CLHEE @clhee.bsky.social · 11/06/2025Le mot "handicap" lui même, non, mais la description de situations correspondant à celles des personnes handicapées dans leur diversité, oui : D'ailleurs le texte esquive aussi habilement les termes "suicide assisté" et "euthanasie", cependant, si vous cherchez les définitions de ces derniers... 120
CLHEE @clhee.bsky.social · 03/06/2025Le gouvernement actuel est à droite, le gouvernement actuel coupe le budget pour les hôpitaux. Donc vous êtes en train de leur donner ces moyens en connaissance de cause. Maintenant, pas demain 66120
CLHEE @clhee.bsky.social · 27/05/2025Au 2 mai, le projet de loi a été adopté en commission avec deux amendements proposés au PS par l'ADMD. Voyez plutôt leur choix stratégique. Ils ont fait ajouter "quelle qu'en soit la cause" au sujet de l'affection grave et incurable. En revanche ils n'ont rien changé au 4° 163
CLHEE @clhee.bsky.social · 19/05/2025#NonAuReport #OuSontLesPurificateursDAir #StopLoiEuthanasie 1144
CLHEE @clhee.bsky.social · 19/05/2025Puisqu'ils vous disent que ce sera "encadré" #StopLoiEuthanasie 57729
CLHEE @clhee.bsky.social · 05/05/2025Dispositions pénales. Il est puni d'un an d'emprisonnement et de 15000 euros d'amende le fait d'empêcher ou tenter d'empêcher de pratiquer ou s'informer sur l'aide à mourir par tout moyen, y compris par voie électronique ou en ligne, notemment par la diffusion ou la transmission 100
CLHEE @clhee.bsky.social · 05/05/2025Toujours au sujet de la close de conscience. Les responsables d’établissements sociaux et médico-sociaux cités par l’article L. 312-1 du code de l’action sociale et des familles ne pourront pas s’opposer à l’intervention en leur sein de professionnels appliquant l’aide à mourir. 100
CLHEE @clhee.bsky.social · 05/05/2025La clause de consience à présent, elle existe, mais elle concerne la totalité des sous sections 2 et 3 du projet de loi. Donc l’évaluation et la mise en œuvre de l’aide à mourir, mais aussi le processus de vérification du discernement du patient, de la proposition d’alternatives. 100
CLHEE @clhee.bsky.social · 05/05/2025Encore une fois, la commission détruit les « garde-fou ». Le texte original prévoyait que la décision du médecin se prononçant sur la demande d’aide à mourir ne pouvait être contestée que par la personne ayant formé cette demande. Mais la commission ajoute qu’il doit aussi en 100
CLHEE @clhee.bsky.social · 05/05/2025Article 9 paragraphe 4. On est sur un gros morceau, amendement demandé par les lobbyistes de @admdfrance.bsky.social , qui accusent les anti-validistes d'être des vilains lobbyistes, c'est cocace... Encore une fois leur demande est acceptée : l'aide à mourir est réputée "mort naturelle". 101
CLHEE @clhee.bsky.social · 05/05/2025La substance peut être administrée par un médecin ou une infirmière. La loi originale prévoyait que celui des deux qui n’administre pas la substance n’est pas obligé d’être présent. Mais cette modificiation permet au soignant de quitter la pièce une fois la substance administrée- 100
CLHEE @clhee.bsky.social · 04/05/2025--demande après un délai d’un an. Et une modification légère est apportée à cette ligne ci-dessous. Le commentaire indique qu’il s’agit d’un «amendement rédactionnelle ». 110
CLHEE @clhee.bsky.social · 04/05/2025les personnes dont « le discernement est gravement altéré par une maladie » seraient considéréezs comme ne pouvant manifester une volonté libre et éclairée, ce qui est une des conditions pour bénéficier de l’aide à mourir. Cependant, les demandeurs de l’aide à mourir peuvent souffrir d’un mal -- 110
CLHEE @clhee.bsky.social · 04/05/2025Il y avait déjà le choix entre psychiatre ou psychologue clinicien, mais après passage en commission le psychologue clinicien devient psychologue tout court. Donc il ne sera pas connu des soignants de l’hôpital. Le médecin administrant l’aide à mourir ne peut pas savoir quel genre de consultation 121
CLHEE @clhee.bsky.social · 04/05/2025En gras, c’est le texte ajouté par la Commission à la place de celui qui est barré. La différence peut sembler minime, donc voici le commentaire joint à cet amendement. Ainsi nous apprenons que les législateurs veulent s’assurer que l’aide à mourir soit, une fois de plus, non pas une -- 110
CLHEE @clhee.bsky.social · 04/05/2025Ici on contraire, des protections sont retirées. Le texte de loi original obligeait le médecin d’une personne handicapé de l’informer de tous ses droits visant à garantir ses besoins médicaux, matériels psychologiques et sociaux. Il incluait aussi une orientation vers une MDPH. Le CLHEE, Handi -- 122
CLHEE @clhee.bsky.social · 04/05/2025La première apporte une protection supplémentaire aux personnes sous tutelle. Le médecin ne peut plus seulement demander au patient s'il est sous tutelle ou protection, il doit activement vérifier, et il doit saisir le juge des tutelles ou le conseil de famille au moindre doute. 131
CLHEE @clhee.bsky.social · 04/05/2025Ici, pas de modification, mais nous soulignons que les souffrances de la personne demandant l’aide à mourir peuvent être physiques OU psychologiques. Elle peut aussi avoir refusé les traitements. La dernière condition indique que le demandeur doit être apte à -- 110
CLHEE @clhee.bsky.social · 04/05/2025Les conditions d'accès. Modification de la 3ième. commentaires, il est précisé qu’il s’agit d’un amendement des députés socialistes sur la demande de l’association ADMD, association pour le droit à mourir dans la dignité, qui fait du lobbying pour l’aide à mourir depuis des années. -- 110
CLHEE @clhee.bsky.social · 04/05/2025La commission supprime « lorsqu’elle n’est pas physiquement en mesure d’y procéder ». Le texte original ne permettait que la substance létale ne soit administrée par un médecin ou un infirmier que pour les patients n’étant pas physiquement en mesure de le faire eux-même. -- 101
CLHEE @clhee.bsky.social · 04/05/2025Le projet de loi initial parlait d’aide à mourir, la commission change pour «droit à l’aide à mourir », dans les commentaires il est précisé qu’il s’agit d’instaurer un droit. 100
CLHEE @clhee.bsky.social · 04/05/2025Le chapitre premier du titre premier du livre premier de la première partie du code de la santé publique s’intitule désormais « Chapitre Ier : Information des usagers du système de santé et expression de leur volonté et fin de vie »Les mots « et fin de vie » ont été ajoutés. 110