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DIACRITIK

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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 02/10/2026
Les Mains dans les poches : Camille Laurens, Ta promesse « Qu’est-ce qu’aimer pour un écrivain ? Une histoire peut-elle être vécue sans devenir récit ?... #éditionsFolio #CamilleLaurens #Diacritik #gaslighting #JuliaSimon #Lesmainsdanslespoches #Littérature #Tapromess diacritik.com/?p=115298
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 02/10/2026
Le style de Rancière (Aisthesis) Jacques Rancière réédite à La Fabrique son grand essai intitulé Aisthesis, qu’il avait initialement publié en 2011 aux éditions Galilée, où l’on lisait alors les grands livre de Derrida, Baudrillard,... diacritik.com/?p=116083
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 02/10/2026
Les Mains dans les poches : Camille Laurens, Ta promesse « Qu’est-ce qu’aimer pour un écrivain ? Une histoire peut-elle être vécue sans devenir récit ? » : cette question est à la source du dernier livre de… diacritik.com/2026/10/02/les-mains-…
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Les Mains dans les poches : Camille Laurens, Ta promesse
« Qu’est-ce qu’aimer pour un écrivain ? Une histoire peut-elle être vécue sans devenir récit ? » : cette question est à la source du dernier livre de Camille Laurens, Ta Promesse, qui paraît en poche aux éditions Folio. Cette promesse est celle que Claire, autrice, avait faite à son compagnon, Gilles, de ne pas écrire sur lui. C’était le temps de l’amour plein, sans partage, celui où l’on renonce à tout, même à ce qui fait sa vie : écrire.
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 02/10/2026
Le style de Rancière (Aisthesis) Jacques Rancière réédite à La Fabrique son grand essai intitulé Aisthesis, qu’il avait initialement publié en 2011 aux éditions Galilée, où l’on lisait alors les grands livre de Derrida, Baudrillard,… diacritik.com/2026/10/02/le-style-d…
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Le style de Rancière (Aisthesis)
Jacques Rancière réédite à La Fabrique son grand essai intitulé Aisthesis, qu’il avait initialement publié en 2011 aux éditions Galilée, où l’on lisait alors les grands livre de Derrida, Baudrillard, Virilio... qui nous expliquaient la déconstruction, le crime parfait du réel ou encore la bombe informatique – tout ce que l’on est en train de vivre aujourd’hui.
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 01/10/2026
Festival Jerk Off, 19e édition (1-10 octobre 2026) Pour sa 19e édition, le Festival Jerk Off demeure fidèle à son projet initial, se voulant un lieu pour la mise en avant de la diversité queer.... #art #Diacritik #Festival #FestivalJerkOff2026 #queer diacritik.com/?p=116035
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 01/10/2026
Xavier Grall, "what else ?" Drôle de pistolet, ce monsieur Grall né en 1930 Landivisiau et mort en 1981 à Quimperlé. Et ça tombebien : à l’heure des sempiternelles rentrées « littéraires » préfabriquées et des excommunications... diacritik.com/?p=116055
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 01/10/2026
Festival Jerk Off, 19e édition (1-10 octobre 2026) Pour sa 19e édition, le Festival Jerk Off demeure fidèle à son projet initial, se voulant un lieu pour la mise en avant de la diversité queer.... diacritik.com/2026/10/01/festival-j…
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Festival Jerk Off, 19e édition (1-10 octobre 2026)
Pour sa 19e édition, le Festival Jerk Off demeure fidèle à son projet initial, se voulant un lieu pour la mise en avant de la diversité queer.
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 01/10/2026
Xavier Grall, “what else ?” Drôle de pistolet, ce monsieur Grall né en 1930 Landivisiau et mort en 1981 à Quimperlé. Et ça tombe bien : à l’heure des sempiternelles rentrées « littéraires » préfabriquées et des excommunications binaires… diacritik.com/2026/10/01/xavier-gra…
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Xavier Grall, “what else ?”
Drôle de pistolet, ce monsieur Grall né en 1930 Landivisiau et mort en 1981 à Quimperlé. Et ça tombe bien : à l’heure des sempiternelles rentrées « littéraires » préfabriquées et des excommunications binaires témoignant d’une affligeante paupérisation des esprits, l’anthologie Je veux le ciel sans perdre la terre. Poèmes, articles, essais et romans. (1) ne pourra que raviver votre gout de la chose écrite.
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 30/09/2026
Terrain vague (82) – Emmanuel Marre, "Notre salut" ; Georges Perec & les arts plastiques 17 septembre 2026. Projection de Notre salut, film d’Emmanuel Marre, au centre Wallonie Bruxelles à Paris.... diacritik.com/?p=116053
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 30/09/2026
Aïda N’Diaye : "J’ai voulu montrer à quel point la honte est d’abord l’affect des positions minoritaires" (La honte) Dans La honte, Aïda N’Diaye explore la destructivité, la violence et la dimension politique de cet affect répandu, mais inégalement distribué. Mêlant. diacritik.com/?p=115877
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 30/09/2026
Terrain vague (82) – Emmanuel Marre, “Notre salut” ; Georges Perec & les arts plastiques 17 septembre 2026. Projection de Notre salut, film d’Emmanuel Marre, au centre Wallonie… diacritik.com/2026/09/30/terrain-va…
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Terrain vague (82) – Emmanuel Marre, “Notre salut” ; Georges Perec & les arts plastiques
17 septembre 2026. Projection de Notre salut, film d’Emmanuel Marre, au centre Wallonie Bruxelles à Paris. Dès le premier plan, on a la sensation de faire un bond en arrière dans le temps, non parce que le film démarre en septembre 1940, mais parce qu’il nous fait songer à cette époque aujourd’hui lointaine où certains cinéastes, et non des moindres, tournaient en 16mm, pour raisons d’économie (mais pas seulement). Sans être grand technicien en la matière, on ressentait physiquement le grain, et les effets, souvent positifs, de cette « pauvreté » qui aura généré tant de chefs-d’œuvre comme…
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 30/09/2026
Aïda N’Diaye : “J’ai voulu montrer à quel point la honte est d’abord l’affect des positions minoritaires” (La honte) Dans La honte, Aïda N’Diaye explore la… diacritik.com/2026/09/30/aida-ndiay…
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Aïda N’Diaye : “J’ai voulu montrer à quel point la honte est d’abord l’affect des positions minoritaires” (La honte)
Dans La honte, Aïda N’Diaye explore la destructivité, la violence et la dimension politique de cet affect répandu, mais inégalement distribué.
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 29/09/2026
L. Bigòrra : « Les mots ne nous contiennent pas, parce que ce ne sont pas nos mots » (19 minutes) « Sans autre sillon possible, nous continuerons à croire.... diacritik.com/2026/09/29/l-bigorra-…
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 29/09/2026
Les Vies parallèles d’Angie David et de Simone de Beauvoir Angie David nous dit que c’est « l’écrivain Beauvoir » qui l’intéresse, "avec ses contradictions et ses repentirs", au point de faire siens les prop diacritik.com/2026/09/29/les-vies-p…
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 29/09/2026
L. Bigòrra : « Les mots ne nous contiennent pas, parce que ce ne sont pas nos mots » (19 minutes) « Sans autre sillon possible, nous continuerons à croire. » Un nom dissimulé… diacritik.com/2026/09/29/l-bigorra-…
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L. Bigòrra : « Les mots ne nous contiennent pas, parce que ce ne sont pas nos mots » (19 minutes)
« Sans autre sillon possible, nous continuerons à croire. » Un nom dissimulé sous un bandeau noir, un chœur-poème qui fait passer du « je » au « nous », une postface signée par la psychanalyste du narrateur…
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 29/09/2026
Les Vies parallèles d’Angie David et de Simone de Beauvoir Angie David nous dit que c’est « l’écrivain Beauvoir » qui l’intéresse, "avec ses contradictions et ses repentirs", au point de faire siens les… diacritik.com/2026/09/29/les-vies-p…
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Les Vies parallèles d’Angie David et de Simone de Beauvoir
Angie David nous dit que c’est « l’écrivain Beauvoir » qui l’intéresse, "avec ses contradictions et ses repentirs", au point de faire siens les propos tenus par le jeune Louis dans Les Mandarins : « On finit par oublier qu’il existe d’autres choses sur terre (...). Des choses qui s’appellent la beauté, la poésie, la vérité. Personne ne s’en soucie plus. »
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 29/09/2026
L. Bigòrra : « Les mots ne nous contiennent pas, parce que ce ne sont pas nos mots » (19 minutes) « Sans autre sillon possible, nous continuerons à croire. » Un nom dissimulé… diacritik.com/2026/09/29/l-bigorra-…
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L. Bigòrra : « Les mots ne nous contiennent pas, parce que ce ne sont pas nos mots » (19 minutes)
« Sans autre sillon possible, nous continuerons à croire. » Un nom dissimulé sous un bandeau noir, un chœur-poème qui fait passer du « je » au « nous », une postface signée par la psychanalyste du narrateur…
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 29/09/2026
Les Vies parallèles d’Angie David et de Simone de Beauvoir Angie David nous dit que c’est « l’écrivain Beauvoir » qui l’intéresse, "avec ses contradictions et ses repentirs", au point de faire siens les… diacritik.com/2026/09/29/les-vies-p…
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Les Vies parallèles d’Angie David et de Simone de Beauvoir
Angie David nous dit que c’est « l’écrivain Beauvoir » qui l’intéresse, "avec ses contradictions et ses repentirs", au point de faire siens les propos tenus par le jeune Louis dans Les Mandarins : « On finit par oublier qu’il existe d’autres choses sur terre (...). Des choses qui s’appellent la beauté, la poésie, la vérité. Personne ne s’en soucie plus. »
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 28/09/2026
Belinda Cannone : Circulation de l’affection (Eugène – Histoire d’une amitié) Avec Eugène – Histoire d’une amitié, Belinda Cannone rend hommage à l’un des plus beaux adjectifs de la langue… diacritik.com/2026/09/28/belinda-ca…
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Belinda Cannone : Circulation de l’affection (Eugène – Histoire d’une amitié)
Avec Eugène – Histoire d’une amitié, Belinda Cannone rend hommage à l’un des plus beaux adjectifs de la langue française : fraternel.
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 28/09/2026
Jane Sautière : Cette vie qui nous est commune (De la terre des pleurs un grand vent s’éleva) Le livre de Jane Sautière traite d’un sujet (« les exilés en Europe, dans une… diacritik.com/2026/09/28/jane-sauti…
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Jane Sautière : Cette vie qui nous est commune (De la terre des pleurs un grand vent s’éleva)
Le livre de Jane Sautière traite d’un sujet (« les exilés en Europe, dans une grande ville riche d’un pays riche ») et délimite un point de vue (« mes propres observations au fil des jours, subjectives »).
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 28/09/2026
Jane Sautière : Cette vie qui nous est commune (De la terre des pleurs un grand vent s’éleva) Le livre de Jane Sautière traite d’un sujet (« les exilés en Europe, dans une… diacritik.com/2026/09/28/jane-sauti…
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Jane Sautière : Cette vie qui nous est commune (De la terre des pleurs un grand vent s’éleva)
Le livre de Jane Sautière traite d’un sujet (« les exilés en Europe, dans une grande ville riche d’un pays riche ») et délimite un point de vue (« mes propres observations au fil des jours, subjectives »).
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 28/09/2026
Belinda Cannone : Circulation de l’affection (Eugène – Histoire d’une amitié) Avec Eugène – Histoire d’une amitié, Belinda Cannone rend hommage à l’un des plus beaux adjectifs de la langue… diacritik.com/2026/09/28/belinda-ca…
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Belinda Cannone : Circulation de l’affection (Eugène – Histoire d’une amitié)
Avec Eugène – Histoire d’une amitié, Belinda Cannone rend hommage à l’un des plus beaux adjectifs de la langue française : fraternel.
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 28/09/2026
Belinda Cannone : Circulation de l’affection (Eugène – Histoire d’une amitié) Avec Eugène – Histoire d’une amitié, Belinda Cannone rend hommage à l’un des plus beaux adjectifs de la langue… diacritik.com/2026/09/28/belinda-ca…
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Belinda Cannone : Circulation de l’affection (Eugène – Histoire d’une amitié)
Avec Eugène – Histoire d’une amitié, Belinda Cannone rend hommage à l’un des plus beaux adjectifs de la langue française : fraternel.
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 28/09/2026
Jane Sautière : Cette vie qui nous est commune (De la terre des pleurs un grand vent s’éleva) Le livre de Jane Sautière traite d’un sujet (« les exilés en Europe, dans une… diacritik.com/2026/09/28/jane-sauti…
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Jane Sautière : Cette vie qui nous est commune (De la terre des pleurs un grand vent s’éleva)
Le livre de Jane Sautière traite d’un sujet (« les exilés en Europe, dans une grande ville riche d’un pays riche ») et délimite un point de vue (« mes propres observations au fil des jours, subjectives »).
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 25/09/2026
Fanny Lambert : “C’est cet endroit d’impossibilité de la langue qui m’appelle et me traverse” (Se Renifler quasi bestial) Dans son deuxième recueil,… diacritik.com/2026/09/25/fanny-lamb…
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Fanny Lambert : “C’est cet endroit d’impossibilité de la langue qui m’appelle et me traverse” (Se Renifler quasi bestial)
Dans son deuxième recueil, Se Renifler quasi bestial, la voix de Fanny Lambert s’est acérée : l’absence s’est muée en espace de rencontre et d’altération, où la langue tourne autour des corps, face à leur fureur.
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 25/09/2026
La musique de M83 creuse le ciel (I wrote you a letter) Les 1,2 milliards d’écoute du compteur Spotify de Midnight city (2011), tube de son groupe M83, ou son travail sur la bande originale de…... diacritik.com/2026/09/25/la-musique…
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La musique de M83 creuse le ciel (I wrote you a letter)
Les 1,2 milliards d’écoute du compteur Spotify de Midnight city (2011), tube de son groupe M83, ou son travail sur la bande originale de Oblivion avec Tom Cruise (2013) n’y font rien : Anthony Gonzales est plus enclin à se vouer à l’essence de la musique et à toutes ses voies parallèles plutôt qu’à la gloire des réseaux. La preuve avec un dixième album plus engagé vers l’underground que jamais, intitulé I wrote you a letter et pensé comme une adresse délicate et appliquée (à une femme, un auditeur, un être indéterminé ?).
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 24/09/2026
Sampler Bouvet : Oscillant sous l’arc obscur des nouveaux soleils Un soir du mois d’août, tard, par ennui, lassitude, canicule, j'ai revu La nuit des morts-vivants…... diacritik.com/2026/09/24/sampler-bo…
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Sampler Bouvet : Oscillant sous l’arc obscur des nouveaux soleils
Un soir du mois d’août, tard, par ennui, lassitude, canicule, j'ai revu La nuit des morts-vivants de Georges Romero.
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 24/09/2026
Abdellah Taïa, le Lumineux C’est à la constance – thématique, fidélité à soi, à ses origines, à sa langue, à sa musique, à son rythme – que l’on reconnaît la signature d’un écrivain.... diacritik.com/2026/09/24/abdellah-t…
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Abdellah Taïa, le Lumineux
C’est à la constance – thématique, fidélité à soi, à ses origines, à sa langue, à sa musique, à son rythme – que l’on reconnaît la signature d’un écrivain. Mais c’est à l’art de la variation – des voix, des regards, des constructions narratives et de leurs enjeux – que l’on mesure la force et la singularité de son travail.
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 23/09/2026
La Laure de Scudéry (Madeleine de Scudéry, Mathilde) Ce qui saute aux yeux, c’est ce tableau de Giorgione qui fait aujourd’hui la couverture de la nouvelle édition de ce vieux roman du XVIIè siècle, …... diacritik.com/2026/09/23/la-laure-d…
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La Laure de Scudéry (Madeleine de Scudéry, Mathilde)
Ce qui saute aux yeux, c’est ce tableau de Giorgione qui fait aujourd’hui la couverture de la nouvelle édition de ce vieux roman du XVIIè siècle, Mathilde de Madeleine de Scudéry (1607-1701), prude parmi les prudes (céleste prude).
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 23/09/2026
Terrain vague (81) – Bande dessinée, etc. 14 septembre 2026. Centenaire de la naissance de Michel Butor. Qu'il ne soit jamais oublié, l'homme comme l'écrivain ayant tellement compté pour nous.... diacritik.com/2026/09/23/terrain-va…
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Terrain vague (81) – Bande dessinée, etc.
14 septembre 2026. Centenaire de la naissance de Michel Butor. Qu'il ne soit jamais oublié, l'homme comme l'écrivain ayant tellement compté pour nous. C'était toujours un plaisir d'aller le visiter à Lucinges ou, entre deux voyages, de le croiser dans les couloirs de la Maison de la Radio (une fois en compagnie de Frédéric-Yves Jeannet), et bien entendu de le faire parler en studio, sur la musique notamment, ce qui me fait remonter un souvenir...
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 22/09/2026
Karine Dusfour : Krisztina Rády, les silences qui tuent (ou comment dire ce que nous n’avons pas voulu entendre) Dérangeant. Oui, dérangeant. Le livre de… diacritik.com/2026/09/22/karine-dus…
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Karine Dusfour : Krisztina Rády, les silences qui tuent (ou comment dire ce que nous n’avons pas voulu entendre)
Dérangeant. Oui, dérangeant. Le livre de Karine Dusfour nous confronte à quelque chose que nous avions organisé de telle sorte qu’il nous soit possible de n’en rien vouloir savoir. La psychanalyse  (encore elle) nous a appris depuis Freud que le refoulement ne porte pas sur une réalité inexistante, mais précisément sur ce qui, pour le sujet, insiste suffisamment pour devoir être tenu à distance. Lacan quant à lui, radicalisera ce paradoxe en montrant qu’un savoir peut parfaitement être là sans être assumé par celui qui le porte. Le sujet sait, mais ne veut rien savoir de ce savoir.
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 22/09/2026
Robin Josserand : Un retour impossible (Après Mireille) Après deux premiers livres à sonder le désir, Robin Josserand fait paraître Après Mireille, un roman-enquête sur son arrière-grand-mère déportée.... diacritik.com/2026/09/22/robin-joss…
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Robin Josserand : Un retour impossible (Après Mireille)
Après deux premiers livres à sonder le désir, Robin Josserand fait paraître Après Mireille, un roman-enquête sur son arrière-grand-mère déportée.
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 21/09/2026
Ousseynou Gassama : Une douceur brute de décoffrage (exposition 5 septembre – 10 octobre 2026) Être artiste, c'est se différencier, refuser la régularité et la quotidienneté… diacritik.com/2026/09/21/ousseynou-…
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Ousseynou Gassama : Une douceur brute de décoffrage (exposition 5 septembre – 10 octobre 2026)
Être artiste, c'est se différencier, refuser la régularité et la quotidienneté d'une existence imposée par les autres, les horaires, les compromis, les obligations professionnelles et familiales.
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 21/09/2026
Idées Noires — en femmage à Catherine Ringer Il y a des jours où la réjouissance n’est pas de mise, où une quelconque foi en un avenir radieux et débarrassé des contingences semble impossible.... diacritik.com/2026/09/21/idees-noir…
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Idées Noires — en femmage à Catherine Ringer
Il y a des jours où la réjouissance n’est pas de mise, où une quelconque foi en un avenir radieux et débarrassé des contingences semble impossible. À l’image de ce lundi 14 septembre quand, entre une centaine d’articles consacrés au premier concert parisien de Céline Dion et une brève sur le déclin des réserves mondiales d’eau douce, ma revue de presse quotidienne m’apprend le décès d'iconique et radicale Catherine Ringer à l’âge de 68 ans.
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 18/09/2026
L’idiot et le bleu du ciel (Byung-Chul Han, Contre la société de la peur) Il semble quand même un peu illuminé, Byung-Chul Han, quand il nous livre, comme il le fait depuis quelques années… diacritik.com/2026/09/18/lidiot-et-…
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L’idiot et le bleu du ciel (Byung-Chul Han, Contre la société de la peur)
Il semble quand même un peu illuminé, Byung-Chul Han, quand il nous livre, comme il le fait depuis quelques années déjà, des livres intitulés « Vita contemplativa »,  « Parler de Dieu » ou aujourd’hui « Contre la société de la peur » - qu’il sous-titre carrément, dans ce dernier cas : « L’esprit de l’espérance », et où il milite – philosophiquement – contre la dépression nationale, internationale, planétaire... Où il nous appelle ainsi à « penser » et même à « faire l’idiot » - car, dit-il, « seul celui qui est capable d’être idiot accomplit un nouveau départ, une rupture radicale avec ce qui existe déjà et quitte ce qui…
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 18/09/2026
Loucher, prendre la tangente avec Victoria Kaario (Mon Oeil) Le strabisme comme clé de voûte du récit familial : voilà le pari audacieux du premier roman de Victoria Kaario, aussi juste que drôle, qui… diacritik.com/2026/09/18/loucher-pr…
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Loucher, prendre la tangente avec Victoria Kaario (Mon Oeil)
Le strabisme comme clé de voûte du récit familial : voilà le pari audacieux du premier roman de Victoria Kaario, aussi juste que drôle, qui sonde la folie et les violences d’un foyer à partir d’un trouble de la vision en apparence anodin.
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 17/09/2026
Poutine aime-t-il la guerre ? (psychopathologie de l’intention hostile) Le 10 septembre 2026, invitée de l’émission Sens public sur Public Sénat, l’historienne Françoise Thom, spécialiste de la… diacritik.com/2026/09/17/poutine-ai…
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Poutine aime-t-il la guerre ? (psychopathologie de l’intention hostile)
Le 10 septembre 2026, invitée de l’émission Sens public sur Public Sénat, l’historienne Françoise Thom, spécialiste de la Russie soviétique et post-soviétique, avançait à propos de Vladimir Poutine une proposition aussi simple dans sa formulation que vertigineuse dans ce qu’elle engage : « Poutine aime la guerre. Il a pris goût à la guerre ».
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 17/09/2026
Sandra Moussempès : Les mystères du miroir (Chambre obscura + Cassandre phonographiée) « Que peut-on voir d’un visage effacé dans le miroir ? », s’interroge Sandra Moussempès dans… diacritik.com/2026/09/17/sandra-mou…
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Sandra Moussempès : Les mystères du miroir (Chambre obscura + Cassandre phonographiée)
« Que peut-on voir d’un visage effacé dans le miroir ? », s’interroge Sandra Moussempès dans « Le poème prolixe », interrogation qui tend l’ensemble de Chambre obscura, cette anthologie donnant à considérer l’essentiel de plus de trente ans d’écriture.
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 16/09/2026
Terrain vague (80) – de l’amitié, de l’amour, du feu et des langues 6 septembre 2026. Polémique stérile sur les réseaux sociaux, animée par la découverte d’un entretien avec…... diacritik.com/2026/09/16/terrain-va…
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Terrain vague (80) – de l’amitié, de l’amour, du feu et des langues
6 septembre 2026. Polémique stérile sur les réseaux sociaux, animée par la découverte d’un entretien avec Antoine Volodine dans un magazine d’extrême droite dont un des collaborateurs se trouve être un grand aficionado du porte-parole du post-exotisme. Cet entretien, certes mal placé, mais où l’interrogé se montre avant tout fidèle à lui-même, aurait pu paraître tel quel dans un canard du bord opposé. Alors qu’aucun d’entre eux n’a fait l’effort d’aller à la source, les auteurs et les autrices des posts et commentaires se partagent en deux camps : ceux et celles qui n’ont pas lu Volodine et ses hétéronymes et qui, sous prétexte de se positionner du « bon côté », celui des redresseurs de torts, déposent leur fiel ; ceux et celles qui les ont lus et qui rectifient le tir.
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 15/09/2026
Guy Bennett : « La réflexion sur la pratique d’écriture est pour moi très importante » Écrivain, poète, traducteur nord-américain, Guy Bennett vit à Los Angeles où il enseigne au Otis… diacritik.com/2026/09/15/guy-bennet…
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Guy Bennett : « La réflexion sur la pratique d’écriture est pour moi très importante »
Écrivain, poète, traducteur nord-américain, Guy Bennett vit à Los Angeles où il enseigne au Otis College of Art and Design.
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 15/09/2026
Anatomie de la mélancolie de Mathias Enard (Hôtel Balkan) On pense à Gracchus, au « Chasseur Gracchus » de Kafka, le chasseur mort dont la barque funèbre a suivi un trajet erroné à cause d’une mauvaise… diacritik.com/2026/09/15/anatomie-d…
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Anatomie de la mélancolie de Mathias Enard (Hôtel Balkan)
On pense à Gracchus, au « Chasseur Gracchus » de Kafka, le chasseur mort dont la barque funèbre a suivi un trajet erroné à cause d’une mauvaise rotation du gouvernail, avec pour conséquence une barque qui parcourt dès lors les cours d’eau terrestres – et un chasseur qui voyage après sa mort par tous les pays de la Terre, au lieu de monter au Ciel... Mathias Enard, quant à lui, descend la Sèvre avec son canoë et qualifie son périple de "pèlerinage »... et même de « chemin de deuil »...
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 14/09/2026
Louise Chennevière, sortir de la zone dangereuse (Faire la peau) Si comme l’écrit Adrienne Rich dans La maternité obligatoire, notre "expérience unificatrice, incontestable et commune à toutes et tous… diacritik.com/2026/09/14/louise-che…
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Louise Chennevière, sortir de la zone dangereuse (Faire la peau)
Si comme l’écrit Adrienne Rich dans La maternité obligatoire, notre "expérience unificatrice, incontestable et commune à toutes et tous » est d’être né.e d’une femme, la relation entre une mère et sa fille n’en demeure pas moins distincte de celle qui lie une mère à son fils, toujours teintée d’ambivalence, pour le moins. C’est cette zone dangereuse de la relation entre une mère et sa fille que Louise Chennevière explore dans son quatrième roman, Faire la peau, paru aux éditions P.O.L. Ce n’est pas la première fois qu’elle accorde aux personnages féminins, et maternels, une attention particulière, depuis son premier livre, …
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 14/09/2026
Louise Chennevière, sortir de la zone dangereuse (Faire la peau) Si comme l’écrit Adrienne Rich dans La maternité obligatoire, notre "expérience unificatrice, incontestable et commune à toutes et tous… diacritik.com/2026/09/14/louise-che…
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Louise Chennevière, sortir de la zone dangereuse (Faire la peau)
Si comme l’écrit Adrienne Rich dans La maternité obligatoire, notre "expérience unificatrice, incontestable et commune à toutes et tous » est d’être né.e d’une femme, la relation entre une mère et sa fille n’en demeure pas moins distincte de celle qui lie une mère à son fils, toujours teintée d’ambivalence, pour le moins. C’est cette zone dangereuse de la relation entre une mère et sa fille que Louise Chennevière explore dans son quatrième roman, Faire la peau, paru aux éditions P.O.L. Ce n’est pas la première fois qu’elle accorde aux personnages féminins, et maternels, une attention particulière, depuis son premier livre, …
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 14/09/2026
Abdellah Taïa : Histoires d’A (Debout dans tes rêves) Debout dans tes rêves est un réseau de relations amoureuses. Le livre décline différents types d’amour : amours au présent ou amours passés, impliquant la… diacritik.com/2026/09/14/abdellah-t…
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Abdellah Taïa : Histoires d’A (Debout dans tes rêves)
Debout dans tes rêves est un réseau de relations amoureuses. Le livre décline différents types d’amour : amours au présent ou amours passés, impliquant la sexualité ou non, amours se décomposant, détruits, qui demeurent.
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 11/09/2026
Hugo Pernet : Poésie visible, poésie lisible (Remarques sur les remarques + Proses coupées) « Je ne sais trop ce qu’est la poésie. Mais par contre très bien ce que c’est qu’une… diacritik.com/2026/09/11/hugo-perne…
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Hugo Pernet : Poésie visible, poésie lisible (Remarques sur les remarques + Proses coupées)
« Je ne sais trop ce qu’est la poésie. Mais par contre très bien ce que c’est qu’une figue », avouait Francis Ponge.
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 11/09/2026
Cap à la Villa Médicis (Studiolo n°21/2026) Il faut les imaginer, les pensionnaires de la Villa Médicis, « à ratisser tous les angles du bâtiment, à creuser sous les statues, à sonder les livres de la bibliothèques – à… diacritik.com/2026/09/11/cap-a-la-v…
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Cap à la Villa Médicis (Studiolo n°21/2026)
Il faut les imaginer, les pensionnaires de la Villa Médicis, « à ratisser tous les angles du bâtiment, à creuser sous les statues, à sonder les livres de la bibliothèques – à inspecter même les noms de ceux qui les ont feuilletés avant eux »... disent Juliette Belleret et Nicolas Daubanes dans le tout dernier numéro de Studiolo, la revue d’histoire de l’art de l’Académie de France à Rome – sise Villa Médicis – qui nous fait penser là à la toute première phrase de La Soirée avec Monsieur Teste 
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 10/09/2026
Lolita Pille : “On a appelé folie ce qui aurait pu devenir texte” (entretien avec Victor Dumiot) "Pourquoi défendre encore la fiction aujourd’hui ?" C'est la première… diacritik.com/2026/09/10/lolita-pil…
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Lolita Pille : “On a appelé folie ce qui aurait pu devenir texte” (entretien avec Victor Dumiot)
"Pourquoi défendre encore la fiction aujourd’hui ?" C'est la première question posée par Victor Dumiot à Lolita Pille dans ce grand entretien avec l'autrice d'Antigone Reine paru en janvier dernier. La question peut sembler rebattue, pour Victor Dumiot, elle est pourtant essentielle tant "le mot est devenu suspect, presque frivole, alors qu'il désigne peut-être l’une des dernières formes sérieuses de connaissance de soi, des autres, du monde". Surtout, elle permet à Lolita Pille d'interroger (de manière tout aussi essentielle) les différences de réception des livres des hommes (par le public) et des livres des femmes (par les hommes).
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 10/09/2026
Laurence Werner David : S’inventer une voix (Dans l’abri anglais) Dans l'abri anglais, de Laurence Werner David, déploie son aura dès les premières pages, distillant une atmosphère archaïque comme… diacritik.com/2026/09/10/laurence-w…
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Laurence Werner David : S’inventer une voix (Dans l’abri anglais)
Dans l'abri anglais, de Laurence Werner David, déploie son aura dès les premières pages, distillant une atmosphère archaïque comme exhumée des profondeurs.
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 09/09/2026
Élodie Perrelet : Dissiper la brume (Rire ou sombrer. Ce que la brume sait de moi) Écrire n’est pas chose aisée. Les rentrées littéraires qui se succèdent et leur lot assommant de… diacritik.com/2026/09/09/elodie-per…
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Élodie Perrelet : Dissiper la brume (Rire ou sombrer. Ce que la brume sait de moi)
Écrire n’est pas chose aisée. Les rentrées littéraires qui se succèdent et leur lot assommant de publications ont tendance à nous le faire oublier.
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DIACRITIK @diacritik.bsky.social · 09/09/2026
Terrain vague (79) – Romans, poésie, tango, images Ayant passé la fin du printemps et une bonne moitié de l’été en compagnie d’Infernus Iohannes, hétéronyme d’Antoine Volodine, ou plutôt de Jean Desvignes, et bien que… diacritik.com/2026/09/09/terrain-va…
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Terrain vague (79) – Romans, poésie, tango, images
Ayant passé la fin du printemps et une bonne moitié de l’été en compagnie d’Infernus Iohannes, hétéronyme d’Antoine Volodine, ou plutôt de Jean Desvignes, et bien que cette lecture ait été, de temps à autre, interrompue par un récit à paraître, ou un roman-feuilleton sorti du grenier (mais jamais par un « roman de la rentrée »), ce ne fut pas si évident de passer de Dernière livraison à La Hantise, puis de La Hantise à De l’autre côté du lac – les deux seuls ouvrages de cette rentrée…
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