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A. Grand d'Esnon

@annegranddesnon.eurosky.social
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Je cherche sur la réception et le consentement (parfois ensemble, parfois pas), option édu sex cette année. Je poste plus librement sur le vrai réseau décentralisé et autohébergé ! (dessin de profil par Elsa Caboche)

PostsRepliesMedia
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 05/11/2026
(En bref, l'article déroule un argumentaire délirant sur le "glissement" qui conduirait à qualifier d'islamophobe un attentat raciste alors que d'après FBB, on n'en sait rien. Et voilà que la motivation donnée par le tueur aux enquêteurs devient une citation de Bompard -- et d'ailleurs c'est vrai)
 Et aujourd’hui on le voit, l’islamisme a finalement le droit d’être défendu contre ses ennemis qualifiés opportunément de racistes. Dans un post sur X,  Manuel Bompard , député de Marseille et coordinateur national de La France insoumise, accuse des médias d’avoir armé le criminel, car la ville de Trappes aurait été accusée « d’être un repaire d’islamistes». Il y a pourtant de bonnes raisons de l’affirmer. Mais pour le responsable LFI pointer la réalité de l’islamisme ne serait plus vraiment légitime. La gauche européenne a d’ailleurs voté contre une stratégie destinée à lutter contre l’entrisme et les Frères musulmans.
0120 12
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 05/11/2026
Par celle dont le précédent article dans le Figaro Vox disait que les magasins pillés c'étaient des musulmans qui se sentaient autorisés à voler les mécréans ou des personnes racisées qui se sentaient légitimes à voler les colons.
 Florence Bergeaud-Blackler : «Après la tuerie raciste de Trappes, comment l’accusation d’islamophobie sert le projet frériste»
1287 28
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 31/10/2026
Je ne sais pas si ce mur est toujours là.
Un mur tagué "Vin bio goût de merde"
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A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 29/10/2026
Du très beau Leonardo Orlando (mais dans le même ouvrage, un autre chapitre, il y a son camarade psy qui nous explique que si on travaille là-dessus, au fond c'est parce qu'on en a un peu envie)
La féministe misandre dénonçant sans répit la culture du viol et la masculinité toxique n’est-elle pas aux prises avec un désir masochiste inassumable ?
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A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 29/10/2026
ah mais moi j'adore quand on me dit que je mets des vies en dangers en inventant des fausses explications sociales au viol (je suis sûre que tu peux deviner la liste des références bibliographiques données dans la note 19).
251 5
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 20/10/2026
 Depuis trois générations, les jeunes musulmans sont abreuvés par les mosquées et les médias des pays d’origine d’images d’enfants palestiniens morts, présentées comme des illustrations de l’injustice envers les musulmans, tandis que  le 11 Septembre  et le 7 Octobre sont dépeints comme des complots juifs. Quand ils frappent les policiers et pillent les richesses de l’Occident, les jeunes se vivent aussi en justiciers, ils peuvent éventuellement s’identifier aux razzias perpétrées par le prophète de l’islam, rapportées dans une sourate du Coran. Ils sont hors la loi mais dans le droit musulman, du moins tel qu’ils le conçoivent.
040 4
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 07/10/2026
Promu par exemple par le traducteur en français du roman, qui estime que Mitchell a rétabli la vérité contre la "légende" établie par _La Case de l'Oncle Tom_.
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A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 07/10/2026
L'argument qui prétend distinguer la réalité historique d'un "imaginaire romanesque" occulte le fait que cet imaginaire du déclin d'une civilisation du Sud c'est... un imaginaire politique central du Sud suprémaciste qui se développe à partir de la Reconstruction.
Mais Autant en emporte le vent n'est pas un documentaire. C'est une fresque romanesque avant d'être un film historique ou politique. Il ne s'agit pas tant ici de refaire l'Histoire que d'exalter un imaginaire puissant, celui d'un Sud romantique et disparu. Le film s'ouvre sur ces quelques mots évocateurs: «Il était une fois un pays de côton qu'on appelait le Sud. On y trouvait le meilleur de la galanterie, des chevaliers et des dames, des maîtres et des esclaves. Mais tout ceci n'existe plus qu'en rêve. Le vent a emporté cette civilisation».
1140 14
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 07/10/2026
personnages noirs positifs, avec des valeurs, et très fidèles à leurs maîtres). À la sortie du film, oui il y a à Atlanta une bonne grosse célébration négationniste. Et puis il y a aussi des piquets de boycott :
Deux femmes noires tiennent des pancartes au milieu d'une foule : "you'd be sweet too under a whip !" et "gone with the wind hands the free negro"
1160 16
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 07/10/2026
Et donc laissez-moi vous dire que ces quelques phrases, par exemple, sont d'une ignorance crasse.
Impossible, cependant, de regarder le film avec le même œil que par le passé? Une question hante désormais le spectateur: «Autant en emporte le vent est-il raciste?». Juger cette œuvre au regard des critères moraux de 2017 apparaît absurde et anachronique. Autant en emporte le vent est sorti en salle en 1939. A l'époque, Martin Luther King chantait avec le chœur de son église à Atlanta pour la première du film!
1150 15
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 07/10/2026
J'espère vraiment qu'on a fait quelques progrès depuis 2011.
Carine : « Si un jour vous êtes avec votre groupe de jeunes à la piscine, qu'un
gamin touche les seins d'une fille, et qu'il vous répond ''c'est pas ma faute
m'dame, c'est mes mains elles sont allées toutes seules sur ses seins!'', et bien moi
je vous dis qu'il va vachement bien ce gamin ! C'est le jour où les hommes ne
toucheront plus les seins et les fesses des femmes qu'il y aura un problème! »
(prise de notes personnelles à partir des propos de Carine, directrice du CIRM-
CRIPS, sexologue, session sur les violences sexuelles, 2011).
060 6
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 07/10/2026
Liée à la QUOI ????
Extrait du livret :
Sexe – amour – paroles
Guide pédagogique à l'usage de la formation
des intervenants chargés de l'éducation sexuelle
(Ministère de la Santé, 1993)
« Chez les garçons.
La crainte de non-virilité, liée à la détumescence qui suit le
plaisir masculin, amènera le garçon à adopter une attitude de
conquête. Que ce soit dans la tenue vestimentaire, dans la
valorisation de la puissance musculaire (body-building), dans la
prise de risque ou la passion pour les engins mécaniques, le
350 5
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 07/10/2026
Elle a un talent très particulier pour faire émerger le ridicule des bonnes intentions, comme ici avec les lesbiennes sans tête.
Figure d'un travail scientifique : l'illustration du manuel de SVT Habituer "Devenir homme, devenir femme", avec trois photos : un couple d'hommes tête contre joue sur la première, regardant en face,, un couple hétéro enlacé sur la deuxième, regardant en face, puis un cadrage serré sur deux mains jointes deux personnes portant des vêtements féminins, dont on ne voit pas les visages.
390 9
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 07/10/2026
Trois tyrannosaures font un barbecue. Un diplodocus arrive.
Les tyrannosaures : "oh génial, qui c'est qui a invité l'herbivore ?"
Le diplodocus : "j'ai apporté du houmous !"
040 4
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 02/10/2026
Indeed,
throughout the essay, when she pushes up against state or social excess,
the sympathetic subject is often the boy-lover.68 But when she pushes up
against the question of ethics, law, and consent, the sympathetic subject is
often the consenting homosexual.69
I want to suggest that this is because the question of sex and the child
starkly throws into relief that “consent” and “coercion” cannot and should
not be the only metrics that define sexual harm, and too, that “consent”
and “coercion” are not so easily read off sexual experience.70 Rubin wants
to steer away from a moralistic feminism that detects any power dynamic
in sexual exchange and representation as patriarchal and damaging. But
we need not indict all power asymmetry in sex to suggest that the relations
between younger and older persons may rightly—from a sexually demo-
cratic perspective—raise different sorts of ethical concerns than gay sex,
prostitution, and cross-dressing. Indeed, it may be ethical concerns around
vulnerability, pleasure, and dependence, and not simply child innocence
and adult predation, that partially animate social anxieties around sex and
youth. Such anxieties are not necessarily stoked only to squash youthful
sexuality, to enforce sexual norms, or to demonize categories of persons.
000 0
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 02/10/2026
many age-span provisions replaced per se proscriptions, and the laws did
(and do) differentiate between “the most brutal rape” and “the most gentle
romance.” Degrees of force, age difference, types of conduct, and some-
times the relations of the persons involved all inform the criminal legal
response to cross-generational sex (and did so in 1984, although not to the
same extent as now).65 In particular, age-span provisions were enacted
in part to refocus law toward the presumptive power differential between
the parties, rather than punish young people for having sex. Although it
is nonetheless still true that engaging in sexual acts with someone below
a certain age or outside a set age-span is usually a strict liability offense,
and although it was true that criminal laws targeted same-sex sexual activ-
ity regardless of the presence or absence of consent, other factors also
calibrate(d) the severity of the crime and therefore the sentencing.
110 1
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 02/10/2026
Rubin’s descriptions of rape law and age of consent law misinform. As
for rape law, sex need not be “agreeable to both parties” for it to be legal.
Standards of consent vary from state to state (and not all states utilize a
consent standard), but the threshold for consent is most often nonresis-
tance, so a lot of sex takes place legally that is, if not coerced, far from
mutual and less than agreeable.63 So too, “rape law” is barely a cohesive unit
for analysis. By 1984, about half of states codified an array of sexual assault
laws that differentiated according to several criteria: levels of force, form
of conduct (penetration or molestation, for example), with or without a
weapon, and so forth.64 As for age of consent statutes, Rubin reiterates the
misperception that age of consent laws are per se proscriptions that equally
penalize any and all sex between persons on either side of an age line.
Again, by 1984, the law was disaggregated, partially as a result of 1970s
feminist-led reforms. Most age of consent laws were gender neutralized,
100 1
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 02/10/2026
(ce qu'écrit Fischel)
Before critiquing Rubin’s account of sex law, a moment of context is in
order: She wrote “Thinking Sex” in the early 1980s in San Francisco, shortly after child pornography exposés were leveraged to police gay men and gay youth, and in the middle of the AIDS pandemic, growing homophobia,
and a political assault on affirmative action, abortion rights, and welfare
programs. Her fierce condemnation of sex law responded to this national
rightward movement, but the ferocity blunted more analytic precision.
110 1
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 28/09/2026
"Allez Otto il faut se mettre à la couleur maintenant, le noir et blanc c'est le passé !" "... Ok mais vous me trouvez un scénario qui le justifie, je fais pas ça gratuitement moi !"
Série d'images du film : un cardinal (à la calotte rouge) discute avec le personnage principal (calotte rose)Le personnage principal, blanc en habit noir à boutons et drap rose, discute avec un simple prêtre noir dans une immense salle plein de meubles à dorures.Un cardinal (habit noir et boutons rouges) descend un escalier, drapeau nazi rouge et noir à l'arrière-plan.Un cardinal (calotte et cape rouge) et le personnage principal (calotte et cape rose) saluent des officiers nazis en tenue de soirée militaire noire et blanche.
130 3
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 24/09/2026
Et à partir de là, on va glisser : la chronique est diffusée sur YouTube avec un titre qui parle de la "littérature *classique* française" et une version écrite de la chronique modifie le statut de _Boule de suif_. Il est écrit cette fois que la nouvelle fait partie des "ouvrages ciblés".
L’une d’entre elles explique que certains ouvrages "banalisent la tromperie et romantisent la violence. En fait, ça normalise absolument tout ce qui est contraire à mes valeurs. Ce n’est pas du tout ce que j’ai envie de lire en tant que musulmane."

Parmi les ouvrages ciblés : Boule de Suif, de Guy de Maupassant. La nouvelle raconte notamment l’histoire d’une prostituée pendant la guerre franco-prussienne de 1870. Un récit jugé problématique par certaines lectrices en raison de thèmes considérés comme incompatibles avec les codes de l’islam.
1282 28
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 13/09/2026
(oui, voilà, je l'avais mis dans mon CR du bouquin. Gaël Pasquier commente le programme publié, pas les documents d'accompagnement, non parus à ce moment-là)
14Gaël Pasquier questionne le choix d’avoir réservé le « et à la sexualité » au collège et au lycée dans l’acronyme choisi : où commence le domaine de la sexualité à proprement parler ? L’auteur relève ainsi quelques bizarreries liées à cette stratégie de désexualisation : par exemple, attendre le CP pour indiquer explicitement l’apprentissage des noms des parties intimes du corps alors qu’on demande dès la maternelle d’identifier les différences physiques entre les filles et les garçons (lesquelles alors ?, se demande l’auteur). Il note l’arrivée tardive de la notion d’identité de genre par rapport aux questionnements d’une partie des enfants trans, et l’absence totale de mention de la masturbation. Ainsi, les profesionnel·les risquent de rester démuni·es face aux situations concrètes qui surviennent dès la maternelle. Or la prudence stratégique du programme qui encourage à faire silence sur la sexualité au plus jeune âge « est déjà une manière d’éduquer à la sexualité » (p. 127).
010 1
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 08/09/2026
Un grand bravo à la mutuelle MGEN pour sa pédagogie sur la distinction entre professionnel·les de santé et les autres 🙄
Liste sous "Médecine alternative" : ostéopathie, acupuncture homéopathie, consultation diététicien, chiropraxie, psychomotricité, ergothérapie. Sous "Médecine douce", on lit "psychologue".
2337 33
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 07/09/2026
Extraordinaire cet album...
Couverture de CD couvert de vagues bleues, comme une carte, sur laquelle vogue un grand navire. Le titre est "beyond the pale" de Brave Old World.
010 1
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 17/08/2026
FAME. Alan Parker. 1980. Paul McCrane as Montgomery, the only gay student at Performing Arts High School (if you can believe that one).
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A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 17/08/2026
(Pour K.A. ET A.D. c. Belgique, la notion de dignité figure dans le résumé du raisonnement de la cour d'appel, mais elle n'est plus employée par la suite dans l'argumentation)
84.  Il en résulte que le droit pénal ne peut, en principe, intervenir dans le domaine des pratiques sexuelles consenties qui relèvent du libre arbitre des individus. Il faut dès lors qu’il existe des « raisons particulièrement graves » pour que soit justifiée, aux fins de l’article 8 § 2 de la Convention, une ingérence des pouvoirs publics dans le domaine de la sexualité.

85.  En l’espèce, en raison de la nature des faits incriminés, l’ingérence que constituent les condamnations prononcées n’apparaît pas disproportionnée. Si une personne peut revendiquer le droit d’exercer des pratiques sexuelles le plus librement possible, une limite qui doit trouver application est celle du respect de la volonté de la « victime » de ces pratiques, dont le propre droit au libre choix quant aux modalités d’exercice de sa sexualité doit aussi être garanti. Ceci implique que les pratiques se déroulent dans des conditions qui permettent un tel respect, ce qui ne fut pas le cas.

En effet, à la lumière notamment des éléments retenus par la cour d’appel, il apparaît que les engagements des requérants visant à intervenir et arrêter immédiatement les pratiques en cause lorsque la « victime » n’y consentait plus n’ont pas été respectés. De surcroît, au fil du temps, toute organisation, tout contrôle de la situation étaient devenus absents. Il y a eu une escalade de violence et les requérants ont eux-mêmes avoué qu’ils ne savaient pas où elle se serait terminée.
130 3
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 14/08/2026
À nouveau, je ne nie aucunement que des événements aient eu lieu. Nous avons reçu
et écouté tout le monde pour prendre en compte les informations reçues et je tiens à exprimer
ma compassion face aux faits indiqués. Cependant, le licenciement du directeur est une décision
délicate car, que se passera-t-il dans le cas où le processus n’aboutit pas à une condamnation ?
Devrions-nous prendre le risque de licencier une personne pour des motifs finalement
inexistants ?
M. Erwan Balanant, rapporteur. Des procédures existent pour ce type de cas. Je
rappelle simplement que sommes confrontés à une situation extrêmement préoccupante qui
implique des enfants. L’exemple d’un chef de chœur qui s’introduit dans les toilettes de la
chambre d’hôtel d’un enfant lors d’une tournée est absolument anormal. En tant que
parlementaire et rapporteur de cette commission d’enquête mais également en tant que parent,
je vous invite vivement à faire toute la lumière sur ces faits, d’autant plus que ceux-ci
concernent également les services départementaux de l’enfance.
M. Georges Siffredi. Aucun enfant n’a déposé plainte.
100 1
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 14/08/2026
Pfiou hein. (ça n'est pas neuf, le rapport a dix-huit mois)
Le lendemain matin, j’ai été sommé de monter dans le bus pour un trajet de trois heures
vers la Grande Muraille. Une fois sur place, M. Darchen m’a ordonné de rester dans le véhicule,
avec pour unique compagnie un chauffeur qui ne parlait ni français ni anglais et avait reçu pour
consigne de ne me laisser sortir sous aucun prétexte. Après plusieurs heures, j’ai eu un besoin
urgent d’aller aux toilettes mais le chauffeur m’en a physiquement empêché. J’ai été forcé
d’exposer mes parties génitales pour qu’il consente enfin à me laisser sortir sur le parking. J’ai
envisagé de m’enfuir avant de réaliser le danger d’être un enfant de treize ans seul dans un pays
étranger dont je ne parlais pas la langue. J’ai à nouveau été enfermé durant la visite de la Cité
interdite.
De retour à Paris, j’ai demandé à mes parents à arrêter la Maîtrise, le trombone, le
solfège et la musique, sans en expliquer les véritables raisons.
Ce n’est que récemment, à la faveur des révélations de cas d’abus au sein de l’Église,
que j’ai pu en parler à mes parents qui remettaient alors en question la légitimité de certaines
institutions. Nous avons alors envisagé d’agir dans l’intérêt des enfants actuellement confrontés
aux mêmes dangers au sein de la Maîtrise mais ne l’avons finalement pas fait, par impuissance,
ce qui m’a laissé avec un sentiment de culpabilité et de honte. En septembre dernier, les
courageux témoignages livrés par cinq personnes ont provoqué chez moi un sentiment de
soulagement mêlé de culpabilité.
100 1
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 11/08/2026
Vous aimez les compas ? Faites de la théorie littéraire !
Un cercle divisé en deux (ce qui est dit, ce qui n'est pas dit). La deuxième partie comporte d'autres cercles, qui s'entrecroisent et sont parfaitement tangeants au premier cercle : "ce qui est ommis par l'auteur", "le sentiment du lecteur d'une lacune" etc.
2130 13
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 02/08/2026
Au moins quand on lisait n'importe quoi sur la controverse, jusqu'ici, c'étaient parce que des êtres humains disaient n'importe quoi.
L'expression « viol » associée à « Chénier » fait référence à l'affaire Chénier, une importante controverse littéraire et académique française née en 2018 autour du poème L'Oaristys d'André Chénier.L'origine de la controverseLors des épreuves orales de l'agrégation de lettres modernes en 2018, plusieurs candidats et examinateurs ont qualifié de scène de viol l'interaction décrite dans L'Oaristys, une idylle pastorale imitée du poète antique Théocrite. Dans ce texte, une jeune bergère exprime explicitement son refus face aux avances insistantes d'un berger, qui finit par l'entraîner de force dans les bois.
030 3
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 22/07/2026
Booth en 1988 donne les mêmes ordres de grandeur (avec un complément d'enquête "j'ai demandé à mon tabac-presse") :
110 1
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 16/07/2026
Dans les deux ouvrages, la question des limites de l'acceptable dans le BDSM se pose évidemment. Kukla par exemple commence par poser deux configurations relationnelles, pour qu'on puisse se demander si on fait une différence entre les deux, et dans ce cas sur quel critère :
ax loves it when Lex uses toys from their shared collection to hit, cut, penetrate, and electrocute him, and he doesn’t like to know in advance which toys Lex is going to use. Part of the fun of it, for him, is feeling like he has no control over what Lex is going to do to him next; he loves feeling at her mercy. But some days, Max has limits. For example, if he is going into the office the next day, he doesn’t like to have visible cuts and bruises. Max and Lex have a system: the morning before they are going to play, Max leaves the toys that he is up for having used on him out on the dresser. Then Lex gets to choose what to use. This way, Max gets to have that hot feeling of being out of control and not having to negotiate in the moment, but he also feels secure. Max and Lex know one another’s safe words just in case, but it’s been years since they have needed to use them.
Stryker, a fifty-year-old man, likes to show up at kink events around town surrounded by his three “slaves,” Baby, Bubbles, and Bambi, who are all women in their mid-twenties. The four of them live together and they have negotiated a permanent dom-sub dynamic: Stryker gets to decide who “his girls” talk to and who they can have sex with. They ask for permission from him before they make social plans or spend money, and he chooses their clothing. If you ask any of them if they are happy with this arrangement, they will tell you that they love it. Each girl entered the polycule consensually and fully agreed to the terms of their relationship. They give seminars together on sadomasochism at kink conventions, in which Stryker teaches ways of safely beating the women. The women giggle with delight during these sessions and show off their bruises at the evening parties. They explain to curious outsiders that since they each freely chose this arrangement, with full information, it is empowering rather than subjugating.
120 2
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 08/07/2026
"Au fil de sa marche, L’Observateur traverse un monde qui s’agite, débat, manifeste, chante et se met en scène… tandis que lui continue d’avancer, carnet à la main, sans jamais perdre son calme." C'est vrai que moi je vois un collègue comme ça je me dis pas du tout qu'il se met en scène.
Image générée par IA : un quinqua grisonnant barbe de trois jours portant des lunettes de soleil et un costume sombre note une pensée dans un petit carnet sombre.
2201 20
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 06/07/2026
Cette présentation est d'autant plus à côté de la plaque que Rima Hassan ne compte visiblement pas nier l'ancrage du propos dans ces faits historiques ni prétendre qu'elle n'en avait pas connaissance :
Sans volonté d'un quelconque mea culpa. Le tweet sur Kozo Okamoto ? Quand on l'interroge, elle semble esquiver le fond de l'affaire pour resituer le contexte historique. « Le sujet de mon tweet, c'est de documenter le conflit israélo-palestinien, de partager un moment de l'histoire de cette lutte, pas de glorifier ce mode opératoire ». Mais dans quel but partager une citation d'un terroriste ayant tué des civils ? Aux enquêteurs, elle a expliqué que puisque l'organisation citée dans son message, l'Armée rouge japonaise, dont faisait partie Okamoto, a été dissoute il y a 25 ans, il n'y avait, selon elle, aucun risque d'un nouveau passage à l'acte.
160 6
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 04/07/2026
Là aussi la prise en compte du préjudice envers les signataires dans un contexte d'antisémitisme me semble assez claire.
 La section disciplinaire estime qu’en tant qu’agent public, M. Théry « excède sa liberté d’expression en attribuant à ces personnalités la responsabilité d’un génocide » et qu’il « expose ces personnalités à la vindicte publique en vue de leur faire subir un traitement différencié ».

D’autres publications et republications sur les réseaux sociaux, au nombre de sept depuis 2021, sont mentionnées dans le jugement et considérées comme « fautives ». L’une, du 22 octobre 2025 et faisant référence au « Grand Israël » ravive « le cliché antisémite d’une menace juive globale », souligne le jugement. Une autre, le 19 janvier 2024, présente une photographie truquée d’un homme portant une kippa et une étoile jaune en train de voler dans le sac à main d’une femme portant le drapeau palestinien, avec le commentaire : « God promised me this wallet » [Dieu m’a promis ce portefeuille].
000 0
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 04/07/2026
Les formulations ici suggèrent que la question de l'image est en fait plutôt secondaire dans l'exposé des motifs, mais il faut lire la décision pour s'en assurer...
Il est reproché à Julien Théry, des « manquements au devoir de dignité, de mesure et d’exemplarité, qui s’impose à tout agent public afin de préserver la considération et la confiance que doit inspirer, auprès des citoyens, l’administration publique qui l’emploie, détaille le jugement de 10 pages que Le Monde a consulté. Les propos publics tenus ou republiés par l’enseignant-chercheur sur des réseaux sociaux, apparaissent stigmatisants et participent à entretenir un climat de défiance, sinon de haine, à l’encontre d’une communauté de personnes ». Il est aussi jugé coupable d’« atteinte à l’image et au fonctionnement de Lyon-2 ».
200 2
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 02/07/2026
(ici)
« J’ai commis l’erreur de penser que mon institution me soutiendrait. Je voue ma vie à la recherche depuis vingt-cinq ans, et je m’en veux de m’accrocher quand je vois comment je suis traitée. C’est bien simple : tout ce que je fais ou dis est prétexte à m’enfoncer. » Depuis quatre ans, Nathalie*, chercheuse au CNRS, fait l’objet d’une procédure disciplinaire, accusée de  harcèlement moral  envers deux collègues. Dans quelques semaines, elle sera reçue par une commission uniquement composée de ses pairs. Malgré un dossier solide préparé avec son avocat, Nathalie imagine déjà la sentence : « Les investigations ne sont visiblement qu’à charge. Je suis d’ores et déjà coupable, je le sens. »
100 1
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 02/07/2026
Procédures disciplinaires, regards de gauche.
Enfin, au vu des pressions extérieures, notamment celles exercées par le président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, qui se félicite d’avoir obtenu une enquête sur « l’islamo-gauchisme » à Lyon 2, on aurait pu s’attendre à un dépaysement de l’affaire auprès de la section disciplinaire d’une autre université.

Les peines qui frappent Julien Théry « pour l’exemple », comparées à celles qui ont pu être prononcées jusque-là, se révèlent non seulement absolument injustes mais d’une sévérité singulière. Prises dans un contexte local où interfèrent des pressions et des menaces politiques, elles devraient faire honte à celles et ceux qui les ont prononcées.

La sanction infligée à Julien Théry nous alarme parce qu’elle manifeste la soumission croissante de l’Université, comme institution publique, à des méthodes répressives qui augurent fort mal de l’avenir et contreviennent à ses missions fondamentales. C’est pourquoi nous apportons notre plein soutien à Julien Théry et demandons l’annulation pure et simple de cette sanction.
011 1
A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 02/07/2026
Procédures disciplinaires, regards de droite.
Outre ces signalements, Xavier-Laurent Salvador dénonce les enquêtes qui peuvent durer dix-huit à trente-six mois ainsi que l’organisation des commissions disciplinaires qui en découlent. Ces dernières sont saisies par les présidents d’université et menées par des pairs, bénévoles et sans formation juridique, laissant la porte ouverte à d’éventuels règlements de comptes. « C’est du pur amateurisme, parole contre parole. En filigrane, on connaît les enjeux pour certains professeurs : taper sur un collègue pour récupérer son master, par exemple. Mais aussi pour les étudiants, qui veulent se débarrasser de vos idées politiques qui dérangent », pointe-t-il.
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A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 01/07/2026
Adama, Abou et des milliers d’autres ont donc pédalé et vont encore pédaler sûrement jusqu’à l’épuisement lors des prochaines canicules, pour répondre aux envies de sushis, de pizzas ou de poke bowl de certain·es. « Notre société est en train de s’habituer à ce que des personnes essentiellement étrangères et racisées, nous servent », souligne Jonathan L’Utile Chevallier, coordinateur de la Maison des livreurs à Bordeaux.

« Cette clientèle n’est pas d’extrême droite, ni même raciste, mais elle a intégré et accepté que pour assurer son confort, il y aura toujours des précaires pour leur livrer de la nourriture. Pourtant, elle a parfaitement conscience des conditions de travail de ces livreurs. » L’essor de l’e-commerce depuis l’épidémie de Covid-19 vient nourrir cette machine à déshumaniser.
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A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 01/07/2026
« Quand les températures sont élevées, les gens ne veulent pas sortir. C’est la même chose quand il fait froid », ajoute Adama, les yeux rivés sur son téléphone dans l’attente d’une nouvelle commande. « Pour nous c’est épuisant mais les clients râlent quand même parce que leurs repas arrivent plus lentement. »

Le livreur raconte également ces restaurateurs qui refusent de lui remplir sa bouteille d’eau, ou de le laisser accéder aux toilettes pour se mouiller le visage. Les clients qui leur parlent mal et leur demandent de gravir cinq étages sans ascenseur.

« Il y a quelques jours, j’ai eu des vertiges, et j’ai vomi à cause de la chaleur », confie Adama. Malgré ces signaux d’alerte, le livreur n’a pas pris un jour de repos la semaine dernière : « Si je ne livre pas, je ne gagne pas d’argent. » Pendant ces journées de canicule où les commandes s’enchaînent, Adama gagne près de 100 euros par jour pour dix heures de travail. C’est en dessous du minimum légal dans une entreprise.
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A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 25/06/2026
Honnêtement, je pense que ça a été rédigé avec... trop peu de précision ? Par exemple, faut-il prendre l'impossibilité du consentement (= il s'agit de violence sexuelle) en cas d'alcoolisation de façon littérale ou faire l'hypothèse que le mot alcoolisation est mal choisi ?
certaines situations rendent impossible un consentement libre et éclairé : état d’alcoolisation
ou de consommation de substances psychoactives, altération de la conscience, situation de
handicap, état de sidération
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A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 24/06/2026
(Par contre ça c'est en première, parce qu'en seconde : c'est presque pareil mais en fait non)
L’identité de genre est le « sentiment profond du genre ressenti (homme, femme, non-binaire).
Il peut différer du sexe assigné à la naissance (personne trans ou transgenre ou transidentitaire) ou pas (personne cisgenre). Cette expérience intime et personnelle est propre à chaque
personne. Les termes de sexe et d’identité de genre sont à différencier. Le « sexe » fait référence aux caractéristiques biologiques et physiologiques qui différencient les hommes des femmes (comme les gonades, les organes reproductifs, les chromosomes, les hormones).
L’identité de genre est quant à elle ce que ressent intimement la personne, indépendamment du sexe ou de l’orientation sexuelle.
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A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 24/06/2026
Et visiblement personne n'a levé la main pour signaler que ces deux paragraphes étaient incohérents.
L’identité de genre Définition : « sentiment profond du genre ressenti (homme, femme, non-binaire). Il peut différer du genre assigné à la naissance (personne trans ou transgenre ou transidentitaire) ou pas (personne
cisgenre). Cette expérience intime et personnelle est propre à chaque personne.
Les termes de sexe et de genre sont à différencier. Le « sexe » fait référence aux caractéristiques biologiques et physiologiques qui différencient les hommes des femmes (comme les gonades, les organes reproductifs, les chromosomes, les hormones). Le « genre » est quant à lui ce que ressent intimement la personne, indépendamment du sexe ou de l’orientation sexuelle.
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A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 23/06/2026
JEG: I underwent cognitive therapy sessions with mental health experts. I followed a program of exercises and techniques that have helped me become much more self-aware, more conscious of my tolerance levels, and of the need to exercise greater self-control, even in the face of provocation. I’m a different person.
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A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 21/06/2026
On reste bien sûr très loin de ce grand classique :
Un CD des Planètes de Holst. Sur la couverture, une photographie de deux personnages avec des pistolets laser et tenues science fiction ultra kitsch : collants bleus pour l'homme, bikinis et bottes pour la femme qui s'agrippe à la jambe de son compagnon.
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A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 21/06/2026
Nous avons récupéré dans un désherbage de médiathèque d'entreprise un enregistrement de _King Arthur_ de 1992 et l'illustration est 👌 (Je n'ai pas réussi à savoir si l'illustration était exogène ou faite spécialement pour le CD ; c'est @bretonjustine.bsky.social l'experte)
Deux personnages dans des tons très rouges, la peau très marquées par des contrastes d'ombre et de lumière, en armure scintillante et grand drapé.
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A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 19/06/2026
Mais, mais, mais, y'a pas une seule phrase de ce paragraphe qui est démontrée par vos données enfin !
Le point de vue de l'Ifop : L’essor de ces pratiques dans la génération qui a grandi avec un accès illimité au
porn n'est sans doute pas une coïncidence : socialisée à la sexualité par des contenus X où l'étranglement, la
fessée et l'humiliation étaient des scènes obligées, elle intègre ces gestes comme des marqueurs ordinaires
de l'acte sexuel. Là où les générations féministes des années 1970 luttaient pour s'extraire d’une certaine
passivité sexuelle, les jeunes femmes des années 2020 héritent d'un modèle sexuel où la « performance »
sexuelle passe désormais par l'acceptation de gestes douloureux. La banalisation de l'étranglement comme
« jeu sexuel ordinaire » dans la jeune génération féminine relève parfaitement bien de cette logique
d'assentiment à une norme érotique masculine.
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A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 19/06/2026
Je suis assez convaincue d'être dans la team féministe puritaine qui voit de la violence partout, j'ai même fait une thèse pour en être sûre. Et puis un jour on est clairement dépassée par la personne qui conçoit les titres de France Inter et qui n'a aucun sens du ridicule :
Titre : me faire mordre un petit peu, ce n'est pas forcément déplaisant : la sexualité des françaises plus violente qu'avant.
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A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 11/06/2026
On lit ceci dans les repères sur la mise en œuvre de l'ÉVARS. Ça me pose pas mal question -- si vous avez un avis informé, ça m'intéresse.
il convient également de faire preuve de discernement face à certaines questions
portant sur des sujets inappropriés, tels que les pratiques sexuelles, qui ne relèvent ni
du cadre de la séance ni des objectifs du programme. Dans ce cas, il s’agit de
répondre à l’élève que ces sujets (pratiques sexuelles par exemple) ne relèvent pas du
programme et de ses objectifs. Selon l’âge des élèves (en particulier les plus grands), il
peut être pertinent d’indiquer que des professionnels de santé (au sein de
l’établissement, mais aussi leur médecin traitant) ou des structures spécialisées
(comme l’association du planning familial, par exemple) peuvent répondre à leurs
questions. Toutefois, des questions répétées de la part d’un ou une élève sur un
contenu décalé pour son âge, doivent alerter la professeure ou le professeur : cela
peut être révélateur de violences subies, vues, entendues, ou d’une exposition à des
contenus inappropriés (images, vidéos, lectures, etc.) et nécessiter un signalement.
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A. Grand d'Esnon @annegranddesnon.eurosky.social · 11/06/2026
Apparemment, ils étaient deux Monsieur XXX 😬
Les témoignages recueillis indiquent par exemple que Monsieur XXX a déclaré à une élève qu’avec « le look que vous avez, vous feriez mieux d’aller faire du surf en Australie » ; à des élèves qu’il proposait de raccompagner en voiture, il a précisé « ne pas être un prédateur » et a ajouté aux élèves féminines qu’elles « ne risquaient rien » puisqu’un autre élève masculin était présent ; à une candidate, il a indiqué que sa « tignasse » risquait d’indisposer le jury ; évoquant une intervenante à un colloque, il a indiqué à des élèves « j’espère qu’elle est bonne juriste, parce qu’elle ne pourra pas être mannequin » ; lors de séances de préparation à l’oral d’entrée à Science Po Paris, il a invité les élèves à mettre en avant les particularités de leurs parcours, en tenant à cette occasion des propos ambigus quant aux origines ethniques de certains candidats. De nombreux témoignages concordants font par ailleurs état d’un comportement de XXX favorisant les élèves de sexe masculin, ainsi que d’une brutalité de l’intéressé à l’égard de certains élèves. Dans un échange de SMS annexé à l’un des témoignages recueillis par l’Igésr, Monsieur XXX qualifie ainsi ses élèves de « médiocres » aux « dossiers ineptes » ou « qui ne ressemblent à rien » et leur reproche leurs « critiques creuses et permanentes ». De nombreux témoignages concordants indiquent par ailleurs que, lors de plusieurs séjours au ski, Monsieur XXX a aboli toute frontière entre relation académique et vie privée en consommant de l’alcool avec les élèves, se retrouvant en situation d’ivresse manifeste, les interrogeant sur leur vie privée et tenant, là encore, des propos sexistes ou à connotation sexuelle à destination d’élèves féminines. Il a ainsi reconnu s’être dévêtu en présence d’élèves à l’occasion d’une seule soirée, alors que plusieurs témoignages indiquent qu’il s’est dévêtu à plusieurs reprises ; croisant une élève dans un appartement, il s’est exclamé « ah, tu es là » avant de lui caresser la joue
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