Mon sentiment, quel que soit le ministère, c'est que désormais les locaux sont occupés par des comédiens. C'est une scène, un décors, des costumes. Des faux ministres, des faux hauts fonctionnaires, etc. Qui éventuellement s'agitent médiatiquement. Il ne s'y passe plus rien, tout est en roue libre.
L'état de décrépitude décrit dans un courrier de synthèse DU GARDE DES SCEAUX est ahurissant. Où va le pognon ? Et comment on peut claquer 260 millions d'euros en dix ans pour un logiciel qui ne fonctionne pas ?