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Le capitalisme vampire – Jeffrey Epstein (2/2) - AOC media
La métaphore marxienne du vampire trouve avec l’affaire Epstein une nouvelle pertinence. Elle nous rappelle que l’accumulation, lorsqu’elle ne rencontre pas de contre-pouvoirs effectifs, tend à se nourrir de tout ce qui vit. Une dévoration qui ne se limite plus aux prédations coloniales mais qui traverse désormais les centres, les intimités, les consciences. De la terre aux données, des institutions publiques à l’intimité des corps, tout devient ressource à dévorer. Dès lors la question politique fondamentale devient : qu’est-ce qui doit rester indisponible ?