Tous les fascismes du monde ne peuvent rien contre nôtre "décor intérieur", les mots que l'on apprend par cœur. Ils sont une humanité commune, même si plus rien autour de nous n'est humain.
La représentation de By Heart, de et par Tiago Rodriguez hier soir était extraordinaire.
Cette nuit-là, la littérature, puisque c'en était, la littérature avec ses judicieux assemblages de mots, ses métaphores inédites, ses images séduisantes, ses dialogues vivants, lui apparut non comme un luxe indécent mais comme le menu rêvé de son dernier repas de condamné à mort.
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