Apsep @apsep.bsky.social · 05/12/2023Communiqué conjoint Aspmp (psychiatrie) et Apsep (soins somatiques) 023
Reposted by ApsepApsep @apsep.bsky.social · 02/10/2023Le 18 janvier 1994, une loi importante a permis de rattacher les soins en prison au ministère de la santé au lieu du ministère de la justice. En résumé, cela a acte le fait que les soignants en prison sont là pour soigner les détenus, et ne participent pas au parcours d'exécution des peines. 1/ 142
Apsep @apsep.bsky.social · 02/10/2023J’ai bien aimé le cycle des sorcières et Mémé Ciredutemps. Mais pas les autres que j’ai essayés. 000
Apsep @apsep.bsky.social · 02/10/2023Le conseil de l'ordre des médecins nous soutient, mais nos tutelles, euh, comment dire ? Si tout cela vous intéresse : cf. notre site : sante-prison.fr 6/6 000
Apsep @apsep.bsky.social · 02/10/2023Or, le code de la santé publique est très clair : on ne peut pas à la fois être médecin traitant (qui a accès au dossier médical) et médecin du travail de la même personne (qui n'a pas le droit de consulter le dossier). 5/ 100
Apsep @apsep.bsky.social · 02/10/2023Un décret d'application est en préparation pour imposer aux médecins exerçant en prison (médecins traitants des détenus) le rôle de médecin du travail des mêmes détenus. 4/ 100
Apsep @apsep.bsky.social · 02/10/2023L'indépendance professionnelle qu'a permis la loi de 1994 n'est jamais acquise une fois pour toutes. Dernier avatar en date : la médecine du travail pour les détenus. 3/ 100
Apsep @apsep.bsky.social · 02/10/2023En janvier prochain, cette loi aura 30 ans. Et nous allons honorer cet anniversaire par un collogue organisé à Paris, en partenariat avec notre association et celle jumelle, des soignants dans les secteurs de psychiatrie en prison, l'ASPMP. 2/ 100
Apsep @apsep.bsky.social · 02/10/2023Le 18 janvier 1994, une loi importante a permis de rattacher les soins en prison au ministère de la santé au lieu du ministère de la justice. En résumé, cela a acte le fait que les soignants en prison sont là pour soigner les détenus, et ne participent pas au parcours d'exécution des peines. 1/ 142