
Je déteste les jeux vidéo.
Je déteste le son de la pluie.
Je déteste ton parfum.
Je déteste les yeux noisette.
Je déteste tes cheveux bouclés.
Je déteste les promesses.
Je déteste les groupes que tu aimes.
Je déteste mon esprit qui me fait penser à toi.
Je déteste ta maison.
Je déteste les albums photos.
Je déteste les souvenirs.
Je déteste les pancakes.
Je déteste les bals de promo.
Je déteste les pique-niques.

 Chaque phrase le mine plus que la précédente. Il voudrait s’enfuir de cette salle bondée où il se trouve, mais c’est impossible. Il n'écoute plus, totalement ailleurs. « Je te hais Willy Price. » Ces mots se répètent à l'infini avec la voix de Carolyn. La boule qui entrave sa gorge ne cesse de s’élargir. Il est perdu dans une totale léthargie, plus rien n’existe autour de lui, seulement cette putain de phrase en boucle encore et encore. « Je te hais Willy Price. » 
  Il n’a pas réalisé que le cours a pris fin, que ses camarades ont tous quitté l’amphi.
 — Monsieur Price, vous comptez monopoliser cet amphithéâtre pour longtemps ?
  Il n’apprécie pas M. Hayes, mais son suj…
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 03/12/2025
MÉRITÉ !!!!
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 29/11/2025
Revoir toute la temporalité de la duologie Wicked voila mon defi du week end ! Je vais m’arracher les cheveux 🤣🤣
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 28/11/2025
Un syndrome de l’imposteur saupoudré de musique rock, de chants tres fort. Accompagné de chocolat et de thé
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Etoile lit - Dramalit ✨Moon 🌙 @etoilelit.bsky.social · 27/11/2025
Pas facile celui la !
Penny fait une entrée fracassante dans les bureaux de Ghost Game sous le regard étonné de Will.
— Il faut qu’on parle.
Le jeune homme reste pantois devant cette apparition détonante.
— Maintenant Will !
Sans demander son reste, il s'exécute. Il n’a jamais vu Penny en colère, mais cet avant-goût lui suffit largement. Ils se rendent dans la salle de réunion, où ils seront au calme pour échanger. Will sent que la conversation sera au sujet de Jake, ce qui est loin de lui plaire. Un mois et demi s’est écoulé depuis son départ et ce fameux appel dont Will voudrait oublier l’existence. Depuis ce moment, Will n’a cessé de chercher un moyen quelconque pour ramener Jake à la maison, sa véritable maison. Mais agir seul contre un empire aussi puissant que celui des Cavendish est très difficile, surtout quand on sait qu’un homme sanguinaire en est à la tête. Will a en sa possession toutes les informations possibles concernant Jake Cavendish sénior, ce qui est à la fois un avantage et un inconvénient. 
Il s’assoit sur une des chaises de la salle de conférence et invite Penny à faire de même, ce qu'elle refuse. Il n’arrive pas à comprendre ce qui a changé entre eux, mais, depuis le départ de Jake elle se montre plus distante envers Will.
— De quoi voulais-tu m'entretenir ?
Will espère obtenir de nouvelles informations qui pourraient l’aider à mener à bien son plan de récupérer son meilleur ami. Penny tend son portable vers Will qui s’en saisit. Le post de Brianna toujours affiché à l'écran ne le rassure pas. Ce nom ne présage rien de bon, ce qui se confirme lorsqu’il lit la légende sous la photo.
— Tu savais ? Toi et Jake, vous vous étiez mis d’accord pour que ça se produise ?
— De quoi tu parles ? Je ne serais jamais d’accord pour qu’il l’épouse, et certainement pas si cela devait te faire du mal en même temps. 
— Son père m’a pourtant bien fait comprendre que tu es au courant de tout ce qui touche de près ou de loin Jake.
Les yeux écarquillés, Will fixe Penny, elle n’a pas pu d…
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