Apprendre la mort de Ratko Mladić en étant a Sarajevo, j'en ai des frissons.
Visite de la ville avant hier avec un Bosniaque pratiquement de mon âge qui a vécu le siège enfant : « l'ONU n'a rien empêché parce que "c'était compliqué". Quand des enfants sont massacrés, ce n'est plus compliqué »