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Archiviste du Cinéma

@cinemarchiviste.bsky.social
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Je parle de cinéma, du vieux, du récent, régulièrement du cinéma asiatique. Et d'autres trucs, aussi, parfois. Youtube tinyurl.com/425bskx3 letterboxd boxd.it/daPml

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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 11h
Le corset de Louis Clichy sort aujourd'hui, c'est visuellement superbe et c'est un récit d'apprentissage à la fois drôle et très touchant, je le conseille vraiment beaucoup boxd.it/f9Xnfd
Affiche du Corset. On sent que ça a été dessiné à la plume au départ. Un jeune garçon, portant son corset, avance d'un pas décidé, un peu souriant, face à nous, dans un champ. Derrière lui, une jeune fille s'apprête à le rattraper en courant. C'est un jour de plein soleil.
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 13/10/2026
boxd.it/gLiyuV Il y a encore ce soir des séances de NAZA, de Yuval Abraham et Rachel Szor, et c'est un documentaire glaçant sur les mécanismes de déshumanisation et déresponsabilisation à l'œuvre dans un génocide, et sur comment la technologie, IA en tête, y participe.
Affiche de NAZA. Fond noir non uni, comme un tableau. Des dessins de bonhommes bâtons évoquant des familles, dont l'une, au centre, est encadrée d'un carré blanc.
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 12/10/2026
boxd.it/gIVMP5 Leviticus d'Adrian Chiarella creuse bien sa métaphore centrale et rend touchant le couple Naim/Ryan. Ce n'est pas dénué de défauts, mais c'est un fort chouette premier film.
Affiche de Leviticus. Deux garçons dans l'adolescence s'enlacent, celui dont on voit le visage semble méfiant. Ils sont dans un lieu difficilement identifiable, car le décor est dans le flou, et dans l'ombre. Les bras d'un des deux garçons sont couverts de coupures.
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 10/10/2026
boxd.it/gGFCaV Mona Lisa and the Blood moon d'Ana Lily Amirpour est rempli de belles idées visuelles, et j'aime tant l'écriture de sa protagoniste que la forme d'optimisme que le film arrive à conserver. Les qualités font largement oublier les quelques imperfections.
Affiche de Mona Lisa and the blood moon. Dessinée, des tons violet très prononcés (c'est la couleur de la lune, et en plus foncé du ciel, et la lune semble projeter sa lumière sur le reste du décor), et du jaune aussi provenant des néons. Mona Lisa, dans un t-shirt trop grand, l'air épuisée, debout sur un parking de restau routier au sol un peu humide, regardant en l'air.
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 08/10/2026
Sleep has her house de Scott Barley est une expérience fascinante, où la lenteur rend les paysages indéchiffrables et horrifiques boxd.it/gFHkPL
Affiche de sleep has her house; Fond jaune clair. En haut, des festivals où le film a été lauréat. En bas, le titre et le nom du réal. Au centre, occupant à peu près les deux tiers de l'affiche, une image du film : une illustration d'une forêt à flanc de montagne, plongée dans la brume, avec ce qui peut être un chemin ou un petit cours d'eau qui circule, en bas.
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 07/10/2026
Nouveau 30 millions d'attaques avec @chris-losttales.bsky.social ! On revient aux requins, et on parle pour la première fois de The Asylum, qu'on risque de revoir souvent dans le podcast, avec Great white waters, réalisé par Anthony C. Ferrante, réalisateur des Sharknado... minifi.ca/minisite11
Affiche de Great white waters. Vue sous-marine, un grand requin blanc, gueule ouverte, vu du dessous, s'approche d'une personne en tenue de plongée qui tente de remonter vers un bateau à la surface.
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 07/10/2026
boxd.it/gypWY3 Palombella Rossa est un exercice narratif passionnant de Nanni Moretti, et une belle réflexion désenchantée sur le communisme italien.
Affiche de Palombella Rossa. Un homme (Nanni Moretti) dans une piscine, un ballon de water polo à la main, regardant hors champ avec méfiance.
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 06/10/2026
Ça fait plusieurs jours que quand je cherche à aller voir les offres sur France travail j'ai ça qui s'affiche. Donc la recherche d'emploi est visiblement une "fonctionnalité avancée" pour France travail.
écran d'avertissement d'erreur du site France Travail : Le site France Travail est en maintenance

Certaines fonctionnalités avancées ne sont pas disponibles.
Pensez à noter les numéros d'offres afin de pouvoir postuler quand le service sera rétabli.
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 06/10/2026
Notre salut d'Emmanuel Marre est actuellement à l'affiche, et par ses partis pris esthétiques comme sa narration, c'est une parfois très drôle, toujours brillante et glaçante démonstration que les rouages du fascisme sont encore et toujours très d'actualité. Swann Arlaud est magistral boxd.it/etXL4l
Affiche de Notre salut Henri Marre, en costume élégant mais qui ne semble pas très riche, l'air admiratif en regardant quelqu'un qui le surplombe un peu hors champ, au milieu d'une foule qui crie. Un drapeau français partiellement visible à sa gauche.
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 05/10/2026
boxd.it/gwR0tJ Je n'ai pas été très convaincu par l'adaptation de Raison et sentiments par Georgia Oakley, que je trouve trop pesante et grandiloquente, et qui traite trop chaque scène comme un climax émotionnel, jusqu'à neutraliser son efficacité.
Affiche de Raison et sentiments version 2026. deux photos dont chacune occupe à peu près la moitié de l'affiche. En haut, Elinr et Edward enlacés (plan taille), en bas Willoughby porte Marianne. Les deux images sont de jour, dehors.
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 02/10/2026
Et il y a moyen de faire une bonne double séance Ernaux avec Mémoire de fille de Judith Godrèche, très réussi sur plusieurs aspects boxd.it/ezojbH
Affiche de Mémoire de fille, de Judith Godrèche. Une jeune femme (Annie), plan rapproché (échelle poitirne environs), regarde devant elle, en amorce, un jeune homme qui discute avec un camarade (lui aussi en amorce). On voit d'autres personnes derrière comme si on était à une fête. Personne ne semble prêter attention à Annie.
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 02/10/2026
Écrire la vie de Claire Simon n'est pas parfait, mais il est touchant quand il montre comment l'œuvre d'Annie Ernaux parle à ces lycéen.ne.s. Il présente aussi un modèle d'enseignement de la littérature au lycée bien plus sain que l'exercice guindé du commentaire de texte. boxd.it/gAevyt
Affiche d'écrire la vie (Annie Ernaux raconté par des lycéennes et lycéens). Fond bleu. Le titre écrit en blanc comme à la craie. Des découpages monochromes d'élèves ou au moins de leurs mains tenant différents livres d'Ernaux (dont La femme gelée, regarde les lumières mon amour et Mémoire de fille)
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 30/09/2026
TRIMESTRE 3 : D.W. Griffith A trap for Santa Claus (1909) The sealed room (1909) The voice of the violin (1909) Edgar Allen Poe (1909) The Joneses have amateur theatricals (1909) The lonedale operator (1911) The telephone girl and the lady (1913) #DéfiCinéClassique2026 @tbarnaud.bsky.social
Carton titre de The lonedale operator, reprenant le modèle de tous ceux de la biograph : un aigle tient un parchemin avec le titre du film écrit dessus, et en dessous le copyright de la Biograph.
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 30/09/2026
💯 ... avec Irène Papas L'Effroyable Machine de l'industriel N.P. (Silvano Agosti) : L'ambiance est très réussi, le propos politique ne me convainc pas entièrement. Antigone (Yorgos Tzavellas) : Une adaptation du mythe bien trop grandiloquente à mon goût. #DéfiCinéClassique2026 @tbarnaud.bsky.social
Affiche italienne de L'Effroyable Machine de l'industriel N.P. Cadre blanc, image en monochorme bleu foncé. Un homme, dont on ne distingue vraiment que le visage, regarde quelque chose d'un air inquiet. Trois lignes de sphères lumineuses étranges semblent se diriger, ou partir, de sa tête. En dessous, les acteurices principaux.ales, le nom du réalisateur (en blanc), et le titre (en jaune)Affiche d'Antigone (grecque). Fond noir. Une silhouette de profil qu'on peut imaginer être d'un masque grec, colorée en orange clair, et dans lequel apparaît une photo noir et blanc, plan taille, d'Antigone interprêtée par Irène Papas
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 30/09/2026
SEPTEMBRE - 🗓️ L'année 1986 Lumikuningatar (Päivi Hartzell) : la DA et la musique sont très chouettes, mais on s'ennuie un peu Working girls (Lizzie Borden) : très belle idée de parler du milieu des TDS sous l'angle d'une journée de travail ordinaire #DéfiCinéClassique2026 @tbarnaud.bsky.social
Affiche de Lumikuningatar. En fond, la reine des neiges, plan taille environs, occupant toute l'affiche. À l'avant, à gauche, une petite image de la protagoniste en robe jaune serrant une poupée dans ses bras, regardant devant elle l'air terrifié : derrière, un garçon de son âge dans une lumière verdatre, comme s'il allait disparaître. Une lumière rouge arrive de la gauche de l'image, une blanche de la droite. Des flocons de neige assez moches incrustés par dessus le tout. C'est...kitsh. Affiche de working girls. Trois photos de trois des TDS du film, côte à côte au centre de l'affiche, sur fond noir. Un filtre unicolore différent pour chacune (rouge, orange et jaune). En haut, le titre. En dessous, la tagline : « Sex. Money. Kinky customers. Lunch. For these girls, it's all in a day work » 
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 30/09/2026
SEPTEMBRE - 🖋️ Suzanne Schiffman (scripte, scénario) Merry go round (Rivette) : J'ai été totalement hermétique à cette 1ere rencontre avec Rivette. Le moine et la sorcière (Schiffman) : Plutôt réussi visuellement et dans son message malgré ses défauts. #DéfiCinéClassique2026 @tbarnaud.bsky.social
Affiche de Merry go round. Cadre blanc. Mis à part le titre qu'on dirait gravé, le reste des informations écrites le sont en caractères de machine à écrire. Dans les deux tiers supérieurs, sur fond noir, des photos des protagonistes du film, tenues par quatre paires de mains qui semblent sur le point de se les échanger.Affiche du Moine et la sorcière. Le moine, de trois quart dos, regarde une cérémonie qui se passe devant lui. Cette cérémonie est pour nous rendue floue par la lumière d'un feu, on devine des personnes qui bougent comme dans une danse, et un arbre, mais la manière de la représenter, plus la lumière violette qui semble tomber du ciel, donne un climat fantastique à ce qui se déroule. Au premier plan, derrière le moine, une femme semble tenter de s'éloigner sans être remarquée.
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 30/09/2026
SEPTEMBRE - 💯 Shohei Imamura Histoire du Japon racontée par une hôtesse de bar (1970) Zegen, le seigneur des bordels (1987) 2 films où Imamura désacralise l'histoire de son pays. Le premier est un très chouette docu, le deuxième une comédie sympathique #DéfiCinéClassique2026 @tbarnaud.bsky.social
Affiche d'Histoire du Japon racontée par une hôtesse de bar. L'hôtesse de bar en question, souriante, le regard dans le vague comme si elle cherchait à retrouver un souvenir, les bras croisés comme si appuyée à un comptoir. Elle emplit toute l'affiche, on ne voit d'ailleurs pas le haut de sa tête. Elle semble tenir dans ses bras de petites images de deux femmes souriantes, et divers décors du Japon d'après guerre. Le fond est rouge, avec des lignes hachées bleues et des étoiles, comme une évocation du drapeau américain.Affiche de Zegen. Le seigneur des bordels. Iheiji Muraoka, dans un élégant costume blanc, lève son chapeau comme pour saluer quelqu'un, entouré de prostituées à ses pieds. Derrière, dans le soleil couchant, un navire de guerre japonais.
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 29/09/2026
Primetime de Lance Oppenheim est une réussite formelle, Robert Pattinson est excellent, mais le film dans ce qu'il raconte donne l'impression de tourner en rond au bout d'un quart d'heure, et se révèle trop épuisant à mon goût pour la simplicité des constats qu'il fait. boxd.it/gwP0CH
Affiche de Primetime. Gros plan sur le visage de Chris Hansen (Robert Pattinson), la moitié droite dans l'ombre, la gauche très éclairée par un spot, l'air assez méchant. La texture de l'image est étrange, comme si on avait pris en photo un écran de télé.
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 28/09/2026
boxd.it/gwPKkf J'ai déjà eu l'occasion de le dire, je suis très fan des films Détective Conan, et c'était chouette d'en voir pour la première fois un au ciné. C'est objectivement pas mal imparfait, mais rien à faire je me suis beaucoup amusé.
Affiche de Détective Conan 29, l'ange déchu de l'asphalte. C'est très chargé. à l'avant, Conan regardant avec un sourire entendu devant lui, vers l'objectif. Derrière, une moto, un pont, et plein de personnages, tant ceux habituels de la série que ceux spécifiques de ce film.
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 25/09/2026
Swimming in a sandpool, de Nobuhiro Yamashita (réalisateur de Linda Linda Linda) est un chouette film qui empreinte au théâtre de l'absurde pour parler de normes de genre et de patriarcat, avec des protagonistes attachantes et un joli sens du cadre. boxd.it/gt02Zp
Affiche de Swimming in a sandpool. Quatre lycéennes debout, avec des outils de nettoyage en main, dans une piscine vidée de son eau. Le sol de la piscine occupe facilement les deux tiers inférieurs de l'affiche, il est recouvert d'une fiche couche de sable. Derrière elles, un bâtiment et un ciel très bleu.
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 24/09/2026
Les soirées film avec @contearchiviste.bsky.social c'est toujours l'occasion d'explorer de fascinants horizons.
Image du film Adam et Eve. Michel Galabru en justaucorps, et Alice Sapritch dans un costume imitation feuille d'arbre et qui prend ce qui est censé être je crois une pause de diva, devant un mec déguisé en serpent façon fin fond d'ère Showa, devant un vague arbre, dans une maison, près d'un escalier.
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 23/09/2026
Les démons du maïs (Kurt Wimmer, 2020) est...Franchement bien ? Avec un message écolo étonnamment énervé, une ambiance plutôt efficace, de chouettes idées...C'est un peu plombé par la faiblesse des dialogues, mais ce dernier épisode en date est une relecture réjouissante. s.42l.fr/d%C3%A9monsr...
Affiche des Démons du maïs 2020. Une petite fille regarde vers nous, une faux à l'épaule, menaçante, au milieu d'un champ de maïs en feu.
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 23/09/2026
Children of the corn : runaway (John Gulager, 2018) c'est franchement pas trop mal ! Bon il y a plus vraiment de maïs, ni d'enfants démoniaques, ni rien qui le rattache à la saga a part qu'on parle un peu d'une secte, mais eh on fait avec ce qu'on a. s.42l.fr/d%C3%A9monss...
Affiche de Children of the corn runaway. Dessinée. Une petite fille à la robe jaune ensanglantée, tenant une faux, regardant droit vers nous, dans un champ de maïs. Derrière elle, des croix avec des gens ou épouvantails crucifiés.
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 23/09/2026
Children of the corn : Genesis (Joel Soisson, 2011) est à la limite du cinéma expérimental à la recherche du vide absolu, un démarche narrative audacieuse et...Pitié je ne veux jamais revoir ce truc. s.42l.fr/d%C3%A9monsl...
Affiche de Children of the corn genesis. Un enfant torse nu tenant une faux plus grande que lui, regardant d'un air méchant vers nous, au milieu d'un champ de maïs avec une lumière blanche vive provenant de derrière lui.
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 23/09/2026
Avec Children of the Corn (2009), Donald P. Borchers, producteur du premier, tente de le refaire en plus fidèle et mieux. Plus fidèle je sais pas, mais c'est encore moins bien par contre. s.42l.fr/d%C3%A9monsr...
Affiche de Children of the corn 2009. Isaac, avec son chapeau noir, debout devant un champ de maïs, suivi par d'autres enfants armés. Le ciel dégage une vive lumière jaune qui les éclaire de dos et projette leurs ombres
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 23/09/2026
Petite pause avec Les disciples du corbeau (John Woodward, 1983), dollar baby adaptant la nouvelle, repris dans une anthologie au titre mensonger puisque les autres segments n'ont rien à voir avec King. Et c'est vraiment pas très bien. s.42l.fr/d%C3%A9monsa...
Affiche des Contes macabres. Sur un crâne planté dans le sol avec deux poignards autour, un corbeau et perché. Derrière, une maison et un cimetière, arbres morts. Filtre rouge vif
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 23/09/2026
Les démons du maïs 7 : la révélation (Guy Magar, 2001) arrive parfois à poser une ambiance dans son immeuble abandonné et a une poignée de bonnes idées, ce qui en fait un opus plutôt réussi à l'échelle de la saga. (vous attendez pas à une révélation par contre y en a pas) s.42l.fr/d%C3%A9monsr...
Affiche des démons du maîs 7. Une petite fille debout sur un pentacle dessiné au sol, dans une douche de lumière jaune. Au dessus d'elle, une faux immense menace
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 23/09/2026
Les Démons du maïs 6 : Le Retour d'Isaac (Kari Skogland) tente de nous faire croire que l'Isaac du premier est un méchant emblématique de film d'horreur. Ça marche pas. Et le titre VO c'est Children of the Corn 666 ce qui déjà ruine toute prétention à être pris au sérieux. s.42l.fr/666s%C3%A9ri...
Affiche des Démons du maïs 6. Champ de maïs, main qui soulève une faux au premier plan, un éclair tombe, Isaac adulte avec un chapeau moche a son visage qui flotte au dessus du champ de maïs en essayant d'être terrifiant, le tout avec un gros filtre vert.
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 23/09/2026
Les démons du maïs 5 : la secte des damnés (Ethan Wiley, 1998) tente d'avoir un vrai propos sur les sectes et le fanatisme, hélas c'est globalement raté. Il y a David Carradine et Fred Williamson qui cachetonnent. s.42l.fr/d%C3%A9mons5
Affiche des démons du maïs 5. Le quatuor d'adolescents principaux avec un filtre rouge vénère, en bas. Au dessus, une faux et une silhouette d'épouvantail avec un halo dont je ne sais pas si c'est du feu, le coucher de soleil ou une aura divine.
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 23/09/2026
Les démons du maïs 4 : la moisson (Greg Spence, 1996), ça remonte, je me souviens d'une histoire de mercure, d'un mec tué par un brancard, d'un ou deux effets gore sympas, de Naomi Watts en début de carrière, et que c'est tout de même globalement nul. s.42l.fr/d%C3%A9mons4
Affiche des Démons du maïs 4. Un enfant à l'air halluciné dans un cahmp de maïs, tenant une faux. La tagline : "la moisson sera sanglante!"
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 23/09/2026
Les démons du maïs 3 : les moissons de la terreur (James D.R. Hickox, 1995), donc, déplace l'action en ville. s.42l.fr/d%C3%A9mons3
Affiche des Moissons de la terreur. Dessinée. Trois silhouettes qui semblent assez jeunes au milieu d'une allée étroite entre des immeubles et des plants de maïs. Coucher de soleil en fond. Le titre de la saga n'apparaît pas, seulement le sous titre en énorme et jaune, "LES MOISSONS DE LA TERREUR"
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 23/09/2026
Les démons du maïs 2 le sacrifice final (David Price, 1992) est mieux. Un peu. Avec une relation père fils ratée, une romance gênante, un complot nul, mais quelques morts rigolotes. Et comme tout film avec "final" dans le titre qui se respecte, ce n'est pas du tout le dernier. s.42l.fr/d%C3%A9mons2
Affiche des Démons du maïs 2. En fond, un adolescent (éclairage orange/rouge très fort) qui crie de terreur. Devant, une personne dans une lumière jaune vive comme celle d'un incendie. En bas, du maïs qui parait mort.
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 23/09/2026
Du coup si on revient rapidement sur la saga : Les démons du Maïs (Fritz Kiersch, 1984) est un début bien bancal, longuet, qui fait se demander comment la saga a pu continuer autant après. s.42l.fr/d%C3%A9mons1
Affiche des Démons du maïs. Soleil couchant, le ciel occupe la majorité de l'affiche avec en bas un champ de maïs, et au premier plan un bras brandissant une faucille.
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 23/09/2026
120e épisode historique du Vidéoclub de Castlerock puisque @chris-losttales.bsky.social et moi abordons le dernier Démons du Maïs qui n'était pas encore tombé, le troisième ! Finit-on en fanfare notre histoire d'amour/haine avec cette saga ? s.42l.fr/podcloud120 s.42l.fr/minisite120
Affiche des Moissons de la terreur. Dessinée. Trois silhouettes qui semblent assez jeunes au milieu d'une allée étroite entre des immeubles et des plants de maïs. Coucher de soleil en fond. Le titre de la saga n'apparaît pas, seulement le sous titre en énorme et jaune, "LES MOISSONS DE LA TERREUR"
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 22/09/2026
Avec une Chantal Ladesou encore en début de carrière et très franchement je ne l'ai pas reconnue dans le film, mais ça me fait beaucoup rire de l'imaginer débarquer au milieu de toutes les scènes en monologuant avec sa voix d'aujourd'hui, voila.
Image tirée  du générique, où parmi le casting il y a Chantal Ladesou
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 22/09/2026
boxd.it/grpxup Dans La vie est un roman, Alain Resnais mêle différents récits et genres pour un film charmant, léger, qui s'oppose à l'idée qu'on puisse trouver une image unique du bonheur à laquelle toustes devraient se conformer.
Affiche de La vie est un roman, d'Alain Resnais. Cadre gris, avec les indication de casting. L'image est un dessin avec en fond un chateau au style surprenant, et à l'avant beaucoup de personnages du film. Des éléments semblant sortir d'un récit d'heroic fantasy surprennent dans l'illustration, comme si différentes histoires se mélangeaient
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 21/09/2026
boxd.it/golim1 Blue Island de Chan Tze-Woon met en parallèle les manifestations de 2019-2020 à Hong-kong avec plus de cinquante ans de luttes pour la liberté liées à la ville. Cela en fait un joli portrait, mais assez désespéré sur l'avenir politique de HK.
Affiche de Blue Island. L'image est en format paysage, alors que le sens de lecture du titre et des logos est en format portrait. L'affiche est séparée au centre par la ligne d'eau. Dans la partie haute, un vieil homme nage avec Hong kong en fond de jour (même si le temps est mauvais). Dans la partie basse, qui est également émergée, un jeune homme et une jeune femme, devant une falaise, avancent dans l'eau, de nuit
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 19/09/2026
Je suis heureux que Coyote vs Acme soit finalement sorti, c'est un chouette film, souvent drôle, parfois touchant et surprenant dans ses thèmes, avec une super musique, même si handicapé par une réalisation et une image pas mal moyennes. boxd.it/gnMwHn
Affiche de Coyote vs Acme. Au coucher de soleil,  Coyote est en train de pousser une bombe facilement dix fois plus grosse que lui vers le haut d'une pente escarpée. La bombe est allumée. Vers le haut de la pente (quart supérieur droit de l'image), Bib-bip regarde le spectacle avec une curiosité amusée. Ça évoque le mythe de Sisyphe avec son rocher.
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 18/09/2026
Ah, oui, autre sortie de la semaine, Histoires de la nuit, de Léa Mysius. C'est un polar poisseux bas de gamme dont le cast tente sans succès de sauver l'écriture médiocre, et franchement gênant quand il joue du handicap d'un de ses personnages pour se rendre encore plus crasseux. boxd.it/etY77V
Affiche d'histoires de la nuit. à travers une fenêtre, on voit un homme, une femme et une enfant enlacé.e.s. La femme regarde par la fenêtre, vers l'objectif, comme si elle lançait un défi. Le cadre de la fenêtre et le mur sont entièrement dans le noir.
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 18/09/2026
Bien plus que je ne l'aurais cru ! (par contre je ne suis pas du tout dans le pic de popularité haha)
Fréquence de mon prénom selon l'insee. Il apparait pour la première fois vers le milieu des années 70 et se stabilise aux alentours de 50-70 par an jusqu'en 2000 où ça montre brutalement jusqu'à 315 en 2013 (je crois), avant d'entamer une redescente qui semble promettre d'être tout aussi brusque
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 18/09/2026
boxd.it/gnaChz Zach Cregger adapte quelques éléments de lore mais surtout des mécaniques de jeu dans son Resident Evil, dotée d'une DA très réussie et d'un rapport au grotesque et à l'humour maîtrisé, qui ne nuit pas à l'installation d'une vraie tension.
Affiche de REsident Evil. Plan zénithal d'une route enneigée au milieu d'une forêt, de nuit. Une voiture est arrêtée. Les phares arrière sont rouges. Les phares avant éclairent une personne debout devant la voiture, dont l'ombre est immense, sur la route.
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 17/09/2026
Oui c'est vrai il y a Sham aussi qui est sorti hier et bon c'est complètement nul, pas ce que j'ai vu de pire de Miike mais je cherche les ennuis j'ai maté son adaptation de Jojo's. Là il confirme juste qu'en plus de ne plus avoir aucune ambition artistique, il est devenu bien facho boxd.it/cW8gGh
Affiche de Sham, de Takashi Miike. Au milieu d'un groupe de gens flous, une femme fixe l'objectif, le visage neutre (plans bustes pour à peu près tout le monde). La tagline : "La vérité n'est qu'une version parmi d'autre", et en dessous du titre : "D'après une histoire vraie".
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 17/09/2026
boxd.it/eC1fKp Et sinon il commence à y avoir des projections de Des éléphants dans la brume d'Abinash Bikram Shah, qui est aussi un formidable film, qui met formidablement en parallèle la marginalisation de certaines communautés et d'animaux tour à tour glorifiés et rendus indésirables
Affiche de Les éléphants dans la brume. Dans une rue de village, avec la forêt derrière et par temps brumeux, quatre femmes avancent vers nous. Pas mal d'autres personnes en arrière plan.
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 17/09/2026
boxd.it/eywF83 Les séances semblent toutes complètes mais aujourd'hui il y a des projections salle de Teenage sex and death at Camp Miasma de Jane Schoenbrun et c'est génial, drôle, imaginatif et passionnant sur comment se réapproprier les oeuvres problématiques qui nous ont marqué.e.s
Affiche de Teenage sex and death at camp miasma. Fond blanc. Dans les deux tiers supérieurs, les deux protagonistes de face, couvertes de sang, avançant vers nous, dans un paysage enneigé. Une série de cadres blancs enchassés découpe le paysage derrière elles, reproduisant le motif de grille d'aération de masque de l'antagoniste des films Camp Miasma.
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 15/09/2026
boxd.it/giW0lf Le documentaire Hair paper water... de Nicolas Graux et Trương Minh Quý, avec ses superbes images, explore la question de la transmission d'une culture et d'un langage, au travers surtout de l'oralité.
Affiche de Hair paper water. ça évoque un papier type parchemin, au grain marqué, beige assez prononcé, sur lequel une peinture/collage assez abstraite est figurée, dans laquelle on devine des formes, des ôles...Le titre est écrit en rouge à la main, en lettres maladroites comme par une personne encore mal à l'aise avec l'écrit, d'ailleurs on voit qu'une première tentative pour écrire "paper" a été barrée
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 14/09/2026
boxd.it/ghPZuf Le manuscrit trouvé à Saragosse de Wojciech Has est un jeu génial de récits enchâssés, qui passe de genre en genre avec beaucoup d'aisance et une réalisation élégante. Très belle et ludique réflexion sur la narration et la fonction des récits.
Affiche allemande ddu Manuscrit trouvé à Saragosse, dessinée. La seule couleur est le bleu. En éléments principaux : en haut à droite, un soldat napoléonien (buste) qui regarde du coin de l'oeil derrière lui ce qui évoque un soleil avec un visage ; en dessous, des éléments divers, dont des squelettes, une potence...
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 11/09/2026
Il y a des trucs qu'un film devrait plus être autorisé à me dire au-delà d'une certaine heure.
Image du film "Le manuscrit trouvé à Saragosse". Un homme avec un costume élégant et des petites lunettes dit à une femme à ses cotés, qui n'a pas l'air particulièrement ravie : "Laissez-moi vous parler de géométrie". Il y a d'autres gens debout derrière elleux.
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 11/09/2026
boxd.it/ggHetT Symbiopsychotaxiplasm : take one de William Greaves est très ludique, souvent drôle, et c'est une superbe interrogation (sans réponse nette) sur la possibilité de filmer le réel sans en faire une fiction.
Affiche de Symbiopsychotaxiplasm : take one. Un bord blanc/beige sur les cotés gauche et inférieur. Photo en format paysage (nécessitant donc d'incliner l'affiche pour être vue dans le bon sens) de plusieurs membres de l'équipe pique-niquant sur une pelouse de Central Park. William Greaves est debout et le cadre coupe sa tête. De lui partent des fils rouges reliés aux autres membres de l'équipe, comme on relie des éléments sur un tableau pour faire une enquête dans les films clichés.
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 11/09/2026
J'ai l'impression que le film s'adresse directement à moi.
Image du film "The Asthenic Syndrome". Une femme assise à une petite table de cuisine dit : "Arrête de boire 180 grandes tasses de café par jour"
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Archiviste du Cinéma @cinemarchiviste.bsky.social · 10/09/2026
boxd.it/gcWRVL West Indies de Med Hondo, avec son décor unique déjà porteur de sa mise en parallèle de 2 formes d'exploitation et de colonisation, est d'une richesse épatante sur la forme comme sur le fond, un film à la fois théorique et enjoué, drôle, pour qui il n'y a de révolte efficace qu'armée.
Image de West indies, de Med Hondo. Le décor est une reproduction de bateau esclavagiste, mais qui est utilisé comme scène de plein de contextes différents : en l'occurence, sortant de ce qui est la cale, des manifestant.e.s antillais.e.s pour l'indépendance, portant des pancartes en français et créole (je crois, j'espère sincèrement ne pas me tromper). Tout autour de la cale, les surplombant donc, des flics avec bouclier, casqués, matraque prête à servir.
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